03.11.2009

Bloody hell!

(vous excuserez la vulgarité de mon titre, chers happy few, mais il s'explique par l'hystérie qui est la mienne depuis très exactement 22 mn et 41 secondes) (oui, aujourd'hui je me sens l'âme d'un coucou suisse, so sexy)

 

Comme certains d'entre vous l'ont peut-être remarqué, chers happy few, je faisais partie des quelques malheureux bloody swappeurs dont le colis errait dans la nature postale en poussant des cris de désespoir (car oui, le colis veut toujours rejoindre son destinataire, c'est sa nature profonde et qui sommes-nous pour nous interposer, je vous le demande). Et comme parfois le facteur a pitié de moi, il a fini par me livrer ce matin, alors que la dépression menaçait de s'abattre sur ma pauvre tête (à cause de la brutale chute du taux de sucre dans mon sang : pensez donc, j'ai fini tous les chocolats rapportés de Belgique) mon colis Bloody Swap!

 

 

J'ai commencé par couiner en battant des mains, car jugez plutôt :

bloody swap 030.JPG
Bien rempli, non ?

 

bloody swap 032.JPG
Comme je suis une fille disciplinée et très patiente, la photo de l'ensemble avant déballage.
(Oui, parfois je m'impressionne moi-même, c'est dire.)

 

bloody swap 031.JPG
Oui, certaines araignées qui parsemaient le colis sont des bagues, la preuve en image.
Comment ça, je fais traîner ?
Comment ça vous trépignez en vous demandant ce qu'il y avait dans les paquets ?
Tsss....

 

 

J'ai commencé comme à mon habitude par ouvrir, grâce à mon super pouvoir de medium (et les indications portées sur les post-it, call me Sherlock), les paquets kulturels et c'est là que le couinement hystérique s'est transformé en fou rire, car le premier paquet m'a révélé :

bloody swap 035.JPG
Non, vous ne rêvez pas, chers happy few.
En fait Darcy est un vampire.
A mon avis autrement plus sexy qu'Edward. Je dis ça je dis rien.
(J'en connais au moins deux qui se pâment derrière leur écran, ne vous inquiétez pas les filles, je vous le prêterai dès que je l'aurai lu. Si vous êtes sages, of course.)

 

 

Le deuxième paquet contenait :

bloody swap 036.JPG
Alors moi je dis que c'est mal. Très mal.
Certes, j'adore Wilkie Collins.
Certes la couverture est géniale (vous avez vu le crâne en surimpression ?).
Mais qui va être o-bli-gée de s'inscrire au Challenge Wilkie Collins maintenant ? Hein, qui ?
C'est un complot.

 

 

Et, côté ciné :

bloody swap 037.JPG
Je vais vous faire un aveu qui me coûte, chers happy few : je n'ai jamais vu Beetlejuice.
Je ne sais pas comment c'est possible (enlèvement par des aliens, faille spatio-temporelle) (oui, on voit bien quelles sont mes obsessions du moment), mais c'est vrai. Voilà qui va être rapidement réparé.

 

 

Dans les autres paquets, j'ai trouvé  :

bloody swap 039.JPG
Aaaah! me suis-je dit en ouvrant les paquets, car oui, j'ai un vocabulaire riche et varié, chers happy few.
De quoi faire mes cupcakes d'Halloween, des spooky rolls, des dents de vampires, un oeil en gelée (brrrr), du chocolat à la framboise et du thé rouge. Vivement le goûter! (oui, je suis raisonnable, monsieur le juge, et je jure que je n'ai rien ouvert, du moins pas encore) (hum)

 

 

Une dernière photo pour la route, parce que je ne m'en lasse pas :

bloody swap 040.JPG

 

Un grand merci à LN, qui m'a envoyé toutes ces merveilles! C'est un colis parfait (ce qui est d'autant plus une gageure que j'avais lu et vu nombre de titres de la liste du questionnaire)! Bloody cool!

26.07.2009

Aouuuuuuuuuuuuuh!

(dit le loup-garou qui hurle à la lune) (oui, je sais, c'est certainement le pire titre de billet depuis l'ouverture de ce modeste salon, mais les vertus conjuguées du soleil et du saucisson de canard sont seules à mettre en cause, chers happy few, évidemment)

 

les liens du sang.jpgMercy Thompson, garagiste de profession et changeuse de naissance, est appelée une nuit par Stefan, le vampire au minivan Scoubidou. Il lui demande de l'accompagner, sous sa forme de coyote, régler un problème dans un motel : un vampire possédé par un démon a fait de sérieux dégâts. Hélas pour nos deux compères, Littleton, le vampire en question, est bien trop puissant pour être arrêté, et, non content de maîtriser rapidement Mercy et Stefan, il sème le chaos dans les Tri-Cities, et s'attaque aux loups de la meute d'Adam. C'en est trop pour Mercy, qu'on ne provoque pas impunément, non mais.

 

J'avais bien aimé le premier volume des aventures de Mercy Thompson (L'appel de la lune, chroniqué pour La Page Littérature), et j'ai trouvé ce deuxième volume bien meilleur! On y retrouve ce qui faisait l'intérêt des débuts de la série (des personnages sympathiques et bien campés, Mercy en tête, de l'humour et des loups-garous sexy) mais cette fois-ci l'intrigue est beaucoup plus cohérente et bien menée. Mercy, par son statut à part au sein de la Meute (ce n'est pas un loup, même si elle les côtoie depuis son enfance), est un personnage décidément intéressant : elle a peu de pouvoirs et ne doit sa réussite là où tous les autres échouent qu'à sa ténacité, son intelligence et son courage, qui sont des qualités bien humaines. Le monde mis en place dans le premier volume prend de l'ampleur : les loups-garous ont fait leur coming out (c'était la fin du premier volume) et gèrent leur nouveau statut tout en dissimulant évidemment d'importants éléments de leur mode de vie aux humains (c'est qu'ils sont comment dire, un peu violents quand même ces hommes à fourrure). Le fonctionnement de la Meute est bien rendu, tout en jeux de regards et territoires à délimiter, Mercy s'y prêtant de plus ou moins bonne grâce (être une femme féministe et vivre dans une Meute n'est pas de tout repos) et on en apprend beaucoup plus sur l'essaim de vampires de la Reine Marsilia, qui se retrouve cette fois-ci au centre de l'intrigue. Et je ne peux pas passer sous silence la présence encombrante et ô combien fascinante de mes loups-garous favoris, Adam l'Alpha et Samuel le rogue, qui rajoutent beaucoup de tension et de piment à cette histoire (que voulez-vous, on ne se refait pas). Un excellent moment de lecture!

 

Patricia Briggs, Les liens du sang (Blood bound), Bragelonne, Milady, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Lorène Lenoir, 415 pages et une couverture moins pire que la précédente (mais on revient de loin, y a pas à dire).

 

Merci Delphine pour le prêt dédicacé!

Les avis d'Hydromielle (qui a choisi entre Adam et Samuel, personnellement, je me tâte encore, c'est pire que Ranger et Morelli, cette histoire), Virginie (qui l'a lu en anglais, la couv' n'est pas géniale non plus) et Chimère (qui attend le troisième avec impatience, moi aussi puisqu'apparemment il se déroule chez les faes).

Le tome 3, Le baiser du fer (je suppose que Zee, notre fae forgeron y aura une grande part) est annoncé pour septembre en traduction française. La rentrée sera bonne, chers happy few. Et ça me fera au moins une nouveauté à lire dans le cadre du Challenge du 1% littéraire  2009 de Levraoueg.

 

(PAL de vacances : -1)