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CULTURES NUMERIQUES

  • Ressources littérature jeunesse sur Internet

    Parmi les blogs et sites de littérature qui concernent la jeunesse, il est difficile de faire le tri tant il y a de ressources...

    On peut encore citer journal d'un libraire Saphira editions , un portail communautaire de littérature de jeunesse, ou le site Ricochet, Centre International d'Etudes en Littérature de Jeunesse, qui est le portail européen sur la littérature jeunesse.
    Version étrangère on peut aller voir Arbeitskreis für Jugendliteratur, qui propose une version anglaise.

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    Et est-il bien nécessaire de rappeler le site de Mon club de lecture, qui publie deux revues : le bulletin annuel Takam Tikou, et La Revue des livres pour enfants, bimestrielle, dont le dernier numéro (227) vient de paraître, avec un dossier consacré à la francophonie. La Joie par les livres procède à la numérisation de ces deux publications. Le site proposera par ailleurs bientôt une Sitothèque (voir dans Base de donnée), «une sélection commentée de sites sur la littérature de jeunesse et sur le conte».

    Du côté des blogs

    A consulter 4ptsdesuspension , élaboré par l'éditeur de formation et rédacteur d'autres blogs tels que Internet Actu ou LaFeuille. Le sous-titre expose l'ambition du blog : aider à constituer rien de moins qu'«une bibliothèque jeunesse idéale». De nombreuses critiques d'albums, jeux, documentaires, classés selon plusieurs critères – dépaysant, génial, <10 euros, etc. – devraient vous donner des pistes.

    Vous trouverez toutes sortes de références dans la catégorie jeunesse proposée par Figoblog.
    Ainsi UpToTen, où on peut faire des jeux gratuits en ligne, cette page de moteurs de recherche s'adressant spécifiquement aux enfants, ou encore ICDL, une bibliothèque numérique des enfants. Et jeter aussi un œil sur son del.icio.us côté enfants…

     

     

     

  • Le communiqué de presse est-il mort ? Google pense que oui

    Cet article vient du site Hubspot et a été écrit par Kipp Bodnar avec pour titre originale : is the earnings press release dead ? Google thinks so

     

    Jusqu’à aujourd’hui (et probablement pendant encore un certain temps) les entreprises cotées en bourse procédaient par communiqué de presse pour faire connaître leurs résultats. Ceux-ci étaient envoyés tous les trimestres aux médias et aux investisseurs. Mais récemment, la grande entreprise Google à décidé d’abandonner cette technique. L’agence Reuters a rapporté que Google a publié un petit communiqué de 3 lignes sur ces activités boursières. Dans ce communiqué, il renvoyait les médias et les investisseurs vers une page web plus complète https://abc.xyz/investor/

     

    Le concept d’une telle page Internet a mobilisé de nombreuses salles de rédaction pendant plusieurs années. Les pionniers sont la compagnie de communication SHIFT communications qui a sorti son premier concept en 2007. Depuis, plusieurs entreprises ont fait le test comme par exemple CISCO ou GE. L’idée principale de ce type de page, est de remplacé les sections consacrées aux communiqués de presse sur le site Internet des entreprises. Ces sections sont généralement composée d’une simple succession de communiqués. Sur cette nouvelle page, on peut trouver des nouvelles de la société agrégée à travers diverses sources. Peuvent s’y trouver, des liens vers des blogs, des réseaux sociaux du type Facebook ou des coupures de presse. Ce type de pages permet également d’éduquer les investisseurs et les médias en leur donnant plus d’information sur la vie réelle de l’entreprise.

     

    Même si la première grande révolution dans ce domaine a été faite par Google, il ne faut pas croire que cette innovation ne concerne que les grandes entreprises. Tous peuvent se lancer dans l’aventure. Cela permet une meilleure stratégie de marketing et permet de mieux informer les médias et les potentiels investisseurs sur les activités de la société. De plus, l’utilisateur peut regrouper tout le contenu du web sur son entreprise et en tirer profit dans ses relations publiques et ses relations avec la clientèle.

     

    La plupart des contenus du web est aujourd’hui disponible par le biais des flux RSS. Il suffit à une entreprise de s’enregistrer sur divers flux RSS pour obtenir toutes les informations sur le médias auquel il est abonné par ce flux. Par ce biais, les entreprises peuvent créer une ressource très utile qui nécessite peu de maintenance.

     

    Peut-être l’avenir de la communication ?

  • Japon: le téléphone portable, idéal pour lire des livres, mais pour la presse...

    Jusqu'à présent, les terminaux de lecture électroniques nomades, généralement appelés "e-book", ont fait un flop au Japon. Arrivés trop tôt dans le commerce ("Librié" de Sony, "Sygma Book" de Toshiba et Matsushita), ils sont aujourd'hui remisés : trop gros, trop lourds, trop chers, trop compliqués, bref pas en phase avec les attentes du marché. Du coup, c'est le téléphone portable qui s'est pour l'heure imposé comme support idéal de lecture d'ouvrages en tous genres (sociologie, romans, spiritualité) numérisés et vendus en téléchargement sur des sites dédiés dans aux meilleures ventes de livres , lesquels font sacrément recette.

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    Le marché des livres pour mobiles a en effet représenté en 2007 quelque 28,3 milliards de yens (168 millions d'euros), soit 2,5 fois plus que l'an d'avant, et 80% du total des téléchargements d'ouvrages numérisés.

    e-book : qu'en sera-t-il pour les journaux et magazines ?

    pour lesquels la maquette est un élément essentiel, en soi porteur de sens.

    En effet, si l'écran d'un téléphone portable japonais affiche une surface parfois quasiment équivalente à celle d'une page de livre, tel n'est pas le cas pour les journaux. Qui veut avoir une vue d'ensemble de la une de son quotidien ou souhaite lire tous les titres en couverture d'un magazine, ne peut le faire à l'identique sur un petit écran. De fait, c'est peut-être grâce à la presse écrite que les terminaux de lecture dédiés reviendront sur le marché nippon, mais sous une autre forme que celle qui a échoué, une ergonomie beaucoup plus proche des journaux et ... en couleurs, facteur crucial pour les magazines.

    Fujitsu a déjà dans ses laboratoires un objet qui devrait être commercialisé à l'automne au Japon, de format A4, d'un centimètre d'épaisseur, capable de recevoir les pages de journaux par liaison sans fil ou d'accueillir une carte-mémoire sur laquelle des contenus ont été enregistrés. Une année de l'ensemble des pages de son quotidien préféré dans sa forme originelle sous le bras, cela deviendra possible. Idéal pour les salarymen lecteurs assidus du Nikkei, bible des milieux économiques ou lecteurs d'un bon Haruki Murakami . Ce terminal sera le premier à utiliser l'encre électronique polychrome, un système d'affichage aujourd'hui uniquement en noir et blanc, très proche de l'impression sur papier, et qui ne consomme de l'électricité qu'au moment d'un changement de page. L'objet devrait être vendu aux alentours de 700 euros.

    Ce tarif limitera certes son potentiel d'acheteurs mais ce nouveau support pourrait bien, s'il est parfaitement au point, marquer le vrai départ de la presse écrite visuellement identique mais électronique. D'autant que d'autres travaillent aussi : Sharp, pionnier des écrans LCD, a une ambition en tête: "un afficheur à cristaux liquides doit pouvoir remplacer le papier dans toutes ses applications", dixit le patron de cette activité.

  • Le Nomade stellaire : réalisation de l’utopie du Moi-Nous par Gerardo Luis Rodríguez*

    Le nouveau roman d'Hector LOAIZA, "le nomade stellaire" est une fresque qui emporte le lecteur sur trois continents, nous fait vivre cette ferveur qui habite ceux qui se pensent habités par un "destin", où même les artefacts de la vie quotidienne - soient-ils hyper-technologiques comme l'IA ou de pure essence spirituelle ou politique - ne sont que des moyens au service de leur grandeur cosmogonique : celle du nomade stellaire. Un roman très dense et passionnant dont voici le compte-rendu par l'écrivain colombien Gerardo Luis Rodríguez (traduit par Andrés Perales).

     

    Textes aléatoires et littéraires sur l’art de romancer. Jours tantriques en lisant les quadratures des coins de rue, pendant qu’il pleut à Mexico, bruine à Buenos Aires et à Lima, et qu’il neige abondamment à Paris, où on trame la finalité existentielle, sorte de urbi et orbi du nomade stellaire, un sybarite de l’éternité… Ici, je cesse de me crucifier et me déconnecte de l’ordinateur pour devenir taoïste…

    Le roman Le Nomade stellaire (1) a paru en français écrit par l’auteur franco-péruvien, Hector Loaiza, sur lequel la littérature, les voyages et le journalisme ont tissé une mémoire de rencontres et de lieux extraordinaires…

     

    0 : « Le vol chamanique n’est pas question de codes, câblages et circuits comme dans votre ordinateur… Vous devez avoir une attitude aléatoire au-delà des codes et des règles », m’a dit le chaman invisible.

     

    1 : Le quantum du conte quantique : nanotechnologies, nanos et nains. Le protagoniste Aléatorius, porte de l’île de l’énergie du taureau…

    Après quelques saisons dans la roue du destin à travers des champs ouverts, forêts vierges, déserts, paysages urbains, continentaux et sidéraux, de la puissance « n » à la « n », du néant au néant, s’accomplit la philosophie de l’Éternel retour. Aléatorius, dont le nom est une sorte de tétragrammaton (2), est un recours littéraire de l’auteur pour rendre son récit polyvalent.

    Le roman touche divers sujets : l’histoire des religions, les technologies numériques, la philosophie, les guérillas latino-américaines et djihadistes ; et entremêle les thèmes écologiques et environnementaux à des conversations avec Héraclite dans le fleuve des mutations jusqu’au séjour dans le cumulo-nimbus des haut-plateaux. Le personnage Aléa synthétise le but psychobiologique, l’ambition de l’individu, Moi-le rêve, société-nous : Moi-Nous. Transmigrer en corps et âme vers d’autres mondes en tant que nomade stellaire. Ce que convoitait Carlos Castaneda, le « magicien de la tentative », Aléa réussit à le faire à la fin du roman sans artifices ni fanfare.

     

    2 : Bons soleils ce jeudi sans temps, camarade touche (du clavier).

    Parlons du « n » du Nomade au cénacle d’Avignon, scène du schisme et du séisme cathodique… Pourquoi un initié dans le désert d’Arizona et à la recherche de son jumeau chamanique arrive-t-il en France, à Pernes-les-Fontaines ? Au lieu de parler de « tribus », on parle de cénacles sans la volonté de puissance, sans la souveraineté de la raison, parce qu’on n’avait pas assez raclé le « cerveau » de la raison occidentale.

    On a oublié que le « devoir en tant qu’êtres lucides est de mener le combat pour un nouvel ordre mondial », comme le conseille le maître à penser parisien de Xén, le jumeau astral d’Aléa.

    Le lecteur universel trouve des réponses dans Le Nomade stellaire et ses personnages Aquino et Cabrera. Quelques-uns des rêves libertaires de l’auteur, qui sont incorporés aux guérillas des années 1960-1970, deviennent cinématographiques comme s’ils étaient filmés par le réalisateur italien, Gillo Pontecorvo, auteur de La Bataille d’Alger, qui fut un modèle d’organisation pour la guérilla urbaine sud-américaine : le M-19 colombien, le MIR chilien et d’autres groupes. Aquino qui, dans le roman, déambule, rêvasse, se prend pour une vedette comme Sean Connery, imitant le charisme et la sympathie du Che, reliant les militants ou les adeptes pour cette conspiration mondiale destinée à l’échec…

    L’insurrection se dégonfle, mais pour Aléa, cela lui servira à concevoir un prototype d’ordinateur à la logique quaternaire, construit par une start-up financée par le groupe Orbis. On trouve aussi un mentor secret, Xén, et quelques femmes passionnées par l’action, des chamans, des ésotéristes et des personnages mystérieux. Avec les projections de l’Ego des Latino-Américains – y compris le stéréotype du « latin lover » –, Hector Loaiza parvient dans Le Nomade stellaire à faire un résumé quelque peu nostalgique de la guérilla triomphante à Cuba, de la tentative d’instaurer le socialisme au Chili, des expériences inachevées en Uruguay et au Venezuela. Il fait le récit des péripéties de ses personnages engagés et analyse les virus du divisionnisme qui ont démantibulé la nouvelle gauche ou ont momifié la gauche traditionnelle.

    Et quand un roman pose des questions, c’est parce qu’il prend le pouls de la pensée, car il est parvenu à ce que le lecteur questionne « la vérité intérieure de la fiction » et du réel. Tel Robert Musil et son « homme sans qualités », Hector Loaiza écrit en réalité ses mémoires avec la philosophie de celui qui s’assoit au bord de l’infini et parle avec le lucide Lucrèce sur la « nature des choses ».

     

    3 : Au rythme du yoga céleste, de la transe chamanique, du dévoreur d’étoiles filantes, des fugacités de comètes et d’explosions galactiques, l’auteur nous transporte avec un langage touffu, mais précis et concis, dans ses jeux verbaux, distendant le suspense pour nous donner sa vision du monde d’aujourd’hui. C’est le roman qui lit et fait la cartographie de l’actualité avec les cendres encore fumantes du passé, où des œuvres et des auteurs circulent à travers les pages, surtout les maîtres de l’Éternel retour : Héraclite et le serpent Ouroboros (3).

    Les lectrices du roman trouveront des modèles de femmes exquises et créatrices à la fois engagées dans des idéaux et des causes, telle Emma, un profil un peu semblable à celui de Tamara Bunke Bider – plus connue sous le surnom de Tania la guérilléra –, la dernière compagne du Che… Ou Adèle, passionnée par les missions humanitaires, et Lucie l’ésotériste, convaincue que le germe d’amour enfoui dans le cœur de chaque être humain peut lui rendre sa noblesse perdue.

    Outre le plaisir de l’intrigue, le jeu entre le Oui et le Non, entre le 1 et le 0 de la logique binaire, du « on est ou on n’est pas » de Zénon d’Eléa, l’autre attrait du roman consiste notamment dans la description des lieux, des ambiances et des scènes avec les yeux de Méduse et le savoir de l’historien-guide pour touristes, qui invitent le lecteur au voyage et à mettre en pratique le concept du nomadisme… Avec cette liberté dans tous les champs, cette mise à nu de la dépouille psycho-idéologique des radicalismes et cette mentalité et volonté de mutation héraclitéenne : la seule chose qui reste est le changement. Aléa suit les conseils des vieux Indiens d’Arizona pour devenir un explorateur de connaissances, et l’un de ses outils est l’oniromancie et la prescience qui percent les réalités invisibles. « Tu ne dois jamais oublier l’origine de l’Univers et l’existence de multiples univers », conseille l’un des Indiens.

    En se déclarant voyageur permanent comme le fleuve, le vent et la vie des êtres, le nomade n’est que la fusion de thèmes de diverses cultures comme le chamanisme, l’ésotérisme, la science, la magie, la religion, et avant tout – je le mets en relief – l’utilisation de pouvoirs paranormaux pour matérialiser des utopies. À l’image du voyage final d’Aléa, l’auteur a repris l’expérience initiatique de Castaneda et s’est inspiré de ses livres comme un tremplin pour réaliser cet envol littéraire, à savoir : la rencontre avec des maîtres amérindiens, « être élu », camoufler son alter ego dans d’autres personnages et événements fictifs, et les couronner de ce départ mythique depuis les temps d’Élie et d’Énoch… La vie d’Aléatorius, l’homme du XXIIe siècle, est multipolaire et multi-errante.

     

    4 : Le Nomade stellaire, pour un Latino-Américain, devient un manuel mondial de voyages culturels et géographiques, gastronomiques et oniriques, terriens et sidéraux, une carte de la volonté de pouvoir et d’être.

     

    Bogota, le 22 juillet 2018

     

     

    (1) Le Nomade stellaire par Hector Loaiza, Éditions de L’Harmattan, Paris, 2018, 383 pages, 29 € (ISBN 978-2-343-13824-4).

    (2) Le tétragrammaton, composé de quatre lettres de l’alphabet hébreu, est le nom de Dieu dans la religion juive, retranscrit en français en YHWH, c’est-à-dire Yahvé.

    (3) Ouroboros : Le serpent immobile, fermé sur lui-même, représente par sa queue prise dans sa bouche la conjonction du principe et de la fin, l’Éternel autour.

  • La création de liens en référencement

    Créer des liens est l’une des tâches incontournables d’une stratégie de référencement. Ces différents liens externes qui pointent vers des pages de votre site sont détectés par les moteurs de recherche et permettent d’améliorer la position de vos pages web dans leurs résultats de recherche. Pour que votre stratégie de netlinking soit la plus efficace possible, il ne faut pas se contenter de créer des liens de manière éparse, il faut vraiment vous imposer un certain rythme, un certain nombre de liens chaque jour et ce manuellement.

    Méthodes de créations de backlinks en référencement

    Il existe des méthodes permettant d’automatiser la création de liens mais celles-ci sont généralement peu fiables et vous vous retrouverez avec des liens de piètre qualité et pire, avec des liens qui peuvent pénaliser votre site. Rien ne vaut la rédaction de contenus uniques et de qualité pour faire avancer votre site dans les SERPS Google.

    Commencez par rédiger un ensemble de textes destinés à présenter votre site, votre activité ainsi que quelques articles informatifs liés aux thématiques de votre site. Efforcez-vous de rédiger plusieurs descriptions de différentes “tailles” mais aussi différentes que possibles les unes des autres.

    Pour votre référencement, soumettez votre site aux principaux annuaires généralistes ainsi qu’aux principaux annuaires spécialisés dont la thématique correspond à celle de votre site. Surtout, en 2018, selon notre consultant référencement à montpellier ,  utilisez les nombreuses plate-forme de PBN qui existent aussi aujourd'hui .  Piochez dans la réserve de descriptions uniques que vous vous serez constitué : ainsi vous verrez que les soumissions deviendront moins contraignantes car vous pourrez économiser le travail de réflexion et de rédaction fait en amont pour la description.

    Publiez sur quelques sites de communiqués de presse de qualité des articles uniques que vous avez rédigé en y intégrant des liens vers les pages de votre site.

    Misez sur les réseaux sociaux : créez un profil sur linkedin.com, sur facebook, sur twitter, sur squidoo ainsi que sur les sites de bookmarking (marque page) tels que delicious (del.icio.us), blogmarks ou bookmarks.fr. Une fois vos comptes ouverts il ne s’agit pas de les laisser mourir dans un coin : complétez sur chacun d’eux votre profil de manière aussi détaillée que possible et consacrez un peu de temps à la recherche de personnes que vous pourriez connaître afin de commencer à alimenter votre réseau. Publiez régulièrement quelques nouvelles et inscrivez vous à des groupes dont la thématique est en relation avec celle du site que vous souhaitez référencer.

     

  • Nomades numeriques

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    Que signifie être nomade à l'ère de la culture numérique ? Celle-ci est loin d'être un desert, encore moins un monde de silence. Serait-ce alors ses grands espaces du numérique qui favoriseraient la métaphore ? ou l'existence de tribus bien particulières, non fixées dans leurs codes, en perpetuel mouvement ?

    Un monde nomade est davantage un univers déconnecté du monde environnant alors que nos tribus actuelles se caractérisent plutôt par de multiples connexions...

    Quelle est donc cette culture dite nomade, mosaïque et réticulaire (le "toujours connecté") ?

    Pascal Lardellier, sociologue, définit cette zone de turbulence dans laquelle nous sommes, et nos ados les premiers, où le curseur de la confiance (dans les institutions, le politique, le marché et les entreprises) se déplace pour s'ancrer dans des tribus, des communautés?


    Outil nomade par excellence : le podcast. Franck Dumesnil en explique le fonctionnement, l'appropriation par les individus, les entreprises, les journalistes.Quel est l'avenir de cet outil simple, convivial grace auquel on obtient tout et tout de suite ?


    Aujourd'hui alors que s'opposeraient omniscience sur le web et amnésie de la connaissance (les dernières infos parues effaçant les précedentes),transparence des sources et anonymat (des données "sans domicile fixe", les pseudos), alors que les "tuyaux" existent, on manquerait curieusement de contenus. La demande serait bien superieure à l'offre ?...