27.02.2011
Lisboa, meu amor...
Oui, je sais, happy few de mon coeur grenadine : je suis absente depuis un bon bout de temps et vous en êtes limite à vous demander si je n'ai pas été séquestrée dans un pub, ensevelie sous les copies ou retenue à l'insu de mon plein gré dans un Tardis et si vous devez prévenir la police des blogs. Et comme je prends vos inquiétudes très au sérieux, je viens, dans ma grande magnanimité, vous rassurer : je ne suis pas loin, c'est juste que j'ai laissé un bout de mon coeur ici
A moins que ce ne soit dans une de ces ruelles-là
J'ai passé quelques jours à Lisbonne, la ville aux sept collines et au fleuve qui a un nom indien (la géographie n'a jamais été mon fort, oups) et j'ai été profondément séduite par cette capitale chaleureuse et bordélique qui ne ressemble à aucune autre. Je voulais des vacances dépaysantes, je les ai eues : on a marché sous le soleil, bu des cocktails au porto, du vinho verde et de la ginjinha, j'ai inventé un sabir espagnolo-portugo-français qui a remporté tous les suffrages (surtout ceux de la vendeuse de chaussures chez qui j'ai déniché des bottines victoriennes qui ont rendu jalouse la terre entière) (au moins), on a marché comme des folles, monté des milliers de marches, visité quelques châteaux, goûté tous les beignets qu'on a trouvés, fait une orgie de pastels de nata, on s'est vite adaptées aux coutumes culinaires locales (notamment le fromage en apéritif), et j'ai découvert le fado.
Je vous laisse avec ma nouvelle marotte (il est over séduisant en vrai, et quelle voix), les copies m'attendent. (Ceux qui rient seront évidemment privés de billets à haute teneur kulturelle et de chocolat.)
17:27 Écrit par fashion dans A l'étranger, Choses vues | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : cariiiine, y a antonio rien que pour toi dans la vidéo, hiiiiiiiiiiii, sinon, je n'ai pas pris un gramme, le dieu du bacalhau est avec moi

