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CULTURES NUMERIQUES

  • Obtenir des backlinks pour son référencement

    Avant d’entrer dans les différentes stratégies, nous allons voir comment est construit un lien et comment il faut le structurer pour qu’il soit de qualité. Ce petit paragraphe ne concerne évidemment que les débutants, les autres peuvent passer à la suite !

    Structure d’un Backlink

    Il vous faut d’abord connaître l’url (l’adresse) de la page vers laquelle vous souhaitez faire un lien. Ça peut être votre page d’accueil ou bien n’importe quelle autre page de votre site à laquelle vous souhaitez offrir un peu de poids et donc de visibilité dans les résultats des moteurs de recherche. Pour déterminer votre url vous pouvez tout simplement faire un copier-coller de la barre d’adresse de votre navigateur vers le bloc notes.

    Il existe plusieurs manière de créer un lien : parfois un éditeur vous assiste dans la saisie de liens et vous n’avez qu’a coller l’url de la page vers laquelle vous souhaitez un backlink. C’est notamment le cas des commentaires sur les blogs. Dans les autres cas, vous serez obligés de fournir un lien html. La structure d’un lien html est la suivante :  seo no pain no gain

    <a href=”http://www.mon-site.com” title=”Mots et/ou expressions clés” target=”_blank”>1 mot ou 1 expression clé</a>

    href : c’est l’url de la page vers laquelle vous souhaitez faire pointer le lien.

    title : c’est ce qui décrit le lien. Vous pouvez y inclure des mots et expressions clés mais il doivent être cohérents avec le contenu de la page pointée par ce lien. Si par exemple la page en question parle de la plantation des tomates et que dans title vous mettez “construction de maisons” ça ne peut que vous desservir.

    target : cet attribut permet de préciser à quel endroit on souhaite que le lien soit ouvert. Si vous n’en mettez pas, le lien ouvre la page pointée en remplacement de la page que vous étiez en train de consulter. “_blank” précise que la page doit s’ouvrir dans un nouvel onglet.

    Il vous faut également penser à l’ancre du lien : c’est le texte sur lequel on clique, le texte visible à la place de l’url. Cette ancre est très importante et doit être choisie avec soin dans la mesure du possible. Si par exemple vous souhaitez référencer un site de peinture à l’huile, vous pourrez utiliser le mot “peinture” comme ancre pour un certain nombre de backlinks, puis l’expression “peinture à l’huile” pour d’autres liens et enfin le mot “peintre” sur d’autres encore. Il faut diversifier vos ancres en prenant soin de choisir les mots ou expressions clés pour lesquelles vous souhaitez améliorer le positionnement de la page concernée dans les résultats des moteurs de recherche.

  • La technologie numérique connectée pour la piscine

    Avec les technologies numériques (smartphones, internet, wifi, PC) le propriétaire d'une piscine est aujourd'hui libéré de la contrainte de surveillance de la qualité de l’eau : des alarmes visuelles (et sonores déconnectables) pré-règlées d’usine (reparamétrables à volonté) alertent les utilisateurs de l’approche d’une valeur limite d’un des paramètres de piscine (température de l'eau/air, pH, indice UV etc.)

    Ainsi le responsable de la piscine contrôle, en un clin d’œil avec son smartphone ou depuis son PC, la pureté de l'eau et la famille s’informe des conditions de baignade. Parmi ces technologies numériques pour piscine on peut citer Blue-Box piscine ou encore l'analyseur d'eau connecté Flipr start ...

    Le relais radio d'un assistant de piscine connectée

    De taille modeste (moins de 10 cm de hauteur), aux couleurs du jardin (terre cuite et vert), il possède un support permettant de le fixer sur toute paroi verticale (mur, clôture, arbre, piquet). Sa partie inférieure en forme de pot permet également de l'intégrer à toute plantation (jardinière...). Il capte l'indice UV et la température extérieure. En servant de relais radio entre le boîtier immergé (bassin) et l'afficheur déporté (maison), il permet de s'adapter à tous les dénivelés de terrain. Sa portée moyenne est de 100 mètres (selon relief).

    Caractéristiques Techniques d'un analyseur de piscine connecté :

    – Poids de l'ensemble : 4kg environ
    – Fréquence radio : 433.445 MHz
    – Norme : CE
    – Garantie : 2 ans hors sondes et consommables
    – Portée radio : 100m en champ libre

    Installation :
    1 – Placer une traversée de paroi 1.5 " et une remontée dans un regard.
    2 – Passer le cable immergé à travers le raccord 1.5", connecter les fils dans le regard.
    3 – Plonger le boîtier immergé dans l'eau, placer le relais radio en hauteur et lire les informations sur l'afficheur déporté.

     

  • site de bookmarking : blogmaks

    En tant qu’enseignante ou enseignant, on fait une collection de signets de bons sites Web qu’on retrouve sur Internet et qui pourront être utiles dans notre salle de classe. La plupart du temps, on utilise les signets du fureteur Internet (p. ex., Safari, Firefox, Internet Explorer, Camino, Opera), mais à moins de faire de bonnes copies de sauvegarde régulièrement, un désastre peut se produire. En effet, il est possible de perdre complètement le contenu de son disque rigide inopinément. C’est alors des années de travail de « collectionneur » qui disparaissent en quelques secondes.

    C’est pourquoi un site comme blogmarks peut s’avérer utile. En effet, « blogmarks » ajoute un signet dans votre fureteur qui s’appelle « post to ». Lorsque vous trouvez une page intéressante, vous choisissez le signet « post to ». À ce moment, l’URL de la page s’ajoute automatiquement à votre collection. On vous invite à ajouter une description et des mots clés. En plus de se trouver à l’extérieur de votre maison (donc aucune perte en cas d’un sinistre chez-vous), « del.icio.us » est aussi un réseau social de signet. Pour chaque page ajoutée, vous saurez combien de gens ont ajouté cette page à leur liste de signets. Vous pourrez aussi partager ces signets avec d’autres personnes.

    Il est donc possible de travailler en communauté d’enseignants pour trouver des signets intéressants. De plus, blogmarks comme « del.icio.us » avant lui,  peut aussi être intégré avec Facebook ou accédé sous forme de fil RSS. Un petit bijou!

  • Playstation Phone : Rumeur ou révolution ?

    Les consoles de jeux seront-elles bientôt dépassées par les téléphones multimédias, dont les capacités rivalisent d’ingéniosité tant au niveau des graphismes que de l’offre de jeux proposés ?

    « Dépassées » est un bien grand mot mais il est certain qu’à terme, les futurs téléphones mobiles et autres smartphones Blackberry seront bien plus indispensables et complets qu’une simple console de jeu portable. D’autant plus que si on regarde bien, qu’est-ce qu’il manque à une PSP de Sony ou à une Nintendo DS par rapport à une Iphone 4 ? Tout simplement la possibilité de téléphoner !

    Une console de jeu qui fait téléphone

    Fake ou réalité ? Quoiqu'il en soit, voici la première image de l'hypothétique "Playstation Phone" diffusée par Engadget

    Et bien il semblerait que Sony soit en train d’emprunter cette voie avec l’éventuelle sortie d’un Playstation Phone! Si la firme nippone « n’a pas souhaité commenter cette rumeur «  (qui ne dit mot consent ?) quelques caractéristiques techniques circulent pourtant sur la toile. Ce téléphone serait équipé d’un processeur 1GHz de Qualcomm et d’un petit écran tactile (forcément) d’une taille pouvant aller de 3,7 à 4,1 pouces. Concernant le système d’exploitation, Androïd aurait été privilégié. Mais ce qui frappe à la vue de ces images, c’est la ressemblance flagrante avec la psp go (le joystick en moins) ! Si cette information se confirme, ce gadget devrait faire son apparition fin 2010 ou début 2011. Même si cette info est fiable, il ne faut pas pour autant s’enflammer. On se souvient du flop de la N-Gage de Nokia. Mais les temps changent et les modes aussi…

     

  • Associations, ONG et participation aux médias sociaux en ligne

    Côté économie

    Les publics vers lesquels les associations se tournent sont souvent agés.

    Le fait est que 80% des donateurs en France ont plus de 60 ans. C'est vrai, il y a le street marketing, qui s'adresse à des personnes plus jeunes, actives, urbaines, le travail étant réalisé par des étudiants. Mais il est réservé aux grandes ONG déja connues, celles qui par ailleurs, disposent déja des droits d'entrée (offerts) dans les agences de publicité ou sur Internet avec le Programme Google Ad grants qui permet aux ONG de faire du adwords gratuitement

    Restent les petites associations, celles qui ont des difficultés à se financer. C'est de là, à mon sens, que l'innovation viendra.
    Remarque confirmée par le fait que sur la plateforme de blogs Solidaires du monde, ce sont surtout de petites associations qui créent leurs blogs, et c'est souvent leur unique présence sur le web, notamment quand elles sont installées en Afrique, sans représentation sur les marchés où l'essentiel des dons de particuliers se fait, soit d'Europe et d'Amérique du nord.

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    En effet, je me demande si, comme ce qui se passe dans l'univers des médias, nous ne sommes pas dans un moment de transition, un moment qui va voir l'emergence d'organisation en réseaux, avec des structures de coûts différentes de celles que nous connaissons. Pour l'instant en tout cas, l'exigence de performance de la culture marketing (qui est entrée dans les associations, les grandes en particulier) n'est pas satisfaite par les actions sur les sites sociaux. Mais il manque un historique et du recul pour juger de ces opérations et l'étude  citée précédement montre le développement de la levée de fonds en ligne. Or celle-ci s'articule autour d'un renouvellement des dispositifs de communication, mais surtout des dispositifs relationnels, de ces organisations.


    Kiva.org

    Je pense à Kiva par exemple. Cette organisation lève des fonds au Nord et finance des institutions de micro-crédit au sud. Ce n'est pas le même métier que les ONG et associations. Mais voila pourquoi j'en parle : ils ont recours au crowdsourcing, ou approvisionnement par la foule (qui n'est pas très heureux je vous l'accorde). Le crowdsourcing consiste à faire faire par des tiers extérieurs des tâches qui servent l'organisation. Le volontariat est une forme de crowdsourcing. La problématique aujourd'hui pour les associations est de trouver  un modèle pour le volontariat en ligne.

    Pourtant, force est de constater qu'une partie du web 2.0 est fondée sur le don de temps et de connaissances !

    Ainsi, comment créer des dispositifs sur internet qui permettent à la solidarité, à l'entraide, au partage, à la répartition des tâches de s'effectuer au profit de la communication, de la notoriété et de l'efficacité des organisations du secteur de la solidarité ?

  • Associations, ONG et participation aux sites sociaux

    Beaucoup d'associations et ONG se posent la question de leur présence sur des sites sociaux, sites dont les deux fondamentaux sont la relation et le contenu, qui permet à cette relation de se tisser.

    ong-medias-sociaux.JPG



    Beaucoup d'entre elles sont sur Facebook, Youtube/Dailymotion ou Twitter, car les audiences se sont déplacées vers ces sites, moins nombreuses sont celles qui alimentent régulièrement un blog comme par exeple  Hérault solidaire Montpellier http://racines34.hautetfort.com/

    Je dirais qu'une "présence" est facile à assurer et immédiatement observable alors qu'un blog exige un travail dans le temps (donc des ressources) qui peut faire peur ou être sous estimé.

    Pourtant, le blog (et les vidéos) est une matrice de l'alimentation et de l'interaction avec ces sites sociaux, je m'explique :

    • Chaque note du blog peut faire l'objet d'une reprise sur Twitter et Facebook

    • Facebook peut être présenté et Twitter peut être repris en élément de colonne du blog

    • Les vidéos publiées sur Youtube peuvent être embarquées dans des notes de blogs et enrichies d'éléments supplémentaires


    Utilité du blog dans l'écosystème numérique

    Il est donc plus difficile d'assurer sa présence sur les sites sociaux sans rédiger un blog !

    • Cela tient d'une part aux habitudes des internautes. Les jeunes en particulier s'attendent de plus en plus (et sont plus attentifs) à une communication personnalisée, "désinstitutionnalisée" et régulièrement mise à jour. Et pour cela, le blog est idéal.

    • Cela tient d'autre part à une raison technique :  le flux RSS, qui permet d'interconnecter les flux de ces sites sociaux.


    Sans blog, mais avec une présence sur Facebook et Twitter, il est toujours possible de médiatiser les vidéos produites (et il faut saluer ici l'effort fait par de nombreuses associations pour se mettre à de la production vidéo), les articles d'actualités, les communiqués de presse ou encore les événements organisés par l'association (pour ce dernier point, le géo référencement est fondamental). Mais avec un blog, il faut reformuler ou remixer ces contenus, ne pas hésiter à en parler plusieurs fois, à les réagencer et à s'approprier les pratiques de la culture web présentées par Lawrence Lessig dans ces interventions vidéos (voir liens dans Pour aller plus loin).

    Point avantageux : la plupart des associations et ONG sont productrices de contenu et ont des choses à dire, des témoignages à mettre en valeur, des expériences à partager. Et il y a une évolution de la demande de ces contenus par les publics de ces organisations sur internet. Aux associations de faire leurs évolutions internes. En prenant bien garde de faire dialoguer les jeunes (sensibles et facilement à l'aise avec ces outils) et les plus âgés (expérimentés, porteurs de points de vues riches, mais souvent dédiés à d'autres tâches jugées, pour l'instant, plus fondamentales).