24.01.2012

Top Ten Tuesday #17

L'heure est grave, chers happy few. Il pleut, je frise, je ne retrouve plus mon lapin/blanc correcteur/gomme/sextoy/épluche frites, de Star Ac' on ne voit toujours pas le bout d'un candidat qui chante faux et qui se la raconte et j'ai fait tous les Top Ten Tuesday. Comprendre que j'ai l'impression d'avoir traité tous les thèmes qui me plaisaient et que je trouve que les nouveaux tournent en rond comme la réalisation de Shyamalan. J'ai donc décidé, dans un accès de sauvagerie, de traiter un autre thème (c'est pas comme si je l'avais pas déjà fait avec Colin par exemple, hein) : aujourd'hui, donc, sous vos yeux ébahis et néanmoins ouverts, voici le Top Ten Tuesday de mes plaisirs coupables


 

1054361954.jpg

Sur une idée originale de The Broke and the Bookish




1. Cyril Lignac.

 

cyril_lignac_reference.jpg


Sa coupe de cheveux so 80's (est-ce qu'il utilise du gel ou de la gomina ? je suis frémissante d'expectitude devant ce suspense), son accent (le même que le mien, ne dites donc rien, merci), sa capacité d'enthousiasme pour la moindre bestiole qui croise son assiette, son vocabulaire limité ("c'est bon, c'est gourmand, c'est féminin"), sa maigrichonnerie, tout me plaît chez cet homme. Allez savoir pourquoi. 


2. Lire alors que je sais que le réveil va me faire pleurer sa race le lendemain.

Donc au moins deux soirs dans la semaine. Minimum. C'est que j'ai une tare, je ne peux pas m'endormir sans lire quelques pages. Qui se transforment souvent en encore plus de pages, puis encore plus de pages (quand je lis sur mon kindle, je me dis "bon, sois raisonnable, tu ne lis qu'1 % de plus", ce qui est je vous le concède assez débile puisque selon le nombre de pages du bouquin, ce % eut varier de 1 page à 34 (minimum)). Il m'arrive donc fréquemment de finir par succomber à la raison vers une heure du matin alors que je me lève bien avant 6 heures. Et pourtant, j'aime ça. 


3. Le café latte de Starbucks.

4963 calories le gobelet et le bonheur de demander un truc à rallonge avec des mots qui n'existent pas : "Un latte venti vanille soja avec quand même la crème fouettée" (chez Starbucks, si vous demandez à remplacer le lait par du lait de soja, on en déduit systématiquement que vous êtes au régime, alors que non, vous faites une allergie, c'est plus glamour). Au Starbucks, le café est cher, léger, jamais brûlant et on peut y mettre ce qu'on veut dedans. Je kiffe. 


4. Les sprits au chocolat.

 

23-sprits.gif

Je me damnerais pour ce délicieux gâteau sans gras et sans sucre. 


5. Les J'ai Lu passion intense. 

J'ai beau savoir que le pire m'attend toujours sous ces couvertures mauves d'over bon goût, je ne résiste jamais à la tentation de la lecture. Je râle après les traductions idiotes, je pouffe devant les descriptions savoureuses mais j'y reviens toujours. Oups. 


6. Les émissions de téléréalité sur Direct 8 (A chacun son histoire), NT1 (Tous différents), W9 (Relooking extrême), NRJ Paris (Top Coiffure).

J'adore ces émissions que je regarde d'une oreille en corrigeant des copies. La vie des gens me fascine presqu'autant que le phrasé sublime des présentateurs. 


7. La mayonnaise. 

Si je m'écoutais, j'en mettrais partout. Je pense que c'est la preuve de l'existence de Dieu. 


8. Procrastiner.

Je suis championne du monde de la discipline et même si je râle après moi-même, en fait je travaille mieux sous la pression. C'est mal, je sais, fouettez-moi. 


9. Le "daydream".

Nous n'avons pas de mot français qui disent aussi bien ça : rêvasser les yeux ouverts en s'imaginant une vie différente. Genre passer trois quarts d'heure à écrire dans sa tête le discours de remerciements pour l'Oscar de la meilleure adaptation. Imaginer son cottage en Ecosse. Se voir dans une maison en verre à Seattle. Croiser Darcy au coin d'un bois et lui prouver que les Françaises sont imaginatives. 


10. Les films de castagne sans scénario et sans acteurs, comme Expendables, xXx, Fast & Furious, Furtif, GI Joe, D-War et j'en passe. 

Des pectoraux, des punch lines, des regards douloureux et beaucoup beaucoup d'armes. 

 

the-expendables.jpg

Sans oublier des acteurs subtils. 


vin-diesel-1380.jpg

Aux choix vestimentaires sûrs. Voire même certains. 

 

 

A4A8B093243D414F9C5C2193532994EF.jpg

Avec une attirance perverse pour le latex.


Allez, un bon geste, chers happy few : avouez votre pire plaisir coupable dans les commentaires, histoire que je me sente moins seule. 

Elles osent : Cuné et Caroline

16.01.2012

"Ils n'étaient seuls ensemble que depuis quelques heures et brûlaient d'un désir aussi ardent l'un pour l'autre qu'un incendie de forêt en plein mois de juillet."

Au commencement, il y eut un billet de Chiffonnette. (Comme une fois sur quatre, j'ai envie de dire.) Elle était tombée dans les bras de Tommy, le beau pompier de la Caserne C. (Ou A. Ou B. Je ne sais plus, je ne sais pas.) Comme Shea. La preuve en image.

3466459024.jpg

 

Puis il y eut un billet d'Heclea. Elle n'a pas résisté au charme d'Howard, autre membre de la glorieuse caserne. Et quand on voit la couv', on la comprend. La chair est faible, hélas, et le pompier musclé.

71485705.jpg

Vous imaginez bien que je ne pouvais pas être en reste. Il me fallait moi aussi un pompier qui a tout du strip teaseur de boîte provinciale sur fond de flammes de synthèse avec un titre puissamment évocateur. Je partis donc en quête, ne reculant devant rien pour accomplir mon destin de lectrice de Passion Intense, et comme d'habitude, je fus sauvée par Monoprix. Qui a décidé que les Harlequin c'était bien beau mais qu'il était largement temps de faire preuve d'un peu d'ouverture d'esprit et de proposer à la lectrice insatiable aussi des J'ai Lu.

J'y ai donc déniché, non loin de la crème prodigeuse de Nuxe et des stylos à paillettes merveilleux que tous les collègues m'envient :

 

51PIWdGkpXL._SL500_AA300_.jpg

Le tome 2 de cette merveilleuse série qui met en scène les pompiers de la caserne D (ou E, ou F) d'une ville du Tennessee (il me semble, j'étais trop occupée à suivre l'intrigue over complexe pour m'attacher à des détails aussi triviaux que le lieu de l'action, fouettez-moi).

Pitchons. 

Zach Knight (mmmmh, quel beau patronyme, je fonds déjà) a 26 ans et il est pompier infirmier (c'est dit comme ça, si, si) dans une caserne. Sa tâche principale est de conduire le camion, et il adore ça, c'était son rêve de gosse (avouez que ça part bien, non ?). Oui, mais voilà, Zach a de gros gros soucis le pauvre : son père doit beaucoup d'argent à un vilain méchant pas beau possesseur de nombreux casinos et comme son père est un légume après avoir fait une crise cardiaque, la dette retombe sur les épaules de Zach. Il vend sa maison, travaille tout le temps, mais il doit encore 500 000 dollars au terrible Delacruz. (Je sens votre angoisse monter, chers happy few, et je vous comprends.) Voilà-t'y pas que Zach, un matin pluvieux, emboutit la voiture d'une créature subtilement exotique et furieusement sexy, Corinne Shannon. Ce qu'il ne sait pas, c'est que la jeune femme est la soeur de Delacruz et qu'elle est en danger de mort. Oui, mais moins que lui finalement. 

...

Mon Dieu.

En réalité, les mots me manquent, et ça m'arrive peu souvent, chers happy few.

Flamme fatale (J'ai lu, 348 pages) est une romance érotique de toute beauté qui a provoqué chez la lectrice que je suis de nombreux fous rires. Et comme je vous aime bien, je vais vous en donner les multiples causes, chers happy few. (Vous me remercierez de ma générositude en m'envoyant des shoko bons, vous serez bien urbains, merci.)

1. Zach, le pompier de 26 ans au corps de rêve et au membre puissant porte des lunettes (signe de sa geekitude certainement, il a piraté le site du FBI quand il avait 12 ans) et il est... puceau. Vous avez bien lu. Alors le héros de romance torride qui "se réserve pour la femme qu'il aimera vraiment et qui a peur d'être rejeté parce que papa ne l'a jamais aimé et que maman est partie quand il avait 12 ans" (Zach se savait incapable d'offrir son corps sans offrir en même temps son coeur et son âme : en fait Zach est une femme des années 60), je ne sais pas vous, mais moi ça m'a juste fait hurler de rire. Psychologie 101, failed, le repêchage, c'est en septembre. 

2. Le pauvre Zach, non content de ne trouver personne pour s'occuper de lui (il en est réduit à se palucher sous la douche mais il n'aime pas ça, non, non, non, parce que c'est sale et que ça rend aveugle, déjà qu'il porte des lunettes, faudrait pas tenter le diable non plus) va, au cours du roman : survivre à la noyade, à une pneumonie avancée, passer trois jours dans le coma, prendre un sale coup sur la tête, une balle dans l'épaule, se faire fracasser le visage par une chaîne de treuil puis par un mec en colère, prendre des coups de tisonnier dans le ventre, et finir poignardé dans l'abdomen avec hémorragie interne. Tout ça parce que quelqu'un en veut à Cori qui elle se contente de couiner en lui disant à chaque fois : "Ne meurs pas ! Ne meurs pas !", ce qui est finalement over efficace, la preuve, il ne meurt pas, mais c'est pas faute d'avoir essayé. 

3. Quand Zach se rend chez Cori la première fois, il découvre qu'elle habite... dans son ancienne maison, qu'il a cédée à Delacruz pour éponger en partie la dette de son père. C'est pratique, comme ça il sait où sont rangés le papier alu et les serviettes de toilette. Par contre, il ne se demande pas un instant comme c'est possible. Il a un QI de génie mais manifestement il ne sait pas s'en servir. Quant à elle, elle ne trouve pas un seul instant bizarre qu'il sache où sont les poêles et qu'il dise "mon" atelier. (N'importe femme normalement constituée l'aurait pris pour un psychopathe et aurait fui, elle non, trop occupée qu'elle est à lui faire la danse des sept voiles après l'avoir attaché à une chaise. Nu, évidemment, c'est plus pratique.)

4. Last but not least, la traduction. Et parce que le poids des mots, citationnons.

De la poésie : "La connexion qui s'était établie entre eux grésilla et devint aussi brûlante que de l'huile sur le point de s'enflammer dans une poêle." "Cet ordre retentit comme une douce musique aux oreilles de son âme meurtrie." "Tous les muscles de Cori vibraient de satisfaction post-coïtale."

De la coquinerie sexy : "Houla ! Petit Zack accueillit cette nouvelle d'un joyeux soubresaut sous la serviette." "Il sentit son sexe bondir entre ses jambes." 

Des tournures modernes : "S'essuyant à la six-quatre-deux...", "Ne fais pas l'innocent, Super Biroute !"

Une seule conclusion : la traductrice a 86 ans. Et un goût pervers pour l'huile bouillante. 

Un chef d'oeuvre, assurément, trop long d'environ 348 pages. 


15.01.2012

The secret history of the Pink Carnation - Lauren Willig

51jrqzZWlTL._SS500_.jpg

 

C'est le destin qui s'est ligué contre moi pour me contraindre à lire The secret history of the pink carnation, une romance, genre, comme tout le monde le sait jusqu'à Aldébaran (et retour), que je prise fort peu, moi qui ne suis que philosophie et mots qui finissent en -isme (pensez donc, je pousse le vice jusqu'à boire mon café matutinal dans un mug Yes we Kant, si ce n'est pas la preuve ultime de ma rigueur et de ma culture débridée, que vous faut-il de plus, chers happy few ?). Le destin, donc disais-je, a décidé de s'incarner en la personne de Pimpi qui me disait depuis des mois : "Mais si, Fashion, tu dois découvrir Lauren Willig, c'est génial, c'est fabuleux, je l'adore, je la love positivement, si tu ne le fais pas, je retiens ma respiration" (ok, il se peut que les propos de ma chère camarade aient été légèrement déformés par votre serviteuse, c'est ce qu'on appelle la liberté littéraire). Quand en plus, Chi-Chi a fait un billet sur la sexytude du prénom Colin (vous souvenez-vous, happy few à la mémoire d'éléphant, de cette romance paranormale où le héros, Colin, avait un nom qui avait "la saveur des épices" ? personnellement , je ne m'en suis toujours pas remise) en disant qu'il y avait un Colin dans cette histoire, j'ai craqué tout de suite. La chair est faible, hélas, et j'ai un kindle. 


Pitchons, car nous sommes dimanche.

Eloise Kelly est une étudiante américaine qui fait une thèse sur les espions britanniques en France fin XVIIIè, début XIXè et comme elle n'est que rigueur scientifique et abnégation, elle passe une année à Londres pour éplucher les archives. Elle s'est mis en tête de résoudre un mystère historique : trouver l'identité d'un espion britannique dont le nom de code était Pink Carnation (Oeillet rose). Pour cela, partant du principe que tous les espions de l'époque se connaissaient, elle demande à Mrs Selwick-Aderly, la descendante d'un autre espion célèbre, Purple Gentian (Gentiane mauve) l'accès à ses archives. La vieille dame est ravie de lui donner accès au journal intime d'Aimée de Balcourt, une de ses ancêtres qui a connu l'espion...

The secret history of the pink carnation (pas encore traduit en français, ce qui est une grave erreur) est une romance historique bourrée de qualités. La construction très XIXè en récit cadre (Eloise à Londres), récit enchâssé (Amy et Richard en 1803) fonctionne parfaitement et le récit enchâssé, censé être un récit reconstitué à partir de la correspondance des protagonistes et du journal intime d'Amy est très enlevé, l'auteur ayant résisté à la tentation de la dispersion (elle a carrément volontairement coupé une partie de l'intrigue à la fin afin d'accélérer la résolution de l'intrigue, ce dont on lui sait gré). La réalité historique est fort bien utilisée (avec des libertés parfaitement bien intégrées à l'intrigue, surtout dans le personnage de Fouché), notamment le goût de Napoléon pour l'Egypte qui permet à une partie de l'intrigue de se mettre en place. On voit vivre Napoléon alors Premier Consul, on découvre ses colères homériques, les frasques de sa soeur, les salons de sa femme, et c'est un cadre original pour une romance historique, ces dernières ayant tendance à se dérouler toujours dans une Angleterre dés-historisée après Waterloo. Il faut dire aussi, et c'est là l'une des nombreuses qualités de cette romance, que Lauren Willig a bâti une véritable intrigue de cape et d'épée et d'espionnage (l'un des espions, que l'on ne voit qu'à l'arrière-plan, s'appelle The Scarlet Pimpernel, qui n'est autre que le Mouron Rouge de la Baronne Orczy) : des complots (il faut empêcher Napoléon d'envahir la Grande-Bretagne), des duels, de la torture (ah, Fouché, quel grand méchant), des masques, et, cerise sur le gâteau, des personnages très attachants (tous, même jusqu'au plus secondaire en la personne de Stiles, l'acteur embauché pour être majordome puis capitaine de vaisseau, qui pousse l'identification au rôle à son paroxysme), beaucoup d'humour (les dialogues sont bourrés de réparties, les situations sont parfois hilarantes) et une romance et demi (celle d'Amy et de Richard, qui porte la cape et la botte montante avec une virilité parfaite et celle qui se dessine à peine entre Eloise et Colin (le voilà, vous avez failli attendre, je sais), neveu de Mrs Selwick-Aderly et frère darcynement protecteur). Je suis totalement conquise, tant mieux pour Pimpi, qui avait menacé, si je n'aimais pas, de se suicider avec une aiguille à tricoter. Ouf, on a eu chaud. 


Le billet de Pimpi, celui de Tam-Tam

Evidemment, c'est une série, 8 ou 9 tomes de parus : je suis cuite. Qui l'eut cru ?

Bon, sinon, faut que je relise Le Mouron rouge, lu il y a tellement longtemps (au siècle dernier, pas moins) que je n'en garde qu'un souvenir pour le moins flou, limite ultra imprécis. Mais je me rappelle avoir adoré : voilà, quand on a ce genre de lectures adolescente et qu'on love Dumas aller et retour, on est condamnée à aimer les capes, les masques et les complots, c'est comme ça, il faut faire très attention à ce qu'on met entre les mains d'une lectrice impressionnable et encline au bovarysme. Dans mon cas, c'est way too late, je ne me referai pas. 


08.01.2012

The Duke is mine - Eloisa James

5181e8Ffs6L._SL500_AA278_PIkin4,BottomRight,-52,22_AA300_SH20_OU08_.jpg

Olivia Lytton a été élevée dans un seul but : être une épouse digne de Rupert, futur Duc, à qui elle est promise depuis sa naissance. Mais Rupert, de cinq ans son cadet, est un jeune homme un peu simplet (il ne respirait pas à la naissance), qui s'est mis en tête de n'accepter le mariage que si son père le laisse partir combattre Napoléon. Les deux jeunes gens se fiancent et Olivia part l'attendre à la campagne avec sa soeur jumelle, Georgiana, chez une amie du Duc, la duchesse de Sconce, qui cherche une femme pour son fils, le ténébreux Tarquin. Mais alors qu'il apparaît clairement à tout le monde que Georgie est une parfaite épouse pour Quin, ce dernier tombe éperdument amoureux d'Olivia...

C'est grâce à Pimpi que j'ai découvert Eloisa James et après deux romans et une novella, je suis totalement conquise. Il y a chez Eloisa James, outre une indéniable qualité d'écriture et beaucoup d'humour, deux choses qui me plaisent énormément et que l'on ne retrouve pas ailleurs : sa capacité à construire des intrigues plus complexes que la moyenne (je me suis demandée pendant une bonne partie du roman comment elle allait se débarrasser du problème posé par la présence de Georgie) et à utiliser de nombreuses références modernes ou plus anciennes de manière totalement décalée, que ce soient ici le réinvestissement du conte La princesse au petit pois ou les noms des personnages (Lord Justin Fievbre, il fallait juste oser). Comme d'habitude il y a de nombreuses allusions littéraires, des dialogues drôlatiques et des personnages très attachants (mention spéciale à Rupert, qui m'a beaucoup émue et à Quin, qui m'a fait swooner comme une midinette que je ne suis évidemment pas, il paraîtrait même qu'il m'aurait arraché une larme sur la fin mais cette information demande à être vérifiée par des autorités compétentes de contrôle de l'action de la guimauve sur les glandes lacrymales de la lectrice superficielle). 


Logo_once-upon2.jpg


Ce roman est le premier que je lis dans le cadre du Challenge de Pimpi, Once upon a time, le Challenge des réécritures de conte, ici celui de La princesse au petit pois


05.01.2012

Yours to keep - Shannon Stacey

516OLrpD14L._SL500_AA278_PIkin4,BottomRight,-34,22_AA300_SH20_OU08_.jpg

Ne me demandez pas dans quel Top américain j'ai trouvé ce titre, swoonants happy few, je ne m'en souviens plus (avoir un Alzheimer à 22 ans, c'est ennuyeux mais je finis par m'habituer à ne plus savoir où j'ai mis mes copies), mais franchement, who cares ? (Je crois cependant que je l'ai déniché dans les colonnes du forum/blog/whatsisname de Barnes & Nobles, mais je ne parierai pas le premier string de Britney dessus.) (Je crois que je fréquente trop certains blogs, c'est affreux, qu'est ma légitimité devenue ?)

Sean Kowalski (je ne sais pas vous, mais moi ce nom me rend toute chose, je le trouve over viril, il m'évoque immédiatement des pectoraux musclés (et poilus, oui, moi j'aime le poil, je le clame haut et fort, même si je dois pour cela me retrouver privée de cocktails) et je trouve qu'il mérite de figurer en bonne place dand le Top Ten des meilleurs noms de héros de romance devant James Sidwell et Tarquin, Duc de Sconce), donc disais-je, avant qu'un poil mal élevé ne se mette en travers de mon clavier, Sean a une bonne trentaine d'années, un physique séduisant et il vient de quitter l'armée après douze ans de bons et loyaux services en Afghanistan. Sans emploi, sans contraintes, il vient rendre visite à sa famille dans une petite ville de Nouvelle Angleterre, et prend ses quartiers dans un studio que lui prête un de ses nombreux cousins. Il n'est pas arrivé depuis deux heures qu'une séduisante jeune femme qu'il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam, Emma Shaw, frappe à sa porte : elle a menti à sa grand-mère en lui disant qu'elle était fiancée à Sean et elle voudrait bien qu'il rentre dans son jeu...

Si le point de départ est complètement artificiel et m'a fait hausser les sourcils (ça ressemble à une intrigue de romance des 80's, so démodé), Shannon Stacey s'en dépatouille très bien en se débarrassant tout de suite de l'improbable quiproquo : la grand-mère ne tombe pas une seule seconde dans l'invraisemblable panneau mais ne dit rien aux deux jeunes gens, qui se débattent donc pour rien dans les affres du mensonge (pas facile de trouver une réponse à toutes les questions et à toutes les situations) et du désir (il dort en caleçon moulant le salopiot). J'ai apprécié plusieurs choses dans cette romance : Emma n'est ni une vierge effarouchée ni une déçue des hommes comme c'est souvent le cas dans les romances contemporaines, juste une femme overbookée, les personnages couchent rapidement ensemble sans en faire tout un plat et la famille de Sean est hyper attachante. L'ensemble est bien ficelé, assez drôle et la fin est ultra swoonante (ah, les post-it !). Une romance très sympa, disponible pour l'instant uniquement en formant numérique. La sortie papier (chez Harlequin, 336 pages) est prévue pour février. 

03.01.2012

Amon amant, je te love et je m'enroule autour de toi telle une liane égyptienne fertile


Ou approchant.

C'est que je maîtrise peu la psalmodie incantatoire de la prêtresse d'Amon. 

C'est pas faute d'avoir étudié, hein. La preuve.

51nW19+ml3L._SL500_AA300_.jpg

Ceci est un manuel d'Histoire. Qui en doutait ?

Naunakhte est une jeune égyptienne innocente comme le crocodile qui vient de naître qui a été promise depuis toujours au temple d'Amon, dans lequel elle est initiée afin de devenir assistante de la prêtresse, voire même si elle est très sage et très souple, prêtresse elle-même. Mais comme elle montre des dispositions pour la vocation (elle apprend vite que ses compagnes de temple sont censées être des compagnes de jeu autre que la balle au prisonnier mais comme elle est très croyante, elle aime se dévouer), elle suscite la jalousie de l'une d'entre elles qui n'a de cesse de la faire dévier du droit chemin afin qu'elle soit chassée du temple. Elle finit par y parvenir d'une manière vraiment pas jolie jolie, en la faisant accuser de meurtre. Pour sauver sa belle peau cuivrée, Naunakhte fuit dans la nuit étoilée et tombe entre les mains d'un bogosse en pagne qui la dévoie de toutes les manières imaginables. Comme elle aime ça, ça tombe bien. 

Je ne peux pas vous dire comment mon chemin de lectrice over kultivée et profonde a croisé la route de ce chef d'oeuvre impérissable, chers happy few, parce que ça mettrait en cause d'autres lectrices, tout aussi intellectuelles que moi et que je ne suis pas une délateuse, moi, Madame, je trouve qu'il y a d'autres occupations plus intéressantes à faire avec sa langue que dénoncer les copines. Karnak Hot Story (J'ai Lu, 345 pages, 2008) est la traduction littérale de Hand of Amum par un traducteur qui avait manifestement très chaud, ce que l'on peut comprendre après avoir lu ce roman que la quatrième de couverture présente comme "du Christian Jacq sans censure", ce qui est, je vous le concède assez alléchant. (Qui a dit "inquiétant" ?)

Karnak Hot Story (excusez-moi mais je ne me lasse pas d'écrire ce titre) est un roman très richement documenté dans lequel on apprend tout un tas de choses sur l'utilisation des sextoys en 1175 avant Jésus-Christ (ou 1157, je n'ai pas la mémoire des chiffres, fouettez-moi, mmmmh) en Egypte, sur le culte d'Amon (ah oui, une statue au chibre géant sur lequel il faut s'empaler, quand même) et sur les pratiques sexuelles égyptiennes (les mêmes que partout ailleurs sauf qu'il fait tout le temps chaud). Il y a une densité folle dans cette histoire (il y a surtout une densité folle d'hommes au mètre carré dans le gang bang final), une construction exemplaire (Naunakhte découvre les caresses, Naunakhte découvre la fellation, Naunakhte découvre la levrette...) et un suspense de folaïe (sera-t-elle lavée de ses péchés et réintégrée dans le temple afin de pouvoir se faire tous les prêtres ?). Sinon, en vrai, Karnak Hot Story (c'est la dernière fois, promis) est un roman sans histoire, avec des scènes de sexe assez répétitives, mais très très drôle. A l'insu de son plein gré, évidemment. 


                           

                         Ceci est ma première participation de 2012 ("année de la touze" braillaient les parisiens sophistiqués samedi soir dernier) au fameux Le mardi c'est permis de Stephie. On remarquera que pour une fois, on est bien le premier mardi du mois, je fais des progrès.

71549811_p.jpg


02.01.2012

Challenge Nécrophile - The End

 

challenge nécrophile.jpg

 

Parce que tout vient à point à qui sait prendre son mal en patience en mangeant de délicieux bredele de Noël (oui, il m'en reste, so what ?) (enfin, il en restait quand j'ai écrit ce billet), chers happy few, voici le billet de clôture du Challenge Nécrophile, entamé il y a un an dans la joie, la bonne humeur et le bon goût. Les règles étaient simples : lire le plus possible d'auteurs morts et en lire au moins un dans une des délicates catégories inventées par moi-même dans un accès de funitude (auteur mort avant 35 ans, enterré à Paris, suicidé, mort dans des circonstances étranges). Sur les 80 inscrits à l'ouverture de ce challenge, 56 ont publié au moins un billet pour un total de 340 billets. Vous avez été enthousiastes, investis (vous êtes nombreux à avoir lu une vingtaine de titres) et vous avez sorti de la naphtaline et mis à l'honneur sur vos blogs des auteurs qu'on n'a pas l'habitude de voir sur la toile, noyés que nous sommes en général sous les nouveautés. Bravo à tous et merci pour votre participation !

Les auteurs les plus lus sont Stefan Zweig (11 fois), Alexandre Dumas et Emile Zola (10 fois), Agatha Christie (9 fois), Shakespeare et Stevenson (8 fois), Pouchkine et Wilde (6 fois). 

Et maintenant la gagnante : avec 34 billets et toutes les catégories représentées, c'est Karine qui remporte ce challenge ! Bravo !

Et peut-être à bientôt avec un nouveau Challenge, qui sait ? 



 

1OOchoses (17) : Les deux gredins de Roald Dahl, Jane Eyre de Charlotte Brontë, Carmilla de Le Fanu, Orgueil et préjugés de Jane Austen, Arsène Lupin contre Herlock Sholmès de Leblanc (catégorie Auteur enterré à Paris), Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Une étude en rougeLe signe des Quatre de Conan Doyle, A comme Association 2 de Bottero, Arlequin serviteur de deux maîtres de Goldoni, Le club du suicide de Stevenson, Dead men do tell tales de Maple, Madame Bovary de Flaubert, La demeure mystérieuse de Maurice Leblanc, Sweeney Todd de JM Rymer, La blanche de Serge Dalens, Le fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux

Aaliz (1) : Nuit et jour de Virginia Woolf (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

Ankya (4) PaulineFrançois le champi de George Sand, Le ravissement de Lol V. Stein de Duras, Le maître de thé de Inoué

Bookworm (1) : Viou d'Henri Troyat (catégorie Auteur enterré à Paris)

Booz (1) : Martyre de Mishima (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

Caroline (1) : Les ailes du courage de George Sand

Céline (5) : Premières années de Marie d'Agoult (catégorie Auteur enterré à Paris), Breakfast at Tiffany's de Truman capote (Auteur mort dans des circonstances particulières), Indiana de George Sand, La Tulipe Noire d'Alexandre Dumas, Nuit et Jour de Virginia Woolf

Chiffonnette  (2): Le cycle du Latium de Burnett-Swann, Chéri de Colette (catégorie Auteur enterré à Paris)

Chimère (19) : Le diable amoureux de Cazotte (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières : guillotiné), L'amant de Margurite Duras (catégorie Auteur enterré à Paris), Sur les traces du serpent de Mary Elizabeth Braddon, L'astragale d'Albertine Sarrazin (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Le crime de l'omnibus de Fortuné Du Boisgobé (catégorie Auteur enterré à Paris), Les gens de bureau de Gaboriau (catégorie Auteur enterré à Paris), Le docteur Oméga de Galopin, Carmilla de Le Fanu (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières : en écrivant), Le prisonnier de Zenda et Service de la reine de Hope, Le livre de la jungle de Kipling, Maximilien Heller de Henry Cauvain, Le mort-vivant de Stevenson, Echange standard de Robert Sheckley, Les nouvelles aventures de Jeff Peters de Porter, Agnes Grey d'Anne Brontë (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Le livre du coeur d'amour épris de René d'Anjou, Le n°13 de la rue Marlot de Pont-Jest, Kyra Kylina de Pastrati

Chiwi (4) : La passante du sans-souci de Joseph Kessel (catégorie Auteur enterré à Paris), La conjuration des imbéciles de JK Toole (catégorie Auteur mort avant 35 ans / Auteur qui s'est suicidé), L'insupportable Bassington de Saki (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Les Hauts de Hurlevent (catégorie Auteur mort avant 35 ans)

Choupynette (5) Pierre et Jean de Maupassant (catégorie Auteur enterré à Paris), Docteur Jivago de Pasternak, Le temps de l'innocence de Wharton, Les oiseaux de Du Maurier, La dame en blanc de Wilkie Collins 

Clémence (6) : L'assommoir de Zola (catégorie Auteur enterré à Paris/mort dans des circonstances particulières ), Ubik de Philip K. Dick, L'appel de la forêt de London, Vingt-quatre heure de la vie d'une femme de Zweig (catégorie Auteur suicidé), Dix petits nègres d'Agatha Christie, Le pavillon des enfants fous de Valérie Valère (Auteur mort avant 35 ans)

Cryssilda (1) Les braises de Sandor Marai (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

Cynthia (6) : Papillon de Mishima (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Un soupçon légitime de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Les belles endormies de Kawabata (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Laissez-moi (commentaire) de Marcelle Sauvageot (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Le voyage dans le passé de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

DF (2) : Le grand écrivain de Jean-Edern Hallier (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières : un accident de vélo), Un ange de bonté d'Ippolito Nievo (catégorie Auteur mort avant 35 ans/Auteur mort dans des circonstances particulières : un naufrage)

Elora (4) : Obsession blanche de Valérie Valère (catégorie Auteur mort avant 35 ans), La chute de Camus (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières : un accident de voiture), Eugénie Grandet de Balzac (catégorie Auteur enterré à Paris), Le joueur d'échecs de Zweig (catégorie Auteur suicidé)

Emeraude (14) : Vingt-quatre heures de la vie d'une femme de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Notre besoin de consolation est impossible à rassasier de Stieg Dagerman (catégorie Auteur qui s'est suicidé/Auteur mort avant 35 ans), Le blé en herbe de Colette (catégorie Auteur enterré à Paris), Zazie dans le métro de Queneau, La fortune des Rougon de Zola (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), La planète des singes de Pierre Boulle, Le couperet de Donald Westlake, Brève histoire du monde de Gombrich, Histoire de ma fuite des prisons de Venise de Casanova, Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne, Paludes d'André Gide, Rebecca de Daphné du Maurier, La peste d'Albert Camus (Auteur mort dans des circonstances particulières), Aqua alta de Brodsky

Emma (1) : Le fléau des morts de Z. A Recht (catégorie Auteur mort avant 35 ans)

Erzébeth (3) : Le jardin d'Eden d'Hemingway (catégorie Auteur suicidé), Le ravissement de Lol V. Stein de Duras, Voyage au bout de la nuit de Céline

Florel (5) Le fantôme de Canterville d'Oscar Wilde (catégorie Auteur enterré à Paris), La quête d'Ewilan (tome 1) de Bottero, Dojoji et autres nouvelles de Mishima (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Nuée d'oiseaux blancs de Kawabata (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

GeishaNellie (2) : La nuit des temps de Barjavel (catégorie Auteur enterré à Paris), Le malentendu de Camus (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières)

Gwen (1) : Les contes macabres de Poe (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières)

Hebelit (15) : Ubu roi de Jarry (catégorie Auteur mort avant 35 ans), En attendant Godot de Beckett, L'importance d'être constant d'Oscar Wilde (catégorie Auteur enterré à Paris), L'amant de Duras (catégorie Auteur enterré à Paris), La mouette de Tchékov (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Le vieil homme et la mer de Hemingway (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Lorenzaccio de Musset (catégorie Auteur enterré à Paris), La dame de pique de Pouchkine (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières : en duel), Orgueil et préjugés de Jane Austen, Mrs Dalloway de Virginia Woolf (Auteur suicidé), Le devoir de mémoire de Primo Levi (Auteur suicidé), Hiroshima mon amour et Un barrage contre le Pacifique de Duras (Auteur enterré à Paris), Dom Juan et le Festin de pierre et Les femmes savantes de Molière (Auteur enterré à Paris)

Hydromielle (22) : La bible de néon de John Kennedy Toole, Apparition de Maupassant, Les trois mousquetaires de Dumas (catégorie Auteur enterré à Paris), Tendre est la nuit de Fitzgerald (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), PenséesLe portrait de Mr W. H de Wilde (catégorie Auteur enterré à Paris), La capitale du monde de Hemingway (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Sylvie de Nerval (catégorie Auteur enterré à Paris), Boule de suifUne vie de Maupassant (catégorie Auteur enterré à Paris), Le cheval impossible de Saki (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Ma vie d'Isadora Duncan (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières : étranglée par son écharpe), Le roi se meurt de Ionesco (catégorie Auteur enterré à Paris), Molloy de Beckett (catégorie Auteur enterré à Paris), Accordez-moi cette valse de Zelda Fitzgerald (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Le poulet tueur et la folle honteuse de Tennesse Williams (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Le comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas (t 1), Le comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas (t 2) (catégorie Auteur enterré à Paris), La conquête du courage de Stephen Crane (catégorie Auteur mort aveant 35 ans), Aurélia de Nerval (catégorie Auteur suicidé et enterré à Paris), La conjuration des imbéciles de J Kennedy Toole (catégorie Auteur suicidé), Pauline de Dumas

Iluze (3) : Le cas étrange du Dr Jekyll et de Mr Hyde de Stevenson, L'aiguille creuse de Maurice Leblanc (catégorie Auteur enterré à Paris), La vie d'un idiot d'Akutagawa (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

Irrégulière (4) : Lettre d'une inconnue de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Macbeth de Shakespeare, Le cabinet des antiques de Balzac (catégorie Auteur enterré à Paris), La dame de pique de Pouchkine (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières, un duel)

Kali (6) : Les très riches heures de l'humanité de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Dom Juan de Molière (catégorie Auteur enterré à Paris), Othello de Shakespeare, La religieuse de Diderot (catégorie Auteur enterré à Paris), Le mystère de la chambre jaune de Leroux, La curée de Zola (catégorie Auteur enterré à Paris/Auteur mort dans des circonstances particulières)

Karine (34) : Les trois soeurs et Oncle Vania de Tchékov (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières, en buvant du champagne) (je ne peux imaginer mort plus douce), Elizabeth et son jardin allemand d'Elizabeth von Arnim, Avec vue sur l'Arno d'EM Forster, Macbeth , Much ado about nothing de Shakespeare, Lois the witch , Cousin Phillys , Cranford d'Elizabeth Gaskell, Nouvelles , Dr Jekyll et Mr Hyde de Stevenson, Une maison de poupées d'Ibsen, Le meurtre de Roger Ackroyd et The secret adversary et Rendez-vous à Bagdad d'Agatha Christie, A separate peace de John Knowles, Jumping the queue de Mary Wesley, Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell, Le maître et Marguerite de Boulgakov, The secret of Chimneys d'Agatha Christie, La princesse de Clèves de Madame de La Fayette, Eugène Onéguine de Pouchkine, Ballet shoes de Noël Streatfield, La poursuite de l'amour de Nancy Mitford, The Blythe are quoted de LM Montgomery, L'elfe de la rose d'Andersen, Le buveur de lune de Goran Tunstrom, Les deux jumelles de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Les trois mousquetaires de Dumas (catégorie Auteur enterré à Paris), Un auteur de notre temps de Lermontov (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Le diableLe bonheur conjugal et La sonate à Kreutzer de Tolstoï, Crime et châtiment de Dostoïevski

La Griotte (1) : Des femmes qui tombent de Desproges (catégorie Auteur enterré à Paris)

Lilly (10) : Orlando de Virginia Woolf (catégorie Auteur qui s'est suicidé), On dirait vraiment le paradis de John Cheever, Un scandale en Bohême de Conan Doyle, Pierre de Lune de Wilkie Collins, Le compagnon de voyage de Malaparte, Charivari de Nancy Mitford, Mr Ashenden agent secret de Somerset Maugham, La fortune des RougonLa curée de Zola (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières et enterré à Paris), Les chouans de Balzac

Liza Lou (2) : Antony de Dumas (catégorie Auteur enterré à Paris), La garden party de Mansfield (catégorie Auteur mort avant 35 ans)

Martial (4) : La nuit américaine de Jim Morrison (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières/ Auteur enterré à Paris), Destruction d'un coeur de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), La philosophie dans le boudoir de Sade (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Vol de nuit de St Exupéry

Melo (3) : Pièces en un acte de Tchékov (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), La guerre de Troie n'aura pas lieu de Giraudoux (catégorie Auteur enterré à Paris), La cantatrice chauve de Ionesco (catégorie Auteur enterré à Paris)

Meria (3) Jours d'orage de Kressman Taylor, Un long dimanche de fiançailles de Japrisot, Rien n'est trop beau de Ronna Jaffe

Miss Babooshka (1) : Dojoji et autres nouvelles de Mishima (catégorie Auteur suicidé)

Mo (3) : Histoire des Francs de Grégoire de Tours, Mr Brown d'Agatha Christie, On soupçonne le rabbin de Kemelmann

Nataka (7) : Merlusse de Pagnol, Les contes de Mala Strana de Jan Neruda, La ferme africaine de Karen Blixen, Peer Gynt de Ibsen, Daniel Deronda de George Eliot, Nord et Sud de Gaskell, Macbeth et La mégère apprivoisée de Shakespeare

PtitMog (3) : Lettres à Fanny de John Keats (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Anna Karenine de Tolstoï, Le vieil homme et la mer d'Hemingway (catégorie Auteur suicidé)

Purplevelvet (5) : Terribles tsarines de Troyat (catégorie Auteur enterré à Paris), L'Edda de Stori Sturluson (catégorie mort dans des circonstances particulières), Rashômon et autres nouvelles d'Akutagawa (catégorie Auteur suicidé à 35 ans), La dame de pique de Pouchkine (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Le bateau Usine de Koboyashi (Auteur mort avant 35 ans dans des circonstances particulières)

Sandrine (SD49) (4) : J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger de Paul Marchand (catégorie Auteur qui s'est suicidé et enterré à Paris), Dojoji et autres nouvelles de Yukio Mishima (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Le silence de Clara de Cauvin (catégorie Auteur enterré à Paris), Le goût sucré des pommes sauvages de Stegner (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières)

Scarlatiine (1) : Marie-Antoinette de Stefan Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

Schlabaya (20) : Une terrible vengeance de Gogol (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Angel d'Elizabeth Taylor, Mansfield Park de Jane Austen, Comment un breton devint roi d'Angleterre de Jakez Helias, Le prisonnier de Zenda de Hope, L'âge d'or de Karinthy, La classe volante de Kästner, La légende de la mort de Le Braz, Contes de basse-Bretagne de Luzel et Morvan, Mary Poppins de Lyndon Travers, Caïn de Saramago, Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Shaffer et Barrows, Enlevé !Le diable dans la bouteilleLe maître de Ballantrae de Stevenson, Vigdis la farouche de Sigrid Undset, Les oiseaux de Vesaas, Un chien de caractèreLes révoltés de Marai (catégorie Auteur qui s'est suicidé), L'énigme des sables de Childers (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Les parents perdus de Szabo (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières)

Soukee (1) : L'apprentissage de la ville de Dietrich

Soundandfury (12) : Le colonel Chabert de Balzac (catégorie Auteur enterré à Paris), BritannicusLa ThébaïdeMitridate de Racine, Justice de Dürrenmatt, Anéantis de Sarah Kane (catégorie Auteur qui s'est suicidé / Auteur mort avant 35 ans), Le conte du Graal de Chrétien de Troyes, La ferme des animaux d'Orwell, Lettres de la marquise de M* au vicomte de R*Les gommesLa jalousie de Robbe-Grillet, Titus Andronicus de Shakespeare

Stéphanie (2) : La tulipe noire et Le Château d'Eppstein de Dumas (catégorie Auteur enterré à Paris)

Stéphie (9) : Lettre d'une inconnue de Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Le fantôme de Canterville de Wilde, La fortune des Rougon de Zola (catégorie Auteur enterré à Paris), Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte de Thierry Jonquet, La curée de Zola (catégorie Auteur enterré à Paris), Le ventre de Paris de Zola, La conquête de Plassans de Zola, Docteur Faustus de Marlowe, Un hivernage dans les glaces de Jules Verne

Strawberry (1) : Poil de carotte de Jules Renard

Tamara (2) : Mon amie Valentine de Colette (catégorie Auteur enterré à Paris), Révélation d'un métier de Stefan Zweig (catégorie Auteur qui s'est suicidé)

The Bursar (1) : Les exploits d'un jeune Don Juan d'Apollinaire (catégorie Auteur enterré à Paris)

Theoma (19) : Hamlet de Shakespeare, Vivons heureux en attendant la mort de Desproges, Carnets intimes de Sylvia Plath (catégorie Auteur suicidé), Le gang de la clé à molette d'Edward Abbey, Le complot de Will Eisner, Les raisons du coeur de Mary Wesley, La maison aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery, Tante Mame de Patrick Dennis, Poèmes de Tardieu et Jacob, Un mari idéal de Wilde (catégorie Auteur enterré à Paris), Hymnes à la haine de Dorothy Parker, L'oiseau canadèche de Jim Dodge, Au coeur du coeur de Chédid, Rose sainte nitouche de Mary Wesley, La resquilleuse de Mary Wesley, Nord et Sud de Gaskell, La promesse de l'aube de Romain Gary, Fragments de Marilyn Monroe, Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl

Titine (2) : La dame de pique de Pouchkine (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Docteur Faustus de Marlowe

Vanou (3) Les enfants de Hurin de J.R.R Tolkien, Un rêve de John Ball de William Morris, Journal de Kurt Cobain (catégorie Auteur qui s'est suicidé / Auteur mort avant 35 ans)

Vilvirt (3) : Un tramway nommé désir et La chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams (catégorie Auteur mort dans des circonstances étranges), Salomé de Wilde (catégorie Auteur enterré à Paris)

Will (20) : L'auberge de la Jamaïque de Daphné du Maurier, Une balle perdue de Joseph Kessel (catégorie Auteur enterré à Paris), Orgueil et préjugés de Jane Austen, Lune noire de Steinbeck, Les trois mousquetaires de Dumas, Les cendres d'Angela de McCourt, La chatte sur un toit brûlant de Tennesse Williams (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), La dame aux camélias de Dumas fils (catégorie Auteur enterré à Paris), Peter Pan de JM Barrie, La fille du capitaine de Pouchkine (catégorie Auteur mort dans des circonstances particulières), Le choix de Sophie de William Styron, Les Etoiles du Pacifique de Nancy Cato, Une rose pour Emily de Faulkner, Dernier automne d'Elzabeth Bowen, Maurice de Forster, Maria Chapdeleine de Louis Hémon (catégorie Auteur mort avant 35 ans), Le vent dans les saules de Kenneth Graham, Christmas pudding d'Agatha Christie, Malataverne de Bernard Clavel, On achève bien les chevaux d'Horace McCoy

Yueyin (1) : Crime et châtiment de Dostoïevski

Zarline (3) : Les trésors de la mer rouge de Romain Gary (catégorie Auteur qui s'est suicidé), Les Aventures d'Huckleberry Finn de Mark Twain, Les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas (catégorie Auteur enterré à Paris)