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CULTURES NUMERIQUES - Page 2

  • Internet Multilingue et Sémantique

    L'habitude a donné le nom d'internet aux moyens de la continuité d'échanges de l'écosystème numérique mondial assistés et facilités par ordinateur. La gestion de son héritage logique (Internet Legacy) a été confiée par le SMSI (Sommet Mondial pour la Société de l'information) aux USA. La concertation de ses émergences techniques et de son intergouvernance relève du FGI (Forum de la Gouvernance de l'Internet) et leur gestion de la Coopération Renforcée entre les parties prenantes concernées au sein de cette intergouvernance réunissant de manière égale les acteurs du domaine régalien, de la société civile, du secteur privé, des organisations internationales et de la communauté technique et normative.

    Les émergences principales actuelles concernent :

    • un changement de paradigme architectural du "network centrique/centré sur le réseau" vers une architecture capable de supporter une société "people centric, à caractère humain, centrada en la persona".

    • la multilinguisation pour permettre d'égales conditions d'accès à la connaissance et à la relation

    • le développement des technologies de facilitation qui concernent la strate sémantique, le transport du sens (interintelligibilité) "psi à psi", et l'aide à l'intercompréhension (pragmatique).

    L'Internet Legacy

    Introduction Générale

    L'Internet est la superstructure logique décentralisée qui opère les datacommunications d'une concaténation internationale d'infrastructures physiques en général centralisées de lignes de télécommunications et de réseaux locaux privés. Son propos est d'assurer l'interopérabilité de bout en bout de processeurs numériques selon des protocoles de transferts de datagrames utilisant la commutation de paquets pour disposer d'interconnexions partagées de prise à prise. Il utilise pour cela le protocole non fiable "IP" (ce qui veut dire que des datagrames peuvent se perdre ou être corrompus), fiabilisé par des solutions comme TCP qui s'assurent du renvoi et du bon séquençage des datagrames. Au dessus de TCP/IP il inclut une couche de services pour une gestion spécialisée des types d'échanges (Telnet : accès direct; FTP : transfert de fichiers; SMTP : messageries; HTTP : web, etc.).

  • Apple est-il en train de perdre face à Samsung et Google ?

    Entre les deux géants que sont Apple et Samsung, une véritable guerre est en place depuis plusieurs années, qui n’a fait que s’amplifier. Tous deux veulent avoir le meilleur smartphone, la plus grande innovation, le plus beau design, bref, une guerre sans fin.

    smarthphone.JPGChaque année, à l’occasion du Mobile World Congress qui s’est déroulé fin février à Barcelone, la GSM Association décerne plusieurs récompenses aux meilleurs acteurs dans le monde de la téléphonie mobile. Samsung a reçu pas moins de cinq récompenses dans différentes catégories durant ces Global Mobile Awards, une consécration pour la marque sud-coréenne. Samsung reçoit ainsi les titres suivant : meilleur appareil électronique grand public, meilleur fabricant, meilleure avancée technologique, meilleure infrastructure, et pour finir, le titre le plus important, celui du meilleur smartphone de l’année pour la deuxième fois consécutive.

    Vendu à plus de 35 millions d’exemplaires en 2012, le Galaxy S3 est l’appareil le plus vendu dans l’histoire de Samsung et permet à la marque de s’affirmer en tant que leader mondial de la téléphonie mobile. Apple peux toujours se vanter d’avoir réalisé de meilleures ventes au quatrième trimestre 2012 avec près de 27,4 millions d’iPhone 5 vendus contre seulement 15,4 millions de Galaxy S3.

    À noter que plusieurs autres constructeurs ont également obtenu des récompenses. Ainsi le prix de la meilleure tablette de l’année a été attribué à Google et Asus pour la Nexus 7. Cette tablette a pu compter sur un prix attractif, sous la barre des 200 €, pour séduire son public. Une fois encore, Apple a réalisé des chiffres bien plus convaincants en terme de volumes de ventes avec près de 10 millions d’iPad Mini écoulés contre à peine 5 millions de Nexus 7.

    Ces Global Mobile Awards prouvent à nouveau, que ce n’est pas toujours les plus populaires qui gagnent.

  • technologies de commande domotique piscine par Iphone : le Brio Zen'iT

    Boitier de commande Brio Zen'It pour piscine piloté à partir de l'application Iphone

    Avec la technologie domotique de piscine iphone Brio-ZI, choisissez une ambiance lumineuse pour la piscine et le jardin depuis votre iPhone, iPad ou iPod Touch.

    Le système de contrôle Zen’iT est une procédé vous permettant de piloter l’intensité, les programmes et les couleurs de vos projecteurs BRIO, le tout à partir d’une application iPhone / iPad, par WIFI ou en 3G. Zen’it permet aussi le contrôle depuis tout ordinateur ou autre smartphone. Le système Zen’iT s’installe sur les piscines déjà existantes, il suffit juste de changer les éclairages en y mettant des ampoules compatibles avec le système CPL.

    Un dispositif simple et innovant
    Les changements de couleurs, programmes et intensités sont contrôlés à distance grâce à un iPhone, un iPod Touch, un iPad ou depuis un ordinateur.

    Une application ergonomique
    L’application développée est simple à utiliser, les éclairages réagissent immédiatement à vos changements sur votre appareil.

    Simple à mettre en place
    Le système de contrôle Zen’iT ne nécessite aucun cablâge ni travaux à effectuer sur votre piscine.

    brio-zen-domotique-piscine.jpg

     

    caractéristiques domotiques techniques :

    Brio Zen'iT

    PF10R250

    Synchronisation par CPL

    Oui

    Télécommande radio

    Non

    Entrée audio

    Non

    Compatible DMX

    Non

    Tension d'alimentation

    230V AC - 50 / 60 Hz

    Nombre de modules

    4

    Etancheité

    IP-44

    Dimensions LxHxP (mm)

    130 x 130 x 60

    Poids

    0,350 kg

    Tension sortie

    -

    Interface Ethernet

    Oui

     

    Nécessite l'installation du système ZEN'iT de CCEI pour
    communiquer simultanément avec tous les projecteurs
    par courant porteur

     

     

     

     

  • Quel est l’ultrabook le plus populaire ?

    Alors qu’Intel fait tout son possible pour imposer les ultrabooks, c’est-à-dire des portables fins et design, dans le monde Windows, Apple vend ses Macbook Air comme des petits pains. Même si stricto sensu ces Mac ne sont pas des « ultrabooks » ou des liseuses à emporter pour lire en voyage , ils en ont toutes les caractéristiques techniques et aux Etats-Unis ils représentent 56 % du marché des ultraportables !

    liseuse.jpg

    Depuis le début de l’année, le succès des MacBook Air de 11,6 et 13,3 pouces est phénoménal outre-Atlantique : un ultraportable sur deux est un Macbook Air ! La proportion doit d’ailleurs être similaire dans nos contrées mais aucune étude récente ne le confirme. Les raisons de ce succès sont multiples. Le design intemporel de la machine et son excellente ergonomie, notamment au niveau du touchpad, sont certainement des facteurs qui comptent « autant que la pomme » au dos de la machine.

    D’un point de vue technologique, les MacBook Air bénéficient systématiquement d’un SSD, ce qui n’est pas le cas des ultrabooks souvent dotés d’un disque dur mécanique (assisté par un cache) pour compresser les coûts. Les volumes de ventes montrent toutefois que les utilisateurs disposés à mettre 1000 dollars ou euros, voire plus, dans un ultraportable ne cherchent plus forcément à faire des concessions pour réduire la facture. Même s’ils ne sont pas encore repris dans l’étude, les MacBook Air de la cuvée 2013 risquent de peser lourd dans la balance. En effet, grâce à des processeurs Intel Core de quatrième génération (Haswell) particulièrement optimisés, leur autonomie atteint 12 heures ! De plus, les processeurs retenus par Apple intègrent une HD Graphics 5000 particulièrement véloce. Elle rend les MacBook Air très polyvalents grâce à de très bonnes prestations en 3D.

    Enfin, si Apple fait fi du tactile cher à Windows 8, les MacBook Air n’en souffrent vraiment pas. Par ailleurs, OS X est un système « propre » et il faut moins de deux minutes pour avoir un Mac fonctionnel. Inversement, la majorité des PC portables livrés avec Windows sont pénalisés par des surcouches logicielles, des programmes en version d’essais et autre « bloatware » au point qu’il est parfois plus rapide, pour un utilisateur averti de réinstaller l’OS que de tenter un nettoyage… Présents, tous ces « pourriciels » ralentissent continuellement la machine et chargent inutilement le processeur engendrant plus de chaleur et réduisant l’autonomie dans la foulée. A quand les portables livrés avec juste Windows et les pilotes ?

    En attendant l’arrivée des nouveaux ultrabooks Haswell (septembre), Apple devrait encore gagner du terrain sur ce marché… En effet, les MacBook Air sont actuellement les seuls ultraportables disponibles équipés des derniers processeurs Intel !

  • De plus en plus de livres en ligne

    Relevé sur plusieurs sites d'éditeurs des meilleurs livres comme les éditions saphira  , le lancement d’une nouvelle version en ligne de WorldCat, gratuite, qui permet d’effectuer des recherches dans le catalogue de 18 000 bibliothèques à travers le monde.


    Par ailleurs affordance a suscité avec son billet "Contrat californien et eugénisme documentaire" un très intéressant débat sur la numérisation du livre :

    Analysant la teneur des négociations liant Google et l’université de Californie pour numériser les livres de cette dernière, il exprimait plus largement sa crainte de voir le seul Google sur le chantier de la numérisation des ouvrages tombés dans le domaine public.
    Il s’indignait notamment dans le cas présent de la clause permettant à Google de pouvoir "rendre disponible le texte intégral pour impression ou téléchargement", et contraignant la bibliothèque à s’assurer que "sa copie digitale ne soit pas téléchargée ou disséminée auprès d'un large public".
    Suite aux réactions se félicitant au contraire de ce large accès à la culture et aux ouvrages rendu possible, et ne voyant pas ce que la bibliothèque avait à perdre, le Chercheur précise sa pensée :

    si la numérisation massive des œuvres libres de droit et leur mise à disposition est une bonne chose, le problème réside bien dans l’incurie des pouvoirs publics à mettre en place un projet de bibliothèque numérique solide et une politique de numérisation massive, et dans la situation de délégation de service public qui en découle, qui "si elle se confirme et s'étend à l'ensemble des biens culturels de la planète va s'avérer désastreuse."

    Outre les commentaires à son billet qui peuvent être lus comme autant de contre arguments, d’autres points de vue ont été signalés sur le même sujet, voir notamment ceux de Jean-Michel Salaün et de Jacques Attali.


    Enfin à noter une très heureuse initiative, toujours du même Olivier Ertzscheid, en vue de préparer un de ses prochains cours: une tentative de recension de l’ensemble des bibliothèques numériques existantes, soit la réponse à la question «où trouver des ouvrages numérisés téléchargeables et/ou consultables librement ?»
    Tout un chacun est invité à compléter la liste.

     

  • Evolution vers l'Internet Multilingue et Sémantique

    Le support de la diversité linguistique

    Il existe à travers le monde environ 20.000 entités linguistiques identifiables. La norme ISO 639-3 en recense 6.500. Parmi ces langues environ 150 sont des langues administratives et donc normatives pour le commerce et l'industrie. Elles sont documentées par la norme ISO 3166 qui est le référentiel mondial reconnu par tout le monde cybernétique depuis 1978 (à la suite du choix de "UK" au lieu de "GB" par les Postes britanniques (BPO) en 1977). Cette norme donne les codes ASCII des pays utilisés pour la formation des suffixes des ccTLD.

    L'ICANN a demandé qu'elle fournisse le nom des pays non seulement en langue locale (actuellement romanisés) mais aussi en écriture locale. Ceci est en cours.

    Les deux options techniques

    Pour le support des utilisateurs de langue non anglo-saxonne, deux grandes options sont proposées.

    • la mondialisation ("globalization") [doctrine du 'shaping the world' pour un e-commerce compris comme signifiant "English inside"] qui a été copiée dans bien d'autres secteurs. Elle est proposée par le consortium Unicode (IBM, Microsoft, Google, Yahoo!, Bibliothèques américaines). Elle consiste en :

    • l'internationalisation du médium anglais : extension du code ASCII à tous les jeux de caractères pour que les solutions prévues pour l'anglais puissent encapsuler les autres langues.
    • l'étiquetage des contenus : un peu sur le mode des cartes de voeux, ceci va permettre d'informer les ordinateurs du contexte linguistique et commercial du contenu envoyé/reçu et de router les utilisateurs vers les contenus des langues qui leurs sont les "plus proches".
    • la localisation des processeurs qui va permettre de décapsuler ce qui revient à la langue de l'ordinateur.
    • la multilinguisation qui va s'attacher à permettre la capacitation technique de chaque langue au même niveau que l'anglais aujourd'hui.

    Le cout et l'impact stratégique des modifications nécessaires semblant peu attrayants aux Anglo-saxons ils ont tenté de faire prévaloir la mondialisation sur la multilinguisation.

    • l'internationalisation prédomine largement dans le monde informatique dont les besoins linguistiques sont réduits
    • l'IETF a documenté l'étiquetage des langues et assure sous gestion Unicode la base de données IANA correspondante, mais dans des conditions hautement disputées qui ont préservé une interopérabilité de départ avec l'ISO
    • la proposition très active présentée par le Royaume-Uni d'une "internationalisation" de la norme ISO 3166 qui est l'exemple prototype des techniques de multilinguisation n'a été supportée que par les seuls USA et Irlande et a donc été refusée par l'ISO/TC46. De nombreux travaux en cours et la position affirmée de l'ICANN lors du débat préparatoire à cette consultation (en ligne avec celle du SMSI) montrent que la multilinguisation n'est maintenant plus remise en cause.