04.04.2011
"I crush the cities and turn them into waste... I let evil enter."
"She has a high opinion of herself", Andrea said.
"Oh yes. When she gets into a car, her ego has to ride shotgun."

Atlanta est sous le coup d'une menace sans précédent : Erra, la destructrice de cités, accompagnée de ses sept compagnons (Déluge, Venin, Torche, Ténébres et consorts, que des gars sympas, quoi), a décidé de raser la ville. Et, manque de bol, elle "reconnaît" Kate, qui avait tant bien que mal réussi à faire profil bas jusque là (deux personnes seulement avaient deviné sa véritable identité) : entre les deux femmes s'engage alors un duel sans merci, compliqué pour Kate par les liens qu'elle a noués entre autres avec Julie et la Meute, qui font de ceux qu'elle aime une cible toute trouvée. Va y avoir de la castagne.
Le premier trimestre 2011 aura décidément été marqué par la découverte de séries de fantasy proprement fabuleuses, chers happy few, entre Barrons et Mac, Alexia et Conall et Kate et Curran, je ne sais plus où donner de la tête (et c'est la première fois que je lis autant de séries en continu, cette façon de faire m'était assez étrangère jusqu'à présent, je dois bien l'avouer). La série Magic est décidément excellente et les auteurs (si mes renseignements sont bons, il s'agit d'un couple) tiennent brillamment la durée, tant dans les intrigues qui se nouent et se dénouent à chaque fois que dans le fil conducteur général (l'identité et la quête de Kate), tant dans les personnages (apparus quasiment tous depuis le premier volume et qui ne cessent de s'étoffer depuis) que dans le cadre spatio-temporel (nous sommes à Atlanta vers 2050, dans un univers post-apocalyptique extrêmement inquiétant). Ce quatrième volume (et dernier paru à ce jour) réutilise comme les autres très intelligemment la mythologie et il est, comme les précédents, bourré d'action, de scènes intenses (les combats sont parfaits et violents) et d'humour, à l'image de son héroïne, Kate Daniels, qui dégaine aussi vite le sabre que les réparties cinglantes (quand on sait qu'en plus son roman préféré est The princess Bride, elle a toutes les qualités). Je ne spoilerai pas mais j'ai follement aimé le tournant pris dans ses relations avec Curran, le lion garou alpha de la Meute, et vu comment tout cela se termine, je pense que la confrontation tant attendue avec le big bad guy ne devrait pas tarder. Il ne me reste plus qu'à patienter jusqu'au 31 mai, date de sortie du tome 5, Magic slays. Can't wait, furry happy few.
Ilona Andrews, Magic bleeds, Ace fantasy, 367 pages, 2010
Contrairement aux trois tomes précédents, celui-ci n'est pas traduit en français.
Le tome 1, le tome 2, le tome 3. Que d'organisation et de maîtrise du lien, je suis bluffée.
Challenge Lu en VO
18
20:47 Écrit par fashion dans Challenge Lu en VO, Fantasy, Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mon english pal descend, la french one par contre stagne, comme c'est étrange, sinon j-5, oui je sais, again, bah on ne se lasse pas des bonnes choses, non ?
17.06.2010
Make a wish
Lors d'une visite au British Museum avec Mickey et Jackie, Rose et le Docteur découvrent, médusés, une sculpture de la déesse Fortune, vieille de plus de 2000 ans, et représentant... Rose. Intrigués et plutôt excités par la découverte, ils décident de se rendre dans la Rome antique afin de comprendre comment cette statue a atterri au département des antiquités romaines. Ils se retrouvent entraînés dans une aventure qui leur fera rencontrer un sculpteur fou, Vanessa, une jeune fille qui vient elle aussi du futur et... un génie.
Il y a quinze jours, chers happy few, lors de ma dernière escapade londonienne, j'ai trouvé le temps de faire un saut de puce chez Forbidden Planet, antre de toutes les tentations, et je suis tombée sur un coffret d'audiobooks Doctor Who auquel je n'ai décemment pas pu résister (pensez donc, trois romans lus par David Tennant et un par Anthony Head, c'était trop pour mon petit coeur tout mou). J'ai profité de cet achat pour enfin acquérir un lecteur mp3 (oui, j'étais la seule à l'ouest du Pecos à ne pas en posséder un, my bad), et après bien des déboires (ne dites rien, je sais), j'ai réussi à y transférer The Stone Rose, ce qui a agréablement occupé mes trajets de métro pendant presque deux jours. Je dois dire que quand la sublime et douce voix de David me raconte une histoire, le trajet passe étrangement beaucoup plus vite, j'ai même failli louper ma station d'arrivée, oups.
The Stone Rose est ma deuxième expérience d'audiobook, chers happy few, et je ne saurai que recommander chaleureusement cet épisode. Non seulement la lecture de David Tennant est comme d'habitude excellente (il arrive à reproduire l'accent et le phrasé de Mickey et de Jackie ce qui est une gageure et le résultat est assez hallucinant et sa lecture des dialogues attribués au génie est proprement géniale) mais l'histoire est formidable, une des meilleures des romans DW que j'ai lus jusqu'à présent. Voir le Docteur en tenue romaine et caligae, le tournevis sonique à la ceinture chercher désespérément une Rose transformée en statue et se retrouver dans le Colisée à se battre contre des fauves, s'est avéré particulièrement jouissif (non, je ne suis pas perverse, chers happy few, je suis juste un peu... bizarre). L'intrigue se tient parfaitement et utilise excellement le paradoxe temporel et ses conséquences, la relation entre le Docteur et Rose est très émouvante (je suis en train de penser que si ces romans peuvent être lus totalement indépendamment de la série, ils ajoutent quand même pas mal à la psychologie des personnages) et de nombreux passages sont plutôt drôles. Un très bon opus, disponible aussi en version papier (la version audio est abrégée mais je ne sais pas de combien de pages).
Jacqueline Rayner, The Stone Rose, BBC audio, 2006, lu par David Tennant, 2 CD, 2 h 30, avec en bonus une interview de l'auteur qui explique sa méthode de travail et les différences d'écriture induites par le changement d'acteur (elle a écrit aussi un roman mettant en scène le neuvième Docteur).
Jacqueline Rayner, The Stone Rose, BBC books, 2006, 256 pages
Ce billet est garanti 100%

Challenge Lire en VO
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18:53 Écrit par fashion dans Challenge Lire en VO, Challenge Tennant 2010, Littérature anglo-saxonne, SF | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : hiiiiiiiiiiiiiii, ben oui ça faisait longtemps que je n'avais pas couiné, non ?, le prochain billet réussira l'exploit de ne pas parler de david, et d'être 100% couinements, quelle classe
08.12.2009
I don't get mad, I get even
Une semaine après la fin si pénible de Iron kissed, Mercy Thompson retrouve sur le tapis de son salon où il s'est matérialisé sans crier gare Stefan, son pote vampire, qui est extrêmement mal en point le pauvre. Il a été torturé par Marsilia, qui vient de découvrir le rôle qu'il a joué dans la mort d'Andre (cf Les liens du sang), et qui, pour punir Mercy, a décidé de s'attaquer à ceux qu'elle aime, la meute des loups-garous en tête. Mercy doit trouver un moyen de résoudre rapidement son différend (sic) avec la reine des vampires et pour ajouter aux ennuis, une de ses anciennes amies de fac, Amber, lui demande de la débarrasser d'un fantôme qui terrorrise son fils de 10 ans. La pauvre Mercy, pas bien remise (c'est un euphémisme) de sa confrontation avec le meurtrier fou furieux du précédent volume a du pain sur la planche... (vous remarquerez, chers happy few admiratifs, que j'ai réussi à résumer ce roman sans spoiler le précédent, parfois je m'épate moi-même, en toute modestie, évidemment)
Oui, je sais, chers happy few, j'enchaîne les titres de cette série à une vitesse proprement stupéfiante (6 semaines entre la lecture du 3 et du 4, pour quelqu'un qui n'a toujours pas fini la saga du Chardon et le Tartan malgré une addiction profonde à Jamie et à son kilt, c'est limite inquiétant), mais ce n'est pas ma faute, Monsieur le Juge, ce Bone crossed m'est littéralement tombé dans le panier chez Forbidden Planet en criant d'une voix plaintive accompagnée de yeux de Bambi : "Achète-moi, lis-moi, please" et comme je suis une faible femme je l'ai recueilli sans hésiter, offrant à ce volume esseulé le havre de ma valise (tant d'altruisme mérite limite une récompense, je dis ça je dis rien) (ah, c'est vrai que du coup je me suis acheté un badge Doctor Who, my bad). Ahem.
Quatrième volet des aventures de Mercy Thompson, la mécanicienne changeuse des Tri-Cities, Bone crossed (pas encore traduit en français mais à mon avis ça ne saurait tarder) fait preuve des mêmes qualités que les opus précédents : une intrigue rondement menée et un poil retorse (j'avoue m'être fait un peu piéger par un ou deux éléments, ce qui, vous le savez, chers happy few, n'est pas vraiment dans ma manière, puisque comme Karine, je suis malheureusement affublée du gène de "je comprends tout avant la fin"), des personnages qui n'en finissent plus de révéler une complexité ma foi tout à fait intéressante (ici c'est Stefan qui prend de l'ampleur, et je sens que je vais finir par apprécier totalement ce vampire qui est bien plus que ce qu'il paraît au premier abord) et dont les relations s'intensifient, que ce soit entre Marsilia et Stefan qui ont une relation d'une perversité totale et bizarrement parfaitement crédible ou entre Mercy et Adam, ce dernier faisant montre d'un sens de la psychologie et d'un tact ma foi tout à fait séduisants (comme s'il était besoin d'en rajouter à la sexytude de cet homme totalement décoiffant, tsss, c'est trop pour mon petit coeur tout mou). Mercy, toujours volontaire et terre à terre, est ici d'une touchante fragilité, engluée dans les conséquences de sa dernière aventure et d'une force surprenante qui n'a d'égale que sa ténacité à résoudre les problèmes qui semblent la suivre où qu'elle aille. Une série qui tient décidément parfaitement ses promesses de tome en tome, avec toujours cette pincée d'humour à froid que j'aime tant. Si vous n'avez pas encore fait la connaissance de Mercy, il est grand temps de vous y mettre, chers happy few.
Patricia Briggs, Bone crossed, Orbit, 292 pages, 2009. L'édition britannique est quand même de bien meilleur goût que l'édition américaine, que Milady, qui publie les traductions françaises, a hélas choisi de copier.
Le cinquième volume, Silver borne, sortira le 1er avril 2010 en anglais. A noter aussi que depuis cet été on trouve un graphic novel, Homecoming, qui raconte l'arrivée de Mercy dans les Tri-Cities (et dont l'histoire se situe donc avant le tome 1, L'appel de la lune). Je sens que je suis cuite. La vie des LCA n'est décidément pas de tout repos.
Challenge Lire en V.O
(J'ai lu 3 romans sur 6 pour ce challenge, et étrangement que de la fantasy et de la SF. En même temps, il n'était pas spécifié qu'il fallait lire uniquement Will et Charlie, non ?)
22:04 Écrit par fashion dans Challenge Lire en VO, Fantastique, Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : patricia briggs, bone crossed, loups-garous vampires et faes, un cocktail détonnant, je veux un adam dans ma vie, e t si on faisait un swap loup-garou ?, nan je blague on va d'abord faire un swap vampire, non ?
27.10.2009
Cher libraire
Comme tout LCA qui se respecte, chers happy few, j'ai connu des libraires de toutes sortes.
Des grands, des petits, des efflanqués, des ronds, des timides, des bavards, des étrangers qui ne parlaient pas ma langue (mais quelle idée aussi, de rentrer systématiquement dans une librairie même quand je ne parle pas un mot de la langue du pays ?), des qui n'avaient de libraire que le nom (car oui, cela existe, malheureusement, et pas seulement dans ces supermarchés de la culture où on veut nous faire prendre des vendeurs pour des libraires), mais surtout des passionnés, des lecteurs, des vrais, de ceux qui s'enthousiasment avec sincérité, loin des modes et des Prix. Je me souviens bien de mon libraire de province, qui dans cette petite ville accablée de soleil mettait trois bonnes semaines à voir arriver les livres qu'on lui commandait (j'ai bien cru que je n'arriverais jamais à lire Le Seigneur des anneaux, j'avais 15 ans et une nature de lectrice impatiente) et qui pestait après chaque émission de Pivot, regrettant que les auteurs télégéniques se vendent nettement mieux que les autres, même s'ils écrivaient des romans sans intérêt. Je me souviens de la plupart des librairies dans lesquelles j'ai fureté (car je ne peux pas m'empêcher de pousser la porte des librairies qui croisent mon chemin, c'est une maladie), des conseils avisés que j'ai reçus ici ou là, de ceux que je n'ai pas suivis (car le lecteur, comme le libraire, est entêté) et toujours, de cette odeur de papier, si familière et si rassurante, qui m'a accueillie dans ces dizaines (centaines ?) de librairies où je suis entrée et d'où je ne suis jamais ressortie les mains vides, car telle est notre malédiction et notre joie, chers happy few.
C'est cette relation si particulière qui unit le lecteur aux libraires en général que célèbre

Lettres à mon libraire.
Sous la direction de Jean Morzadec (qui anime Le choix des libraires), 44 auteurs se sont prêtés à l'exercice de style et ont écrit une lettre ou un texte célébrant leur(s) libraire(s).
On y retrouve compilés tous nos comportements de LCA : Christine Sourgins note ainsi que "comme le sang appelle le sang, les livres appellent les livres" (on ne saurait mieux métaphoriser nos PAL, chers happy few), Benoît Hopquin décrit parfaitement la façon dont le lecteur ne peut pas résister à l'appel de la librairie tout en sachant qu'une fois à l'intérieur il est cuit et Benoîte Groult résume en une seule phrase ce que nous expérimentons tous dans notre faible chair : "on peut acheter un livre dont on sait bien, au fond de soi, qu'on ne le lira pas de sitôt. Mais c'est un coup de foudre et il faut parfois céder à ses coups de foudre."
Certains textes sont plus réussis que d'autres, ce qui est un peu la règle de ce genre de recueil : la plume de Bernard Giraudeau est légère et pleine d'humour, Jean-Bernard Pouy célèbre l'esprit de résistance, Robert Pagani raconte ses nombreuses rencontres aux quatre coins du monde, notamment celle avec ce libraire new-yorkais qui refuse des ventes aux clients indignes et Delphine de Vigan rend hommage à une libraire foudroyée par la maladie dans un texte très personnel. On voit se dessiner les silhouettes de ces hommes et de ces femmes qui ont conduit des centaines de lecteurs sur les chemins de la littérature, ma préférence allant à cette libraire parisienne qui a dit un jour à Denis Grozdanovitch : "Vous savez, nous autres, nous sommes des extraterrestres, nous voyageons dans l'espace parmi les plus lointaines planètes de la galaxie Gutenberg!" On ne saurait mieux dire, chers happy few.
Un recueil sympathique, même si j'ai regretté la façon dont certains en profitent pour faire la promotion de leur dernier ouvrage : il me semble que l'amour de la lecture est un acte purement gratuit, qui mérite d'être célébré pour lui-même. Dommage.
Lettres à mon libraire, préfacées par François Busnel (préface que je n'ai d'ailleurs pas trouvé très intéressante), Rouergue/France Info/le choix des libraires, 120 pages
Merci Emmyne pour le cadeau!
Le billet de Cathulu.

18:40 Écrit par fashion dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : lettres à mon libraire, j'aimerais avoir une librairie, où je ne vendrais que ce que j'aime, ben oui j'ai le droit d'être sectaire, non ?, levraoueg si tu me lis, il rentre dans le 1% littéraire celui-ci ?
11.09.2009
"Oui, l'espace d'un instant, j'ai été vraiment vivant"
Etats-Unis, 1907. Frank Lloyd Wright, architecte américain d'avant-garde, a une trentaine d'années quand il fait la connaissance de Mamah Bouton Borthwick, féministe et intellectuelle. Entre eux, c'est le coup de foudre, aussi bien spirituel que physique. Malgré le poids de la société puritaine, ils décident de vivre leur amour au grand jour et d'afficher leur liaison, abandonnant leurs conjoints respectifs et leurs enfants. Livrés à la vindicte populaire, traînés dans la boue par une presse déchaînée, ils vivront leur amour envers et contre tout...
Inspiré d'une histoire vraie, la liaison scandaleuse de Frank et Mamah au début du XXè siècle, Loving Frank est un roman émouvant et dense tout entier tendu vers un dénouement terriblement tragique. J'ai été très touchée par le destin de Mamah, une femme qui paie au prix fort sa trop grande avance sur son temps. Féministe, militante pour les droits de la femme (notamment le droit de vote), intellectuelle, cultivée, elle finit par épouser tardivement un homme avec qui elle ne partage rien. Edwin l'idolâtre et lui fournit tout ce qu'il lui faut sur un plan matériel mais la rencontre avec Frank lui fait prendre brutalement conscience de tout ce qui lui manque. C'est avec beaucoup de réticences et après avoir soigneusement pesé le pour et le contre que les deux amants décident de quitter leurs familles respectives et rien ne sera facile pour eux. Nancy Horan ne trace pas un tableau idyllique de cette passion qui leur fait renoncer aux enfants (si Frank peut voir les siens, sa femme ayant décidé de lui refuser le divorce et de faire comme si de rien n'était, Mamah ne peut prétendre à aucun droit sur les siens puisqu'elle est la femme adultère), à leur statut social (ils vivent en parias, reniés par tous), au travail de Frank (plus de commandes pour celui qui défraie la chronique)... Ils connaîtront les doutes, la culpabilité, les remords mais aussi un amour qui ne sera miraculeusement pas rattrapé par la routine du quotidien. Un roman lucide et fort, qui fait mesurer à sa manière à quel point certaines femmes ont souffert et se sont battues pour que nous connaissions la liberté d'agir et de penser.
Nancy Horan, Loving Frank, Buchet Chastel, traduit de l'américain par Virginie Buhl, 539 pages, septembre 2009.
Les billets d'Amanda (qui renvoie vers un site consacré à Frank Lloyd Wright) et Cuné, conquises elles aussi.

EDIT du 12/09 à 20h41 : le mystère de la couverture perdue...
Après enquête approfondie, il apparaît qu'amazon est le seul à proposer la couverture que j'ai trouvée. Pour les autres sites comme pour Buchet Chastel (et comme mon édition) la couverture est celle-ci :

23:37 Écrit par fashion dans Challenge du 1% littéraire 2009, Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note | Tags : nancy horan, loving frank, j'ai très envie de voir les réalisations de wright in situ, il me semble qu'il était beaucoup question de lui, dans l'amour est à la lettre a, non ?
31.07.2009
Tullochgorum
Heather et Morag sont deux fées écossaises mal embouchées : cinquante centimètres, des kilts grunge et des cheveux mal teints, elles ont fui l'Ecosse l'épée au côté, poursuivies par leurs pairs pour avoir volé un morceau de la bannière des McLeod et avoir voulu dépraver la jeunesse féérique par leur groupe de punk-heavy metal-post rock et leurs manières lamentables. Elles se retrouvent à New-York, fréquentent des humains malmenés par la vie, se prennent de bec avec les fées locales et sont perpétuellement bourrées. Tout ça ne serait rien si les enfants de Tala, le roi des fées anglaises, n'avaient pas fui en même temps un père qui a décidé de mettre le royaume des fées en coupe réglée et de le faire passer de force à l'ère de l'industrialisation. Tala est prêt à tout pour récupérer ses enfants, même à envahir l'Amérique...
Les petites fées de New-York avait tout pour me plaire : une histoire sérieusement déjantée, des personnages hauts en couleur malgré leur petite taille (oui, elle est facile, chers happy few, pardonnez-moi) et des répliques à deux balles, tout ce que j'aime habituellement, et pourtant cela n'a pas vraiment fonctionné. C'est un roman un peu longuet par moment (les disputes notamment entre Heather et Morag sont très répétitives et leur côté brisefer finit par devenir trop systématique) même si l'ensemble ne manque pas de qualités : les humains en marge de la société sont assez émouvants, que ce soit Kerry, atteinte par la maladie de Crohn, Dinnie l'asocial obèse et très mauvais violoniste ou Magenta, la clocharde qui se prend pour Xénophon et les fées sont plutôt sympathiques, surtout dans leur propension à se mêler de ce qui ne les regarde pas et à boire plus que de raison. J'ai cependant trouvé l'ensemble trop gentillet ; il manque du mordant au tout et l'humour n'est pas assez corrosif à mon goût. Sympathique mais sans plus, malgré la préface du grand Neil.
Martin Millar, Les petites fées de New-York (The good fairies of New-York), Intervalles, traduit de l'anglais par Marianne Groves, 301 pages, 2009 pour la traduction française, première parution au Royaume-Uni 1992.
Les avis élogieux d'Amanda (merci pour le prêt!), Chiffonnette, Chimère et le Cafard Cosmique.
(PAL de vacances : - 5)
06:30 Écrit par fashion dans Fantasy, Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : martin millar, les petites fées de n-y, martin millar est martin scott qui a eu des prix prestigieux, pour thraxas, que je veux lire depuis longtemps, passionnant, non ?
24.02.2009
Le sillage d'une vie, d'un bleu à s'y noyer
Comme certains d'entre vous le savent déjà, chers happy few, je me suis inscrite, dans un élan évidemment mûrement réfléchi et pas du tout pulsionnel (ceux qui ricanent au fond de la salle me rédigeront deux copies doubles sur "L'influence de Stendhal dans les Harlequinades de mars 1984 à septembre 1986" et sans rouspéter, non mais)... à la Chaîne des Livres mise en place par Ys (elle-même par contre sur une pulsion compulsive, ça me paraît évident, comment expliquer sinon cette volonté d'augmenter sauvagement nos pauvres PAL martyrisées et menacées d'étouffement) (je dis ça, je dis rien, comme d'habitude, évidemment). Les 25 valeureux participants ont donc choisi chacun un livre qui va circuler de point A en point B en point C jusqu'à son retour dans son home sweet home, où il reviendra chargé d'expériences puisqu'il sera passé de mains en mains et qu'il aura vu pas mal de pays (y compris la Belgique, si ce n'est pas follement exotique, ça!). J'ai pour ma part envoyé Fendragon de Barbara Hambly, dont je vous avais rebattu les oreilles en décembre 2007 (oui, je sais c'est précis, grâce au fabuleux pouvoir des archives, dont on ne parle pas assez si vous voulez mon avis) à Yueyin, qui est ma successeuse dans la liste (ça tombe bien, on a creusé un tunnel entre ma modeste demeure et la sienne (un tunnel de 600 km, hein, faut c'qui faut) à force de s'envoyer du courrier, rien de nouveau sous le soleil donc). Mais je digresse, contrairement à mes habitudes, alors que, comme vous l'aurez subodoré dans votre grande perspicacité, je vais vous parler du premier roman qui a atterri, par l'intermédiaire des mains de mon sexy facteur, in ze red BAL :
Ta mémoire, petit monde d'Alain Foix, qui m'arrive de Stephie dont il est le choix.
Alors, autant vous dire tout de suite, chers happy few, que c'est typiquement le genre de bouquin que je n'aurais jamais ouvert spontanément et ça tombe bien puisque le but de la chaîne est de faire découvrir des oeuvres et des auteurs peu connus. Sur ce plan-là, c'est donc un pari réussi et il est doublement réussi parce que j'ai vraiment beaucoup aimé ce récit en grande partie autobiographique qui narre, à la première et à la troisième personne (alternance que l'on trouve dans le premier tiers du roman, la première personne s'affirmant au fil du texte pour rester seule comme si le jeune homme s'était enfin trouvé) l'enfance d'abord guadeloupéenne de Lino l'Indien, fils de Lucia, qui part un beau matin, ses deux fils cadets sous le bras pour la métropole, dans l'espoir d'une vie plus facile. On est en 1962, l'hiver est rude, Lucia trouve un emploi de femme de ménage à l'hôpital Bichat et une chambre de bonne pour y loger ses fils. Lino a quitté une vie de soleil nimbée de ses peurs et de ses interrogations d'enfant, il va trouver de l'autre côté de l'océan, pêle-mêle, des amis, le racisme ordinaire, le sport, les études, ses grands frères qui reviennent, les motos, les filles, Descartes, Lévi-Strauss et toujours, ce tiraillement entre l'île, là-bas, et le continent. La grande force de ce récit, c'est sa langue, très riche, parfois dense (ce n'est pas une lecture facile, il faut faire l'effort d'y entrer), extrêmement poétique et musicale, chargée de répétitions, d'images, de couleurs, à la ponctuation pleine de sens. C'est cette langue qui permet à Lino de s'approprier et d'interroger le monde qui l'entoure, d'en approcher les mystères et d'en trouver les clés, en passant du créole, la langue de l'enfance, au français, la langue de l'adulte. C'est cette langue qui recrée une Guadeloupe colorée et odorante et ces personnages hauts en couleur qui vivent à l'ombre des volcans et des flamboyants. Une langue à l'image de ce récit : savoureuse et émouvante. Une très belle découverte.
Alain Foix, Ta mémoire, petit monde, Gallimard, Haute enfance, 169 pages, 2005
Les billets de Stephie et Leiloona.

06:30 Écrit par fashion dans Chaîne des livres, Littérature française | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : alain foix, enfance quand tu nous tiens, guadeloupe et flamboyants, c'est un beau nom pour un arbre, non ?
22.01.2009
"Livre : quel qu'il soit, toujours trop long"
Vous vous demandez quels écrivains n'ont jamais été retenus à l'Académie Française ? Quel est le manuscrit publié par la suite et passé à la postérité qui a été refusé le plus souvent ? Quels auteurs se sont suicidés ? Quel est l'auteur le plus prolifique ? Le plus coureur ? Le plus vachard ? Ces Friandises littéraires sont faites pour vous, chers happy few!
Voici un petit ouvrage totalement inutile mais absolument indispensable, qui ne peut que remplir d'aise les LCA que nous sommes. Les informations collectées par Joseph Vebret sont semblables aux fameuses Miscellanées de Mr Schott, à la notable différence qu'elles ne concernent que la littérature. Si on trouve des informations connues (la dictée de Mérimée, le questionnaire de Proust) et d'autres dont la présence est un peu discutable (les figures de style), l'auteur fait preuve d'un esprit de synthèse tout à fait réjouissant et nous offre des pages dédiées aux jurons du capitaine Haddock, aux multiples identités d'Arsène Lupin, aux personnages récurrents de la Comédie Humaine, aux cimetières à auteurs (aurait-il eu vent de Books and the city ?), à tous les sortilèges présents dans Harry Potter, à toutes les adresses parisiennes de Zola ou encore aux nègres d'Alexandre Dumas. A côté de ces pages de compilation, on peut relever de nombreuses listes qui ne peuvent que m'enthousiasmer et réveiller la challengeuse qui sommeille en moi : les 10 romans érotiques qu'il faut avoir lus côtoient une liste de 26 romans contenant chacun une lettre de l'alphabet dans leur titre, un chiffre ou en rapport avec la nourriture. On trouve aussi dans cet ouvrage des pages sur les drogues favorites des auteurs (voilà qui apporterait de l'eau au moulin de mes élèves scientifiques qui pensent que pour être écrivain, il faut abuser des paradis artificiels), les maladies les plus répandues (la syphillis et la migraine viennent en tête) et les accidents de voiture fatals. Mais ce que j'ai préféré, ce sont les citations, qu'elles concernent les épitaphes (ma favorite est celle d'Alphonse Allais : "Ci-gît Allais. Sans retour."), l'art de ne pas se relire ("D'une main, il leva son poignard, et de l'autre il lui dit..." a écrit Ponson du Terrail dans un accès manifeste d'enthousiasme) et les vacheries diverses ("Mallarmé, intraduisible, même en français", a dit Jules Renard, dont j'ai vraiment très envie de lire enfin correctement le Journal). Un ouvrage érudit, drôle, inutile et passionnant, qui se déguste comme un bonbon.
Joseph Vebret, Friandises littéraires, rassemblées par Joseph Vebret, Ecriture, 158 pages
PS : le titre de mon billet est bien évidemment emprunté au Dictionnaire des idées reçues de Flaubert.
06:30 Écrit par fashion dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : j'aime l'anecdotique et le futile, ça donne envie de lire des pléiade, les chouans s'est vendu à 300 ex., ça fait réfléchir, non ?
18.01.2009
De l'ordre avant toute chose
Voici un billet, chers happy few, qui n'est pas intéressant du tout (eh oui, ça arrive même aux meilleurs) mais que je suis obligée de poster car l'interface Haut et Fort, malgré ses nombreuses qualités, ne me permet pas de créer des billets ouvrables directement dans les colonnes et comme je n'ai jamais eu le courage de passer des heures au téléphone avec les techniciens pour améliorer le visuel de ce modeste salon (oui, je sais, c'est mal, vous pouvez m'envoyer les oeuvres complètes de Danielle Steel pour me punir, chers happy few, tant que vous me laissez lire mon Harlequin annuel, mais je m'égare), je n'ai pas d'onglets en haut, c'est terrible. Comme vous le savez, le rangement s'est bien amélioré par ici : l'index des auteurs est à jour (je n'ai pas poussé le vice jusqu'à faire un index par titre, il y a des limites à l'abnégation, en tout cas à la mienne) et la fonction "Rechercher", accessible en haut à gauche, est très pratique.
Il manque quand même un index des films chroniqués (tous des chefs-d'oeuvre évidemment, puisque vous savez que j'ai très bon goût en la matière, toute modestie mise à part, of course), d'autant que les rubriques cinéma se sont multipliées ces derniers temps : Et ce soir au cinéma de minuit (plus vieille catégorie de ce modeste salon) chronique des films à l'affiche, DVD de la loose des films daubesques et assumés comme tels, Chabadabada des films guimauve, Kultes movies de très bons films qui ne rentrent pas dans la catégorie daube et qui ne sont plus à l'affiche, De l'écrit à l'écran des adaptations de roman, Série télé, des... séries télévisées (tant de bon sens laisse rêveur, je sais).
Pour vous permettre de vous y retrouver rapidement, voici donc un index qui sera accessible par la suite dans la colonne Catégories à gauche, sous l'intitulé "Je veux du cinéma". Cet index regroupe tous les films de toutes les catégories, y compris les séries télé, regroupées à la fin. Pour des raisons de lisibilité, les films sont classés par titres et non par réalisateur. Y a pas à dire, ça fait du bien de ranger.
Films
A
Alatriste, réalisé par Agustín Díaz Yanes, avec Viggo Mortensen, Elena Anaya, Ariadna Gil, Eduardo Noriega..., 2008
Australia (Australia), réalisé par Baz Luhrman, avec Hugh Jackman, Nicole Kidman..., 2008
B
Le boulevard de la mort (Death proof), réalisé par Quentin Tarantino, avec Kurt Russell, Rosario Dawson, Rose McGowan, Sydney Poitier, Vanessa Ferlito..., 2007
C
Le club Jane Auten (The Jane Austen Book Club), réalisé par Robin Swicord, avec Maria Bello, Emily Blunt..., 2007
Le come-back (Music and lyrics), réalisé par Marc Lawrence, avec Hugh Grant, Drew Barrymore..., 2007
D
La dernière légion (The last legion), réalisé par Doug Lefler, avec Colin Firth, Aishwarya Rai, Ben Kingsley..., 2007
Die Hard 4.0, Retour en enfer, réalisé par Len Wiseman, avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Oliphant, Maggie Q..., 2007
E
Ecrire pour exister (Freedom writers), réalisé par Richard LaGravenese, avec Hilary Swank, Patrick Dempsey..., 2007
Evolution (Evolution), réalisé par Ivan Reitman, avec David Duchovny, Julianne Moore..., 2000
F
Fashion victime (Sweet home Alabama) réalisé par Andy Tennant, avec Reese Whiterspoon, Patrick Dempsey, Josh Lucas..., 2002
G
Le Goût de la vie (No reservations), réalisé par Scott Hicks, avec Catherine Zeta-Jones, Aaron Eckhart..., 2007
H
High School Musical 3 (High School Musical 3), réalisé (enfin presque) par Kenny Ortega, avec Zac Efron..., 2008
I
Il était une fois (Enchanted), réalisé par Kevin Lima, avec Patrick Dempsey, Amy Adams, Susan Sarandon..., 2007
Il y a longtemps que je t'aime, réalisé par Philippe Claudel, avec Kristin Scott-Thomas, Elsa Zlyberstein..., 2008
L'Imaginarium du Docteur Parnassus (The imaginarium of Doctor Parnassus), réalisé par Terry Gilliam, avec Christopher Plummer, Heath Ledger, Lily Cole..., 2009
J
Jane (Becoming Jane), réalisé par Julian Jarrold, avec Anne Hathaway, James McAvoy, Maggie Smith, Julie Walters, James Cromwell..., 2007
L
Love (et autres désastres) (Love (and other disasters)), réalisé par Alek Keshishian, avec Brittany Murphy, Mathew Rhys..., 2007
Lucky you réalisé par Curtis Hanson, avec Drew Barrymore, Eric Bana..., 2007
M
Mamma Mia!, réalisé par Phyllida Lloyd, avec Colin Firth, Pierce Brosnan, Meryl Streep..., 2008
Un mariage de rêve (Easy virtue), réalisé par Stephan Elliott, avec Colin Firth, Jessica Biel, Kristin Scott-Thomas, Ben Barnes..., 2009
O
Orgueil et préjugés (Pride and prejudice), de Joe Wright, avec Keira Kneightley et Mathew McFayden
P
Pirates des Caraïbes 3, Jusqu'au bout du monde (At the end's world), de Gore Verbinsky, avec Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Kneightley, Geoffrey Rush..., 2007
Les promesses de l'ombre (Eastern Promises), réalisé par David Cronenberg, avec Viggo Mortensen, Naomi Watts..., 2007
P. S : I love you, réalisé par Richard LaGravenese, avec Hillary Swank, Gerard Butler, Jeffrey Dean Morgan..., 2008
Q
Quantum of solace (Quantum of solace), réalisé par Marc Forster, avec Daniiiiiiel Craig, Mathieu Amalric..., 2008
S
Serenity, réalisé par Joss Whedon, avec Nathan Fillion..., 2005
Sex and the City, le film (Sex and the City, the movie), réalisé par Michael Patrick King, avec Sarah Jessica Parker, Cynthia Nixon, Kim Cattrall, Kristin Davies, Chris Noth..., 2008
Spiderman 3, réalisé par Sam Raimi, avec Tobey Maguire, Kristen Dunst, James Franco..., 2007
St Trinian's, réalisé par Oliver Parker et Barnaby Thompson, avec Colin Firth, Rupert Everett, Gemma Arterton..., 2007
St Trinian's 2, The legend of Fritton's gold, avec Colin Firth, Rupert Everett, David Tennant..., 2009
Stardust, réalisé par Matthew Vaughn, avec Charlie Cox, Claire Danes, Michelle Pfeiffer, Robert de Niro..., 2007
T
Transformers, réalisé par Michaël Bay, avec Shia LaBeouf, Jon Voigt, John Turturro..., 2007
La traversée du temps, film d'animation de Mamoru Hosada, 2007
Twilight, réalisé par Catherine Harwicke, avec Robert Pattison, Kristen Stewart..., 2008
V
Vicky, Cristina, Barcelona, réalisé par Woody Allen, avec Javier Bardem, Penelope Cruz, Scarlett Johansson..., 2008
Voyage au centre de la terre (A journey to the centre of the earth), réalisé par Eric Brevig, avec Brendan Fraser, Josh Hutcherson, Anita Briem..., 2008
W
Waitress, réalisé par Adrienne Shelly, avec Keri Russell, Nathan Fillion, Adrienne Shelly..., 2007
Séries télévisées et téléfilms
B
Black Books, série britannique, saison 1
Blackpool, série britannique, 6 épisodes, 2004
Bones, série américaine créée par Hart Hanson, avec David Boreanaz, Emily Deschanel..., 2005, en cours
Buffy, tueuse de vampires (Buffy, the vampire slayer), série américaine de Joss Whedon, avec Sarah Michelle Gellar, David Boreanaz, Allison Hannigan, Thomas Harris, Anthony Steward Head..., 7 saisons, 1997-2003
C
Californication, série américaine, saison 1
Casanova, série britannique, 3 épisodes, 2005
Castle, série américaine, saison 1 et 2
D
Dexter, série américaine, avec Michael C. Hall, saison 1
Doctor Who, série britannique, saisons 1 à 4, 2005 à 2008
Doctor Who, Specials, 2009
Dollhouse, série américaine, saison 1
E
Einstein and Eddington, téléfilm britannique, 2008
Extras, série britannique, saisons 1 et 2 + téléfilm
F
Firefly, série américaine de Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Sean Maher, Summer Glau, Adam Baldwin, Ron Glass, Jewel Staite et Morena Baccarin, 2002
H
How I met your mother, série américaine, saisons 1 à 3.
L
Learners, téléfilm BBC réalisé par Francesca Joseph, avec David Tennant, Jessica Hynes, Shaun Dingwall..., 2007
Lost in Austen, réalisé par Dan Zeff, avec Jemima Roooper, Elliot Cowan..., 2008
M
Miss Austen regrets, réalisé par Jeremy Lovering, avec Olivia Williams, Greta Scacchi..., 2008
O
Orgueil et préjugés (Pride and prejudice), réalisé par Simon Langton pour la BBC, avec Colin Firth, Jennifer Ehle..., 1996
S
Supernatural, série américaine, saison 1
Supernatural, série américaine, saisons 2 et 3
T
Takin' over the asylum, série britannique, 6 épisodes, 1994
Torchwood, série britannique, saison 1
Torchwood, série britannique, saisons 2 et 3
11:33 Écrit par fashion dans *Je veux du cinéma* | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : la preuve est faite, je chronique délibérément des daubes, oh my, c'est terrible, il y a un peu beaucoup de colin dans cette liste, non ?
