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  <title>Happy Few</title>
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  <subtitle>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</subtitle>
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      <title>Un homme, une femme, chabadabada, chabadabada</title>
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      <published>2008-05-08T06:30:00+02:00</published>
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                              <summary>    Dahlia Arditi (rien à voir avec le comédien), est attachée de presse dans...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/723697722.jpg&quot; id=&quot;media-1004592&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1405957039.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Dahlia Arditi (rien à voir avec le comédien), est attachée de presse dans une célèbre agence de RP. Elle aimerait bien 1) prendre du grade  2) arriver à remettre à sa place l'insupportable Chloé de Lignan, sa chef  et 3) trouver l'homme de sa vie, enfin, le retrouver : elle est persuadée que le mystérieux américain qui l'a sauvée d'une agression quelques mois auparavant a le potentiel nécessaire pour postuler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des jours, chers happy few, où on a besoin de lire de la chick-lit, comme quand on veut célébrer à sa manière l'anniversaire du célibataire le plus convoité de la planète, celui-là même qu'&lt;a href=&quot;http://alinea.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alinéa&lt;/a&gt; a séduit grâce à ses ragondins et son brushing ou avec qui &lt;a href=&quot;http://www.amandameyre.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amanda&lt;/a&gt; déjeune tous les matins (elles sont fortes ces blogueuses, c'est incroyable), ou quand on a envie de lire des légéretés pour changer de Kant (ah, non, je ne lis pas Kant, au temps pour moi)... Et mon envie fut facile à satisfaire car Tonie Behar, pas rancunière pour deux sous, m'a très gentiment fait parvenir son deuxième roman (je n'avais pas vraiment aimé &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/11/19/peines-de-coeur-a-saint-tropez.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le premier&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Coups bas et talons hauts&lt;/em&gt;. Et, autant le dire tout de suite, chers happy few, dans les cadres et les codes précis de la chick-lit (ou plutôt de la comédie romantique, pour employer l'expression de l'auteur), c'est plutôt &lt;strong&gt;une réussite&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue, si elle n'est pas d'une folle originalité, est &lt;strong&gt;rondement menée&lt;/strong&gt;, et on suit avec plaisir les tribulations de cette trentenaire en mal de reconnaissance, qui aime plaire et qui tient des listes des hommes qui l'entourent (il y a ceux sur qui elle peut compter pour un dîner, ceux à qui elle plaît, ceux qui lui plaisent, etc) et le procédé, jamais systématique, est plutôt drôle. Dahlia, petite brunette issue d'une famille où on ne sait pas s'exprimer sans hurler, entre une soeur coincée entre papa et maman, des neveux-tornades et des parents en pleine crise de couple (toute cette famille et les relations qu'ils entretiennent est d'ailleurs une réussite), est un personnage très attachant, qui manie la valse-hésitation avec brio. La &quot;méchante&quot; obéit aux règles du genre en étant tout ce qu'il faut : glaciale, manipulatrice, garce et sans scrupule et le personnage principal masculin, Adam Rosen le bel Américain, est exactement ce qu'on attend d'un héros de chick-lit : séduisant, séducteur, allure féline, sourire de loup et regard de braise... On en redemande! Le tout est servi par un style enlevé, qui s'est grandement amélioré depuis le premier roman, épuré et efficace, il y a pas mal d'humour, les lieux communs que sont les passages sur la mode, les créateurs et les lieux à la mode sont disséminés avec ce qu'il faut de parcimonie pour que ça ne tourne pas au catalogue et il y a même une allusion à &lt;em&gt;Angélique&lt;/em&gt;, ce qui ne peut que me réjouir, évidemment, chers happy few!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref, on passe un très bon moment en compagnie de l'agence Bondy : de la chick-lit de qualité que je recommande vivement à ceux qui aiment le genre, chers happy few! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tonie Behar,&lt;em&gt; Coups bas et talons hauts&lt;/em&gt;, JC Lattès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : ce billet est dédié à &lt;strong&gt;George&lt;/strong&gt;, donc, dont c'était l'anniversaire le 6 mai (oui, je sais, je suis en retard, mais c'est devenu une habitude, je ne voudrais pas y déroger, chers happy few!). Pour fêter comme il se doit cet événement intergalactique, je vous propose de vous procurer un film à sa gloire, comme &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=41129.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le retour des tomates tueuses&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, de sabler le champagne (oui, je sais, tous les prétextes sont bons pour se livrer aux joies de la dégustation du divin breuvage) ou de contempler une photo de lui. Celle-ci par exemple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/772533361.jpg&quot; id=&quot;media-1004624&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;772533361.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou celle-là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/910767222.jpg&quot; id=&quot;media-1004632&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;910767222.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci qui ? 
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      <title>L'amour de l'Art</title>
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      <published>2008-05-07T06:31:00+02:00</published>
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                              <summary>    En 1913, est exposée pour la première fois à Pittsburgh une toile de...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/810935560.jpg&quot; id=&quot;media-1002613&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;579905673.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  En 1913, est exposée pour la première fois à Pittsburgh une toile de Heinrich Kürz, intitulée &lt;em&gt;Un cabinet d'amateur&lt;/em&gt; et appartenant au riche brasseur d'origine allemande Hermann Raffke. Cette toile, qui comme toutes celles représentant un cabinet, reproduit de nombreuses toiles en miniature exposées sur les murs de ce fameux cabinet, connaît un succès démesuré... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un auteur que j'aime beaucoup, chers happy few (et pas uniquement parce qu'il se prénomme Georges) et ce &lt;em&gt;Cabinet d'amateur&lt;/em&gt;, tout petit ouvrage de même pas 100 pages, est proprement &lt;strong&gt;fascinant&lt;/strong&gt;. Partant de son intérêt pour ce genre pictural si particulier, Pérec bâtit une histoire toute de listes, d'énumérations et de mises en abyme où l'apparence et les faux-semblants jouent un rôle primordial, jusque dans la chute, puisque chute il y a. Pérec a avoué dans une interview radiophonique donnée au moment de sa sortie qu'il voulait écrire un roman qui lui permettrait de rester encore un peu dans l'univers de &lt;em&gt;La Vie Mode d'Emploi &lt;/em&gt;et il a repris des éléments descriptifs de celle-ci et les a insérés dans les descriptions fictives de tableaux plus ou moins fictifs, attribués à des peintres célèbres ou à des écoles picturales. Ma lecture de &lt;em&gt;La Vie Mode d'Emploi&lt;/em&gt; étant lointaine et floue, ce n'est pas cet aspect de l'histoire que j'ai trouvé le plus marquant. Il n'en demeure pas moins que cela ajoute au fabuleux jeu de miroir instauré par ce roman où le lecteur passe son temps à se demander si les descriptions qu'il lit sont réelles, inspirées du réel ou carrément fictives. De plus, les tableaux reproduits dans ce fameux &lt;em&gt;Cabinet d'amateur &lt;/em&gt;(qui serait inspiré d'après certains universitaires de &lt;em&gt;La Galerie de Cornelis van der Gest&lt;/em&gt; de Willem van Haecht, qui d'ailleurs se trouve être la couverture du roman), ne sont pas fidèles aux originaux qu'ils sont censés représenter, un détail infime ou carrément énorme variant à chaque représentation (et chaque tableau, par un jeu de mise en abyme très maîtrisé, étant reproduit plusieurs fois sur la toile, le personnage étant représenté face à un miroir qui reflète l'intégralité de la pièce). C'est donc à une &lt;strong&gt;réflexion sur l'image, sur sa capacité à tromper ceux qui la regardent, sur les renvois de tableau à tableau, sur les variantes infinies que l'on trouve autour d'un même thème&lt;/strong&gt; que nous convie Pérec et c'est &lt;strong&gt;extrêmement intéressant&lt;/strong&gt;, chers happy few!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un roman que je recommande chaudement, chers happy few, même si (comme moi), vous n'y connaissez pas grand-chose en peinture!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Pérec, &lt;em&gt;Un cabinet d'amateur&lt;/em&gt;, Points&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le billet de &lt;a href=&quot;http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2007/10/25/un-cabinet-damateur/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lunettes rouges&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, qui a beaucoup aimé et qui a lu le roman avec un oeil de connaisseur en Art et qui renvoie à des études très intéressantes sur la genèse de l'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : il s'agit d'un livre &lt;strong&gt;Lotobook&lt;/strong&gt; : merci encore &lt;strong&gt;Géraldine&lt;/strong&gt;!&lt;br /&gt;PSbis : voici le fameux tableau qui aurait inspiré Pérec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/00/935456256.jpg&quot; id=&quot;media-1002660&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;935456256.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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      <title>Vous m'attendiez ?</title>
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      <published>2008-05-05T06:30:00+02:00</published>
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                              <summary> Je sens poindre en vous, chers happy few, une espèce de contentement béat,...</summary>
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          Je sens poindre en vous, chers happy few, une espèce de contentement béat, dû à l'apparition sur votre écran d'un billet signé de moi-même (le tout bien sûr en toute modestie de ma part, évidemment, mais depuis le temps qu'on se fréquente, chers happy few, j'aime à croire que l'on se connaît un peu). Car, oui, me voilà de retour (enfin! diront les méchantes langues et les impatients) et je rassure tout de suite tous ceux qui m'ont envoyé des mails inquiets : je suis cette fois-ci, vraiment de retour, pas comme la fausse alerte de la semaine dernière, qui en a fait espérer plus d'un (ben oui, un et demi, c'est plus d'un, non ?). Et je suis sûre que quand vous saurez à quoi j'ai occupé mes vacances, vous me pardonnerez mon long silence. En effet, outre &lt;strong&gt;la visite surprise de George&lt;/strong&gt;, que je n'attendais plus depuis &lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/08/04/back-in-the-game.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;notre rendez-vous manqué sur la croisette&lt;/a&gt;, j'ai profité de ces deux semaines pour &lt;strong&gt;repeindre un cinquième de mon appartement et en réaménager deux sixièmes &lt;/strong&gt;(calculez, perdez-vous dans les comptes, chacun son tour de se bagarrer avec le mètre dérouleur, qui, pour la petite histoire, peut se révéler un objet extrêmemement nuisible, voire même une arme mortelle dans les deux mains gauches d'un être maladroit), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nodshop.com/idee-cadeau-gadget/grenouille-prince-p-3291.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;transformer une grenouille en prince charmant&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (et je peux vous dire que le processus est finalement peu glamour), &lt;strong&gt;me rendre à Cabourg chez &lt;a href=&quot;http://cuneipage.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la charmantissime Cuné&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;et ainsi révéler à la face du monde que oui, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://cuneipage.over-blog.com/article-19213744.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;je porte des Converse&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (mais uniquement les jours de pluie et de visite en Normandie), &lt;strong&gt;me perdre en conjectures sur les options du GPS&lt;/strong&gt; (pourquoi c'est une voix synthétique qui donne des indications (pas toujours fiables et souvent agaçantes) reste un grand mystère sur lequel devraient se pencher les fabricants de GPS : je suis persuadée que si c'était la douce voix de George qui susurrait &quot;Turn left. What else ?&quot;, les ventes décolleraient prodigieusement), &lt;strong&gt;accueillir ma deuxième nièce&lt;/strong&gt;, qui est so cute (et il y aura désormais une dédicace de plus à demander aux dessinateurs dans les Salons), retrouver &lt;strong&gt;dans mes placards des choses oubliées depuis des années et qui auraient gagné à le rester&lt;/strong&gt; (ce qui me pousse toujours à me demander si je n'ai pas été victime d'une crise de folie passagère quand j'ai acheté ce boa en plumes / ces bottes en python doré / ce t-shirt à paillettes à la gloire du métro londonien) (rayer la mention inutile) (sauf que j'ai vraiment retrouvé tout ça dans mes placards, je sais c'est incroyable) et &lt;strong&gt;lire des monuments de la littérature mondiale&lt;/strong&gt; comme &lt;em&gt;Les chroniques d'une mère indigne &lt;/em&gt;(Caro[line] en a fait un billet tellement parfait que je me contente, paresseuse que je suis de &lt;a href=&quot;http://krolinh-lectures.blogspot.com/2008/04/allard-les-chroniques-dune-mere-indigne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vous y renvoyer&lt;/a&gt;, je sais c'est mal mais j'ai des excuses, je suis fatiguée par toute cette agitation) ou &lt;em&gt;L'amour pour seule richesse&lt;/em&gt;, de Barbara Cartland (et que celui qui n'a jamais noyé sa fatigue et des neurones en berne dans la littérature rose me jette son premier Guillaume Musso), qui, comme vous l'imaginez aisément, chers happy few, est un véritable chef-d'oeuvre, si bon que j'ai failli le chroniquer pour vous, dans un élan d'invroyable générosité. Je me suis retenue in extremis, vous pouvez me remercier. (Cela étant, vous ne savez pas ce que vous avez raté, chers happy few. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas ouvert un roman de Barbara Cartland et je me suis brusquement souvenu pourquoi en riant comme une folle devant la syntaxe approximative et les dialogues ahurissants de platitude. Mais j'ai appris plein de choses sur les héritières des domaines pétrolifères américains de la fin de XIX°, je me sens moins sotte.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref, des vacances chargées, il était temps qu'elles se terminent pour que ce blog retrouve enfin une activité normale! Et vous, qu'avez-vous fait de beau, chers happy few ? &lt;/strong&gt;
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      <title>&quot;J'ai rêvé que le ciel dévorait la terre&quot;</title>
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      <published>2008-04-25T06:30:00+02:00</published>
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                              <summary>    Nord du Wisconsin, 1967. James, fils aîné d'une famille malheureuse sur...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/01/131314437.jpg&quot; id=&quot;media-985242&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;612363797.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Nord du Wisconsin, 1967. James, fils aîné d'une famille malheureuse sur laquelle le père fait peser sa violence, s'engage dans l'armée et part au Vietnam. Il laisse derrière lui un père ravi de voir son fils débarrasser le plancher, une mère maltraitée et déboussolée et un petit frère de 8 ans, Bill. Quelques mois plus tard, James est porté disparu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà de retour, chers happy few, entre deux pots de peinture, pour vous parler de ce roman que j'ai trouvé &lt;strong&gt;magistral&lt;/strong&gt;. C'est l'histoire &lt;strong&gt;âpre et douloureuse&lt;/strong&gt;, à l'image de la terre aride sur laquelle vivent ces gens blessés, d'une famille qui vit dans la misère et la solitude à cause d'un père brutal, qui fait payer à sa femme et à ses enfants les conséquences d'une éducation terrible et de sa vie ratée. Incapable s'éprouver de l'amour pour ses enfants, il se réjouit du départ de James pour le Vietnam, pensant que cette expérience &quot;lui apprendra la vie.&quot; Mais c'est la mort qui se trouve au bout du chemin de ce jeune garçon attachant, qui ressemble à Elvis, tireur d'élite, qui passait plus de temps chez les voisins que chez lui pour échapper à la violence paternelle et qui lit Mark Twain sous les bombes.  Et c'est autour de la mort de l'aîné que vont se souder la mère et le deuxième fils, mort d'abord non-dite (il est porté disparu parce qu'on n'a pas retrouvé le corps mais tout le monde sait qu'il n'a pu survivre), qui plonge sa mère, la pathétique Claire, dans un abattement profond, dont ne la sortira que la nature, qui tient une place prépondérante dans la vie de ces personnages, qu'ils la rejettent ou qu'ils vivent en osmose avec elle. C'est un &lt;strong&gt;roman poignant sur le deuil &lt;/strong&gt;et l'incapacité que les vivants ont à laisser partir les morts, &lt;strong&gt;sur la famille&lt;/strong&gt;, qui survit et surmonte les épreuves malgré la béance laissée par le défunt, sur &lt;strong&gt;les secrets &lt;/strong&gt;que chacun cache derrière sa porte et sur &lt;strong&gt;la guerre &lt;/strong&gt;(les guerres même, puisqu'il n'est pas seulement question du Vietnam mais aussi de la Seconde Guerre Mondiale) et ce qu'elle fait aux hommes. C'est un roman où les douleurs se hurlent et se chuchotent et qui montre comment l'humanité va de l'avant, cahin-caha, parce que la survie est finalement inscrite dans ses gènes. La narration, à plusieurs voix et sur quatre décennies, permet d'entrer dans l'intimité des personnages et de révéler les failles qui existent en chacun d'eux et on ne peut qu'être profondément ému par ces destins brisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un roman dense et bouleversant, chers happy few, que vous ne pouvez pas ne pas lire!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mary Relindes Ellis, &lt;em&gt;Wisconsin (The turtle warrior)&lt;/em&gt;, Buchet-Chastel (traduit de l'américain par Isabelle Maillet)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le très beau billet de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.tamaculture.com/index.php/2008/04/04/wisconsin-mary-relindes-ellis/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tamara&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; que je remercie très vivement pour le prêt!&lt;br /&gt;Le billet de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://bibliodudolmen.canalblog.com/archives/2008/01/21/7644811.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Joelle &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(qui m'avait échappé, voilà qui est réparé)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.maryrelindesellis.com/index.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le site de l'auteur&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : j'ai tellement aimé ce roman que je l'ai déjà offert!&lt;br /&gt;PSbis : le titre de ce billet est emprunté à un poème de W.S Merwin, &lt;em&gt;A l'abri des nouvelles au bord de la rivière&lt;/em&gt;, qui est en exergue du roman. 
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      <title>Au coeur des ténèbres</title>
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      <published>2008-04-21T06:30:00+02:00</published>
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                              <summary>   Tristan a 17 ans et il vient de perdre une de ses amies : elle s'est...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/2076333672.jpg&quot; id=&quot;media-974309&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;128083097.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Tristan a 17 ans et il vient de perdre une de ses amies : elle s'est suicidée. Le père du jeune homme, Pierre, décide alors que le moment est venu de raconter à son fils un épisode terrible de sa propre enfance ; durant une nuit il couche sur le papier les événements horribles survenus durant l'été 80, dans le petit village breton où il a grandi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un roman que j'ai trouvé &lt;strong&gt;terrifiant&lt;/strong&gt;, chers happy few. L'histoire de cette bande de copains, qui vit dans l'insouciance de ses 11 ans, est particulièrement éprouvante. La petite bande, composée de 4 garçons et d'une fille, se soude en fin d'année autour d'un nouveau chef, le secret Maël, qui vient d'arriver dans le village avec sa mère, alcoolique et plus ou moins prostituée. Alors que les enfants jouent près d'un wagon désaffecté par un chaud après-midi, ils découvrent un cadavre atrocement mutilé. A partir de cette découverte, les événements s'enchaînent précipitamment : la peur plane sur le village et d'étranges phénomènes ont alors lieu (chien sorti tout droit des enfers, corbeau qui attaque les humains, scarabées géants et très nombreux qui fondent sur le village, obscurité qui se déploie dans la tête des gens...). Quand les enfants découvrent un deuxième corps, lui aussi mutilé (mais d'une autre manière), Maël leur parle alors du &lt;strong&gt;terrible Bonhomme Nuit&lt;/strong&gt;, qui le poursuit depuis des années et qui réclame les âmes des enfants qui connaissent son existence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman &lt;strong&gt;fantastique&lt;/strong&gt; qui s'inspire d'une légende bretonne (réelle ou fantasmée, cela n'a guère d'importance), raconte l'histoire &lt;strong&gt;du passage à l'âge adulte &lt;/strong&gt;qui pour ces enfants va se faire de manière atroce. On y trouve des &lt;strong&gt;éléments du roman d'adolescence traditionnel&lt;/strong&gt; (la bande, la personnalité particulière du chef, les vacances sous le soleil, les jeux de groupe, la copine dont tout le monde est amoureux), &lt;strong&gt;habilement mêlés à des éléments fantastiques&lt;/strong&gt; comme ce Bonhomme Nuit et tout ce qui s'y rattache, réécriture des croque-mitaines qui peuplent les contes. Je ne peux en dévoiler plus sous peine d'en dévoiler trop, mais sachez que, même si on comprend vite quels sont les tenants et les aboutissants liés à l'apparition de ce voleur d'enfants digne des cauchemars les plus terrifiants, le roman est &lt;strong&gt;fort bien construit&lt;/strong&gt; (on assiste à une véritable escalade de la violence jusqu'à l'affrontement final qui est une des scènes les plus réussies) et tient le lecteur en haleine tout du long. J'ai beaucoup apprécié la vision de cet âge charnière, qui est celui de la pré-adolescence, des amitiés enfantines, de l'amour fraternel et &lt;strong&gt;l'arrière-plan typique des années 80 &lt;/strong&gt;(Goldorak, Albator et les chevaliers Jedi sont au rendez-vous). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un très beau roman sur l'enfance volée, chers happy few ; je ne peux que vous recommander de vous perdre dans sa noirceur...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loïc Le Borgne, &lt;em&gt;Je suis ta nuit&lt;/em&gt;, Intervista, collection 15-20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit d'un livre-voyageur, parti de chez &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lily-et-ses-livres.blogspot.com/2008/01/je-suis-ta-nuit-loc-le-borgne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lily&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, que je remercie encore pour cette belle découverte! Il est passé chez &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2008/02/18/7952285.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://rosealu.canalblog.com/archives/2008/02/29/8133691.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rose&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amandameyre.com/archive/2008/03/12/je-suis-ta-nuit-%E2%80%93-loic-le-borgne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amanda&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Il s'envole à présent vers &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lisezjeunesse.canalblog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Emmyne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : il s'avère que cette maison d'éditions appartient à Luc Besson, qui veut promouvoir la lecture auprès des 15/20 ans (d'où le nom de la collection) par des textes de qualité fantastiques ou de SF. L'âge indiqué par cette collection me semble d'ailleurs approprié : ce n'est pas un roman à mettre dans des mains trop jeunes. Pour en savoir plus sur cette collection, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.actusf.com/spip/?article5469&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;c'est ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Tagada, tagada v'là la Tagathom!</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-04-19T06:30:00+02:00</published>
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                              <summary> Comme vous le savez certainement, chers happy few,   Thom   a décidé de...</summary>
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          Comme vous le savez certainement, chers happy few, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Thom&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; a décidé de lancer un &lt;strong&gt;tag nouvelle génération&lt;/strong&gt;. Il l'a lancé simultanément (et d'un geste auguste) vers les blogueurs de musique et vers les blogueurs de livres. Et voilà qu'il me revient, envoyé par &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://alinea.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alinéa&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, grande prêtresse es ragondins, connue pour ses relations torrides avec Brad Pitt, qui m'en a fait cadeau (mais sans Martini, la vie est injuste, chers happy few)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quid est ? vous entends-je vous demander (surtout au premier rang, car j'ai comme l'impression que les rangs du fond sont plus occupés à lire de passionnantes pipoleries sur la vie intime des auteurs du XIXème qu'à écouter ma douce voix).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, puisqu'il faut tout vous dire, chers happy few, il s'agit de répondre aux questions posées par le précédent tagué, puis d'en rajouter une avant de relancer (toujours d'un geste auguste, y a pas de raison), le tag vers un autre blogueur qui n'en demandait pas tant (et qui se croyait bien planqué au fond de la salle à lire le courrier du coeur de &lt;em&gt;Ok Podium&lt;/em&gt;) (comment ça, j'ai 30 ans de retard ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j'arrive en troisième position, chers happy few, je vais donc répondre à &lt;strong&gt;3 questions &lt;/strong&gt;(quelle logique!)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Question 1. On a tous un sosie quelque part. Quelqu'un qui nous ressemble un peu, tout au moins. Ou alors quelqu'un qui a fait penser quelqu'un d'autre à nous lorsqu'il l'a vu(e). Parfois, ça peut entraîner de lourds ressentiments. Si on me dit que je ressemble à Nicolas Sarkozy, par exemple, je pleure. Alors, à qui t'a-t-on déjà dit que tu ressemblais ? (Même de loin, ou de profil, ou philosophiquement parlant, ou pour déconner, rhoo !) &lt;/strong&gt;(Question que l'on doit à notre &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://cuneipage.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cuné&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; nationale, qui en lançant la chaîne n'a répondu à rien, la coquine!) (Je dis ça histoire qu'éventuellement quelqu'un n'oublie pas de la taguer à son tour.) (Genre quand il faudra répondre à soixante-douze-mille questions.) (Oui, je sais, je suis diabolique.) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, alors, ceux qui suivent ce blog depuis le début (d'accord, ils sont deux et demi), savent très bien qu'il y a dix ans, lors de la sortie du film qui a fait couler des litres d'eau en tout genre, on m'a prise à plusieurs reprises et un peu partout pour &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/970198814.jpg&quot; id=&quot;media-973803&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;970198814.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(pour répondre à la question qui vous brûle les lèvres, chers happy few, et que mes élèves de l'époque m'ont posée en toute bonne foi, Leonardo embrasse pas mal, il faut bien le reconnaître)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques années plus tard, alors que par une curieuse alchimie, j'ai pris les kilos que Kate Winslet a perdus (ce qui prouve, si besoin était, qu'il se passe d'étranges choses dans l'univers), j'ai appris grâce à &lt;a href=&quot;http://www.myheritage.fr/reconnaissance-visages-celebrites&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce sympathique site&lt;/a&gt; que j'étais en réalité le sosie de &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/01/761246343.jpg&quot; id=&quot;media-973807&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;761246343.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(loin de moi l'idée, bien évidemment de remettre en question ce logiciel qui me semble extrêmement fiable, isn't it ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ai-je bien répondu à la question, chers happy few ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Question 2. Qui va gagner la Nouvelle Star ? Naaaan, je déconne. La vraie question est : tu dois tuer la personne avec qui tu vis, comment t'y prends-tu pour ne pas te faire choper ?&lt;/strong&gt; (nous remercions tous en choeur &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://conjurationdeslivres.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;So&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour cette question, mais comme elle a déjà été taguée, on ne pourra pas se venger, la vie est décidément mal faite, chers happy few!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle Star sera gagnée par &lt;strong&gt;Cédric&lt;/strong&gt; (le seul dont je retienne le prénom d'une émission à l'autre, je prends ça pour un signe). Sinon, pour tuer mon conjoint, j'opte pour une méthode qui ne laisse pas de traces : &lt;strong&gt;je le fais mourir d'amour&lt;/strong&gt;, évidemment! (Comment ça, ça n'arrive jamais ? La littérature nous mentirait-elle depuis des siècles ? Ne peut-on finir par se consumer d'amour ? En oublier de boire, de manger, &lt;a href=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;d'écouter des groupes de merde&lt;/a&gt; et de regarder la Nouvelle Star ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Question 3. Si tu devais être privée de l'un des cinq sens, lequel choisirais-tu ? Pourquoi ?&lt;/strong&gt; (C'est là que je suis censée remercier &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://alinea.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alinéa&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour cette question, quand je pense que je lui ai prêté mes billes quand on était petite et que je ne lui disais pas qu'Alice Roy n'arrivait pas à la cheville de Fantômette pour ne pas la traumatiser, pfff, on n'est vraiment trahi que par les siens, chers happy few!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je dirais sans hésiter &lt;strong&gt;l'odorat&lt;/strong&gt; : en être privée me rendrait bien service toute la journée (n'oubliez pas que je vis à Paris, que je prends le métro quotidiennement et que j'enseigne à des adolescents pour qui la découverte du shampoing n'a pas encore eu lieu)! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, et ma question à moi, quelle va-t-elle être, chers happy few ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Question 4. Quel titre dont tu as (un peu, beaucoup, passionnément) honte se cache dans ta bibliothèque ? &lt;/strong&gt; (Je ris déjà de ce que vous allez être obligés de révéler, chers happy few, parfois evil is definitly inside me...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, à qui vais-je refiler ces quatre fascinantes questions, chers happy few ? A qui ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A &lt;a href=&quot;http://www.amandameyre.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amanda&lt;/a&gt;!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci qui ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : je remercie du fond du coeur un certain &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xg15x_joe-dassin-les-daltons&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Joe D.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour le titre, c'est ma façon toute personnelle de me venger de &lt;strong&gt;Thom&lt;/strong&gt;, à qui j'ai failli refiler ce tag, histoire qu'il boive jusqu'à la lie ce calice empoisonné, mais il vaut mieux qu'il lui revienne quand il y aura cent-quarante-douze questions... (et je vous invite très fortement à cliquer sur le lien, chers happy few, si vous voulez illuminer votre journée, enfin, chers happy few, sauf &lt;strong&gt;Thom&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;PSbis : pour suivre le cheminement de ce tag, des deux côtés de la blogosphère, rendez-vous chez &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://kikimundo.over-blog.com/article-18709734.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mr Kiki&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, qui vous facilite la vie avec une merveilleuse &lt;strong&gt;Carte de la Tagathom&lt;/strong&gt;! (on se croirait dans Indiana Jones, c'est fascinant)&lt;br /&gt;
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      <title>Un challenge ? Où ça ?</title>
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      <published>2008-04-18T06:30:00+02:00</published>
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                              <summary> Je sais que vous vous demandez, chers happy few, ce que sont mes challenges...</summary>
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          Je sais que vous vous demandez, chers happy few, ce que sont mes challenges devenus et comme je suis bonne fille et que je vous aime bien, j'ai décidé de consacrer le billet quotidien à &lt;strong&gt;un point challengesque&lt;/strong&gt;, ce qui, franchement, est terriblement sympathique de ma part, j'espère que vous appréciez. Ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous vous en souvenez certainement, chers happy few, car votre mémoire n'est jamais prise en défaut (je sais, je vous flatte pour retarder le moment de la révélation, c'est mal), je me suis étourdiment lancée dans &lt;strong&gt;4 challenges différents &lt;/strong&gt;: le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;TBR n°1&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (car je pensais, dans un élan fougueux et néanmoins irréfléchi qu'il y en aurait un deuxième) (quand je vous disais que j'étais optimiste), le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/12/challenge-again.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CTA&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (j'aime bien parler par acronyme, ça a un côté 007 on ze rocks) (que voulez-vous, on s'amuse comme on peut) (et parfois on peut peu), le challenge &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/12/30/challengeons-un-peu-en-attendant-la-fin-de-l-annee.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le nom de la rose&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/10/15/liste-du-challenge-abc-2008.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Challenge ABC&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui est thématique, pourquoi faire simple quand on peut à loisir et de son plein gré se compliquer la vie ?)... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ? me demanderez-vous, car vous êtes courtois, voire urbains, et vous faites bien semblant d'être passionnés par mes multiples et fascinantes aventures challengesques (ne niez pas, va, je sais tout).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;TBR n°1&lt;/strong&gt; est dans un état végétatif avancé, voire tout près de la mort clinique, mis KO par le &lt;strong&gt;Lotobook&lt;/strong&gt; (il faut dire qu'il ne faisait pas le poids le pauvre) : sur les &lt;strong&gt;12&lt;/strong&gt; livres prévus, &lt;strong&gt;j'en ai lu 5&lt;/strong&gt; et abandonné 2. (Je vous serais gré de ne pas vous déchaîner dans les commentaires, chers happy few, car mon petit coeur tout mou ne le supporterait pas. Merci pour lui.) Contre toute attente le &lt;strong&gt;CTA&lt;/strong&gt; se porte bien : 3 mois, 3 auteurs, 3 romans! Qui l'eût cru ? Le challenge &lt;strong&gt;Le Nom de la rose &lt;/strong&gt;n'a pas encore donné la pleine mesure de ses capacités : 1 livre lu sur 6, tout est encore possible (même si je suis la seule à le croire, mais je suis décidément incorrigible). Quant au &lt;strong&gt;Challenge ABC&lt;/strong&gt;, il continue son petit bonhomme de chemin : 6 romans lus sur 26, je crois que je suis en bonne voie (oui, je suis résolument optimiste et alors ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, chers happy few, je voudrais surtout faire le point sur le challenge auquel je ne participe pas (oui, je sais, c'est beaucoup plus facile ainsi), celui qui a été initié par &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Stéphanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et qui se verra récompensé par un cadeau éminemment glamour : le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/05/challenge-quand-tu-nous-tiens.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fashion's Klassik List&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;! Je vous rappelle qu'il y a &lt;strong&gt;5 romans&lt;/strong&gt; à lire et pour l'instant &lt;strong&gt;34 participants&lt;/strong&gt;. Et, à presque 4 mois du coup d'envoi, j'ai arbitrairement décidé qu'il était temps de faire un point... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont été lus : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Orgueil et préjugés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, par &lt;a href=&quot;http://lameralire.blogspot.com/2008/02/tournez-mnages-ne-tourne-t-il-pas.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lucile&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (qui a aimé la galerie de personnages et dont ce fut le billet inaugural sur son blog), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://krolinh-lectures.blogspot.com/2007/11/orgueil-et-prejuges-jane-austen.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Caro[line]&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (pour qui la lecture fut un délice), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/2008/01/jane-austen-orgueil-et-prjugs.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Stéphanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui en profite pour déclarer sa flamme à Darcy), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://tetedanslespages.canalblog.com/archives/2008/02/18/7996082.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gaël&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui trouve que c'est &quot;un putain de roman&quot;), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.unecitadinealacampagne.ch/2008/02/06/jane-austen-ou-lhumour-anglais/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Charlotte&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui a aimé l'humour tout en finesse), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://plumedefeu.blogspot.com/2008/04/vers-les-routes-du-derbyshire.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Romanza&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (amoureuse de Darcy)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La Chartreuse de Parme&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, par &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chiffonnette.over-blog.net/article-15625619.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (tellement emballée que ça fait plaisir à voir)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La foire aux vanités&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, par &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chiffonnette.over-blog.net/article-18155872.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui l'a trouvé &quot;merveilleux&quot;), &lt;a href=&quot;http://parkingsurcour.over-blog.com/article-18341598.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jerry&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (dont le billet est très drôle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Lettre d'une inconnue&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, par &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://krolinh-lectures.blogspot.com/2008/02/zweig-lettre-dune-inconnue.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Caro[line]&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui l'a trouvée somptueuse), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.unecitadinealacampagne.ch/2008/02/23/lettre-dune-inconnue-ou-lecriture-pour-exister/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Charlotte&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui y a vu un cri de désespoir autant qu'une réflexion sur l'écriture), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://orichan.canalblog.com/archives/2008/01/20/7634015.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ori&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (émue), &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chiffonnette.over-blog.net/article-17291437.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui juge cette nouvelle &quot;incontournable&quot;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Autant en emporte le vent&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, par &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.unecitadinealacampagne.ch/2008/01/23/autant-en-emporte-le-vent-ou-le-jugement-hatif/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Charlotte&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui y voit un roman sur la nostalgie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont lu un autre titre : &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://totalybrune.mabulle.com/index.php/2008/03/18/126508-la-confusion-des-sentiments-de-stefan-zweig&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Taylor&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;em&gt;La confusion des sentiments&lt;/em&gt;, &lt;a href=&quot;http://delivresenlivres.canalblog.com/archives/2008/03/08/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Goelen&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et &lt;em&gt;Raison et sentiments&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://moncoinlecture.over-blog.com/article-15387765.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Karine&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;em&gt;Mansfield Park&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que remarque-t-on, chers happy few ? Que notre Jane favorite fait un carton, même auprès de ceux qui ne s'y attendaient pas (quel talent!) et que les pavés ne font pour l'instant pas recette, pauvres d'eux! (Le grand Henri boude dans son coin, heureusement que Chiffonnette lui a remonté le moral)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Allez, courage à tous, je m'en retourne vers mes challenges! (vous pouvez ricaner, je ne vous entends pas, c'est un effet secondaire et bienvenu de ma sinusite)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : il se peut que je n'aie pas retrouvé les liens de tous les romans lus par les valeureux participants : n'hésitez pas à les donner dans les commentaires!&lt;br /&gt;PSbis : il est bien évidemment toujours possible de s'inscrire (dans le billet initial)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;EDIT de 19h15 :&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;J'ai complètement oublié de vous parler de la réécriture &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lamaisondevie.blogspot.com/2008/02/des-livres-et-moi-du-mal.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lamousméienne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de ce challenge : honte à moi! &lt;strong&gt;Lamousmé&lt;/strong&gt;, qui avait déjà lu tous les titres de la liste (call her CyberTwin N°2), s'est fait son propre challenge &lt;strong&gt;Fashion's Favorite Boys &lt;/strong&gt;: elle a donc lu &lt;em&gt;Le Chardon et le Tartan&lt;/em&gt; (ah, Jamie!), la série des &lt;em&gt;Stephanie Plum&lt;/em&gt; (impossible de lui faire dire si elle penche vers Ranger ou vers Morelli) et la série &lt;em&gt;Twilight&lt;/em&gt; de Stephenie Meyer (ah, Edward et Jacob!). Un beau challenge, chers happy few! Félicitons-la!&lt;br /&gt; 
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