20.09.2009
Portrait chinois
Il en va des tags comme des jours, chers happy few, ils se suivent et ne se ressemblent pas. Le dernier en date (en dehors du tag musical d'Ankya qui a créé des remous chez Erzébeth, et sur lequel je planche en vain depuis des jours, mais je ne désespère pas car la persévérance est mon moindre défaut après l'addiction aux fraises tagada et mon obsession pour un certain Docteur), est celui que m'a traîtreusement refilé Shopgirl : il s'agit de faire son portrait en répondant aux questions par des titres de livres lus dans l'année. J'ai un peu triché (sinon on croirait que des extra-terrestres m'ont enlevée et fait subir un lavage de cerveau) (oui, je suis dans X-Files en ce moment, what else ?) et j'ai pris des titres de romans chroniqués depuis l'ouverture de ce blog il y a maintenant plus de deux ans (oui, le temps file à toute allure sur l'autoroute de la vie) (non, je ne lis pas de Harlequin en ce moment mais j'en ai manifestement abusé cet été, je vous le concède aisément, chers happy few).
Bref. Voilà donc, en avant-première intergalactique mon portrait chinois et livresque, ce qui est quand même fascinant, ne dites pas le contraire.
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- Décris-toi : La sieste (c'est ce qu'elle fait de mieux) (en toute modestie, évidemment mais il faut savoir reconnaître ses talents, c'est important)
- Comment te sens-tu ? : Je vais bien, ne t'en fais pas. Je dis ça à l'intention de ceux qui se demanderaient comment j'ai survécu à la rentrée, aux trajets interminables, aux élèves qui ne savent pas qu'il faut ouvrir l'agenda le soir, à la classe sauvagement rajoutée à mon emploi du temps (il s'en est remis le pauvre, parce qu'il le vaut bien). La rentrée s'est bien passée, les élèves font leur travail (et parfois il est juste, si, si, juré), les trajets ont vu une diminution sensible de la PAL (une pile a fondu, le Docteur enquête), et la classe inattendue est entre de bonnes mains, légèrement potelées mais compétentes. Le bonheur.
- Décris là où tu vis actuellement : La maison en papier. Il va devenir urgent de construire une nouvelle bibliothèque. Ou d'ajouter une pièce. On se demande bien pourquoi.
- Si tu pouvais aller n'importe où, où irais-tu : Australia. Oui, je sais, il s'agit d'un film et non d'un livre, mais franchement, who cares ? Et je veux que Hugh me serve de guide, of course.
- Ton moyen de transport préféré : La porte. Oui, je rêve d'un monde comme dans Hypérion, où on pourrait franchir des portes qui ouvriraient sur d'autres univers, le tout sans perdre de temps et sans avoir le mal de l'air. J'ai des rêves simples comme chacun peut le constater. (Sinon, un TARDIS ça m'irait bien aussi. Je dis ça, je dis rien. Comme d'hab', quoi.)
- Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Chaque femme est un roman. Le premier qui fait une remarque sur la cuculterie de cette réponse lira les oeuvres complètes de Susan Sizemore en moldave et en tirera toute la substantifique moelle dans une thèse de 524 pages. Non mais.
- Toi et tes amis, vous êtes : Nous vieillirons ensemble. Enfin, j'espère. Même si, comme chacun le sait, j'ai toujours 20 ans.
- Comment est le temps : Fray. Pardonnez-moi, chers happy few, mais c'était trop tentant.
- Ton moment préféré de la journée : L'attente du soir. Oh yeah.
- Qu'est la vie pour toi : La poursuite du bonheur. Farpaitement.
- Ta peur : Replay. Qu'on ne s'avise jamais de vouloir me faire revivre mon adolescence ou autres joyeusetés, chers happy few, ou je mords. En toute urbanité bien sûr, et avec élégance.
- Quel est le meilleur conseil que tu as à donner : Prenez soin du chien. Il vous le rendra au centuple.
- Pensée du jour : Baka! Pourquoi réponds-je à ce tag au lieu de rattraper mon retard de sommeil ? Encore un mystère aussi épais que la composition des listes de prix littéraires.
- Comment aimerais-tu mourir ? Morsure fatale. Dans les bras d'Angel, évidemment.
- La condition actuelle de mon âme : L'amour dans l'âme. Avouez que ça en jette, non ? Non ?
Parce qu'il n'y a pas de raison que je sois la seule à cogiter, je passe le relais titresque à Erzébeth, la championne des tags toutes catégories (ne dis rien, va, je sais), Isil (qui va être ravie) et Ys (ça lui apprendra à me harceler pour que j'organise des jeux, ce que comme chacun sait, j'ai en profonde aversion).
00:35 Écrit par fashion dans Tagada tagada voilà les Dalton | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : je lis l'ami commun de notre ami charlie, je ris comme une baleine, oui c'est un spectacle choquant et inhabituel, 131 pages sur 971, en pléiade, heureusement que je passe mon temps dans le métro