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CULTURES NUMERIQUES

  • Ecommerce : vendre Efficacement sur le web – la photo des produits

    Vendre Efficacement sur le web – la photo des produits d'une boutique d'e-commerce

    De plus en plus concurrentiel, le marché de l’e-commerce pousse à l’exigence. Le service de formation à la création de boutique d'e-commerce à Perpignan 66 , vous propose au travers d’une série d’articles des outils, des méthodes et des conseils efficaces pour dynamiser vos offres, valoriser vos points forts dans la jungle de la vente en ligne en s’impregnant des bonnes pratiques et usages du web.

    Le visuel au service du produit.

    Internet est le média de l’image par excellence. Impossible d’y éditer du contenu sans une illustration convaincante et explicite. C’est d’autant plus vrai dans le e-commerce; L’image y prend une place essentielle et vaut souvent mieux qu’un long discours (pour reprendre la célèbre formule). On sait que l’internaute est volatile, qu’il passe vite d’un site à un autre, il faut donc capter son attention et l’image est le moyen idéal pour l’inciter à rester un peu plus.
    Mais pas n’importe quelle image! Il y a des codes à respecter pour mettre en valeur un produit et optimiser son pouvoir d’attraction. Vous y passerez un peu de temps et/ou un peu de budget mais l’investissement peut s’avérer payant.

    Une belle photo fait mieux vendre

    La qualité de la prise de vue est vitale. Il faut qu’elle soit nette, justement éclairée, bien cadrée et doit représenter fidélement le produit. Plusieurs choix s’offrent à vous: La photo d’un produit sur fond uni, voir détouré sur fond blanc, idéale pour un produit packagé ou la mise en situation pour définir en une seule image comment s’utilise un produit, à quoi il sert, etc.
    Prenons un économe pour légumes. Quels est, selon vous, la photo qui «parle» le mieux ? Celle où il est posé sur fond blanc ou celle où il est dans la main de son propriétaire en train d’enlever la peau d’une carotte ? La deuxième me direz-vous !

    Plusieurs belles photos font mieux vendre

    Pourquoi se contenter d’une seule photo. Après tout, internet permet de proposer à l’utilisateur de visionner sous tous les angles et dans toutes les situations. Alors allez-y, multipliez les prises de vue. Elles permettent au consommateur de voir sous toutes les coutures un produit sans l’avoir forcément dans les mains et de se faire une vraie idée sur la qualité votre offre.

    Une règle à ne pas oublier. Plus un produit est cher, plus il faudra de photos!

    Effectivement, plus votre produit sera haut-de-gamme plus le consommateur voudra s’assurer de la qualité du produit. Là il ne faudra pas lésiner et multiplier les prises de vue qui visent à mettre en avant tous les points forts. Plus que jamais, la qualité de la photo sera primordiale

  • De l'importance des métadonnées dans le livre

    data.JPGLes métadonnées qui décrivent les livres sont toujours aussi mal organisées, estime Mike Shatzkin. Or, comme l'expliquait Jonathan Nowell président de Nielsen Book Data, 40 à 80 % des ventes d'un titre dépendent de la qualité des métadonnées. Selon une étude  menée par Nielsen Books en collaboration avec la librairie Les Petits Pas... site de vente des meilleurs romans d'occasion , les ventes d'un titre de fonds (au format papier) peuvent augmenter de 42 % avec des métadonnées appropriées. Pour Nowell, l'importance des métadonnées est encore plus forte pour les livres électroniques, où la découverte est plus difficile et où les métadonnées sont bien souvent moins riches et appropriées. Le message a adressé aux éditeurs est clair, insiste-t-il : "investissez dans les métadonnées et disséminez-les le plus largement possible". Dans son étude, Nielsen estime que les ventes offline augmentent de 35 % pour les titres qui ont des métadonnées riches, et peut monter jusqu'à 178 % pour les ventes en ligne. La description longue semble la donnée la plus importante pour les ouvrages de fiction et non-fiction, alors que la description courte est plus primordiale pour les titres pour enfants. Bien sûr, Nielsen fait ici de la promotion pour son propre service d'ajout de métadonnées de livres, il n'empêche. La démonstration est éclairante.

    Peter Mathews de Nielsen explique que les titres qui ont des métadonnées complètes dans le top des 85 000 livres les plus vendus au Royaume-Uni, vendent 70 % de copies plus que ceux qui ont des métadonnées incomplètes. "Les données pauvres sont souvent le signe d'un dysfonctionnement", ajoute Fran Toolan (@ftoolan) de FireBrand Technologies. Considérez le nombre de lieux ou de systèmes différents où l'information sur la date de publication ou le numéro ISBN est conservé. Un système de gestion de titres unique assurerait une source de confiance pour toutes les données d'une maison d'édition. Pire, assurait-il sur TOC, les métadonnées doivent être synchronisées avec les contenus. Bill Newlin, éditeur chez Avallon Travel  explique qu'il ne faut pas hésiter à en ajouter.

    Les métadonnées ne doivent pas s'arrêter au strict nécessaire (le titre, sous-titre, l'image de couverture, le prix, le format, le numéro ISBN et la date de publication, mais également informer du sujet, de nombre de pages, de la série, de l'édition... et doivent être augmentées d'une description, de la biographie de l'auteur, de critiques, de matériel supplémentaire, de retour de lecteurs, etc.). Elles doivent de surcroît être constamment mises à jour avant comme après publication... Elles doivent soutenir la publication d'un titre, surtout quand il marche bien. Il conseille même d'utiliser le KeyWordTool de Google pour trouver les mots clefs les plus adaptés. Le BISG est d'ailleurs en train de conduire une étude sur les métadonnées de l'édition afin de fourbir des recommandations pour leur amélioration tout le long de la chaîne de production et de distribution.

  • Sur Google Books

    Les livres numérisés sous copyright n’ont jamais été accessibles en entier gratuitement. Lire 20 pages éparpillées sur un livre de 200 pages ne dispense pas de l’achat du livre dans une librairie.

    google-book.JPGQue ne dirait-on s’il s’agissait d’une entreprise française, faisant des milliards d’euros d’investissement, qu’un juge réduirait à néant d’un simple trait de plume !

    Quant à la suggestion de remplacer l’ »opt-out » par l’ »opt-in », elle est absolument ridicule à propos des œuvres dites « orphelines », à moins de croire aux revenants et aux tables qui tournent.

    Ce qui pose problème, c’est encore une fois la propriété intellectuelle : celle opposée à google pour lui interdire de procéder aux numérisations de masse qui permettraient d’élargir l’accès à la culture, et notamment à tous ces livres des catalogues d’éditeurs ainsi qu’aux oeuvres orphelines… mais aussi la propriété intellectuelle que google prétend apposer sur les numerisations, en revendiquant un monopole d’exploitation qui par définition est anticoncurrentiel (voir le livre de Dominique Cardon A quoi rêvent les algorithmes )   .

    tant qu’on n’aura pas réformé la propriété intellectuelle à grande échelle, en s’assurant qu’elle ne bénéficie qu’aux auteurs, et non pas aux industries culturelles qui les vampirisent depuis des années, tant qu’on n’aura pas redéfini un nouvel équilibre entre juste rémunération de l’auteur et accès libre et gratuit du plus grand nombre au public, on rencontrera ces situations ubuesques, ou l’hypocrisie le dispute au cynisme mercantile.

    la « propriété intellectuelle » est une exception, la libre circulation des oeuvres est la règle. il faut réformer la propriété intellectuelle que que l’auteur soit récompensé de son travail et bénéficie d’une rémunération qui lui permette de poursuivre sa création. a l’inverse, une propriété intellectuelle qui dure 70 ou 90 ans après la mort de l’auteur, et qui ne bénéficie en réalité qu’aux maisons d’édition, aux maisons de disques ou aux géants de la culture, n’est qu’un leurre, une rente de situation au seul bénéfice d’industries qui n’ont absolument RIEN de créatives, et qui brident la diffusion de la culture comme la création elle-même en prétendant maintenir ses monopoles d’exploitation gargantuesques. ici comme ailleurs, c’est la prédation capîtaliste qui a fait perdre de vue l’origine du droit d’auteur et le bon sens.

     

  • L’accord Google Books n’était pas raisonnable...

    Après 13 longs mois d'atermoiement, le juge Denny Chin a rejeté le Règlement Google Books (Google Books Settlement : voir l'explication de synthèse de Wikipédia ) au motif "qu'il n'est pas juste, adéquat et raisonnable." Chin suggère que l'accord pourrait être amélioré si Google proposait de passer de l'opt-out à l'opt-in, c'est-à-dire de passer de l'accord implicite à l'accord explicite des ayants-droits. "Le juge Chin a relevé qu'une solution pourrait être envisageable si la participation des auteurs et éditeurs à l'accord était optionnelle (opt-in), alors que l'accord la rend automatique sauf exception (opt-out)", précise l'AFP. Mais en passant de l'un à l'autre, c'est tout l'édifice qu'avait bâti Google pour récupérer facilement les droits d'exploitations sur les livres orphelins qui s'effondre.
    Dans sa décision, le juge Chin a reconnu la valeur de la numérisation entreprise par Google, mais reconnait que l'accord donnait à Google un avantage injuste sur la concurrence, explique Publisher Weekly. "Les éditeurs se sont déclarés prêts à modifier l'Accord pour obtenir approbation et surmonter les objections soulevées par la Cour", a affirmé John Sargent, le président de Macmillan et l'un des architectes de l'Accord, qui laisse supposer que les rebondissements ne sont peut-être pas finis.

    La décision a aussitôt été regrettée par Google, le Syndicat des auteurs et l'association des éditeurs américains qui l'avaient conclu en 2008. L'accord prévoyait que Google vers 125 millions de dollars pour rémunérer les auteurs dont les oeuvres auraient été numérisées sans autorisation et établisse un fonds pour assurer des revenus aux auteurs acceptant la numérisation. "Nous allons (...) envisager nos options. Comme beaucoup d'autres, nous pensons que cet accord a le potentiel d'ouvrir l'accès à des millions de livres qui sont actuellement difficile à trouver aux Etats-Unis. Quelle que soit l'issue, nous continuerons à travailler pour que plus de livres puissent être découverts en ligne grâce à Google Books et Google free ebooks", a précisé Hilary Ware du service juridique de Google. Le président du syndicat des auteurs américains, l'auteur à succès Scott Turow a également regretté la décision du juge : "Ouvrir un bien plus grand accès aux livres épuisés grâce aux nouvelles technologies créée de nouveaux marchés. C'est pourtant une idée dont le temps est venu !"

    Le juge Chin a déclaré que l'Accord était allé au-delà du raisonnable en octroyant à Google l'autorisation de vendre un accès complet à des oeuvres protégées, qu'il n'aurait pas eu le droit d'exploiter autrement qu'en les copiant massivement, puisqu'il n'avait obtenu la permission des auteurs pour le faire. Visiblement, le juge Chin a été troublé par le nombre élevé de personnes (6 800) qui avaient explicitement refusé l'Accord. Il a visiblement retenu les objections antitrust qui évoquaient le fait que cet Accord aurait donné à Google un monopole de fait.

    Pour l'association de défense des consommateurs Consumer Watchdog, la justice a infligé une vraie gifle à Google : "Google fonctionne entièrement sur le principe de ne jamais demander de permission, et de demander pardon si nécessaire", a déclaré John Simpson, un responsable de cette organisation. "C'est un message aux ingénieurs du Googleplex : la prochaine fois qu'ils veulent utiliser la propriété intellectuelle de quelqu'un, il leur faudra demander la permission".

  • Obtenir des backlinks pour son référencement

    Avant d’entrer dans les différentes stratégies, nous allons voir comment est construit un lien et comment il faut le structurer pour qu’il soit de qualité. Ce petit paragraphe ne concerne évidemment que les débutants, les autres peuvent passer à la suite !

    Structure d’un Backlink

    Il vous faut d’abord connaître l’url (l’adresse) de la page vers laquelle vous souhaitez faire un lien. Ça peut être votre page d’accueil ou bien n’importe quelle autre page de votre site à laquelle vous souhaitez offrir un peu de poids et donc de visibilité dans les résultats des moteurs de recherche. Pour déterminer votre url vous pouvez tout simplement faire un copier-coller de la barre d’adresse de votre navigateur vers le bloc notes.

    Il existe plusieurs manière de créer un lien : parfois un éditeur vous assiste dans la saisie de liens et vous n’avez qu’a coller l’url de la page vers laquelle vous souhaitez un backlink. C’est notamment le cas des commentaires sur les blogs. Dans les autres cas, vous serez obligés de fournir un lien html. La structure d’un lien html est la suivante :  seo no pain no gain

    <a href=”http://www.mon-site.com” title=”Mots et/ou expressions clés” target=”_blank”>1 mot ou 1 expression clé</a>

    href : c’est l’url de la page vers laquelle vous souhaitez faire pointer le lien.

    title : c’est ce qui décrit le lien. Vous pouvez y inclure des mots et expressions clés mais il doivent être cohérents avec le contenu de la page pointée par ce lien. Si par exemple la page en question parle de la plantation des tomates et que dans title vous mettez “construction de maisons” ça ne peut que vous desservir.

    target : cet attribut permet de préciser à quel endroit on souhaite que le lien soit ouvert. Si vous n’en mettez pas, le lien ouvre la page pointée en remplacement de la page que vous étiez en train de consulter. “_blank” précise que la page doit s’ouvrir dans un nouvel onglet.

    Il vous faut également penser à l’ancre du lien : c’est le texte sur lequel on clique, le texte visible à la place de l’url. Cette ancre est très importante et doit être choisie avec soin dans la mesure du possible. Si par exemple vous souhaitez référencer un site de peinture à l’huile, vous pourrez utiliser le mot “peinture” comme ancre pour un certain nombre de backlinks, puis l’expression “peinture à l’huile” pour d’autres liens et enfin le mot “peintre” sur d’autres encore. Il faut diversifier vos ancres en prenant soin de choisir les mots ou expressions clés pour lesquelles vous souhaitez améliorer le positionnement de la page concernée dans les résultats des moteurs de recherche.

  • La technologie numérique connectée pour la piscine

    Avec les technologies numériques (smartphones, internet, wifi, PC) le propriétaire d'une piscine est aujourd'hui libéré de la contrainte de surveillance de la qualité de l’eau : des alarmes visuelles (et sonores déconnectables) pré-règlées d’usine (reparamétrables à volonté) alertent les utilisateurs de l’approche d’une valeur limite d’un des paramètres de piscine (température de l'eau/air, pH, indice UV etc.)

    Ainsi le responsable de la piscine contrôle, en un clin d’œil avec son smartphone ou depuis son PC, la pureté de l'eau et la famille s’informe des conditions de baignade. Parmi ces technologies numériques pour piscine on peut citer Blue-Box piscine ou encore l'analyseur d'eau connecté Flipr start ...

    Le relais radio d'un assistant de piscine connectée

    De taille modeste (moins de 10 cm de hauteur), aux couleurs du jardin (terre cuite et vert), il possède un support permettant de le fixer sur toute paroi verticale (mur, clôture, arbre, piquet). Sa partie inférieure en forme de pot permet également de l'intégrer à toute plantation (jardinière...). Il capte l'indice UV et la température extérieure. En servant de relais radio entre le boîtier immergé (bassin) et l'afficheur déporté (maison), il permet de s'adapter à tous les dénivelés de terrain. Sa portée moyenne est de 100 mètres (selon relief).

    Caractéristiques Techniques d'un analyseur de piscine connecté :

    – Poids de l'ensemble : 4kg environ
    – Fréquence radio : 433.445 MHz
    – Norme : CE
    – Garantie : 2 ans hors sondes et consommables
    – Portée radio : 100m en champ libre

    Installation :
    1 – Placer une traversée de paroi 1.5 " et une remontée dans un regard.
    2 – Passer le cable immergé à travers le raccord 1.5", connecter les fils dans le regard.
    3 – Plonger le boîtier immergé dans l'eau, placer le relais radio en hauteur et lire les informations sur l'afficheur déporté.