08.04.2011
We few, we happy few, we band of readers...
Il y a de cela quelques semaines (oui, déjà, c'est que le temps passe vite en votre charmante compagnie, happy few de mon coeur d'artichaut), je vous proposais un petit concours de "praises" pour fêter les quatre ans de ce modeste salon.
Vous fûtes une trentaine à proposer vos louanges littéraires et j'ai eu un mal fou, devant l'excellence de vos trouvailles, à vous départager. Il m'a fallu une longue soirée de délibérations avec moi-même (on pense qu'une bouteille de ginja et une boîte de mellow cakes sont décédées dans d'obscures circonstances au même moment mais on n'est sûr de rien) (comment ça comme d'habitude ?) (y a des traductions moldaves qui se perdent, attention), quelques relectures, des fous rires, une liste, une attribution de points, avant de prendre une décision : il n'y aura pas un seul gagnant mais quatre. (Oui, je sais, je suis une faible femme, mais je vous rappelle que le choix c'est surfait, comme disait Stephanie Plum en se réveillant dans le lit king size de Ranger.)
Voici donc quels sont les heureux happy few qui recevront une enveloppe surprise :
Cuné pour "C'est avec beaucoup de félicité que je viens revendiquer un supérieur anniversaire à ce blog et à tous ses lecteurs, bonnes femmes et mâles individus. C'est assez inusuel pour être noticé, toute la joie mélangée accordée aux yeux bénévoles, jamais dans la bagarre, selon l'éclairage du coeur. Poursuivez, Happy Few, je persévérerai à déchiffrer !" (Un traducteur de finnois quelconque) et "Hello, sweetie. SPOILERS !" (Une femme veinarde que je jalouse, et pas que pour son très joli nom)

Une âme bien intentionnée avait même fabriqué un petit logo à mon intention. Mais je ne peux pas l'utiliser, je ne spoile jamais. En revanche, je veux bien les chaussures, qui après recherche s'avèrent être des Louboutin. Over classy. Over red. Over Fashion.
Mo pour "Longtemps, elle a blogué de bonheur." (Un certain Marcel) et "She is a hell of a fashion. She's the one." (Karine, ne dis rien, he's mine depuis si longtemps que tu ne fais pas le poids.)
Co pour "Happy Few is my new diet." (Lula, spandex girl)
Cécile pour "It's my blog's birthday, I made a pink cake to celebrate it".
A minute later, the cake in on the ceiling.
"Why did you do that to my birthday cake ? You don't like my blog ?"
"I fucking like your blog but what's important is facts, Ms Happy Few, as I keep remaining you since 4 years. I visit your blog every day, that's important, not a pink cake Ms Happy Few.".
"Oh really Jericho ? We are still with the "Ms Happy Few" after 4 years ? Call me Fashion".
"I'm Barrons, not Jericho. And It will be Fashion when I will fuck you and when you will make more references to me than you do to the Docteur". (Un certain Barrons, inconnu au bataillon) (what ?) (mauvaise foi, moi ?) (qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre quand même)
Merci à tous pour vos participations échevelées et drôlatiques, vous êtes merveilleux, chers happy few! A l'année prochaine ?
PS : Co et Cécile, vous voulez bien m'envoyer vos adresses postales, please, les girls ?
09:15 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : sinon j-1
27.03.2011
Allons-y, Alonzo!
Et révélons au monde entier le nom des gagnants du petit jeu concours autour de Philippe Claudel.
Bravo donc à Agnès, Elleby, Mo, Miss Bidule et Jérome69 !
Merci de m'envoyer vos noms, prénoms et adresses postales à l'adresse suivante : . Vous recevrez les places de cinéma par retour du courrier.
Merci à tous pour votre participation et n'oubliez pas d'aller voir Tous les soleils, qui sort mercredi 30 mars !

20:11 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : une question me taraude, ne trouvez-vous pas que ça manque d'homme nus, par ici ?
25.03.2011
Tous les soleils - Philippe Claudel

Alessandro (Stefano Accorsi) est professeur d'Histoire de la musique baroque à l'Université de Strasbourg. Il élève seul sa fille de 15 ans, Irina, depuis la mort de sa femme quelques mois après la naissance de la petite. Alessandro mène une vie heureuse aux côtés de sa fille qu'il surprotège et de son frère, qui vit avec eux, reclus depuis la première élection de Berlusconi, entouré d'un groupe d'amis fidèles. Il adore son métier qu'il exerce avec passion et est lecteur bénévole dans un hôpital. Mais sa vie sentimentale est un désert car Alessandro, 15 ans après, n'a toujours pas fait le deuil de Louise...

Tous les soleils, deuxième film de Philippe Claudel, est une comédie à l'italienne très réussie, chers happy few, et qui m'a littéralement enchantée. On rit, on pleure, on crie, on s'aime, on doute et on s'engueule (ah, les disputes en italien, j'ai adoré) dans ce film parfaitement écrit qui se déroule dans un Strasbourg écrasé de soleil (le tournage a eu lieu cet été) qui prend étrangement des allures de ville méditerranéenne (les ponts, les canaux, les quais...), ce qui est renforcé par le fait qu'Alessandro se déplace en solex, comme un hommage au Nanni Moretti de Journal Intime. Sur des thèmes graves comme l'absence et le deuil (thèmes qui n'en finissent pas de nourrir son oeuvre romanesque et cinématographique), Claudel signe ici un film lumineux et chaleureux emmené par le duo de comédiens italiens, Accorsi et Marcoré, qui donnent au film une belle énergie. Les moments de comédie pure (le personnage du frère qui refuse de sortir et de parler italien tant que Berlusconi n'aura pas démissionné et qui résiste de son salon en peignant toujours la même chose est tout bonnement génial) se mêlent parfaitement à l'émotion et les relations, notamment père/fille, sont d'une grande justesse. J'ai été charmée par l'utilisation de la littérature, omniprésente, qui sert toujours le propos (la première lecture que fait Alessandro est celle de Qui a ramené Doruntine ? de Kadaré, une histoire de fantôme et de fille absente, puis il lira le mythe d'Orphée à une adolescente ; Dom Juan sert une scène de dispute à la fois banale et drôle) et par l'omniprésence de la musique baroque (Claudel a raconté lors de cette avant-première comment l'écoute d'un disque de tarentelle, musique italienne censée extirper le mal d'amour, a présidé à l'écriture de ce scénario). Un grand coup de coeur, chers happy few.

Et parce que j'ai tant aimé ce film, je vous propose, en partenariat avec UGC et Ogilvy PR, de gagner 5 places pour deux, chers happy few, valables dans tous les cinémas (et pas uniquement les UGC) de toute la France (le film sort le 30 mars). Pour cela, rien de plus simple, il suffit (tout le monde peut jouer, blogueurs et non blogueurs) de laisser un commentaire en expliquant quelle est votre comédie italienne préférée : un tirage au sort effectué par une blanche main départagera les gagnants dimanche 27 mars à 20h. Et si vous n'avez jamais vu de comédies italiennes (après tout, nul n'est parfait) (mais Nanni Moretti, quand même) (tsss), il suffit de laisser un commentaire en disant que vous voulez jouer.
Le billet de Tamara, copine de claudelite aigüe, maladie textuellement et visuellement transmissible.
La bande-annonce pour achever de vous convaincre.
15:00 Écrit par fashion dans Et ce soir, au cinéma de minuit..., Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : moi j'ai une passion pour nanni moretti, voilà, c'est dit, sinon je l'avais dit 2011 année du cinéma dans ce salon, il était temps de revenir aux salles obscures
19.03.2011
Put@!n, quatre ans!
Non, vous ne rêvez pas, soyeux happy few ; en ce radieux samedi de mars, ce modeste salon a atteint l'âge vénérable de quatre ans, ce qui, les années de blog comptant comme des années de chien, n'est finalement pas rien. Quand j'ai ouvert ce blog, nous étions peu nombreux à parler lecture sur la toile et nous sommes encore moins nombreux à être toujours là quatre ans plus tard, même si les blogs de lecture se sont multipliés comme des petits pains depuis quelque temps. Il y a quatre ans, les services de presse n'existaient pas, wikio n'était encore qu'une lueur dans l'oeil de son concepteur, Babelio débutait ses relations blogueurs, personne n'utilisait le mot partenariat et la blogosphère était un endroit hautement convivial et addictif.

Je pourrais faire un bilan chiffré de ces quatre années (combien de challenges ratés, combien de photos de sexy men, combien d'allusions au Docteur...), décortiquer ma pratique bloguesque (bouh, quel vilain mot), faire un Top des romans à couverture bleue qui m'ont le plus marquée en quatre ans, mais je crois que vous avez fini par comprendre depuis tout ce temps, coruscants happy few (car oui, je sais que certains d'entre vous me lisent depuis le début, c'est beau la fidélité quand même), que ni les chiffres ni la rigueur ne sont mon fort. Je préfère donc pour fêter cet anniversaire vous proposer un petit concours!

Je vous propose de laisser en commentaire de ce billet des "praises" à l'américaine (vous savez, ces "Le roman le plus époustouflassant du premier trimestre 2004 a dit Stephen King un soir de beuverie" et autre "J'ai rarement vu aussi bon emploi du point virgule, s'exclame Alain Rey en nouant sa cravate") en vous mettant dans la peau d'un personnage de fiction, qu'il soit littéraire, cinématographique ou télévisé. C'est vrai, ça, que pensent Darcy, Barrons et consorts de ce blog, chers happy few ? Votre commentaire peut être court, long, décalé, drôle, émouvant, idiot... Qu'importe le contenu pourvu que vous ayez le style! Le concours est ouvert jusqu'au 24 mars à 20 heures, tout le monde peut jouer, blogueur et non blogueur et vous pouvez participer autant de fois que vous le souhaitez. Celui ou celle qui laissera le commentaire le plus réussi (je jugerai évidemment avec toute la mauvaise foi et la partialité dont je suis coutumière, lumineux happy few) recevra un colis surprise. (On s'autorise à penser dans les milieux autorisés que ce colis contiendrait livres, bricoles et friandises, une enquête est en cours.)
Let's play, chers happy few!

"Happy few, le blog qui fait pousser les poils a dit Nicolas Cage un jour de lucidité."
(Oui, le bon goût aura toujours droit de cité dans ce salon. Que nul n'en doute.)
06:00 Écrit par fashion dans Choses vues, Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (72) | Envoyer cette note | Tags : vous pouvez aussi lui envoyer du chocolat, ce blog en est friand, il aime particullièrement le chocolat noir, amazonien, à 76%, que voulez-vous, il a des goûts sains, il a été bien élevé
22.01.2011
Osons gagner
Voici venu le temps des rires et des chants où, sous vos applaudissements nourris, happy few de mon coeur menthe à l'eau, je vais révéler au monde entier le nom des gagnants du concours Osez qui a réuni 30 valeureux participants.
Un tirage au sort effectué par une petite main innocente à qui j'ai refusé de donner le titre des ouvrages à gagner (on se demande bien pourquoi) a donc désigné :
Will pour Osez la chasse à l'homme, Livre4Ever pour Osez les secrets d'une experte du sexe pour rendre un homme fou de plaisir et Lancellau pour Osez les jeux érotiques!
Bravo à vous (merci de m'envoyer votre adresse postale par le biais du formulaire de contact en haut à droite) et merci à tous les participants et aux éditions la Musardine, qui ont parrainé ce concours!
05:09 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : bientôt un autre concours, si vous êtes sages, comme des images
15.01.2011
Osons. Tout. Et surtout n'importe quoi.
L'été dernier, chers happy few, figurez-vous que je me suis retrouvée livrée à moi-même, à trois carreleurs polonais et à un plombier sexy répondant au doux nom de David pendant trois longues semaines. Non, non, vous ne rêvez pas, j'ai bien écrit trois semaines. Enfermée avec des hommes virils qui passent leurs journées à soulever des sacs de ciment et à manier habilement la truelle. Et ce qui devait arriver arriva...
Je me suis lâchement réfugiée chez une copine.
La poussière avait eu raison de la testostérone.
Et pour faire bonne mesure, j'ai passé toutes mes soirées à picoler avec les copines qui n'étaient pas en vacances. (Je ne sais pas si vous avez fait attention, happy few à qui rien n'échappe mais en juillet dernier, j'ai posté en tout et pour tout... quatre billets. C'est dire le degré d'alcoolémie et d'occupation qui fut le mien). Bref. Au cours d'une soirée où le rhum coula à flot (personnellement je suis plus une madame vodka, mes ascendances russes, certainement), l'une d'entre nous (je serais bien en peine de préciser laquelle) proposa que nous fassions une lecture commune d'un Osez. Mais qu'est-ce, vous demandez-vous en français et en substance, fort de votre bilinguisme ? C'est une collection de La musardine, qui propose de petits ouvrages autour du sexe (non, pas des petits ouvrages poilus, tsss, faut suivre un peu au fond de la salle). Nous voilà donc hilares et ravies (nous fréquentons un bar où le happy hour est trèèès long, soyez compréhensifs, bienveillants happy few), prêtes à braver le spectre de la lecture commune (pour moi), de l'achat chez le libraire (pour les autres) et de la spéléologie dans ses étagères (pour Stéphanie).
Hélas Ménélas, le lendemain me trouva dégrisée et perplexe devant l'écran de mon ordinateur : c'est que la collection ose une bonne trentaine de titres et s'ils paraissaient pour certains fort alléchants (et pour d'autres fort scientifiques comme Osez le sexe selon les astres à mon avis bien au-delà de mes compétences, j'imagine déjà qu'il faut posséder nombre d'instruments astronomiques pour parvenir au septième ciel), aucun n'était adapté à mon cas : pas de Osez la partouze (ben oui, je pensais à mes malheureux carreleurs abandonnés). Déçue, je me suis rabattue sur

Osez les sextoys.
Oui, je suis comme ça, moi, Monsieur le Juge, je m'adapte, je ne me laisse pas abattre par l'adversité.
Et je dois dire qu'alors que j'étais toute prête à dégainer sarcasmes et ironie, je suis restée coite parce que ce petit bouquin pondue par Ovidie, qu'on ne présente plus, est ma foi fort bien fait. Instructif, clair et surtout drôle comme tout (je ne peux pas vous donner les citations exactes qui m'ont fait rire, chers happy few, parce que mon exemplaire circule depuis de mains en mains et on ne veut pas me le rendre, j'en suis bien marrie), Osez les sextoys explore et explicite l'utilisation de toute une gamme de sextoys féminins adaptés à toutes les envies (mon Dieu, j'ai l'impression d'écrire une phrase pour le télé-achat, Pierre Bellemare, sors de ce corps) (oui, je sais qu'il a 80 ans passés mais je suis certaine qu'il a gardé toute sa vigueur) (grrrr, Pierre) (désolée, mais qui dit sextoys dit fantasme, non ?) et toutes les bourses (non, tous les mots de ce billet ne sont pas à double sens). Bon, par contre, j'ai beaucoup moins pris mon pied avec Osez le bondage, offert par Caroline, émoustillée de voir que je faisais souvent dans ce modeste salon des allusions aux menottes : toute activité qui implique de savoir faire des noeuds ne me paraît pas over sexy en dehors du bateau de Franck Cammas et comme le titre l'indique, cet ouvrage d'Axterdam ne s'intéresse vraiment qu'à cet aspect-là du SM.
Et comme rien ne nous arrête, chers happy few, Stéphanie, Stéphie, Chiffonnette, Tamara et moi vous proposons aujourd'hui, en partenariat avec les éditions La musardine (on s'est tellement amusées cet été que nous avons contacté l'éditeur) de gagner quelques exemplaires de cette collection. Vous pouvez donc ici gagner un exemplaire de Osez la chasse à l'homme, un exemplaire de Osez les secrets d'une experte du sexe pour rendre un homme fou de plaisir et un exemplaire de Osez les jeux érotiques.
Pour cela rien de plus simple : tout le monde, blogueur et non blogueur peut jouer ; il suffit de dire dans les commentaires, avant jeudi 20 janvier, quel est le personnage, fictif ou réel qui vous fait fantasmer et pourquoi. N'oubliez pas de dire pour quel livre vous jouez. Un tirage au sort départagera les joueurs.
Et n'oubliez pas aussi d'aller jouer chez les copines qui proposent d'autres titres à gagner!
05:00 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (72) | Envoyer cette note | Tags : mon dieu ce blog devient n'importe quoi, manquerait plus que je chronique des romans érotiques, tiens, au fait miss s on attend toujours la réunion tupperware, je dis ça je dis rien
07.01.2011
David, te iubim, în cele din urmă unele mai mult decât altele
Comme vous le savez tous, chers happy few que plus rien n'étonne, j'ai rédigé, pour tenir une promesse, une notice biographique de David Tennant en moldave et j'avais demandé aux courageux volontaires de la traduire.
6 d'entre vous se sont prêtées au jeu et ont rédigé des textes tellement drôlatiques que je ne résiste pas au plaisir de les partager avec vous, avant que d'annoncer le nom du grand vainqueur (un peu de suspense n'a jamais nui à personne).
***
Voici donc, par ordre alphabétique, les participations :
Cuné :
David Chou Tennant est né un 18 avril 1971, mais pas le bon. En effet, par un mystère mystérieux (que seule Agatha Christie aurait pu démystifier), il est né dans l'oreille gauche de Cary Grant, qui, quelque peu gêné par cette excroissance aussi soudaine qu'inopportune, ne comprit pas son nom et l'appela Archie pendant les 3 premières années de sa vie.
Un brave docteur qui passait par là les jours impairs procéda à l'extraction auriculaire par les pouces, et se reconvertit aussitôt dans l'enseignement, répandant partout la bonne nouvelle : quand c'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur, on n'a pas besoin de tournevis.
David Chou décida alors de jouer au loto, mais après avoir choisi en vain des chiffres issus de bilans hyper sérieux, 2006 puis 2009, il se lança parallèlement à la recherche de son bienfaiteur, dont il n'avait pas retenu le nom. C'est ainsi qu'il erra dans les landes landaises en criant "Doctor ! Doctor Who ?"
On lui jeta partout des chiffres ( 2008, 2209, 2010, 2011, 2012, 14) et des insultes (Dubasari ! Nikos Aliagas ! Cuné !).
Dépité, pauvre, vaincu mais pas brisé, il rencontra alors deux soeurs jumelles (Caro et Karine), qu'il établit dans un monastère afin de méditer de concert sur la place réservée à la sagesse dans les blogs littéraires.
***
David Chou Tennant (un peu de toute cette glèbe façonne son charme) grandit dans une famille on ne peut plus foldingue. Jugez plutôt : son père était pasteur (pour moi, le clergé britannique sera toujours très sexy -un abus de littérature agathachristique dans mon adolescence m’a dotée d’inclinations perverses). Neveu d’un footballeur nommé Archie (ce prénom là me fait pousser des cris stridents, les amoureux de Cary Grant me comprennent à mort), David Chou est dès l’âge de trois ans obsédé par sa carrière : être le Docteur ou rien (oui, ces dernières informations n’ont rien de neuf zut ! et alors, je me suis interrogée suis-je bien rigoureuse, en plus).
Bien avant d’être le Docteur, cet enchanteur viril (oui, cette information est ca-pi-ta-le, pour éclairer mes propos) a débuté au théâtre, sous la houlette d’un professeur clair voyeur (on n’en saura jamais assez sur cette chance qui a révélé au monde sa beauté si goûteuse, chers happy few).
Après des rôles de citharistes (et celui d’un barman transsexuel, Davina) il fut l’interprète d’une boîte de soupe Campbell dans Takin’ over the Asylum, rôle délicat, qui lui ouvrit la porte d’une longue carrière. Acteur polymorphe, David Chouchen, en dehors de rôles très hydromiel, préféra un temps incarner l’homme viril, un peu hors-normes, ce qui culmine en 2006 avec le rôle de Docteur Who, qu’il lâche en 2009.
Elu « mec le plus sexy de Moldavie » en 2008, 2009, 2010, 2011, 2012. Reçu quatorze premiers prix, notamment au festival de dramaturgie écossaise de Dunottar, en jouant un Hamlet gay, notre David n’a jamais fait Chou blanc.
Président du jury pour le choix de miss Moldavie 2010 (oui, Cuné, nous en étions rappelle-toi) il nous a préféré Nikos Aliagas star de l’Académie moldave. Cette grossièreté, sans l’ombre d’un doute, oublions-là, car il est bourré de talent.
Sexy (non, Caroline, inutile de pousser les hauts cris) plus que talentueux, grand de corps et d’esprit (oui, c’est important, la question est de Karine), avec ce privilège d’être le plus doué d’expressivité au monde, sans compter cet accent écossais si délicieux, David Chou mérite de se disputer notre ardeur , et de dynamiser nos fantasmes, et c’est pourquoi je me suis étendue sur le sujet.
***
Emeraude :
Né le 18 avril 1971 d’un père moldave et d’une mère écossaise, David chou Tennant a grandi (si si, il est grand dans mon* cœur), dans une famille tout ce qu’il y a de plus sexy. C’était un garçon extraordinaire (il a réussi à faire dire à la totalité du clergé britannique qu’il serait un jour élu l’homme le plus sexy d’un petit pays qu’aucun américain ne saurait situer sur une carte, et Agatha Christie en personne s’est inspirée de lui pour la plupart de ses héros masculins). Ayant beaucoup d’admiration pour son grand frère Archie (qui ressemble à Cary Grant, comme quoi dans cette famille ils sont tous beaux) David Chou a commencé sa carrière à 3 ans : il jouait au Docteur avec ses camarades de classe en maternelle (mais rassurez-vous, c’était un petit bonhomme doué, rigoureux et de toute façon toutes les filles étaient amoureuses de lui.)
Ayant joué au docteur, mais pas au pharmacien (mais oui, attention, la différence est capitale pour la suite des évènements !), il a voulu faire du théâtre, et un de ses professeurs l’a conduit à apprendre à jouer de l’accordéon (ou un autre instrument quelconque, ne soyez pas pointilleux, chers happy few).
Il a eu un premier rôle dans Takin’over the asylum (son personnage s’appellait Davina, personne n’a compris pourquoi), et puis il n’a cessé de tourner et de tourner et de tourner, au point où il a eu envie de vomir et donc, en 2006, il a fait appel au Doctor Who. Son traitement s’est arrêté en 2009, on lui a dit de ne plus tourner, mais de plutôt de jouer, comme lorsqu’il était en maternelle. Ses nausées ont cessé d’un seul coup.
Elu "l’homme le plus sexy de Moldavie" en 2008, 2009, 2010, ainsi que par voyance en 2011 et 2012, il a fait tourner la tête de pas moins de 14 hommes à la fête gay de Dubasari, capitale qui reçoit les acteurs des séries télé dont certaines personnes n’ont jamais entendu parler, pour la simple et bonne raison qu’ils n’ont pas la télé, mais ils ont des ordinateurs avec Internet et comme ils lisent mon blog, ils connaissent très bien notre David.
Président du jury de miss Moldavie 2010 (oui Cuné, il a créé ce concours pour rendre hommage à sa grand-mère paternelle), il a demandé à Nikos de la star ac’ de l’aider à présenter l’émission. Parce qu’il est tellement sympa qu’il a voulu donner sa chance à un présentateur français tombé dans l’oubli.
Il est donc incroyablement génial, beau, sexy, intelligent, doux, talentueux, élégant, drôle, gentil. David chou est, je vous l’avoue, le héros de mes passions et mes fantasmes les plus fous, et je ne le partage qu’avec Karine, même si Caroline aimerait bien l’avoir un peu elle aussi.
* On s’entend que tout les « je », « mon » et autre « moi » ne sont que simple traduction des bonnes paroles de la plus belle et glamorous biographe qui soit et que la traductrice ne fait que son travail en reproduisant fidèlement les propos de la femme n°1 dans le cœur de David.
***
Karine :
Né le 18 avril 1971, au milieu des pâturages verdoyants d’une place assise écossaise, David-Chou Tennant a grandi (un pic total de lumière dorée et tournoyante) dans une famille over-funky. Ghandi l’a dit. Son père était pasteur (personnellement, je trouve les clergymen britanniques over sexy – * à moins que Pasteur fasse référence aux moutons… en Écosse, ça se pourrait* – un abus de romans d’Agatha Christie dans mon adolescence m’ayant donné des inclinations perverses *voilà, tu confirmes ce qu’on dit depuis longtemps*. Néo-pote d’un cabaliste amateur de bière en fût prénommé Archie (prénom astringeant, l’anatomie de Cary Grant va devenir intelligente), David-Chou choisit sa future carrière à l’âge de 3 ans : ou il sera Docteur ou il ne sera rien du tout. (Oui, ces deux informations n’ont rien de visuel, on ne va pas me demander d’être rigoureuse en plus).
En effet, il vit sa vie de docteur avec des béliers fornicateurs *j’avais dit… les moutons… tssss tssss*(oui, cette information incestueuse est ca-pi-ta-le, parce que les astres sont brillants) l’a amené vers le monde – toujours aussi incestueux – du théâtre, sous la direction d’un professeur clairvoyant (n’ai-je pas dit que je suis à la fac et que ce sont des niaiseries fumeuses dans la lune, chers Happy Few).
Parmi ses rôles cités (incluant celui d’un barman transexuel, Davina),c’est quand il interprète Campbell dans Taking over the asylum, qu’il décide de devenir utile *à la population féminine, of course* et d’en faire sa carrière. Acteur polyvalent, David Chou interprète des rôles fort divers, avec une préférence pour les barbares *avec ou sans armure??* légèrement atypiques, ce qui va culminer en 2006 avec le rôle de Doctor Who, qu’il abandonnera en me plongeant dans les abîmes profonds et insondables du désespoir en 2009 – et en causant l’inondation par les larmes de certains salons, selon mes sources.
Dans le futur, il y aura le futurement célèbre « Aventures d’un sexy man en Moldavie, en 2008, 2209 (Tiens… il doit avoir encore un lien avec le Docteur, en fait), 2010, 2011 et 2012. Il a premièrement gagné 14 premiers prix au festival du film gay et écossais de Dubasari, comprendre celui de l’acteur ayant la plus fameuses chevelure *j’ai aucune idée si tu parles de cheveux, là… mais venant de toi, impossible que tu n’en parles pas*. Il a été président du jury avec allégresse de Miss Molavie 2010 (oui, Cuné, celui où j’aurais dû être élue *non mais tu rêves cocotte ?? Il passait son temps à me texter au lieu de te regarder en bikini !*), mais il a préféré Nikos Aliagas, de la Star Académie moldave *pour préserver mon anonymat, of course, notre relation est trop précieuse pour être étalée aux yeux du grand public*. Là où la barbarie règne, cet homme a tous les talents.
Sexy (oui, Caroline, même nu, inutile de protester), over-talentueux, grand (oui, c’est super important, mais l’entrejambe est pour Karine), homme privilégié s’exprimant à merveille, avec un délicieux accent écossais, David-Chou se mérite, en plus de susciter des discussions passionnées de notre part, le titre annuel de fantasme, de là la biographie.
***
Lilly :
Né le 18 avril 1971, dans un plat de salade verte écossaise, David chou Tennant appartient (un pic à toast de saumon l'atteste), à une famille très branchée. Jeunesse : il rêvait d'être pasteur (personnellement, j'ai toujours trouvé les membres du clergé britannique ultra sexy – à cause d'un abus de romans d'Agatha Christie à l'adolescence, qui m'a donné cette inclination perverse). Cependant, un footballeur prénommé Archie (un type à la face de string, amateur de Cary Grant ), a bouleversé en trois temps trois mouvements la vocation de David Chou, le faisant changer de plan de carrière : de là est né le Docteur, le bien-nommé (car, pour votre information, nu et parfumé au nimica de vàzut, nu et enrobé de sà-mi il guérit tous les maux, je vous assure).
Ce cher Docteur, qui descend de fermiers des marécages (cette information est primordiale, elle ajoute un caractère profondément viril et brutal à sa sensibilité, ce qui en fait un être hors normes) et d'ancêtres acteurs de théâtre, a été poursuivi par une prof de français cinglée ( qui rêvait de l'avoir nu et rien que pour elle, et qui a lancé à sa poursuite la horde de ses fidèles, baptisés « chers happy few »).
« Dans la cité des rollers » (dans lequel il joue un barman transsexuel, Davina), ainsi que son interprétation de Campbell dans Taking over the asylum, ont donné une impulsion certaine à sa carrière.
Acteur polyvalent, David Chou a brillé dans les rôles les plus divers, avec toutefois une préférence pour les personnages à poil court, même si le volume de ses cheveux a augmenté en 2006 pour le rôle de Doctor Who, qu'il a malheureusement quitté en 2009.
Il a été élu « mâle le plus sexy de Moldavie » en 2008, 2009, 2010, 2011, 2012. Il a aussi remporté à quatorze reprises le premier prix du festival cinématographique gay de Dunbar en Écosse, surpassant des acteurs pourtant dotés de très belles paires de fesses.
Il a d'autre part été Président d'honneur du jury de Miss Moldavie 2010 (que Cuné a triomphalement remporté), pendant que Nikos Aliagas, abattu, présentait là Star Academy moldave. Cette victoire sur notre illustre animateur qui peut sembler barbare atteste surtout de tout le talent de notre sujet.
Sexy (surtout nu, tais-toi Caroline), ultra talentueux, extra sur la piste de danse (ce qui est très important, n'est-ce pas Karine ?), et ses fesses mises en valeur par une pleine lune de mai s'accordant parfaitement à son délicieux accent écossais, David Chou méritait, en plus de discussions nocturnes passionnées, accompagnées de mille fantasmes, une biographie en moldave.
***
Mo :
Né après le 18 avril 1971, mais quand exactement on ne sait pas, il était déjà un peu perturbé de l’espace-temps, et écossais, David Rat Tennant crispe (un physique de pic à glace, une mâchoire serrée) mais c'est peut-ête parce qu'il subit une famille pas over funky. Imaginez : il voulait devenir pasteur pour enfin s’amuser (personnellement, je suis totalement couinante face à un presbytérien britannique, un abus de romans d’Agatha Christie à l’adolescence nuit gravement à la santé mentale et rend passablement pervers). Bénéficiant du népotisme d’un footballeur nommé Archie (prénom qui me transforme immanquablement en stryge assoiffée, car amoureuse maniaque de Cary Grant is my middle name), David Rat rêve d’une grande carrière et se fait engager trois ans au poste d’ailier droit, mais sa carrière est courte, et c’est heureux : il se casse la jambe et un Docteur change sa vie (On n’a pas le nom du docteur et c’est dommage, j’aime bien la rigueur, voyez-vous).
Imitant ce saint Doctor, il fait d’abord fermenter de la barbaque pour s'en enduire virilement (oui, cette information est ca-pi-tale, car elle explique pourquoi il attire les femmes telle la lampe captive les lucioles) [enfin, certaines femmes, note de la traductrice] dans un théâtre antique, où il conduit des célébrations avec des professeurs visionnaires (il retrouve ainsi les pratiques de ses ancêtres car il est en réalité le fils du Roi des Rats et hurle à la lune pour dire la messe, chers happy few).
Il obtient ainsi un nouveau corps (celui d’un toutouyoutou transsexuel, Davina) mais doit bientôt être emmené à l’asile par un infirmier, un certain Campbell qui interprète ses songes et lui permet de commencer une grande carrière de devin. Créature polymorphe, David Rat prend des incarnations diverses avec une préférence pour les barbares au physique de bâtonnet, culminant en 2006 avec sa transformation en Doctor, qui ?, on n’avait toujours pas retrouvé son nom en 2009.
Il est alors élu barbare le plus sexy en Moldavie en 2008, 2209, 2010, 2011, 2012 [encore une manipulation du temps par les professeurs visionnaires, sont partout ces gens-là, NDLT]. Il tente 14 fois de percer au festival écossais gay de Dubasari avant de comprendre enfin que ces pairs ne l’aiment pas, et que l'odeur de barbaque ne marche que sur les femmes [*certaines* femmes, j'insiste, NDLT].
Il décide donc de prendre les commandes et devient président du jury de Miss Moldavie 2010 (Oui, Cuné, c’est parce qu’il est moche et qu’il faut bien qu’il trouve un moyen de se rincer l’œil), mais on lui préfère Nikos Aliagas pour présenter la Star Academy moldave, car il manque de poils, et il le vit mal. En bon barbare, il ne sait pas chanter, mais il a d’autres talents. [paraît-il, NDLT]
Sexyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy (Caroline, inutile de te transformer en stryge hurlante), over-talentueux [des détails ! NDLT], maigre (mais il convient hélas de dire qu’il est maigre partout, n’est-ce pas Karine), ne s’exprimant jamais aussi bien que quand la lune est pleine, car c’est un délicieux Rat-garou à l’accent écossais, David Rat mérite, en plus d’exciter les passions les plus débridées chez certaines et de hanter tous nos fantasmes, de trouver enfin le biographe qui le remplumera.
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Autant dire que départager les participantes a été extrêmement difficile, chers happy few qui n'en pouvez plus de tant de tennanteries et j'ai donc décidé de mettre en place un système over rigoureux (qui en doutait ?) de points : toutes les bio se sont vu attribuer 10 points de participation, 5 points pour chaque nom propre respecté, et 3.5 points par gloussement incoercible déclenché chez moi, desquels j'ai retranché 2.18 points par faute de conjugaison moldave (tsss, tous ces temps mélangés, c'est pas sérieux), 1.47 point de moins par faux sens (c'est quoi cette "cité des rollers", hein, Lilly ou ce "cabaliste amateur de fût en bière", Karine, cette "boîte de soupe Campbell", Dominique ?), 4.39 point par contresens (un "Hamlet gay", des "béliers fornicateurs", c'est peu sérieux, les filles) et 3.64 point par remarque pleine de mauvaise foi (je ne dénonce personne, elle se reconnaîtra), je me suis ensuite fait un Pimm's, j'ai tout relu, j'ai revu un épisode du Docteur et j'ai décerné le Titre de Meilleure Traductrice de la Biographie de David Tennant en Moldave à ... MO !
Bravo pour cette mauvaise foi (en tant que Miss Univers de la Mauvaise Foi, je ne peux que m'incliner quand je rencontre une potentielle Deuxième Dauphine) (la Première Dauphine reste Erzébeth, évidemment) et cette maîtrise des racines moldaves! Je sais en plus qu'une photo dédicacée de David rat garou ne peut qu'illuminer ta semaine : n'oublie pas bien sûr de l'encadrer et de la mettre sur la cheminée.
Bravo aux autres candidates qui m'ont illuminé cette semaine de reprise (oui, les profs aussi travaillent, un jour sur deux) : girls, you're the best, so screw the rest, comme diraient nos maîtres à penser.
PS en forme d'information purement informative : le texte original, celui qui a donné des sueurs froides à Tina, que je remercie encore!
Né un 18 avril 1971 sur les rives verdoyantes d'une charmante bourgade écossaise, David chou Tennant grandit (un peu comme tout le monde, ai-je envie de dire) dans une famille over funky : pensez donc, son père est pasteur (perso, j'ai toujours trouvé les clergymen britanniques over sexy : un abus de romans d'Agatha Christie dans mon adolescence m'a donné de pervers penchants). Petit-fils d'un footballeur prénommé Archie (ce prénom me fait couiner, les amatrices de Cary Grant comprendront pourquoi), David chou décide dès l'âge de trois ans de sa carrière : il sera le Docteur ou rien. (Oui, les deux informations n'ont aucun rapport, faudrait quand même pas me demander d'être rigoureuse en plus.) Avant que d'être le Docteur, ce Bélier charmeur (oui, cette information est ca-pi-ta-le, c'est pour cela qu'il a le poil soyeux) est passé par les planches, sur lesquelles l'a poussé une prof clairvoyante (on ne dira jamais assez à quel point je fais le plus beau métier du monde, chers happy few). Après quelques rôles de mise en jambe (dont celui d'une barman transexuelle, Davina), c'est son interprétation de Campell dans Takin' over the asylum qui lui ouvre les portes d'une longue carrière. Acteur polymorphe, David chou incarne des rôles extrêmement variés avec une prédilection pour les hommes légèrement hors normes, qui culminera en 2006 avec sa reprise du rôle de Docteur Who dans lequel je l'ai découvert en 2009. Il a été élu homme le plus sexy en Moldavie en 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012. Il a reçu 14 récompenses au Festival du Film écossais gay de Dubăsari, dont celle de l'acteur ayant la plus belle chevelure. Il a été président du jury de l'élection de Miss Moldavie 2010 (oui, Cuné, celle-là même où j'ai été élue) et a été préféré à Nikos Aliagas pour présenter la Star Academy moldave. Cet homme a décidément tous les talents. Sexy (non, Caroline, inutile de hurler), over talentueux, grand (si, c'est important, demandez à Karine), doté du regard le plus expressif au monde et d'un délicieux accent écossais, David chou méritait bien, en plus de nos discussions enflammées et de quelques fantasmes, cette biographie en moldave.
06:00 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : je tague sinon je vais être lynchée, j'ai envie de soleil là, de faire un tour aux seychelles limite, j'ai tout le temps froid aux pieds, c'est affreux, et si peu sexy
01.01.2011
Où l'on découvre que je tiens toujours ce que j'ai promis un jour de sobriété
Comme vous le savez tous, chers happy few que je porte en mon coeur comme un snood en mohair de chèvre tibétaine, il m'arrive parfois, dans des moments d'égarement, de faire des promesses inconsidérées (il paraît que dans certains milieux autorisés on s'autorise encore à rire de la dernière en date, "mais enfin, évidemment que je ne boirais pas tout le champagne") (on n'est toujours trahi que par les siens comme l'a dit Julio un beau matin de mars). Et il paraîtrait que j'ai, devant témoins, promis, si une certaine Caroline avait sa photo dans Elle, de rédiger une biographie de David Tennant en moldave.
(Personnellement, je ne me souviens de rien, mais plaider la démence passagère à cause d'une trop forte consommation de pâté de tête a été très mal reçu. On se demande bien pourquoi.)
Voici donc pour vous, happy few ébahis, en exclusivité intergalactique, une notice biographique de David Tennant en moldave, traduite pour vous par Tina, que je remercie au passage (et je tiens à préciser tout de suite pour les puristes égarés dans ce modeste et so intellectuel salon qu'elle contient des fautes, nous nous en excusons auprès de ceux qui viennent de ce so beautiful pays).
Et comme il paraît que ce qu'on fait le premier jour de l'année donne le ton des 364 jours restants, j'ai décidé de placer 2011 sous le signe du jeu. En effet, je vous propose, joueurs happy few, un petit concours : proposer, dans les commentaires, la traduction fantaisiste (car la mienne est évidemment over sérieuse, qui en doutait ?) de cette courte bio en respectant les noms propres et les dates. La traduction la plus drôle sera récompensée par une photo de David Tennant dédicacée par moi-même, un roman et un objet british. Tout le monde peut participer, blogueurs et non blogueurs, inconnus et Jude Law. Vous avez jusqu'au mardi 4 janvier pour jouer.
Nàscut pe 18 aprilie 1971, pe malu verde de un plàcut sat scoţian, David chou Tennant creşte (un pic ca toatà lumea, aşi dori sà spun), într-o familie over funky. Gàndiţi-và : tatàl lui era pastor (personal, am gàsit totdeaunea clergymenele britanice over sexy – un abuz de romane de Agatha Christie în adolescenţa mea mi-a dat perverse inclinaţie). Nepotul a un futbalist prenuminat Archie (prenumele àsta me face a striga, amatoarele de Cary Grant va înţelega dece), David Chou hotàreşte la vîrsta de 3 ani, de cariera lui : o sà fie Doctorul, sau nimica (Da, astà douà informaţie nu au nimica de vàzut, nu ari fi trebuit sà-mi întrebaţi sà fiu riguroasà, în plus).
Înainte sa fie Doctor, acest berbec fermecàtor (da, informaţia aceasta e ca-pi-ta-là, pentru asta are pàrul lucios) a început teatrul, unde l’a condus o profesoarà clarvàzàtoare ( nu se-a spus destul ce noroc am sà fac cea mai frumoasà meserie din lume, dràguţi happy few).
Dupà cîteva roluri (ale cui cel de un barman transexual, Davina) este înterpretarea lui a Campbell în Takin’over the asylum, care îi deschide uşile a o lungà carierà.
Actor polymorf, David Chou întrupeşte roluri foarte diverse, cu preferinţà pentru bàrbaţi un pic atipice, care va culmina in 2006 cu rolul de Doctor Who, în care l’am descoperit în 2009.
A fost ales « bàrbatul cel mai sexy în Moldavia » în 2008, 2209, 2010, 2011, 2012. A primit 14 premii la festivalul a filmului scotian gay de Dubàsari, cuprînd cel de actorul cu cel mai frumos pàr.
A fost president à juriului pentru alegeri a Miss Moldavia 2010 (da, Cuné, aceasta unde am fost alesà), şi a fost preferat a Nikos Aliagas pentru a prezenta Star Academia Moldavà. Acest bàrbat are, fàrà nici un dubiu, toate talentele.
Sexy (nu, Caroline, inutil de a striga) over talentuos, înalt (da, este important, întrebaţi pe Karine), cu privirea cea mai expresivà pà lume, şi cu un delicios accent scoţian, David Chou merita, în plus de discuţile noastre pasionate, şi de anumite fantasme, aceastà biografie.
Soyez fun, drôles, sarcastiques, ironiques, énamourés, agacés, méchants... Inventez, brodez, fantasmez... tout est permis! So, let's play!
19:56 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (61) | Envoyer cette note | Tags : où sont les copies ?, avec le graal, je pense, quelque part dans un endroit over secret, introuvable, limite qui n'existe pas
07.05.2010
And the winner is...
Merci à toutes pour vos participations, que ce soit dans les propositions comme dans les votes, chers happy few! Et la gagnante est...
Keisha pour Rhôôôôô, David!, un titre qui me plaît beaucoup, chers happy few (on se demande bien pourquoi tiens).
Du coup, je me sens tenue de l'illustrer, par pur esprit scientifique, évidemment.
20:15 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
06.05.2010
Wanna play ? bis
J'ai proposé il y a deux jours un petit jeu pour gagner un exemplaire de Juliet, naked de Nick Hornby, jeu, comme souvent dans ce modeste salon un peu tiré par les cheveux, et comme les participantes ont fait preuve d'une inventivité délirante, j'ai décidé de modifier un peu les règles, joueurs happy few. Je me suis livrée à une présélection parmi tous les titres proposés et je vous propose de voter pour votre titre préféré.
Pour cela rien de plus simple : vous donnez en commentaire de ce billet les trois titres que vous préférez, dans l'ordre décroissant, et j'attribuerai des points à chacun d'eux (3 points pour le premier, 2 points pour le deuxième, 1 point pour le troisième). Vous pouvez ne voter que pour un ou deux si vous le souhaitez. Pour celles qui avaient proposé plusieurs titres, j'en ai choisi deux, mais vous ne votez que pour un, évidemment (ou les deux, mais séparément). Les votes sont ouverts à tout le monde, blogueurs et non-blogueurs, inconnus et Brad Pitt et jusqu'à vendredi 7 mai à 20 heures. Comme d'hab', quoi.
Voici ma sélection :
Une citoyenne lambda ou la vie extraordinaire de Dzéta Tau, proposé par Yo.
Rhôôôô David! et De l'alpha à l'omega : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur David sans jamais oser le demander proposés par une Keisha monomaniaque.
Passion sur le delta du Nil et S'accepter grâce à son psy proposés par PtitMog.
Epsilon-nous les poils du nez - L'histoire vraie d'un toqué dyslexique et Gamma Sutra, à vos tambours les filles ! proposés par Cynthia.
Les dessous de Catherine Zêta Jones et Consomme toujours plus d'Oméga 3, ton corps te le rendra proposés par Kikine.
Zét-ta fourrure sur toi et deviens l'Alpha de la meute, proposé par Cécile.
Epsilon allait danser ?, proposé par Ankya.
Ne laisse pas cuire ton chat au micro-ondes, proposé par Anne.
Le Pi Rhô man Nu et Thêta claques et NuNuche proposés par tampopo.
A vos votes, chers happy few!
19:01 Écrit par fashion dans Quizz, concours et QCM | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
