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<title>Happy Few</title>
<description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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<lastBuildDate>Thu, 19 Nov 2009 16:07:52 +0100</lastBuildDate>
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<title>Si seulement, si seulement</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Jeunesse</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 16:03:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/1950612292.gif&quot; alt=&quot;lepassage.gif&quot; id=&quot;media-2111114&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Stanley Yelnats est envoyé dans un camp de rééducation pour adolescents pour un vol qu'il n'a pas commis. Le voilà sous l'infernale chaleur du soleil texan, condamné à creuser des trous d'1m50 de diamètre et de profondeur sous la terrible férule d'une directrice cruelle. On dirait bien qu'elle cherche quelque chose, la diablesse aux ongles carmins et venimeux, dans cette terre oubliée de tous où règnent les lézards à taches jaunes dont la morsure est mortelle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parce que je n'ai rien à lire, chers happy few, il m'arrive comme ça, par jeu, de m'inscrire à des livres voyageurs (mais avec parcimonie, quand même, parce que retenue is my middle name). C'est chez Emmyne que j'ai repéré ce titre et le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai bien fait de céder (qui a dit &quot;encore une fois&quot; ? il y a des poètes moldaves qui se perdent) à la tentation,&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Le colonel Moutarde en string léopard dans le jacuzzi</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Polars</category>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 23:57:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;(oui, je sais, ce titre est affligeant, chers happy few, mais moins que le roman dont il est question ici) (je dis ça pour vous préparer à ce qui va suivre, car j'ai pitié de vos petits coeurs tout mous) (vous remarquerez aussi la présence subtile d'un jacuzzi dans ce titre ô combien raffiné car oui,&amp;nbsp;j'ai décidé de convoquer l'esprit harlequinesque pour me donner le courage d'en rire)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/58527738.jpg&quot; alt=&quot;crombie.jpg&quot; id=&quot;media-2108019&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Duncan Kincaid est superintendant à Scotland Yard. Comme il est totally overbooked malgré sa coolitude, il décide de prendre une semaine de vacances, comme ça, wildly, dans le Yorkshire, histoire de se ressourcer dans des paysages bucoliques, chabadabada. Mais hélas, comme on n'est jamais tranquille, les cadavres s'accumulent devant sa chambre. C'est pas grave, grâce à ses superpouvoirs, Duncan va résoudre cette faute de goût en 318 pages.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il en va parfois&amp;nbsp;des romans comme de l'histoire du tyran de Syracuse, chers&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>A l'abordage, cacahouètes et potage!</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge Crazy SF</category>
<category>Jeunesse</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>SF</category>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 18:31:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/928603047.jpg&quot; alt=&quot;larançondespirates.jpg&quot; id=&quot;media-2105092&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;2216, Angleterre. Enfin, ce qu'il en reste. Lily Melkun, 13 ans,&amp;nbsp;est pêcheuse dans les Dix dernières contrées d'Angleterre, terres très pauvres du sud de feu le Royaume-Uni, soumises malgré elles aux raids des pirates et oubliées de l'état et surtout de l'Ecosse, devenue une super-puissance. Un jour,&amp;nbsp;Lily rentre au village pour trouver ce dernier en émoi : les pirates de Medwin ont fait une razzia et non contents d'enlever Lexy, la fille du Premier Ministre qui vivait chez sa tante, ils sont assassiné la grand-mère de Lily. Seule au monde, Lily décide de fuir afin d'échapper au mariage auquel on veut la contraindre&amp;nbsp;: elle se met en tête d'aller sauver Lexy des griffes des pirates en proposant une rançon qu'elle a dérobée chez la tante de la petite fille, un bijou qui parle... Les aventures commencent.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 2008, &lt;em&gt;The Times&lt;/em&gt; a organisé un concours d’auteur avec Barry Cunningham,&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Nothing's permanent. Not even death.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 10:58:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Terry Gilliam&amp;nbsp;est un cinéaste, chers happy few, qui occupe une place à part dans mon petit coeur tout mou de spectatrice, un cinéaste qui ne cesse d'interroger et de mettre en scène, dans une filmographie riche et cohérente, &lt;strong&gt;les pouvoirs de la fiction et&amp;nbsp;l'influence de&amp;nbsp;l'imagination sur la réalité&lt;/strong&gt;, thèmes qui me fascinent et dont le traitement gilliamien, pour des raisons diverses et variées, me touche beaucoup, certainement parce que ses références sont en grande partie les miennes ; j'ai l'impression à chaque fois que je vois un de ses films de voir projetées sur écran certaines de mes pensées voire de mes obsessions (oui, c'est un peu flippant, je le reconnais bien volontiers, chers happy few, il me fait exactement le même effet que Philip K. Dick) (ne dites rien, je sais que ça vous&amp;nbsp;fait peur tout d'un coup, mais je vous jure que je ne suis&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/28/secrets-de-famille-mais-en-breton.html</guid>
<title>Secrets de famille... mais en breton</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 06:01:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/2117755134.jpg&quot; alt=&quot;la peine du menuisier.jpg&quot; id=&quot;media-2068584&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La narratrice, Marie-Yvonne, dernière enfant d'un couple déjà vieux, grandit dans la Bretagne des années 50, entre un père taiseux, une mère à moitié sourde et une soeur aînée folle. Toute sa vie, elle tente de repriser le fil de son histoire et de comprendre celle de sa famille, bâtie sur des non-dits qui sont autant de secrets.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;N'y allons pas par quatre chemins, chers happy few, et disons-le tout net, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La peine du menuisier&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Marie Le Gall, n'était vraisemblablement pas une lecture pour moi et je l'aurais abandonné rapidement s'il n'avait pas fait partie de la sélection du &lt;strong&gt;Grand Prix Littéraire du Web&lt;/strong&gt;, catégorie &lt;em&gt;Premier roman&lt;/em&gt;. C'est un roman que j'ai trouvé ennuyeux et sans grâce, qui tente de retracer l'histoire de cette famille de paysans puis ouvriers&amp;nbsp;bretons, à coups de réflexions et d'historiettes&amp;nbsp;pour le moins&amp;nbsp;décousues. Il y a de nombreuses&amp;nbsp;longueurs et&amp;nbsp;de multiples&amp;nbsp;redites&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/26/des-nuages-et-des-ombres.html</guid>
<title>Des nuages et des ombres</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/26/des-nuages-et-des-ombres.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 06:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/1978050719.jpg&quot; alt=&quot;le livre des nuages.jpg&quot; id=&quot;media-2064951&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Tatiana est Mexicaine. Après une année passée&amp;nbsp;à Berlin grâce à une bourse d'études, elle a décidé de rester dans cette ville qu'elle aime et déteste de manière égale, vivant de petits boulots. On lui propose un jour un travail de scribe : transcrire sur papier les pensées que le Docteur Weiss, historien de renom sur le déclin, a enregistrées afin d'écrire un livre sur Berlin. En travaillant pour lui, elle rencontre Jonas, un météorologue qui a une passion pour les nuages...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis bien embarrassée pour vous parler de ce roman, chers happy few : il n'est pas mauvais mais il n'est pas&amp;nbsp;bien bon non plus, ai-je trouvé, évoluant dans les eaux incertaines du &quot;peut mieut faire&quot;. Il y a un côté appliqué dans l'écriture de Chloe Aridjis dont c'est ici le premier roman, et cette application peine du coup à tirer son histoire vers le haut (j'en profite&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>And the winner is...</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/11/11/and-the-winner-is.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Choses vues</category>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 11:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme la plupart d'entre vous le savent, chers happy few, j'ai participé au &lt;strong&gt;Grand Prix littéraire du web&lt;/strong&gt;, quasiment à l'insu de mon plein gré&amp;nbsp;&amp;nbsp;(ceux qui ne me croient pas recevront un petit paquet surprise à base de Harlequin, aux grands maux les grands remèdes).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lancé au mois d'août par&amp;nbsp;deux passionnés, le site des &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/&quot;&gt;Chroniques de la rentrée littéraire&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; a réussi le pari un peu fou et ô combien excitant de &lt;strong&gt;chroniquer la quasi-intégralité des romans de la rentrée littéraire en faisant appel aux blogueurs&lt;/strong&gt;. Pour ne pas s'arrêter en si bon chemin,&amp;nbsp;ils ont décidé de créer &lt;strong&gt;un prix associé au site, le Grand Prix littéraire du Web&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: les internautes ont&amp;nbsp;alors été invités à cliquer pour élire leurs romans favoris, ce qui a conduit à une sélection de 13 romans, lus par&amp;nbsp;&lt;strong&gt;un jury de lecteurs non-professionnels&lt;/strong&gt; (dont je faisais partie, donc, pour ceux qui auraient&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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