18.09.2008
Mmmmh... Sexy boys...
Figurez-vous, chers happy few, que pour dire les choses sans détour et en bon français de France, je suis grave overbookée. Farpaitement. La faute (comme d'habitude) à l'Education Nationale, qui m'a envoyée cette année dispenser la culture dans un endroit où, tenez-vous bien, les élèves sont ravis qu'on leur transmette du savoir et se montrent intéressés quand vous leur expliquez les subtilités de la focalisation stendhalienne (si, si, je vous jure que c'est vrai, chers happy few, j'en suis à peine remise). Et, eu égard au véritable enfer que j'ai vécu l'année dernière (D. est un petit joueur avec ses cercles à côté de ce qui se déroule dans certaines salles de classe, vous pouvez me croire sur parole, chers happy few innocents), je profite pleinement de ce qui ne peut être, n'ayons pas peur des mots, qu'un céleste miracle, envoyé tout exprès pour me remercier de mes nombreuses bonnes actions (c'est maintenant que je comprends mieux ce qui m'a poussée à écrire des billets hautement kulturels sur les chemises mouillées et les hommes à moustache : mon karma, tout bêtement).
Bref. Comme vous l'aurez remarqué dans votre perspicacité éblouissante, chers happy few, je peine donc un peu à vous livrer le fameux billet quotidien, celui qui vous entraîne avec une finesse colossale dans les hauteurs vertigineuses de la Kulture la plus prodigieuse (je me suis livrée, récemment, en public et avec des élèves à un abus de Victor Hugo et il m'en reste des traces, chers happy few, pardonnez-moi, je ne le referai plus, promis juré, si je mens je lirai le dernier Angot). Pour me faire pardonner cet abandon de poste et comme aujourd'hui c'est jeudi, j'ai donc décidé de vous livrer un billet plein d'artistiques photos de Sexy boys, qui ne sont pas quadras (je sais, j'ai promis il y a longtemps un billet sur les Sexy Quadras mais il faura attendre encore un peu, encore un point de moins à mon karma, c'est terrible). Voici donc quelques trentenaires (certains sont presque quadras, ça compte, non ?) pour égayer un peu votre journée, chers happy few!

Parce que j'ai beau en parler depuis des semaines, certaines se savent toujours pas qui il est : Nathan Fillion, Captain Tightpants, dont l'anniversaire devrait être un jour férié, tiens, ça nous permettrait de regarder encore Firefly...

Mathew Mcconaughey dont le nom imprononçable est à la hauteur de sa sexytude et de sa filmographie daubesque (la photo est extraite de Sahara, le film d'aventures le plus nanardesque de tous les temps. Indispensable, donc.)

Il a volé haut la main la vedette à Brad Pitt dans ce délirant concours de jupette qu'est Troie, il m'a rendu plus supportable la vision du géant vert et il porte tellement bien le perfecto et les cheveux longs que c'en est limite indécent : Eric Bana rules.

Christian Bale est certainement l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération, son interprétation de Batman m'a clouée dans le fauteuil et il a une voix, oh my!
Alors, chers happy few, heureux ?
PS : ce billet est dédié à toutes celles qui trouvaient que ce salon devenait trop kulturel. Elles se reconnaîtront.
PSbis : j'ai réutilisé le titre d'un de mes billets que personne n'a lu. Parfois je m'autorise des choses pareilles, je suis wild, je sais.
PSter : et parce que les copines aiment entretenir mes addictions, Carolyn Grey m'a offert :

le mug Firefly. Friends rule!
10:31 Écrit par fashion dans It's raining men, Poétique de la liste | Lien permanent | Commentaires (59) | Envoyer cette note | Tags : bôgosses, trentenaires sexy, nathan fillion for ever, c'est jeudi