16.12.2009

Quoi de bon en 2009 ?

Eh oui, chers happy few, la fin d'année apporte avec elle, selon une tradition maintenant établie par mes soins il y a déjà deux ans, les Fashion Awards, que je décerne toute seule comme une grande, en toute subjectivité et partialité, évidemment, sinon où serait le fun, je vous le demande ? Comme chaque année, donc, quelques vainqueurs tout ébaubis d'avoir les honneurs de la première place, à la santé de qui je boirai une flûte de champagne rosé (qui a dit que toutes les occasions de boire étaient bonnes, mmmh ?) (j'en connais qui vont se retrouver avec L'éclat du diamant au pied du sapin, ça leur apprendra à vivre un peu, tiens)!

 

 

Cinéma et Séries Télévisées

 

 

Meilleures scènes nécessitant de sortir d'urgence un mouchoir que l'on utilise copieusement (mais avec glamour) :

La fin de la saison 4 de Doctor Who (oui, première catégorie, et déjà un Award, c'est ça le talent) à cause de ce qui arrive à Donna et à Rose (je ne spoile pas mais les deux cumulés, c'était trop pour mon petit coeur tout mou, j'ai sangloté comme une malheureuse) et la scène de Là-haut où Carl découvre qu'Ellie a rempli l'album qu'il croyait vide (je l'ai vu deux fois, j'ai pleuré deux fois, c'est beau la constance). J'en profite d'ailleurs pour dire que ce film d'animation est le mieux scénarisé depuis longtemps.

 

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(Contrairement aux apparences, cette photo n'est pas un spoiler.)
(Ou si peu.)

 

Meilleure mise en abyme :

Clint Eastwood revisitant son propre mythe dans Gran Torino. A la fois drôle, émouvant et un peu flippant : reste avec nous, Clint, on t'aime.

 

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(Clint, my love.)

 

Meilleur film avec des explosions et des sexy men inside :

Star Trek. Ils sont beaux, ils sont jeunes, ils veulent en découdre, ils ont des pyjamas moulants et parfois même des oreilles en pointe et en plus ça canarde de partout. Deux heures de pur bonheur donc.

 

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(Un homme, une moto, un vaisseau spatial.)
(Live long and prosper.)

 

Baiser le plus aaahhh :

Celui sous l'arbre entre Hugh J. (who else ?) et Nicole K. dans Australia (sorti en 2008 mais fin décembre, ça ne compte pas) (de toute façon, je fais ce que je veux, non mais)

 

Daube la plus poilante (c'est le cas de le dire) (oups, désolée) :

New Moon. Des poils, de l'amûûûûûr, des regards lourds de sens et chargés de désir (ah non, ça c'est dans les Harlequin, my bad), un maquillage intéressant et du chabadabada. On en redemande. Ou pas.

 

Meilleure réécriture :

La scène du restaurant dans The Ugly Truth, réécriture d'une autre scène de restaurant, celle de Quand Harry rencontre Sally. Drôlatique. Et Katherine Heigl a un sacré talent comique.

 

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(J'ai développé cette année un faible inattendu pour Gerard Butler.)
(Personne n'est parfait.)

 

Révélation du prénom le plus sexy :

David, sans hésiter. Entre l'agent du FBI qui croit que le gouvernement lui ment, celui qui court beaucoup pour sauver le monde et celui qui se comporte comme une fille mais avec virilité, 2009 a été l'année des Davidounet d'amour. On ne va pas s'en plaindre.

 

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(Quelle belle brochette.)
(J'en suis émue, tiens.)

 

 

Littérature

 

Meilleur come-back :

Paul Auster, avec qui je ne m'entendais plus vraiment, et qui m'a enchantée avec Seul dans le noir, qui renoue avec le Paul que j'ai tant aimé, le conteur hors pair à la petite musique si particulière.

 

Plus belle indigestion :

Possession, ses interminables pages de poésie victorienne, ses universitaires revêches et son intrigue minuscule.

 

Meilleure parodie :

Ivanhoé à la rescousse de Thackeray ou comment démonter en une centaine de pages tous les poncifs du roman historique du XIXème siècle. Y a pas à dire et n'en déplaise à certaines, William est un maître.

 

Meilleure surprise :

La saison 6 d'Angel en comic book : haletante, surprenante, drôle, en un mot excellente.

 

Série la plus sexy :

Les aventures de Mercedes Thompson, la changeuse indienne qui a de bien mauvaises fréquentations : entre loups-garous, vampires et faes, elle ne sait plus où donner de la tête. La lectrice, elle, n'en a que pour Adam, l'Alpha au regard de braise.

 

Plus belle bibliothèque :

Celle avec ses chariots et ses coursives du Chagrin du roi mort. On veut tous la même.

 

 

Et, comme chaque année, mon Top 3 :

 

Le coeur cousu de Carole Martinez. Déjà offert 3 fois. Une merveille de sensibilité et d'émotion dans une langue sublime.

Vaincue par la brousse de Doris Lessing. Un roman âpre et douloureux, somptueux et violent.

The hunger games de Suzanne Collins. Un thriller de SF passionnant et totalement maîtrisé.

(Je remarque que cette année, il n'y a que des femmes, ça nous change de l'année dernière.)

 

 

Et vous chers happy few, vos meilleures découvertes de l'année ?