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CULTURES NUMERIQUES

  • technologies de commande domotique piscine par Iphone : le Brio Zen'iT

    Boitier de commande Brio Zen'It pour piscine piloté à partir de l'application Iphone

    Avec la technologie domotique de piscine iphone Brio-ZI, choisissez une ambiance lumineuse pour la piscine et le jardin depuis votre iPhone, iPad ou iPod Touch.

    Le système de contrôle Zen’iT est une procédé vous permettant de piloter l’intensité, les programmes et les couleurs de vos projecteurs BRIO, le tout à partir d’une application iPhone / iPad, par WIFI ou en 3G. Zen’it permet aussi le contrôle depuis tout ordinateur ou autre smartphone. Le système Zen’iT s’installe sur les piscines déjà existantes, il suffit juste de changer les éclairages en y mettant des ampoules compatibles avec le système CPL.

    Un dispositif simple et innovant
    Les changements de couleurs, programmes et intensités sont contrôlés à distance grâce à un iPhone, un iPod Touch, un iPad ou depuis un ordinateur.

    Une application ergonomique
    L’application développée est simple à utiliser, les éclairages réagissent immédiatement à vos changements sur votre appareil.

    Simple à mettre en place
    Le système de contrôle Zen’iT ne nécessite aucun cablâge ni travaux à effectuer sur votre piscine.

    brio-zen-domotique-piscine.jpg

     

    caractéristiques domotiques techniques :

    Brio Zen'iT

    PF10R250

    Synchronisation par CPL

    Oui

    Télécommande radio

    Non

    Entrée audio

    Non

    Compatible DMX

    Non

    Tension d'alimentation

    230V AC - 50 / 60 Hz

    Nombre de modules

    4

    Etancheité

    IP-44

    Dimensions LxHxP (mm)

    130 x 130 x 60

    Poids

    0,350 kg

    Tension sortie

    -

    Interface Ethernet

    Oui

     

    Nécessite l'installation du système ZEN'iT de CCEI pour
    communiquer simultanément avec tous les projecteurs
    par courant porteur

     

     

     

     

  • Quel est l’ultrabook le plus populaire ?

    Alors qu’Intel fait tout son possible pour imposer les ultrabooks, c’est-à-dire des portables fins et design, dans le monde Windows, Apple vend ses Macbook Air comme des petits pains. Même si stricto sensu ces Mac ne sont pas des « ultrabooks » ou des liseuses à emporter pour lire en voyage , ils en ont toutes les caractéristiques techniques et aux Etats-Unis ils représentent 56 % du marché des ultraportables !

    liseuse.jpg

    Depuis le début de l’année, le succès des MacBook Air de 11,6 et 13,3 pouces est phénoménal outre-Atlantique : un ultraportable sur deux est un Macbook Air ! La proportion doit d’ailleurs être similaire dans nos contrées mais aucune étude récente ne le confirme. Les raisons de ce succès sont multiples. Le design intemporel de la machine et son excellente ergonomie, notamment au niveau du touchpad, sont certainement des facteurs qui comptent « autant que la pomme » au dos de la machine.

    D’un point de vue technologique, les MacBook Air bénéficient systématiquement d’un SSD, ce qui n’est pas le cas des ultrabooks souvent dotés d’un disque dur mécanique (assisté par un cache) pour compresser les coûts. Les volumes de ventes montrent toutefois que les utilisateurs disposés à mettre 1000 dollars ou euros, voire plus, dans un ultraportable ne cherchent plus forcément à faire des concessions pour réduire la facture. Même s’ils ne sont pas encore repris dans l’étude, les MacBook Air de la cuvée 2013 risquent de peser lourd dans la balance. En effet, grâce à des processeurs Intel Core de quatrième génération (Haswell) particulièrement optimisés, leur autonomie atteint 12 heures ! De plus, les processeurs retenus par Apple intègrent une HD Graphics 5000 particulièrement véloce. Elle rend les MacBook Air très polyvalents grâce à de très bonnes prestations en 3D.

    Enfin, si Apple fait fi du tactile cher à Windows 8, les MacBook Air n’en souffrent vraiment pas. Par ailleurs, OS X est un système « propre » et il faut moins de deux minutes pour avoir un Mac fonctionnel. Inversement, la majorité des PC portables livrés avec Windows sont pénalisés par des surcouches logicielles, des programmes en version d’essais et autre « bloatware » au point qu’il est parfois plus rapide, pour un utilisateur averti de réinstaller l’OS que de tenter un nettoyage… Présents, tous ces « pourriciels » ralentissent continuellement la machine et chargent inutilement le processeur engendrant plus de chaleur et réduisant l’autonomie dans la foulée. A quand les portables livrés avec juste Windows et les pilotes ?

    En attendant l’arrivée des nouveaux ultrabooks Haswell (septembre), Apple devrait encore gagner du terrain sur ce marché… En effet, les MacBook Air sont actuellement les seuls ultraportables disponibles équipés des derniers processeurs Intel !

  • De plus en plus de livres en ligne

    Relevé sur plusieurs sites d'éditeurs des meilleurs livres comme les éditions saphira  , le lancement d’une nouvelle version en ligne de WorldCat, gratuite, qui permet d’effectuer des recherches dans le catalogue de 18 000 bibliothèques à travers le monde.


    Par ailleurs affordance a suscité avec son billet "Contrat californien et eugénisme documentaire" un très intéressant débat sur la numérisation du livre :

    Analysant la teneur des négociations liant Google et l’université de Californie pour numériser les livres de cette dernière, il exprimait plus largement sa crainte de voir le seul Google sur le chantier de la numérisation des ouvrages tombés dans le domaine public.
    Il s’indignait notamment dans le cas présent de la clause permettant à Google de pouvoir "rendre disponible le texte intégral pour impression ou téléchargement", et contraignant la bibliothèque à s’assurer que "sa copie digitale ne soit pas téléchargée ou disséminée auprès d'un large public".
    Suite aux réactions se félicitant au contraire de ce large accès à la culture et aux ouvrages rendu possible, et ne voyant pas ce que la bibliothèque avait à perdre, le Chercheur précise sa pensée :

    si la numérisation massive des œuvres libres de droit et leur mise à disposition est une bonne chose, le problème réside bien dans l’incurie des pouvoirs publics à mettre en place un projet de bibliothèque numérique solide et une politique de numérisation massive, et dans la situation de délégation de service public qui en découle, qui "si elle se confirme et s'étend à l'ensemble des biens culturels de la planète va s'avérer désastreuse."

    Outre les commentaires à son billet qui peuvent être lus comme autant de contre arguments, d’autres points de vue ont été signalés sur le même sujet, voir notamment ceux de Jean-Michel Salaün et de Jacques Attali.


    Enfin à noter une très heureuse initiative, toujours du même Olivier Ertzscheid, en vue de préparer un de ses prochains cours: une tentative de recension de l’ensemble des bibliothèques numériques existantes, soit la réponse à la question «où trouver des ouvrages numérisés téléchargeables et/ou consultables librement ?»
    Tout un chacun est invité à compléter la liste.

     

  • Evolution vers l'Internet Multilingue et Sémantique

    Le support de la diversité linguistique

    Il existe à travers le monde environ 20.000 entités linguistiques identifiables. La norme ISO 639-3 en recense 6.500. Parmi ces langues environ 150 sont des langues administratives et donc normatives pour le commerce et l'industrie. Elles sont documentées par la norme ISO 3166 qui est le référentiel mondial reconnu par tout le monde cybernétique depuis 1978 (à la suite du choix de "UK" au lieu de "GB" par les Postes britanniques (BPO) en 1977). Cette norme donne les codes ASCII des pays utilisés pour la formation des suffixes des ccTLD.

    L'ICANN a demandé qu'elle fournisse le nom des pays non seulement en langue locale (actuellement romanisés) mais aussi en écriture locale. Ceci est en cours.

    Les deux options techniques

    Pour le support des utilisateurs de langue non anglo-saxonne, deux grandes options sont proposées.

    • la mondialisation ("globalization") [doctrine du 'shaping the world' pour un e-commerce compris comme signifiant "English inside"] qui a été copiée dans bien d'autres secteurs. Elle est proposée par le consortium Unicode (IBM, Microsoft, Google, Yahoo!, Bibliothèques américaines). Elle consiste en :

    • l'internationalisation du médium anglais : extension du code ASCII à tous les jeux de caractères pour que les solutions prévues pour l'anglais puissent encapsuler les autres langues.
    • l'étiquetage des contenus : un peu sur le mode des cartes de voeux, ceci va permettre d'informer les ordinateurs du contexte linguistique et commercial du contenu envoyé/reçu et de router les utilisateurs vers les contenus des langues qui leurs sont les "plus proches".
    • la localisation des processeurs qui va permettre de décapsuler ce qui revient à la langue de l'ordinateur.
    • la multilinguisation qui va s'attacher à permettre la capacitation technique de chaque langue au même niveau que l'anglais aujourd'hui.

    Le cout et l'impact stratégique des modifications nécessaires semblant peu attrayants aux Anglo-saxons ils ont tenté de faire prévaloir la mondialisation sur la multilinguisation.

    • l'internationalisation prédomine largement dans le monde informatique dont les besoins linguistiques sont réduits
    • l'IETF a documenté l'étiquetage des langues et assure sous gestion Unicode la base de données IANA correspondante, mais dans des conditions hautement disputées qui ont préservé une interopérabilité de départ avec l'ISO
    • la proposition très active présentée par le Royaume-Uni d'une "internationalisation" de la norme ISO 3166 qui est l'exemple prototype des techniques de multilinguisation n'a été supportée que par les seuls USA et Irlande et a donc été refusée par l'ISO/TC46. De nombreux travaux en cours et la position affirmée de l'ICANN lors du débat préparatoire à cette consultation (en ligne avec celle du SMSI) montrent que la multilinguisation n'est maintenant plus remise en cause.
  • ICT 2019 : les médias du futur ?

    ict.JPGQue ce soient les dernières avancées en matière de télévision interactive ou l'utilisation du smartphone pour interagir avec la télévision, recevoir de la vidéo et obtenir des informations complémentaires sur le web, l'Europe de la recherche vient d'exposer  lors de sa conférence bi-annuelle ICT les avancées de ses projets de R&D dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, projets d'où peuvent émerger les médias du futur.

    Après un échec initial lié aux limitations des technologies, la télévision interactive fait son retour notamment grâce à l'interopérabilité avec le web et le téléphone portable qui permet par exemple de voter, réagir ou participer en temps réel sur un programme de télévision. C'est notamment le cas du projet Wellcom où le téléphone portable vient remplacer la télécommande du téléviseur pour interagir avec l'écran, non plus seul, mais en groupe ou en famille comme dans les jeux vidéos.

    Un autre projet européen Samba vise à promouvoir la télévision interactive au Brésil, pays où l'utilisation de l'internet est moindre qu'en Europe. Dans le projet PorTiVity, le téléphone portable permet de recevoir une vidéo et d'obtenir sur une image donnée, d'une simple pression sur l'écran tactile, davantage d'informations en provenance du web. Ces projets préfigurent sans doute de nouvelles applications "rich media" susceptibles d'être diffusées sur de multiples supports et permettant d'interagir entre utilisateurs, entre lecteur/auditeur et fournisseur d'information.

    Face à la crise financière actuelle, l'Europe a affiché à Lyon, où étaient rassemblés quelque 4.000 professionnels et scientifiques, son ambition de renforcer les investissements dans la recherche sur les technologies de l'information et de la communication où le niveau des investissements publics et privés n'arrive pas à la moitié des investissements américains.

     

  • L’Homme, la Cité, l’Outil et le web

    L’homme communique de moins en moins avec son voisin. Les machines s'interconnectent, contribuant à créer une nouvelle société. Pour en garder la maîtrise, l'homme doit en comprendre les mécanismes et les enjeux. Quelle est notre capacité culturelle à nous adapter à la révolution des outils ?

    web.JPGTout au long de l’Histoire, les outils ont toujours, au départ, été accaparés par les actifs, les responsables, bien que leur appropriation culturelle ait toujours été en décalage avec l'apparition de ces outils. Aujourd’hui, ce sont les jeunes qui s’emparent des technologies d'information et de communication, alors que les décideurs (les 40/50 ans) restent méfiants. Une méfiance engendrée par tout ce qui découle d'un nouvel outil : remise à niveau, formation, pertes d'emploi.

    Selon le sénateur Henri Trégouet, le résultat pourrait être une fracture inter et intra générations, entre réceptifs et non-réceptifs. D'où le rôle du responsable de la Cité par rapport à ce problème. Il doit prendre conscience que l’outil numérique va faire muter notre société en profondeur : "La révolution technique qui est en marche - sophistication, puissance et miniaturisation de l'outil - aura une incidence forte sur l'organisation progressive de la planète". Outil précieux, puisqu’il permettra à chacun d’"avoir du savoir, et de recevoir du signal". Aujourd’hui, cette prise de conscience n’a pas lieu, alors qu’elle devrait être l’élément moteur de cette mutation. En outre, les batailles industrielles de continents à continents, vont voir l'émergence de pays nouveaux et inattendus, tels que l'Afrique du Sud, le Maghreb, ou les NPI d'Asie. Sujet sur lequel les politiques doivent également se préparer.

    Par ailleurs, la démocratisation du web va-t-elle condamner des supports tels que la presse écrite au profit des médias en ligne ? Pour le Directeur du Groupe Centre Presse, la réponse est "non, bien au contraire". En effet, la presse détient un rôle majeur dans la révolution numérique : aider les citoyens à mieux comprendre et à mieux vivre la société. Elle doit faire comprendre à des lecteurs ce qui va leur arriver. En outre, les journaux resteront détenteurs d’une masse considérable d’informations, qui seront utilisées pour remplir les nouveaux outils numériques. Enfin, "la presse devra être génératrice d’offres vers les usagers, accélerer la réflexion sur ce qu’on veut apporter aux hommes, et réduire le délire numérique si elle veut être utile, pour la structuration future de ces nouveaux outils".

    Pour le philosophe Alain Etchegoyen, les propos sont plus tranchés. D'une part, il n'a pas l'impression que ses enfants verront beaucoup de changements. D'autre part, selon lui, au cours de l’histoire des Sciences et Techniques, on a constaté trois discours : celui du scientifique, celui qui fait ; celui du technologue, celui qui commente ; et celui du résistant, celui qui conteste. Selon lui, notre méfiance doit se porter sur les discours et non sur les outils qui, s’ils ne sont pas un danger, posent néammoins certaines questions. Des questions d’ordre individuel - "Que fais-je de ce temps que je gagne ?" - et collectif - "Comment la Cité décide-t-elle d’empêcher des usages contraires aux valeurs ?" -

    Pour Jean-Marie Cavada, les maître-mots sont "optimisme, et confiance dans l’Homme" même s'il rappelle que les grandes découvertes - l'atome, le gène - ont autant servi à faire le bien que le mal. Il ne croit pas à l’esclavage de l’individu par ses outils; Soit il saura les dominer, soit il les détruira. Se pose toutefois un problème d'autorité et de contenu, saura-t-on maîtriser ce qu'on va découvrir avec ces nouvelles technologies ? Et d'un point de vue démocratique, qui va posséder, qui va transmettre ? Tout cela n’est pas neutre.

    il rejoint Henri Trégouet, en affirmant que c’est au politique de permettre un accès au plus grand nombre.