09.06.2009
Beware what you wish for...
Parce qu'un tag n'arrive jamais seul, chers happy few (c'est une variante bien connue de la célèbre loi de Murphy), elles s'y sont mises à deux pour me sortir de la tanière et c'est donc à Emmyne et Ofelia que vous devez de lire le présent billet (pour les réclamations, c'est donc à elles qu'il faudra s'adresser, non mais). Et comme les choses compliquées sont les meilleures (enfin, il paraît), ce tag se compose de deux parties bien distinctes (et entre lesquelles je ne vois pas vraiment de lien, oui je sais je pinaille, envoyez les réclamations à qui vous savez).
Il faut donc pour commencer que je fasse huit voeux, chers happy few. J'aurais bien voulu, comme une certaine Miss, souhaiter la paix dans le monde et une sanction plus sévère pour ceux qui violent leur conditionnelle*, mais comme c'était déjà pris, j'ai dû chercher un peu. Tsss, life's unfair et je n'ai même plus de choco-menthe, vous pouvez me plaindre.
Je souhaite donc, en vrac :
1. Que Joss Whedon nous reponde une série digne de ce nom, complète et visible facilement (et pas un truc qui sort uniquement sur le net ou sur le câble) (quand je vous disais que j'étais exigeante).
2. Que le film Buffy se fasse enfin, avec les acteurs de la série et pas comme c'est en train de (très mal) se profiler pour une bête question de droits.
3. Que le Docteur m'emmène faire un tour dans le TARDIS. Et que je vive avec lui des aventures extraordinaires dans mes Converse roses (ben oui, chacun les siennes et les sonic screwdrivers seront bien gardés). Et que je puisse rencontrer ainsi Jane, Henri, Will, Charles et les autres.
4. Que le portail de la prose inventé par Jasper Fforde soit enfin opérationnel et que je puisse rencontrer Rhett, Fitzwilliam, Ranger, Joffrey et les autres.
5. Que Gallimard baisse le prix des Pléiades et réédite celles qui sont épuisées. Comme les deux volumes de Dickens que je cherche encore.
6. Qu'on mette au point une interface qui me permettrait de comprendre et de parler toutes les langues.
7. Que l'Etat m'octroie un congé-lecture valable jusqu'à épuisement de ma PAL. Et plus si affinités.
8. Que Francis Cabrel représente la France au prochain concours de l'Eurovision pour qu'on ait enfin une chance de gagner.
9. Que mes nombreux fans me fassent régulièrement livrer des caisses de champagne millésimé. (Oui, je suis mégalo, je sais.) (Et j'aime le luxe, aussi.)
10. Que Neil m'invite à dîner. Et que Janet soit de la partie.
Je dois ensuite commenter des mots, chers happy few. Et comme je suis disciplinée, je m'y plie. (Qui ricane au fond de la salle ? Qui veut lire Angélique en moldave classique ? Ah, on fait moins les malins tout d'un coup.)
1. message : You've got mail, le délicieux remake de The shop around the corner, un de mes films préférés, avec le sublimissime James Stewart.
2. blog : un vilain mot pour désigner une bien jolie chose, qui m'a permis de faire de très belles et très nombreuses rencontres.
3. prix : champagne et petits fours. What else ?
4. croix : occitane parce que bon, c'est quand même un peu chez moi là-bas, sous le soleil.
5. scrap : une chose que je ne ferai jamais, parce que sortie de la couture de base et du tricot, je ne sais pas faire grand-chose de mes dix doigts à part tourner les pages et me tourner les pouces.
6. création : littéraire. Les auteurs sont des dieux, ils tiennent le monde au bout de leur plume (enfin, sauf Marc L.) (et Guillaume M.) (et je m'arrête là, je ne veux froisser personne).
7. bonheur : partout. Il suffit d'ouvrir les yeux. (Oui, parfois je parle comme un livre de citations zen.) (Et j'assume.)
8. vie : résolument belle, et c'est pas Franck C. qui viendra me dire le contraire (tiens, ça nous ramène encore à Jimmy Stewart, y aurait-il comme une thématique dans ce billet sans queue ni tête ?).
9. enfant : met la vie sens dessus-dessous. Et c'est bien. Sauf pour la grasse matinée du dimanche, disparue corps et biens au large des berceaux.
10. passion : toujours brûlante et dévorante. Surtout si on prononce le mot avec l'accent espagnol. Mot à manier d'ailleurs avec précaution de peur de tomber dans le ridicule (ah, la passion dans les romans Harlequin... il y aurait de quoi faire une thèse... n'est-ce pas Chif' ?)
Et pour que ce tag soit complet, je dois vous parler un peu des blogueuses qui, dans un grand élan de générosité désintéressée m'ont taguée, les bougresses : Emmyne tient le blog A lire au pays des merveilles, presque uniquement consacré à la littérature enfantine et jeunesse. Ce blog est une véritable mine et Emmyne, rencontrée en vrai l'année dernière lors de la première édition de Books and the City, est extrêmement sympathique, même si elle présente une sorte d'étrange addiction pour ma rubrique "Le jeudi c'est étymologie". Personne n'est parfait, chers happy few. Quant à Ofelia, elle aussi in wonderland (il y a thématique ici aussi, c'est quand même la grande classe, chers happy few ébaubis), elle présente de son côté une addiction à Neil Gaiman, le seul, l'unique. Un signe de bon goût évident.
Et comme je dois taguer à mon tour huit malheureux blogueurs qui n'en demandent pas tant les pauvres, ça va tomber sur les copines : Amanda, Caro[line], Chiffonnette, Delphine, Erzébeth, Stéphanie, Tamara et Yueyin. Ne me remerciez pas, c'est de bon coeur.
*le premier qui retrouve à qui et à quoi cette référence fait allusion gagnera un petit cadeau, chers happy few. Parce que ça faisait bien longtemps qu'on n'avait pas joué dans ce modeste salon.
21:31 Écrit par fashion dans Tagada tagada voilà les Dalton | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : décidément manoeuvre parle anglais comme une vache espagnole, darcos a raison nos écoliers ne sont pas bilingues, leila est punk comme un caramel mou, y a pas que les candidats qui manient le suisse-allemand, dédé le nouveau hegel ?, mmmh qu'ai-je regardé en rédigeant ce billet ?