05.01.2011
Swap au long cours, quatrième et dernière
(Oui, je sais, happy few qui pinaillez de bon matin : ce billet aurait dû être en ligne le 21 décembre mais pour de basses raisons techniques j'ai envoyé mon colis en retard (et la neige qui s'est sournoisement abattue sur Paris le 18 décembre n'a rien arrangé) ; j'attendais donc que ma binômette l'ait reçu pour parler de ce colis, ce qui est chose faite depuis hier 19h53 heure française.)
Parce que toutes les bonnes choses ont une fin, happy few de mon coeur, voici donc le dernier envoi du Swap au Long Cours organisé pour la deuxième année consécutive par Bladelor. Et cette fois-ci, ma jumelle télépathe québécoise (si, si, on se ressemble beaucoup, d'ailleurs on ne nous comprend pas quand on parle, accent oblige, comme dirait Isil) et moi avions décidé d'un thème encore une fois hautement intellectuel (heureusement que ce swap s'achève, parce que je sais que c'est beaucoup demander à certains d'entre vous de suivre de près toutes nos discussions hautement philosophiques) : Sexy Knights et muscles utiles (on s'était dit que c'était l'occasion de s'offrir les oeuvres complètes de Kant en moldave) (évidemment).
Et voilà donc ce que contenait le fabuleux colis que Karine m'a envoyé :
Une vue d'ensemble, sous mon sapin.
Vous ne rêvez pas, plusieurs paquets sont emballés dans du papier cadeau Star Wars.
Yoda, the ultimate sexy knight.
What else ?
Alors autant vous avouer tout de suite, impatients happy few, que ce colis a vu son déballage retardé par l'ouverture en premier (de manière aussi fortuite qu'aléatoire) d'un paquet qui a occasionné chez moi un fou rire inextinguible. Mais comme il y a des bornes aux limites que je ne veux pas franchir en public, je n'ai pas pris de photo de l'objet en question tout seul (enfin, si, mais pas pour vous) mais je l'ai glissé dans une photo d'ensemble, on verra si votre perspicacité légendaire vous permet de le retrouver.
Bref.
La kulture (pour ceux qui en doutent, il suffit de regarder les muscles surdéveloppés et tatoués de ces beaux porteurs d'épée) (oui, je sais, elles ne sont pas rouillées, tout se perd ma brave Mo, tout se perd) :
Azilis, tome 1 (oui, moi aussi j'ai enfin découvert ce coup de coeur bloguesque), Filles de lune 1 et 2 et deux romance novels historiques qui s'annoncent de toute beauté, The Christmas Knight et Vow of deception, qui ont manifestement valu à Karine quelques heures de recherche en librairie, puisqu'elle avait décidé de trouver les plus harlequinesques possibles. J'ai lu The Christmas Knight, et je peux vous dire que Karine a effectivement déniché une perle. Vous remarquerez les marque-pages Glee, que j'ai dû mettre hors de portée des mains de ma lectrice de fille. Les enfants sont des ingrats, toujours prêts à nous piquer nos affaires.
La knighterie sexy :
J'ai bien évidemment hyperventilé en voyant le SLAT, preuve ultime de mes relations intenses avec le Docteur (on a fait nos études au même endroit, qui en doutait ?), le badge Mrs Tennant (hiiiiiiii) (j'ai 14 ans, donc je l'ai mis sur mon sac de cours au milieu des 22 autres), les magnets David will always be my Doctor (of course) (même si j'aime les autres aussi) (ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit) et Shakespeare disant "Expelliarmus" (j'adoooore ce magnet, j'adoooore cet épisode, j'adooooore William), les bagues à verre (Karine a osé écrire sur le paquet que c'était pour que l'alcoolique que je suis retrouve toujours son verre, comme si l'abus de boissons aux plantes m'empêchait de me concentrer sur l'essentiel) (tsss) et le petit objet qui porte le slogan d'over bon goût Sonic Screw Me, dont je vous laisse deviner l'usage. En tout cas, la figurine chevalier pour le sapin veille sur lui : personne ne me le volera.
Un masseur de tête pour relaxer la princesse sexy que je suis. Oh mais que vois-je dessous ? Serait-ce un SLAT ?
Oh...
Le CD de Christmas de Glee, so kitsch and so indispensable en ces temps de fêtes (ils reprennent même Les anges dans nos campagnes, j'en ai eu un fou rire), et un agenda avec des hockeyeurs, qui sont comme chacun le sait des chevaliers des temps modernes (j'attends le moment propice pour le dégainer en salle des profs, vu l'endroit so chic où j'enseigne cette année, je sens que des sourcils vont se hausser).
Oh, mais qu'est-ce ?
Ne serait-ce pas un SLAT ? Il me semble que si, mais une enquête est en cours.
Les gourmandises qui ne font pas grossir :
Du chocolat (qui n'a pas fait long feu, pauvre de lui) (la barre de chocolat à la pâte d'amande a révélé une surprise une fois déballée, surprise qui a occasionné un troisième fou rire de ma part ; il y a manifestement quelque chose qui a échappé au fabricant, pauvre de lui), des pâtes de fruits (kaput aussi) et un thé à mon nom : Fashion icon, un rooibos japonais over bon et décédé depuis dans d'indescriptibles soupirs de satisfaction.
Un hénauuuuuurme merci à Karine, ma fantastique binômette que j'aime d'amour (c'est ça la magie des blogs, se faire des amies à l'autre bout du monde) : j'ai vraiment adoré l'expérience de ce swap au long cours! Nous avons été sur la même longueur d'ondes toute l'année, nous partageons les mêmes penchants pervers pour la littérature légère, le fun, le chocolat, les allusions grivoises, les fous rires, Charlie, Robert Louis et les autres et bien sûr, le Docteur, le seul, l'unique, celui que nous avons réussi à replacer quasiment à tous les coups, ce qui est encore une fois la preuve de notre talent et de notre sérieux.
Un immense merci à Bladelor pour l'organisation et le flegme (elle a vite compris que nous étions toutes deux perdues pour la cause et nous a laissé délirer en paix)!
Toute à mon émotion, j'ai oublié de faire une photo d'ensemble du colis, mais je peux vous remettre une photo du SLAT si vous voulez. Comment ça, quel SLAT ?
06:00 Écrit par fashion dans Le swap ? C'est Noël! | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : j'aime mes coupines, les fous rires, les confidences, les folies, les voyages, toute cette amitié créée par le blog, ce n'est que du bonheur, en barre de pâte d'amande, of course, mouhahahahaha