15.01.2011
Osons. Tout. Et surtout n'importe quoi.
L'été dernier, chers happy few, figurez-vous que je me suis retrouvée livrée à moi-même, à trois carreleurs polonais et à un plombier sexy répondant au doux nom de David pendant trois longues semaines. Non, non, vous ne rêvez pas, j'ai bien écrit trois semaines. Enfermée avec des hommes virils qui passent leurs journées à soulever des sacs de ciment et à manier habilement la truelle. Et ce qui devait arriver arriva...
Je me suis lâchement réfugiée chez une copine.
La poussière avait eu raison de la testostérone.
Et pour faire bonne mesure, j'ai passé toutes mes soirées à picoler avec les copines qui n'étaient pas en vacances. (Je ne sais pas si vous avez fait attention, happy few à qui rien n'échappe mais en juillet dernier, j'ai posté en tout et pour tout... quatre billets. C'est dire le degré d'alcoolémie et d'occupation qui fut le mien). Bref. Au cours d'une soirée où le rhum coula à flot (personnellement je suis plus une madame vodka, mes ascendances russes, certainement), l'une d'entre nous (je serais bien en peine de préciser laquelle) proposa que nous fassions une lecture commune d'un Osez. Mais qu'est-ce, vous demandez-vous en français et en substance, fort de votre bilinguisme ? C'est une collection de La musardine, qui propose de petits ouvrages autour du sexe (non, pas des petits ouvrages poilus, tsss, faut suivre un peu au fond de la salle). Nous voilà donc hilares et ravies (nous fréquentons un bar où le happy hour est trèèès long, soyez compréhensifs, bienveillants happy few), prêtes à braver le spectre de la lecture commune (pour moi), de l'achat chez le libraire (pour les autres) et de la spéléologie dans ses étagères (pour Stéphanie).
Hélas Ménélas, le lendemain me trouva dégrisée et perplexe devant l'écran de mon ordinateur : c'est que la collection ose une bonne trentaine de titres et s'ils paraissaient pour certains fort alléchants (et pour d'autres fort scientifiques comme Osez le sexe selon les astres à mon avis bien au-delà de mes compétences, j'imagine déjà qu'il faut posséder nombre d'instruments astronomiques pour parvenir au septième ciel), aucun n'était adapté à mon cas : pas de Osez la partouze (ben oui, je pensais à mes malheureux carreleurs abandonnés). Déçue, je me suis rabattue sur

Osez les sextoys.
Oui, je suis comme ça, moi, Monsieur le Juge, je m'adapte, je ne me laisse pas abattre par l'adversité.
Et je dois dire qu'alors que j'étais toute prête à dégainer sarcasmes et ironie, je suis restée coite parce que ce petit bouquin pondue par Ovidie, qu'on ne présente plus, est ma foi fort bien fait. Instructif, clair et surtout drôle comme tout (je ne peux pas vous donner les citations exactes qui m'ont fait rire, chers happy few, parce que mon exemplaire circule depuis de mains en mains et on ne veut pas me le rendre, j'en suis bien marrie), Osez les sextoys explore et explicite l'utilisation de toute une gamme de sextoys féminins adaptés à toutes les envies (mon Dieu, j'ai l'impression d'écrire une phrase pour le télé-achat, Pierre Bellemare, sors de ce corps) (oui, je sais qu'il a 80 ans passés mais je suis certaine qu'il a gardé toute sa vigueur) (grrrr, Pierre) (désolée, mais qui dit sextoys dit fantasme, non ?) et toutes les bourses (non, tous les mots de ce billet ne sont pas à double sens). Bon, par contre, j'ai beaucoup moins pris mon pied avec Osez le bondage, offert par Caroline, émoustillée de voir que je faisais souvent dans ce modeste salon des allusions aux menottes : toute activité qui implique de savoir faire des noeuds ne me paraît pas over sexy en dehors du bateau de Franck Cammas et comme le titre l'indique, cet ouvrage d'Axterdam ne s'intéresse vraiment qu'à cet aspect-là du SM.
Et comme rien ne nous arrête, chers happy few, Stéphanie, Stéphie, Chiffonnette, Tamara et moi vous proposons aujourd'hui, en partenariat avec les éditions La musardine (on s'est tellement amusées cet été que nous avons contacté l'éditeur) de gagner quelques exemplaires de cette collection. Vous pouvez donc ici gagner un exemplaire de Osez la chasse à l'homme, un exemplaire de Osez les secrets d'une experte du sexe pour rendre un homme fou de plaisir et un exemplaire de Osez les jeux érotiques.
Pour cela rien de plus simple : tout le monde, blogueur et non blogueur peut jouer ; il suffit de dire dans les commentaires, avant jeudi 20 janvier, quel est le personnage, fictif ou réel qui vous fait fantasmer et pourquoi. N'oubliez pas de dire pour quel livre vous jouez. Un tirage au sort départagera les joueurs.
Et n'oubliez pas aussi d'aller jouer chez les copines qui proposent d'autres titres à gagner!
05:00 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (72) | Envoyer cette note | Tags : mon dieu ce blog devient n'importe quoi, manquerait plus que je chronique des romans érotiques, tiens, au fait miss s on attend toujours la réunion tupperware, je dis ça je dis rien