15.12.2011

All I want for Xmas... is a romcom

A la demande générale et unanime de Cuné, qui est perdue dans la jungle des comédies romantiques et qui aimerait bien s'en sortir vivante, voici la liste de mes comédies romantiques préférées, celles qui me font rire, couiner et bien évidemment pleurer (j'adore pleurer devant mon écran, vous l'ai-je déjà dit ?) (utterly cathartic, of course). La liste est fournie dans un ordre scandaleusement aléatoire, évidemment.

 

Love actually (2003), ze ultimate romcom, qui se paie en plus le luxe d'être un film choral parfaitement agencé et de faire danser Hugh-ze-choupynet-Grant. Et en plus, c'est un film de saison. "Christmas is all around you..."

Quatre mariages et un enterrement (Four weddings and a funeral) (1994), qu'on ne présente plus. Very british indeed and very funny. 

Quand Harry rencontre Sally (When Harry met Sally) (1989), parce que "Sheldon, baby", "Jamais le dimanche", Casablanca, low and high maintenance et épouser son meilleur ami, oui, ça le fait, surtout quand il se fend du discours qui fait pleurer un soir de Nouvel An.

New-York - Miami (It happened one night) (1934), parce que Capra (un de mes réalisateurs préférés de l'univers tout entier), parce que le pyjama, parce que l'auto-stop, parce que Clark.

N'oublie jamais (The notebook) (2004), parce que la guimauve à haute dose fait parfois du bien à nos petits coeurs tout mous et parce que le baiser, oh my, ce baiser.

Valentine's day (2010) parce qu'Ashton, parce qu'encore un film choral, parce qu'un des personnages est instit, parce que le pont, parce que les fleurs.

The princess bride (1987), que j'ai vu environ 123 fois. Minimum. Bouton d'Or, le Grand Amour, les Rongeurs de Taille Inhabituelle et bien sûr le Terrible Pirate Roberts. Un must.

American Pie (1999). Ne dites rien, je sais. Mais je me poile comme une baleine à chaque fois et il y a une histoire d'amour donc c'est une romcom, non ? non ? 

Sexe entre amis (Friends with benefits) (2011). Je n'aurais pas parié un kopek sur ce film (que j'ai vu quand même parce que je vais vois toutes les comédies romantiques qui sortent et je refuse de me soigner, merci) mais il est drôle et malin et Justin est pas mal du tout. 

The Holiday (2006). Le film qui m'a fait aimer Jude Law, il porte trop bien le pull bleu et le chagrin.

Serial noceurs (Wedding crashers) (2005). J'ai un très gros faible pour les frères Wilson (et quand ils jouent ensemble, c'est encore mieux), my bad et pour les gags gras. 

Ce que pensent les hommes (He's just not that into you) (2009), parce que je suis dans ce film, ce qui est une surprise de taille.

La proposition (The proposal) (2009), parce que de toute façon, à partir du moment où il y a Sandra Bullock dans un film, je suis cuite, c'est comme ça. Et l'Alaska, quand même, qui me rappelle une excellente romance de Janet Evanovich, Manhunt.

L'abominable vérité (The ugly truth) (2009), l'une des meilleures comédies romantiques de ces dernières années, avec un Gerard Butler over séduisant.

L'amour sans préavis (Two weeks notice) (2002), Hugh Grant et Sandra Bullock, couinons en choeur. Et en plus il lui mange ses betteraves, cet homme est parfait.

Miss Détective (Miss Congeniality) (), qui me fait pleurer de rire à chaque fois. World peace. 

P.S : I love you (2007). La scène du lac est excellentissime, et les fesses de Joffrey valent à elles seules le visionnage.

Un jour sans fin (Groundhog day) (1993). Bill forever of course. Et conjuguer boucle temporelle avec histoire d'amour, j'en ai pleuré d'émotion la première fois. 

Pretty woman (1990). Richard Gere est sexy, la preuve. Surtout quand il sort sa carte bleue.

High fidelity (2000) parce que John Cusack, parce que Jack Black, parce que les listes et la musique.

Truly, madly, deeply (1990), le film qui m'a fait découvrir Alan Rickman. Des fantômes, un deuil et les suites pour violoncelle seul de Rachmaninov. Chair de poulesque. (C'est une comédie romantique si je veux d'abord. Non mais.)

Un mariage de rêve (Easy virtue) (2008). Colin. Colin. Colin. Et Ben aussi. Mais surtout Colin. 

Le journal de Bridget Jones (Bridget Jones' diary) (2001). Colin. Colin. Colin. Et Hugh aussi. Mais surtout Colin.

Fashion victime (Sweet home Alabama) (2002). Un film très très cute avec Josh Lucas dans un rôle ultra swoonant. Coup de foudre et verre soufflé. Et la demande en mariage chez Tiffany's, oh my.

Mary à tout prix (There's something about Mary) (1998). Je suis in love de Ben Stiller. Get over it.

Australia (2008). Ne me demandez pas pourquoi j'aime ce film boursouflé et clairement trop long, je n'en ai aucune idée. Ok, peut-être une dont les initiales sont HJ. Mais rien n'est sûr. 

Attraction animale (Someone like you) (2001). Un film méconnu et pourtant très réussi avec Hugh Jackman dans un rôle parfait et une héroïne qui fait tout de travers mais de manière si féminine qu'on lui pardonne. 

30 ans sinon rien (13 going on 30) (2004). Un argument fantastique pour un film swoonant et drôle avec Mark Ruffalo qu'on ne voit pas assez. 

Vous avez un message (You've got mail) (1998). Une librairie de rêve, une situation so romance, et un chien. Que demander de plus ? 

The shop around the corner (Rendez-vous) (1940), le film dont le précédent est le remake. Avec mon acteur fétiche, James Stewart.

Chantons sous la pluie (1952). Love the musicals. Et Gene, ah, Gene.

Comment se faire larguer en 10 leçons (How to lose an guy in 10 days) (2003), parce que le chien, la moto et Matthew. Le tout pas forcément dans cet ordre.

Ce que veulent les femmes (What women want) (2000), parce que la première partie est proprement hilarante. "Yes, they're attached !"

L'amour à tout prix (While you were sleeping) (1995). Cute, cute, cute. 

Le come-back (Music & Lyrics) (2007). Je ne me suis jamais vraiment remise de la scène d'ouverture. "Pop, goes my heart."

My fair lady (1964). Audrey Hepburn et Rex Harrison sont juste parfaits. "I could have danced all night..."

Mystic pizza (1988). Dont' mind the hair (et dire que moi aussi j'ai eu la coiffure de Julia Roberts). 

Une bouteille à la mer (Message in a bottle) (1999), parce que j'ai la larme facile et que Kevin Costner, ah Kevin. 

Vacances romaines (Roman Holiday) (1953). Vespa e bocca de la verita, sans oublier Gregory et Audrey.

Lucky you (2007). Eric Bana et du poker, je suis une fille facile.

Officier et gentleman (An officer and a gentleman) (1982). Very cute. Et Richard en uniforme. Et la fin, mmmh, la fin.  

Pour le meilleur et pour le rire (Just married) (2003), un voyage de noces qui tourne mal et un délicieux Ashton. 

Coup de foudre à Bollywood (Bride and prejudice) (2004), excellente adaptation austenienne à la sauce bollywood.

L'impossible M. Bébé (Bringing up Baby) (1938), le couple ultime de la romance d'avant-guerre, Katherine Hepburn et Cary Grant dans un film tout simplement parfait.

Indiscrétions (The Philadelphia story) (1940) avec un trio de toute beauté, Cary Grant, Katherine Hepburn et Jimmy Stewart. Un must drôlatique.

Vous ne l'emporterez pas avec vous (You can't take it with you) (1938). Jimmy Stewart, again, et une histoire fabuleuse (bon, l'histoire d'amour est au second plan mais franchement ce film est merveilleux).

Le club Jane Austen (The Jane Austen book club) (2007), avec Hugh Dancy (tous les Hugh sont séduisants, décidément) et on y disserte sur Jane, le bonheur. 

Morning glory (2010). Il nous manquait Harrison, c'est réparé. Ok, il est vieux et grumpy mais who cares ? 

Working girl (1988), ah, encore lui. Soupirs.

Le goût de la vie (No reservations) (2007). Un très joli film avec le couinesque Aron Eckhardt.

La revanche d'une blonde (Legally blonde) (2001). Du rose, du rose et encore du rose. Et Luke Wilson. 

17 ans encore (17 again) (2009). Oh ça va hein, si on ne peut même plus se permettre une petite effronerie de temps en temps, où va-t-on ? (Il est majeur, on a droit.)

Waitress (2007). Drôle, émouvant et avec Nathan Fillion (hiiiiii). Swoonons.

La dame du vendredi (His girl friday) (1940). Encore Cary Grant (savourons) dans un petit bijou.


Je sais qu'il manque des titres mais vous savez bien que je n'ai pas les mêmes goûts que tout le monde, chers happy few. Cela dit si vous pensez qu'il manque des titres indispensables, les commentaires n'attendent que vous.