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<title>Happy Few - revisons_nos_classiques</title>
<description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 14:55:00 +0100</lastBuildDate>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>&quot;L'homme ne va jamais assez loin dans ses actes et ses rêves, c'est pourquoi il n'atteint pas le ciel.&quot;</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Nécrophile 2011</category>
<category>Les écrivains oubliés</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Sat, 06 Aug 2011 08:14:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;A vrai dire, j'ai éprouvé dans l'Ecosse des Highlands ce que je n'ai éprouvé nulle part au cours de mes nombreux voyages à travers l'Europe. Ces monts, dont les sommets presque toujous perdus dans la brume font croire qu'ils touchent le ciel, ces lacs de plomb fondu dont les eaux sont si profondes qu'elle semblent être les ouvertures de l'enfer, font subir tour à tour aux passions humaines des envolées et des descentes incroyables. L'Ecosse du Nord est, je crois, par excellence, le lieu du rêve, de la contemplation intérieure et de l'amour. Est-ce pour cette raison qu'elle est aussi le lieu du diable ? Vous souriez, mais je vous assure qu'en me penchant sur l'étang noir de Goldloch, j'ai vu, à plusieurs reprises, apparaître derrière moi l'envoyé des ténèbres. C'était peut-être l'effet du brouillard à travers lequel le soleil, lorsqu'il se montrait, avait un rire de fou, d'un arbre qui&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Une histoire sans nom - Jules Barbey d'Aurevilly</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Nécrophile 2011</category>
<category>Littérature française</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 11:25:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3132944&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/29437713.jpg&quot; alt=&quot;une histoire sans nom.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;(N. B : Je n'ai pas lu l'ouvrage disponible dans la collection Folio, qui propose quatre nouvelles de Barbey mais uniquement &lt;em&gt;Une histoire sans nom&lt;/em&gt; dans sa version numérique.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Mme de Ferjol, veuve depuis des années, mène une vie de recluse dévote avec sa fille, Lasthénie, dans un village perdu et étouffant des Cévennes. Comme tous les ans au début du Carême, les deux femmes accueillent pour quarante jours un prédicateur de passage, le moine capucin Riculf dont la forte personnalité et le magnétisme animal les effraient toutes deux. Après son départ, la jeune fille sombre dans une langueur inexplicable dont sa mère finit par découvrir l'embarrassante cause.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Roman aussi oppressant et sombre que le décor dans lequel il prend place, &lt;em&gt;Une histoire sans nom&lt;/em&gt; met en scène de manière aussi poignante que tragique l'innocence martyrisée face à la folie meurtrière d'une mère à la fois juge et bourreau, soutenue dans&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Le cousin Henry - Anthony Trollope</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Nécrophile 2011</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 12:59:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3132906&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/2195852255.2.jpg&quot; alt=&quot;trollope_le_cousin_henry_large.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Si vous voulez lire ce roman dans sa traduction française, chers happy few, vous en serez réduits à le télécharger dans sa version numérique (et dans une traduction qui date de 1881) car il semblerait que ce classique de la littérature britannique, dont il existe un nombre conséquent d'éditions en anglais ne soit absolument pas réédité en français depuis des lustres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Et c'est bien dommage, croyez-moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le cousin Henry&lt;/em&gt; est un court roman psychologique qui réussit l'exploit de maintenir tout du long l'intérêt du lecteur dans ce qui n'est pourtant qu'une banale histoire d'héritage. Indefer Jones est un riche propriétaire terrien gallois sans héritier. Homme droit et scrupuleux jusqu'à l'excès, il atermoie depuis des années quant à la teneur de son testament : doit-il laisser ses biens à Isabel, sa nièce adorée qu'il élève comme sa fille depuis une dizaine d'années ou à Henry, un autre neveu qu'il déteste cordialement mais&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>What's in a voice ?</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/11/24/l-indifferent-marcel-proust.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Littérature française</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 14:46:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Parce qu'on ne reçoit pas (et c'est tant mieux)&amp;nbsp;que des propositions étranges (non, je ne veux toujours pas participer à un concours de recettes de cuisine ni&amp;nbsp;profiter d'une invitation pour le salon du modélisme moldave), chers happy few,&amp;nbsp;la maison d'édition de livres audio&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.audiolib.fr/&quot;&gt;Audiolib&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, a proposé à un grand nombre de blogueurs de recevoir un de leurs romans, librement choisi dans leur catalogue. Comme je suis une récente convertie aux livres audio anglais (pour des raisons évidemment &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/06/17/the-stone-rose-jacqueline-ray.html&quot;&gt;uniquement pédagogiques&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;), j'ai sauté sur l'occasion, curieuse de voir ce que pouvait m'apporter l'écoute d'un roman en français (encore un effet de ma légendaire curiosité scientifique, celle que le monde entier m'envie). J'ai donc choisi dans leur catalogue (que j'ai trouvé assez conséquent, d'ailleurs)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2765038&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/2448092183.jpg&quot; alt=&quot;l'indifférent.jpg&quot; /&gt;trois textes de jeunesse de Marcel Proust, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'Indifférent&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Souvenir &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;et&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Avant la nuit&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, lus par &lt;strong&gt;André Dussollier&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Mon choix était motivé par l'auteur (j'ai un penchant pervers&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Le capitaine Pamphile</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/11/17/le-capitaine-pamphile.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Littérature française</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Wed, 17 Nov 2010 15:33:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Il en va de la lecture comme du chocolat, chers happy few : j'ai parfois des envies, aussi soudaines que brutales. Il y a quelques jours, l'une d'elle m'a percutée de plein fouet (les envies sont comme ça, wild et mal élevées)&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&quot;tiens, j'ai envie de lire un roman de Dumas&quot;, me suis-je dit en français et en substance (je suis parfaitement bilingue, oui, so what ?). Voilà qui tombait bien puisqu'il y avait dans ma PAL (ne me demandez pas quand et comment il est arrivé là, je n'en ai strictement aucune idée)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2753968&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/1841900481.jpg&quot; alt=&quot;dumas.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le capitaine Pamphile&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un&amp;nbsp;des tout premiers&amp;nbsp;romans d'Alexandre (l'amour que&amp;nbsp;je lui porte depuis des années me permet de l'appeler par son prénom, don't be shocked), publié en 1839. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Nous sommes ici loin des romans historiques (et fleuves)&amp;nbsp;qui ont fait la célébrité de Dumas : l'action de ce très court&amp;nbsp;&lt;em&gt;Capitaine Pamphile &lt;/em&gt;(à peine&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Fate goes ever as fate must</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Lire en VO</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 22:31:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Comme vous avez pu le constater depuis le temps que nous nous fréquentons, chers happy few, je suis toujours à la pointe de l'actualité littéraire, la preuve, je viens de passer deux jours en compagnie d'un fier guerrier dont l'histoire a été rédigée entre le milieu du VIIème et la fin du Xème siècles (car oui, j'aime les auteurs morts, ça évite que leur malheureux ego se sente malmené par mes modestes billets et qu'ils ne m'envoient des mails pleurnichards) :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2632189&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/1609444971.jpg&quot; alt=&quot;beowulf.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Beowulf&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Premier poème épique britannique (parce qu'il est écrit en anglo-saxon), long de plus de trois mille vers, &lt;em&gt;Beowulf&lt;/em&gt; raconte comment le&amp;nbsp;héros éponyme, valeureux héros appartenant au peuple des Geats, tribu du sud de la Suède, a pris la mer avec quelques hommes afin d'aider le roi danois Hrothgar à se débarrasser d'un&amp;nbsp;monstre mangeur d'hommes, Grendel,&amp;nbsp;qui semait la terreur depuis quelque temps. Beowulf&amp;nbsp;vainc Grendel assez facilement&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/04/12/the-tenant-of-widfell-hall-anne-bronte.html</guid>
<title>&quot;I will save him&quot;</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/04/12/the-tenant-of-widfell-hall-anne-bronte.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Lire en VO</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 21:27:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/01/1663742327.jpg&quot; alt=&quot;the tenant of wildfell hall.jpg&quot; id=&quot;media-2401837&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1827. L'arrivée d'Helen Graham et de son jeune fils dans une vieille demeure inhabitée depuis longtemps,&amp;nbsp;mettent la population d'un petit village anglais en émoi : la jeune femme refuse manifestement de fréquenter ses voisins et nul ne sait rien de son passé (on la suppose veuve puisqu'elle est seule mais sans certitude). Le jeune Gilbert Markham, fermier sage et cultivé, tombe rapidement amoureux d'elle, et quand elle se retrouve en butte aux rumeurs et à la calomnie, il refuse d'y croire...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il y avait quelque temps que j'avais envie de me plonger dans la bibliographie des soeurs Brontë, chers happy few, n'ayant lu jusqu'à présent que &lt;em&gt;Les hauts de Hurlevent&lt;/em&gt; (un roman que je n'ai pas aimé plus jeune et que je n'ai pas envie de relire) et &lt;em&gt;Jane Eyre&lt;/em&gt;, dont je garde un excellent souvenir. Et comme je suis une lectrice équitable et juste, j'ai décidé, comme ça, paf,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Be careful what you wish for</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/02/12/beware-what-you-wish-for.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Lire en VO</category>
<category>Challenge Lunettes noires sur Pages blanches</category>
<category>De l'écrit à l'écran</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 01:14:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En septembre dernier&amp;nbsp;est sorti en Grande-Bretagne, comme les Colinophiles&amp;nbsp;le savent bien (oui, il y avait trop longtemps que le nom de Colin n'avait pas été mentionné dans ce salon, avouez que ça vous a manqué, happy few de bon goût), une nouvelle adaptation du &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Portrait de Dorian Gray&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Annoncé sur les écrans français pour décembre 2009, ce film n'a jamais atteint nos salles de cinéma (encore un, mais j'ai fini par en prendre mon parti), mais il est déjà sorti en DVD chez nos amis britons et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cuneipage.com/&quot;&gt;Cuné&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, en bonne colinophile, se l'est rapidement procuré et me l'a prêté (y a pas à dire, c'est chouette les copines). Et comme je n'avais plus qu'un vague souvenir du roman de Wilde, lu il y a une bonne vingtaine d'années, j'ai décidé de le relire avant de regarder le film (ça va devenir une habitude, j'ai comme l'impression que j'aurais dû&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;The rest is silence&quot;</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge Lire en VO</category>
<category>Challenge Lunettes noires sur Pages blanches</category>
<category>Littérature anglo-saxonne</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<category>Séries télé</category>
<category>Un grand cri d'amour</category>
<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 18:26:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il y a de nombreuses années (je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, chers happy few), le ciné-club de la petite ville de province où je vivais (oui, c'est &lt;em&gt;souvenirs time&lt;/em&gt; mâtiné de &lt;em&gt;je raconte ma vie&lt;/em&gt;, mais bon, ça arrive si peu souvent que vous n'allez pas vous en plaindre, non ?) avait proposé une semaine thématique autour d'Hamlet. C'est ainsi que je découvris, médusée, l'interprétation hystérique de Mel Gibson dans l'adaptation de Zeffirelli (et croyez-moi, ceux qui n'ont pas vu ça n'ont rien raté sauf un immense fou rire et beaucoup de soupirs), celle, assez collet monté de Laurence Olivier (acteur qui ne m'a décidément jamais convaincue) et quelques curiosités comme &lt;em&gt;Hamlet goes business&lt;/em&gt; d'Aki Kaurismaki, qui transpose l'histoire dans les années 30. Et comme j'ai toujours été une obsessionnelle monomaniaque, chers happy few (ça doit être génétique, je ne vois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>L'ange parricide</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/05/21/l-ange-parricide.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Littérature française</category>
<category>Révisons nos classiques</category>
<pubDate>Thu, 21 May 2009 09:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/969187803.jpg&quot; alt=&quot;les cenci.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1769139&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rome, XVIe siècle. Beatrix Cenci, fille du dépravé Francesco,&amp;nbsp;qui,&amp;nbsp; entre autres tares,&amp;nbsp;voue une haine sans bornes à&amp;nbsp;ses enfants, grandit enfermée dans une chambre. Mais la petite fille devient une jeune fille d'une incroyable beauté et son père la met de force de son lit. Après trois années de supplice, alors que la jeune fille et sa belle-mère, Lucrezia, ont envoyé au pape des suppliques restées sans réponse, elles décident de&amp;nbsp;prendre les choses en main et de faire assassiner Francesco...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Figurez-vous, chers happy few, que suite à une énième relecture du &lt;em&gt;Père Goriot&lt;/em&gt;, j'ai&amp;nbsp;vu grandir en moi&amp;nbsp;une fringale de classiques en général et de Balzac en particulier, fringale que j'ai en partie assouvie en lisant &lt;em&gt;Le colonel Chabert&lt;/em&gt;, gentiment arrivé dans mon casier par la grâce des specimen de fin d'année (pas de doublon, cette année, it's a miracle, chers happy few). Mais, même si je&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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