21.03.2011
"Par-delà les implants capillaires... le Challenge!"
Parce que ce blog devenait un peu trop léger ces derniers temps, lumineux happy few, avec tous ces billets sur des romans où l'on voit une épée ou une fille à moitié nue sur la couverture, j'ai décidé, dans un sursaut de dignité, de revenir à ce qui, ne l'oublions pas, est la base de ce Salon : la kulture, la seule, la vraie, l'unique, celle qui permet de briller dans les dîners en ville. Entre deux lectures de Kant en moldave et trois revisionnages des Fraises sauvages en VOST letonien, je me suis surprise à vouloir revenir aux fondamentaux et c'est ainsi, que poussée par un petit Côtes du Rhône ma foi tout à fait gouleyant et une conversation avec une amatrice de zombies, je vous propose, en collaboration avec Emma :
un Challenge... Nicolas Cage.
(Je veux la même veste. Mais en rose.)
Absolument.
Quand je vous disais que la kulture était de retour.
Ce Challenge, qui court sur l'année, est l'occasion de (re)découvrir l'infini talent de cet acteur protéiforme à la voix chuitantotraînante, qui a redonné ses lettres de noblesse au regard de cocker triste et qui fait des choix de films à la hauteur de ses pensions alimentaires et de ses dettes fiscales. Mais attention, il ne s'agira pas seulement de chroniquer ses films en tant qu'oeuvres d'art (voire même chefs d'oeuvre impérissables du 7ème art), non, il faudra aussi les analyser sous l'angle de la capillarité de Nicolas et commenter sa sans cesse renouvelée coupe de cheveux, qui en fait frémir (d'extase évidemment) plus d'un.
Mon Dieu, que cette photo est... Je n'ai pas les mots pour la qualifier, en fait.
Les valeureux participants à ce Challenge over kulturel verront donc le plus de films possible avec Nicolas Cage (ne frémissez pas, délicieux happy few, la félicité est au bout du chemin) (qui a dit "de croix" ?), films qui se répartiront en trois catégories : "J'avais des cheveux" (il était jeune, il était beau, il sentait bon le sable chaud et il pouvait se peigner tous les matins en chantonnant) ; "Ma coiffeuse a subi un licenciement technique" (rien ne repousse, sauf ses limites) ; "Je porte la perruque comme un fou" (avec la variante actuelle "les implants capillaires sont mes amis, il faut les aimer aussi"). Les inscriptions se font dans les commentaires de ce billet ou chez ma copine de bon goût, Emma (à qui on doit aussi les merveilleux logos).
Alors, brillants happy few, who wants to kick some ass ?
PS : une filmo ici. Une soixantaine de rôles ou voix dans des dessins animés, une certaine idée du bonheur.
PPS : Hell driver (excellente traduction en français de France de Drive angry), son dernier chef d'oeuvre, sort mercredi dans toutes les bonne salles. Un aperçu ici. ("He got one last shot at redemption." Pour les bons films, par contre, c'est râpé.)
06:04 Écrit par fashion dans Challenge Nicolas Cage | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : oh je n'ai vu que 11 films avec lui, la lose, heureusement je vais réparer cette lacune, et revoir benjamin gates, par exemple, rassurez-vous, pas de challenge christophe lambert à l'horizon, je connais vos limites


