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CULTURES NUMERIQUES

  • Domotique maison - U Now Watt 

    Voici la gamme de prises électriques intelligentes « U Now Watt » . Vous en avez marre de voir toutes les lumières allumées dans votre maison et de faire le gendarme chez vous ? Cette prise est faite pour vous !

    Environ 15% de l’énergie peut être économisé dans les foyers par simple visualisation…la société Edds a donc créée ce voyant encastrable permettant de visualiser la consommation globale de la maison…

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    La prise « U Now Watt » permet de gérer à tout instant notre consommation d’énergie. Comment est-ce possible ? C’est très simple, sur le boitier vous voyez une  variation de couleurs du bleu « tout va bien » au rouge « attention » en passant par l’orange « situation normale ». Si vous êtes en couleur rouge (le pic de la consommation en énergie), il faudra éteindre des lumières pour repasser au vert ou au bleu par exemple !

    La prise vous communique donc l’état instantané de vos dépenses en énergie électrique de votre habitat. C’est facile et même les enfants comprennent. Cela deviendra vite un jeu pour eux. Voila un vrai plus de la domotique maison dont les outils sont de plus en plus nombreux.

    Une vraie éco-responsabilité pour toute la famille !

    Écolo attitude à la maison

    Pour vous aider à mettre hors tension vos appareils après chaque utilisation, et ainsi éviter les « fuites électriques », faites installer un interrupteur sur le câble de la chaîne hi-fi ou du téléviseur : vous n’aurez pas à déplacer les meubles pour accéder aux prises. Vous pouvez aussi mettre des interrupteurs coupe-veille ou des prises multiples qui permettent de débrancher facilement les appareils. Quant aux matériels réclamant un branchement permanent (téléphone-répondeur par exemple), mieux vaut privilégier ceux qui consomment le moins.

    Certaines solutions permettent aujourd’hui de communiquer partout dans la maison : diffusion de musique à la carte, appels sur tous les appareils sonorisés (pour regrouper la famille à l’heure des repas par exemple). Des prises multimédias pour le téléphone, la télé et Internet vous permettent aussi de constituer votre réseau accessible dans toutes les pièces, mais aussi de garder le contact avec votre logement où que vous soyez grâce à un serveur internet.

     

  • Avec le numérique, l'environnement social se modifie, fin

    En ce qui concerne le domaine plus particulier de la propriété intellectuelle, la législation française actuelle semble en théorie pouvoir assurer une certaine protection face aux réseaux.

    La mondialisation de ceux-ci remet-elle en cause l’efficacité de cette protection ?

    Pour faire face au développement d’une conception économique de la propriété intellectuelle, le copyright à l’anglo-saxonne, il faudrait sans doute trouver un équilibre entre le droit des auteurs, et le droit des utilisateurs. En réalité, le droit d’auteur actuel s’applique aussi au contenu du multimédia. Toutefois, "il existe des difficultés au niveau de la dématérialisation et de la traçabilité des oeuvres", explique un Conseiller à la propriété intellectuelle au Cabinet Breese-Majerowicz.

    Pour le moment, on ne bénéficie pas suffisamment de jurisprudence. Faut-il concevoir un droit du multimédia, avec un nouveau droit d’auteur ?

    Maître Rémy Fékété, Avocat à la Cour,  distingue, au plan juridique, trois états dans ce droit. Tout d’abord, la relation qui lie auteur et oeuvre. C’est une relation morale, où le droit intervient peu. En second lieu, la relation oeuvre-public, relation de prestation intellectuelle, où le droit intervient. Enfin, la relation auteur-public, où là, il s’agit de droit patrimonial.

    Les technologies d'information et de communication vont entraîner des bouleversements, notamment au niveau du concept de l’oeuvre. Les oeuvres sont démultipliées, le nombre d’auteurs et la diffusion avec. Le multimédia regroupe tous les supports, audio et visuels.

    Depuis Juillet 1996, la Société des Droits d’Auteurs a créé un guichet commun des droits d’auteurs, SESAME, qui regroupe en particulier la SACEM et la SACD. Il s’agit d’une société de gestion collective, véritable interface, entre utilisateurs et auteurs. C’est elle qui se chargera aussi de la perception et de la répartition des droits. En conclusion, on peut dire que dans le contenu du droit d’auteur en France, on a tout en main pour protéger les auteurs sur le multimédia...

    Tant qu’on ne sort pas du pays. En effet, on se trouve face à un "gruyère" juridique au plan international. Selon le, Responsable du service juridique de la SCAM, il faudrait créer une convention internationale, qui se mette d’accord sur le droit d’auteur. Il semblerait qu’aujourd’hui il n’y ait ni vide, ni trop plein juridique, mais seulement un flou juridique, qu’on identifie de mieux en mieux. A ce jour, Seule L’Organisation Mondiale du Commerce régit de façon sporadique le droit d’auteur au plan international. Une de ses décisions empêche notamment le droit moral d’être opposé à la circulation des oeuvres. Un signe ?

  • Avec le numérique, l'environnement social se modifie, suite

    A l’heure actuelle, l’outil qui illustre le mieux l’interactivité, c’est Internet.

    Qui dit interactivité, dit communication et échange, entre un certain nombre de personnes, en l’occurence, les "cybernautes". Il s’agit là de communication publique. En tant que telle, elle doit être contrôlée et régulée. Pourtant, comme pour tout nouveau média, le développement des réseaux de type Internet, soulève le problème de la recherche d’un équilibre entre liberté d’expression et contrôle des abus.

    La technicité des réseaux ne les met pas au dessus des lois actuelles, mais implique certains ajustements. Comment effectuer concrètement les contrôles, comment déterminer les responsables de la nature des informations transportées ? Tous réclament une éthique pour le cyberespace, et en premier lieu, les fournisseurs d’accès qui attendent un véritable statut adapté à leur activité.

    Pour l'Inspecteur Général de l'INSEE, il n’existe aucune activité nouvelle qui n’ait immédiatement engendré des perversités. L’essentiel étant de contrôler et de juguler cette perversité. La question qui se pose alors, est la suivante : "les lois actuelles sont-elles applicables en pratique sur le Net" ?

    Essayons de donner une dimension plus concrète à cette question, en l’illustrant par un cas. Première illustration, l’"affaire Gubler". Dans ce cas, deux problèmes sont posés. Celui du droit d’auteur, et celui de l’atteinte à la vie privée de la famille Mitterrand. Maître Henri Leclerc, Président de la Ligue des Droits de l’Homme, souligne le fait qu’on aurait pu agir en matière de droit. En ce qui concerne le droit d’auteur, il aurait fallu que l’auteur et l’éditeur portent plainte, aux plans national et international, ce qui n’a pas été fait. Ainsi, bien que les auteurs de ce "piratage" aient été identifiés, aucun recours juridique n’a eu lieu.


  • Avec le numérique, l'environnement social se modifie

    "A l’aboutissement de la révolution numérique, d’ici vingt ans, on assistera à un véritable bouleversement des modes de vie en société et des valeurs des institutions" affirmait-on dans les années 2000. L'interactivité, rendue possible par la technique du numérique associée au développement des réseaux, la relation directe que chacun est sensé pouvoir instituer avec qui que ce soit, remet profondément en cause le fonctionnement même de la société et les positions que les uns ou les autres y ont acquises. Une remise en question qui touche forcément aux fondements du droit.

    L’interactivité telle qu’on l’entend, tient-elle du discours, ou est-elle réelle ? le Président Délégué de CICOM TV, et auteur de la citation que nous avons mise en exergue, faisait encore remarquer à Hourtin, que "l’interactivité est liée au développement du numérique, mais que le tout numérique est un objectif dont la réalisation sera longue et coûteuse", autrement dit, ce n’est tout de même pas pour demain. Mais toutes ces transformations vont toucher la transmission du savoir.

    L’interactivité induit choix total et personnalisation. Les diffuseurs de programmes devront s’adapter, et se transformer en gestionnaires de bases de données. A plus court terme, d’ici l’an 2020, on peut d’ores et déjà envisager un choix entre une centaine de chaînes de télévision. Une multiplicité qui sera à l’origine de l’évolution du contenu des programmes. Ils vont devoir se spécialiser. Une spécialisation, dont l’aboutissement sera les chaînes thématiques. Les choix vont s’affiner, le téléspectateur sera de plus en plus exigeant sur le contenu et l’heure des programmes. Le téléspectateur deviendra le programmateur.

    Pour le Chargé de Mission NTIC à l'Agence régionale de Développement du Limousin, l’interactivité, c’est "l’utopie inspirée, contre la logique de l’usage". En allant encore plus loin, cela peut même aller jusqu’au mythe, avec ce qu’il véhicule de positif et de négatif.

    Le positif : humanisme, transparence, démocratie. Le négatif : "Big Brother", le règne de l’écran.

    Pourtant, le seul règne dont bénéficie l’interactivité n’est-il pas aujourd'hui celui du discours ? En effet, le concept répond à de multiples définitions, il apparaît donc avant tout "avide de sens". Par ailleurs, l’interactivité en tant qu’instrument de liberté ne serait-elle pas un leurre ? En effet, l’usage des technologies adaptées requiert une plus grande maîtrise des outils de communication. L’interactivité ne risque-t-elle pas de former une société de techniciens, plutôt que de citoyens ?

  • Des objets connectés pour mieux manger, suite

    Science-fiction ou réalité ?

    « Ça pourrait tenter les acheteur de produits bio, équilibré, sur des circuit-court en vente directe au producteur qui veulent se constituer un panier fermier de qualité , lance le Chargé de mission Occitanie Numérique à Perpignan, mais le marché est jeune et les objets actuellement sur le marché possèdent des fonctions propres que les concurrents n’ont pas. Résultat, on n’arrive pas encore à trouver le modèle idéal en termes d’autonomie, de niveau de prix… ».

    Et dans un avenir proche ? « On peut imaginer une multitude de solutions connectées les unes avec les autres qui apporteront un suivi complet (calcul d’hydratation, taux d’alcool…), envisage le Web des Objets. Et la complémentarité entre tous ces objets offrira des diagnostics de plus en plus fiables. »

    Nicolas Goldstein, fondateur du magazine les-objets-connectes.fr
    Grâce à un connecteur USB, une batterie, un vibrateur et deux LED, la fourchette Hapifork améliore la digestion et favorise la perte de poids. Vous mangez trop vite ? Elle vibre ! Comme elle, la plupart des objets connectés disposent d’une application de type programme de coaching.

    À l’image des générateurs de recettes de cuisine adaptées à vos contraintes médicales, de plus en plus de solutions sur smartphone aident les personnes à mieux se nourrir. Nous vivons une véritable révolution et nous n’en sommes qu’au début.

    De plus en plus d’inventions voient le jour, et la technologie va nous aider à nous alimenter de manière plus raisonnable : combien de grammes prend-on avec tel ou tel plat ? Combien de marches faut-il grimper pour compenser tel repas copieux ?

    On ne peut que se féliciter de ces avancées technologiques, dès lors qu’elles servent à améliorer notre quotidien et notre bien-être.

    Et vous, quels objets connectés avez-vous déjà utilisés pour surveiller et adapter votre alimentation ?

     

  • Comment réparer soi-même son smartphone ?

    Qui, dans un moment d'inattention, n'a jamais fait tomber son smartphone ? Lorsque les dégâts sont importants, il n'est pas toujours nécessaire de se précipiter vers l'atelier de réparation le plus proche. Mais il existe des tutoriels sur le Web pour le dépanner soi-même.

    Mauvaise réception, touches bloquées, écran cassé après une chute… Si on n’est pas un pro de la technologie, le premier réflexe lorsqu’on a un souci avec son smartphone consiste à se rendre dans la boutique spécialisée la plus proche. Avec, à la clé, une facture bien salée, même pour une petite panne.


    Impossible de réparer un smartphone seule, comme on le pense ? Pas si sûr… Il est souvent possible de remédier soi-même au problème, quitte à racheter une pièce ou deux. Sur Internet, il y a énormément de “tutoriels” sur le démontage et la réparation sur à peu près tout...

    Démonter, changer une pièce…

    Quand il a du réparer son iPhone, un internaute est passé par le site ifixit dédié à la réparation d’électroménager ou de petit matériel électronique, notamment les smartphones, grâce à des vidéos. Le site propose aussi, à la vente, des kits d’outils et des pièces détachées, explique-t-il. Pour l’heure, il n’existe cependant en français qu’en version Beta et bon nombre d’explications sont encore en anglais. Je vais également sur commentreparer.com et sur brico-phone.com, ajoute t-il

    Le premier est un forum de bricoleurs high tech partageant leurs astuces pour redonner vie à toutes sortes d’appareils, dont les smartphones, et qui propose aussi des liens, trente guides pratiques pour venir à bout d’un téléphone bloqué, changer un écran cassé ou réparer le vibreur. Quant au second, il s’agit d’un site de vente en ligne de pièces détachées qui propose des tutoriels gratuits et très détaillés pour tous types de modèles de smartphones, iPhone et Samsung. Très utile lorsqu’on souhaite changer la coque arrière et l’écran ou remplacer la batterie.

    En prime, certains tutoriels sont complétés par des vidéos d’aide très pédagogiques sur YouTube. Tout aussi didactique et accessible aux néophytes, le site d’e-commerce de pièces et de kits de réparation sosav propose une multitude de didacticiels gratuits pour tous modèles. À consulter avant de se lancer dans le changement d’un écran ou le remplacement d’une antenne WiFi. Il existe également une multitude de forums d’échanges. Mais là, les explications ne sont pas toujours très claires... Elles tournent parfois au débat technique entre spécialistes et sont parfois contradictoires… Mieux vaut être déjà un pro de la réparation pour s’y retrouver !