27.03.2010

La chanson qui tue

Voilà bien longtemps que je n'avais pas répondu à un tag, chers happy few, et je sais que ça vous manquait, ne niez pas, va, bande de coquinous car rien de ce qui vous concerne ne m'est étranger, parce que c'est vous, parce que c'est moi, chabadabada. Le tag du moment est musical, ce qui ne m'arrange pas vraiment puisque comme ceux qui suivent mes aventures kulturelles le savent depuis longtemps, la musique et moi ne faisons pas très bon ménage, la faute certainement à une oreille mal entraînée qui aime essentiellement les musiques de films et les daubes commerciales (si je vous dis que j'écoute en boucle la musique de la saison 4 de Doctor Who chez moi (la faute en revient à Karine) et la musique de Twilight dans la voiture (cette fois-ci, c'est la faute de Delphine), vous aurez compris l'abyssale profondeur du problème, chers happy few). Mais là, ça tombe bien, parce que le tag qui me vient d'Ofelia (eh oui, la perfide Albion a encore frappé mais j'ai fini par m'y habituer, voire même par aimer ça parce que parfois masochisme is my middle name) me demande de révéler les titres des chansons de pure daube commerciale que je ne peux pas m'empêcher d'aimer, voire même dont je connais les paroles par coeur. Autant dire que ce it-tag est fait pour moi, pas moins.

 

Voici donc, for your eyes and your ears only, chers happy few, la révélation de l'étendue de mon mauvais goût totalement assumé. Vous pouvez vous moquer, parce que je le vaux bien.

 

1. It's raining men, repris par Geri Halliwell.

 

Vous remarquerez la légèreté du clip, tout en finesse et en sophistication. Bien évidemment je connais les paroles, et si j'ai beaucoup bu je fais la choré (oui, ça fait peur, je sais).

 

 2. That don't impress me much, Shania Twain.

 

 

 

Le clip me fait mourir de rire (tous ces sexy men, so cliché) et si je vous dis que j'ai longtemps possédé un petit top léopard extrêmement classy vous comprendrez l'ampleur des dégâts, mmmh ? (oui, au point où on est dans les confidences, autant vider le placard, non ?) (oups, my bad, mais c'était trop tentant)

 

3. J'ai tout oublié de Marc Lavoine et Christina Marroco.

 

 

 

Parce que parfois moi aussi, "je ne sais plus où j'habite" : en même temps comment ne pas perdre la tête quand Marc vous regarde avec ses yeux revolver et vous demande de lui réapprendre l'amour, hein ? la chair est faible, hélas, et j'aime Marc Lavoine, punissez-moi chers happy few en m'envoyant la dernière compil' d'Alain Chamfort, c'est tout ce que je mérite.

 

4. Pour que tu m'aimes encore, Céline Dion.

 

 

 

Je sais que cette révélation vous laisse sans voix chers happy few, mais je dois bien avouer puisque l'heure est aux embarrassantes confessions que je possédais le CD de Céliiiine qui contenait cette chanson (j'étais jeune, Monsieur le Juge, je ne savais pas bien ce que je faisais) et comme je suis dotée d'une mémoire d'éléphant, j'en connais encore les paroles par coeur, ça fait peur, je sais. Mais pas autant que le jeu de scène de Céline, on est bien d'accord.

 

5. Un dos tres, Ricky Martin.

 

 

Oui, je sais, chers happy few, c'est affreux. Toute une crédibilité patiemment bâtie pendant 3 ans à coups de sexy men et de Harlequin détruite en quelques minutes par la grâce d'un latino de 20 ans qui se déhanche dans les rues de Paris. Que voulez-vous, j'ai toujours eu un faible pour les vestes en cuir, l'espagnol et la gomina. On ne se refait pas.

 

Je passe le micro à celles qui se cachent en espérant ne pas avoir à révéler au monde entier leur goût pour les chanteurs portugais à moustache et les boys bands : Bookomaton et Stéphie. Ne me remerciez pas les filles, c'est de bon coeur.