07.08.2011

Oh oui ! murmura-t-elle en contemplant languissamment le visage de son amant sous ses paupières mi-closes

...fais-moi des paupiettes de veau pour le dîner.

 

Il est temps de rétablir une vérité, happy few de mon coeur tagada, parce que j'ai l'air comme ça, de passer des vacances studieuses et remplies de saines lectures, voire même de quelques classiques qui m'avaient jusqu'à présent échappé mais en fait, non. Evidemment.

J'ai surtout lu ça :

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(Oui, j'envisage demander à J'ai lu de bien vouloir sponsoriser ce blog avec des SP, il faut bien que je garde quelques sous pour acheter des cupcakes.)

 

Et comme la vie est bien faite, il me reste encore ça :

 

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(En anglais, ça ne compte pas, c'est pé-da-go-gi-que.)

(Il fut un temps où J'ai lu pour elle cherchait à être découvert et pratiquait des prix raisonnables, la preuve.)

Sinon, le bouquiniste est ravi : je suis sa seule cliente depuis trois semaines et je le débarrasse de trucs invraisemblables, genre de la SF New Age des années 70 ou des auteurs oubliés depuis des lustres. Je ne suis qu'abnégation et coups de soleil, c'est beau comme du Lévy, tiens. Chabadabada.

 

13.05.2011

Le vendredi, c'est... slip moulant

Avertissement : pour tout réclamation concernant le billet qui va suivre, merci de vous adresser à Cuné.

 

La semaine dernière, au milieu des mails d'auteurs auto-proclamés, auto-édités et fluent en moldave, et des propositions fascinantes (50% sur les mugs Jean-Luc Lahaye, autant vous dire que j'en ai profité pour faire un stock, car on n'a jamais assez de lahayeries chez soi, comme le dit un vieil adage médiéval), j'ai trouvé un mail de Cuné qui me disait, en français et en substance (elle parle les deux langues couramment, merveilleuse qu'elle est) : "Lis ce billet-là, ma fille, tu me remercieras plus tard en m'offrant une coupe d'un breuvage alcoolisé à bulles, en tout bien tout honneur, évidemment." Le billet en question s'est révélé être une book review (il paraît que c'est le nouveau mot à la mode, et comme chacun le sait, je suis une followeuse, il ne manque plus que je me mette à faire des vidéos, tiens) de l'autobiographie d'Adam Copeland, mieux connu par ses fans sous le nom de Edge.

 

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Oui, c'est un catcheur.

Don't run.

Yet.

 

Quand Edge a annoncé sa retraite pour raisons de santé il y a quelques semaines, Ursula et moi avons abondamment commenté l'événement (oui, j'ai une amie de catch, so what ?) et avons communié dans les larmes, submergées par l'émotion de ce grand gaillard au physique pas facile facile (nous sommes des femmes, nous, chers happy few : voir un homme aussi imposant et poilu pleurer active chez nous le gène pourtant ô combien récessif de la consoleuse) (pas de l'infirmière, hein, faut pas pousser non plus). J'ai donc eu envie de partir à la rencontre de cet homme, alléchée par la critique (pardon, la riviou), de mon confrère blogueur. Et vous savez quoi, chers happy few ? Je me suis ré-ga-lée.

 

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La seule photo que j'ai dénichée où il a presque l'air potable.

Comme il le dit lui-même : "I'm ugly."

Moi je dis que la lucidité ça rend sexy.

 

Adam Copeland (qui est véritablement l'auteur de son autobiographie, ce qui est suffisamment rare pour être remarqué) n'est certes pas un écrivain, mais il a beaucoup d'humour et d'auto-dérision et un talent certain de raconteur d'histoires. Fils unique, jamais reconnu par son père (il ne l'a jamais vu), ce canadien a grandi sans argent (sa mère a galéré toute sa jeunesse, ayant toujours deux jobs histoire d'assurer le minimum vital) mais entouré d'une famille nombreuse de tantes, oncles et cousins. Il découvre le catch à l'âge de sept ans, comme dérivatif et exutoire suite à un drame familial, la mort du plus jeune frère de sa mère, dont il était très proche, dans un accident de voiture. Il se découvre à la fois une passion et une vocation : il sera catcheur et rien d'autre. Enfant puis adolescent timide et renfermé, il passe son temps libre à faire de la muscu et du sport, avec celui qu'il rencontre à l'école et qui deviendra son meilleur ami puis son partenaire (et successeur) : Jay, alias Christian. Déterminé, persévérant, humble et fondamentalement optimiste, il galère quelques années, accumulant le plus d'expérience du ring possible tout en vivotant de multiples petits boulots, avant de signer enfin un contrat professionnel et de connaître une carrière prestigieuse.

 

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Oh, la belle bleue.

 

Outre la vivacité du style (il manie fort bien la parenthèse, ce que je ne peux que louer) et la fluidité de l'ensemble, j'ai apprécié sa manière de ne jamais se plaindre ni se donner le beau rôle ; il se présente comme un potache qui n'a jamais grandi (mais comme il le dit lui-même, gagner sa vie en portant des collants moulants, ça ne rend pas over crédible). Il se concentre quasi exclusivement sur sa vie professionnelle et son parcours de catcheur, ne livrant finalement que peu d'éléments sur sa vie privée et il se dégage de l'ensemble une sincérité et une chaleur qui ont rendu cette lecture over agréable.

Cuné, c'est quand tu veux pour le verre.

 

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Adam Copeland, On Edge, WWE books, 254 pages, 2006

(Pour la petite histoire, Edge a fait peur à Christophe Lambert, croisé sur le tournage de Highlander. L'anecdote m'a fait hurler de rire. Je sais, je suis bon public.) (Merci aussi pour l'analyse de la coupe mulet dans le Tennessee. Indispensable.)

 

 

 

 

 

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     Challenge Lu en VO

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12.05.2011

Le jeudi, c'est... sexytude

Cher David,

 

L'autre jour, alors que, par un hasard totalement fortuit, je lisais la remarquable biographie que t'a consacré Nigel Goodall (la prochaine fois, mon chou, adresse-toi à quelqu'un qui écrit de manière un peu plus funky, parce que tu le vaux bien), je fus frappée, telle le cerisier sous l'orage, par une révélation foudroyante. En effet, cher David, nous sommes faits l'un pour l'autre comme le gloss Dior pour ma pochette rose pailletée, comme la cuiller pour la glace aux marrons glacés ou comme le soutien-gorge à balconnet pour le top décolleté, juges-en plutôt. 

Page 24, ce brave Nigel, champion toutes catégories du conditionnel et des pincettes sémantiques ("la rumeur voudrait que David chausse du 46 mais nul ne peut confirmer cette info ultra confidentielle", "on a pu lire dans les colonnes du Sun que David avait un penchant pour les pandas nains mais rien ne vient étayer cette théorie pourtant relayée par les tabloïds écossais un soir de pleine lune") balance comme ça, l'air de rien, au détour d'un paragraphe sur ta scolarité sans éclat dans un riant village écossais, que tu as failli mourir d'une péritonite à l'âge de 9 ans et que tu es resté deux mois sans aller à l'école. Je jetterai un voile pudique sur l'effet dévastateur que cette nouvelle a eu sur moi (pense donc, David de mon coeur, que tu aurais pu ne jamais incarner Davina, le barman transexuel, ce qui, n'en doutons pas, eût changé la face de la télévision britannique) pour ne te livrer que cette anecdote : j'ai moi aussi, à l'âge de 9 ans, subi une appendicectomie avec des complications invraisemblables qui m'a, détails peu ragoutants mis à part, tenue éloignée de l'école pendant plus d'un mois et demi. 

...

Oui, je sais, cette similaritude destinale est proprement ébouriffante.

Si tu peines à voir là le signe évident de notre starcrossed love, cher David d'amour (une révélation pareille permet, me semble-t-il, une légère familiarité), j'ajouterai deux ou trois choses. Sache donc, homme de peu de foi, que je suis en tout point ce que tu attends d'une femme : petite, check, mince, en cours de checkitude (la balance est cassée, c'est pas de chance), blonde, check (ben oui, inside, ça compte, non ?) et un sens de l'humour à toute épreuve, double check. 

Certes, notre culture nous sépare : tu es celte jusqu'au bout de ton nez droit, je suis méditerranéenne jusqu'au bout de mes cheveux frisés, tu es haggis, je suis cassoulet, tu es un bourreau de travail qui ne sait pas s'arrêter, je ne vis que pour mes vacances, tu es paraît-il muet comme une tombe, je spoile comme je respire... Mais pense à ce qui nous rapproche : tu es un aimant à poulettes, moi aussi ; tu as un accent, moi aussi ; tu as des chaussettes, moi aussi ; tu as un goût vestimentaire over sûr, moi aussi (même si tu es plus Bordeaux et moi plus canari) et, last but not least, nous appartenons tous les deux à un cercle très fermé qui a pour nom ô combien ésotérique La Confrérie de la Boîte Bleue.

Il paraît que tu accumules les conquêtes et rompt très facilement dès que les représentantes de la gent féminine se plaignent de ton emploi du temps over chargé : ça tombe bien, je ne suis jamais chez moi, accaparée que je suis dans un tourbillon de mondanités et de sorties kulturelles (qui a dit alcoolisées ?) et je n'ai jamais empêché quiconque de regarder le catch à la télé. Je ne te cache pas que j'ai quelques légers défauts : je n'ai jamais lavé une chaussette de ma vie et j'ai perdu depuis longtemps la notice de la gazinière mais nous vivrons d'amour et de bière. En toute simplicité.

Yours (oh yeah) (really) truly,

Fashion.

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Nigel Goodall, A life in time and space, The biography of David Tennant, (oui, le titre est complètement idiot, il faudra me montrer quelqu'un dont la vie ne correspond pas à cette expression, hein, toute doctoritude mise à part) (mais bon, en même temps, on parle de celui qui a, entre autres, consacré trois bios à Johnny Depp (c'est plus de l'amour, c'est de la rage) et une à Cher (sic), John Blake éditions, 264 pages dont 22  de glossaire sans intérêt et 79 de résumés des films, téléfilms, pièces de théâtre et autres productions de David chou (sans intérêt aucun quand on a déjà vu tout ça) (j'ai vu quasiment tout ce qui est cité, je sais, ça fait peur), 2008, édition révisée et augmentée en 2010. Outre une prose fade et plate, Nigel Goodall a une fâcheuse tendance au manque de discernement (nous faire l'éloge de Secret Smile, par exemple, coco, allons voyons, il faut te reprendre) et au désordre (les événements sont vaguement chronologiques mais la façon qu'il a de mélanger la vie professionnelle et la vie privée est vite fatiguante pour la pauvre lectrice).

 

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Challenge Lu en VO

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Merci Karine pour cette lecture !

10.05.2011

Le mardi, c'est... sophistiquitude

Oui, Anne, ce billet est pour toi. Vivent les chauves.

Parfois, chers happy few, on découvre, au hasard d'un film regardé d'un oeil concentré et ému, un soir où on a décidé qu'il était temps de se cultiver et de passer à la vitesse supérieure après s'être fait la filmo complète de Bergman en moldave, un pur chef d'oeuvre du 7ème art. Et comme on est partageuse, on ne résiste pas à l'envie d'en parler autour de soi. Vous me remercierez quand vous aurez lu le billet. Si vous parvenez au bout, bien sûr.

 

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Chev Chelios (Jason I-m-too-hot-for-my-british-accent Statham) est un tueur à gages qui a fait une très grosse bêtise : il n'a pas honoré son dernier contrat (je spoile un peu mais si l'histoire était l'intérêt de ce film, ça se saurait, croyez-moi sur parole). Il est donc puni le vilain : son commanditaire lui fait injecter une drogue surpuissante (le cocktail de Shanguaï ou de Pékin, enfin un truc de folie, quoi) qui est censée le tuer en quelques minutes, mais c'est compter sans sa constitution de taureau de concours sexy. Avec lui, le poison agit plus lentement (ben oui, c'est le héros quand même), il a donc une heure pour résoudre son problème quelque peu vital et trouver l'antidote. Et, attention, idée de génie d'un scénariste manifestement sous perfusion de Nutella, pour empêcher son coeur de s'arrêter, il doit se doper à l'adrénaline de toutes les manières possibles. Comme il est inventif le bougre (je rappelle que c'est le héros), il essaie tout, de la dopamine volée en hôpital à la galipette en public avec sa petite amie complètement idiote mais parfaitement bandante (Amy Smart, qui porte mal son nom la pauvrette). Vous l'aurez compris, Hypertension est un film complètement crétin, mal filmé, pas scénarisé (en même temps, pourquoi se fatiguer à écrire un scénar quand on peut se contenter d'une idée débile ?), qui se contente de suivre Jason Statham qui accumule les morceaux d'idiotie (la meilleure scène restant le sniffage de coke dans les chiottes d'une boîte) avec une conviction toute monolithique.

hypertension2-aff.jpgLe plus étonnant reste que les producteurs aient éprouvé le besoin de faire une suite, (et que j'aie éprouvé le besoin de la voir, certes, mais mon esprit scientifique est sans limite) qui commence très exactement là où s'achève le premier. Cette fois-si, le pauvre Chev se réveille sur une table d'opération dans un entrepôt : on lui a volé son coeur qui a été remplacé par une pile électrique. Il doit donc la recharger par des chocs électriques tout en cherchant son coeur. Comme vous l'aurez remarqué, perspicaces happy few, c'est exactement la même histoire que le premier sauf que là où Hypertension n'était que crétin, Hypertension 2 est parfaitement jouissif, certainement parce qu'un pas est franchi dans le n'importe quoi. Il y a encore moins d'histoire que dans le précédent (si, si, c'est possible), Jason I-have-two-ways-of-saying-fuck passe son temps à s'électrocuter (mais avec talent et sexytude), les scènes ahurissantes se succèdent (dont la galipette publique dans un hippodrome où les spectateurs sont beaucoup plus intéressés par la pratique de la brouette thaïlandaise de Chev que par la course (en même temps, quand on voit l'engin, on les comprend) ou la conversation avec une tête conservée dans un liquide nutritif (??!!)), la réalisation est totalement en roue libre (je pense qu'on peut oublier le terme de réalisation, en fait) mais le résultat est d'une telle crétinerie assumée et barrée que la spectatrice médusée en vient à apprécier ce film, pourtant parfaitement mysogine, complètement beauf, hallucinamment con... et étrangement fascinant.

Hypertension 1 et 2 (Crank & Crank 2 : High voltage), en DVD (oui, j'ai payé pour avoir ces films dans ma dévédéthèque, parce que rien ne m'arrêtera sur le chemin de la sophistiquitude pointue)

20.02.2010

Mini-RAT, le bilan

Le Mini R-A-T est terminé, chers happy few et je voulais d'abord vous remercier pour le soutien apporté dans les commentaires (je n'ai pas eu le temps d'y répondre mais je les ai lus)! Un grand merci aussi aux cheerleaders pour les messages ici, sur facebook et par SMS et à Chrestomanci qui a brillamment organisé cette deuxième édition! Girls, you rule! Et enfin, un immense merci à Lyle, sans qui je n'aurais jamais pu participer!

 

Je vais commencer ce bilan par un aveu, chers happy few, même s'il me coûte : en m'inscrivant au Mini-Read-A-Thon, je ne donnais pas cher de ma peau, persuadée que j'étais que j'arrêterais avant la fin. Or, non seulement je suis allée au bout de ce challenge un peu délirant, mais j'ai été surprise de la ferveur qui a été la mienne tout au long de cette journée : je n'ai pris aucune pause, me contentant de 10 mn pour déjeuner et grappillant cinq minutes toutes les deux heures environ pour mettre à jour mon billet et mon statut facebook afin que les cheerleaders puissent suivre l'avancée de mes lectures. Résultat de ces 12 heures de lecture intensive : 5 romans et 1265 pages lues, le tout sans fatiguer, au point que j'aurais pu lire encore quelques heures.

 

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Les heureux élus qui ont passé cette folle journée dans mon giron : Les fragmentés de Neal Shusterman, La centrale d'Elizabeth Silhol (il fait partie du Prix L'Express), I'm a Dalek (que serait une journée sans le Docteur ? un puits de tristesse insondable, of course), Père des Mensonges de Brian Evenson et Démon intérieur de Jenna Black (c'était mon challenge personnel "je lis des romans prêtés", deux d'un coup, pfiou, quel talent).

 

 

Outre le bonheur de passer 12 heures d'affilée le nez dans un bouquin allongée dans mon lit, je retiendrai plusieurs choses de cette expérience et dans ma grande bonté, je veux vous faire partager la sagesse acquise aujourd'hui, chers happy few, histoire d'illuminer le chemin de ceux qui s'inscriront à la prochaine édition... Ne me remerciez pas, c'est de bon coeur. Je n'avais pas fait de liste pré-établie et ça ne m'a pas posé de problème, j'ai enchaîné quasiment sans réfléchir mes lectures. J'ai spontanément varié les genres, je ne me suis donc pas lassée, de même que j'avais choisi des romans relativement courts (le plus long faisait 447 pages mais c'était de la jeunesse), histoire de ne pas m'engluer dans une lecture, ce qui aurait ralenti mon rythme. J'ai commencé par le roman jeunesse et c'était un choix judicieux parce que ça se lit plus vite, je suis donc sortie très motivée de cette lecture. J'ai eu envie de lire en anglais mais sachant que je lis plus lentement dans cette langue, j'ai choisi le roman le plus court de ma PAL et j'ai bien fait puisque l'expérience prouve que je lis deux fois moins vite dans la langue de Shakespeare, maintenant je le sais de manière officielle et scientifique.

 

Ce fut donc une expérience enthousiasmante, que je réitèrerai avec plaisir l'année prochaine : il se peut même que je m'inscrive au Big RAT (24 heures) si je trouve comment me passer de sommeil!