24.01.2012

Top Ten Tuesday #17

L'heure est grave, chers happy few. Il pleut, je frise, je ne retrouve plus mon lapin/blanc correcteur/gomme/sextoy/épluche frites, de Star Ac' on ne voit toujours pas le bout d'un candidat qui chante faux et qui se la raconte et j'ai fait tous les Top Ten Tuesday. Comprendre que j'ai l'impression d'avoir traité tous les thèmes qui me plaisaient et que je trouve que les nouveaux tournent en rond comme la réalisation de Shyamalan. J'ai donc décidé, dans un accès de sauvagerie, de traiter un autre thème (c'est pas comme si je l'avais pas déjà fait avec Colin par exemple, hein) : aujourd'hui, donc, sous vos yeux ébahis et néanmoins ouverts, voici le Top Ten Tuesday de mes plaisirs coupables


 

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Sur une idée originale de The Broke and the Bookish




1. Cyril Lignac.

 

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Sa coupe de cheveux so 80's (est-ce qu'il utilise du gel ou de la gomina ? je suis frémissante d'expectitude devant ce suspense), son accent (le même que le mien, ne dites donc rien, merci), sa capacité d'enthousiasme pour la moindre bestiole qui croise son assiette, son vocabulaire limité ("c'est bon, c'est gourmand, c'est féminin"), sa maigrichonnerie, tout me plaît chez cet homme. Allez savoir pourquoi. 


2. Lire alors que je sais que le réveil va me faire pleurer sa race le lendemain.

Donc au moins deux soirs dans la semaine. Minimum. C'est que j'ai une tare, je ne peux pas m'endormir sans lire quelques pages. Qui se transforment souvent en encore plus de pages, puis encore plus de pages (quand je lis sur mon kindle, je me dis "bon, sois raisonnable, tu ne lis qu'1 % de plus", ce qui est je vous le concède assez débile puisque selon le nombre de pages du bouquin, ce % eut varier de 1 page à 34 (minimum)). Il m'arrive donc fréquemment de finir par succomber à la raison vers une heure du matin alors que je me lève bien avant 6 heures. Et pourtant, j'aime ça. 


3. Le café latte de Starbucks.

4963 calories le gobelet et le bonheur de demander un truc à rallonge avec des mots qui n'existent pas : "Un latte venti vanille soja avec quand même la crème fouettée" (chez Starbucks, si vous demandez à remplacer le lait par du lait de soja, on en déduit systématiquement que vous êtes au régime, alors que non, vous faites une allergie, c'est plus glamour). Au Starbucks, le café est cher, léger, jamais brûlant et on peut y mettre ce qu'on veut dedans. Je kiffe. 


4. Les sprits au chocolat.

 

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Je me damnerais pour ce délicieux gâteau sans gras et sans sucre. 


5. Les J'ai Lu passion intense. 

J'ai beau savoir que le pire m'attend toujours sous ces couvertures mauves d'over bon goût, je ne résiste jamais à la tentation de la lecture. Je râle après les traductions idiotes, je pouffe devant les descriptions savoureuses mais j'y reviens toujours. Oups. 


6. Les émissions de téléréalité sur Direct 8 (A chacun son histoire), NT1 (Tous différents), W9 (Relooking extrême), NRJ Paris (Top Coiffure).

J'adore ces émissions que je regarde d'une oreille en corrigeant des copies. La vie des gens me fascine presqu'autant que le phrasé sublime des présentateurs. 


7. La mayonnaise. 

Si je m'écoutais, j'en mettrais partout. Je pense que c'est la preuve de l'existence de Dieu. 


8. Procrastiner.

Je suis championne du monde de la discipline et même si je râle après moi-même, en fait je travaille mieux sous la pression. C'est mal, je sais, fouettez-moi. 


9. Le "daydream".

Nous n'avons pas de mot français qui disent aussi bien ça : rêvasser les yeux ouverts en s'imaginant une vie différente. Genre passer trois quarts d'heure à écrire dans sa tête le discours de remerciements pour l'Oscar de la meilleure adaptation. Imaginer son cottage en Ecosse. Se voir dans une maison en verre à Seattle. Croiser Darcy au coin d'un bois et lui prouver que les Françaises sont imaginatives. 


10. Les films de castagne sans scénario et sans acteurs, comme Expendables, xXx, Fast & Furious, Furtif, GI Joe, D-War et j'en passe. 

Des pectoraux, des punch lines, des regards douloureux et beaucoup beaucoup d'armes. 

 

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Sans oublier des acteurs subtils. 


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Aux choix vestimentaires sûrs. Voire même certains. 

 

 

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Avec une attirance perverse pour le latex.


Allez, un bon geste, chers happy few : avouez votre pire plaisir coupable dans les commentaires, histoire que je me sente moins seule. 

Elles osent : Cuné et Caroline

28.12.2011

Top Ten Wednesday #16

Parce que parfois je suis en retard. Comme le lapin blanc. 


 

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The Broke and the bookish proposait hier de faire le Top Ten de nos meilleures lectures de 2011. Comme j'ai du mal à suivre une consigne, j'ai décidé de donner mon top par catégorie. Quelle wilditude, vous êtes soufflés, je sais. 

Cette année, je n'ai lu quasiment aucune nouveauté (une petite vingtaine je crois), peu de littérature française et encore moins de littérature contemporaine générale. Je suis revenue à mes amours de toujours, la fantasy et la SF et j'ai lu énormément de romances, genre dont pour l'instant je ne me lasse pas. Bloguesquement parlant, j'ai accentué mon penchant au dilettantisme puisque j'ai lu environ deux fois plus de bouquins que je n'en ai chroniqués et mon petit doigt glamoureusement manucuré me dit que ça ne va pas s'arranger dans les mois à venir parce que je suis un petit peu débordée par tout un tas de choses, des projets, des bouts d'idées, des envies, des frémissements et des accomplissements, oui, aussi. 


Voici donc mon Top 12 (10, finalement, c'est peu)

Catégorie bit lit avec une chasse au trésor, des rebondissements, un homme à couiner de plaisir (il n'y a pas que Mac qui a très chaud) : la série Fever de Karen Marie Moning, que j'ai lue en apnée et qui a donné lieu à des conversations passionnées dont une dans un avion (rien de tel pour combattre l'angoisse du décollage).

Catégorie urban fantasy ultra bien ficelée, ultra bien écrite, un brin gore, bourrée de bonnes idées et avec un lion garou possessif et sexy comme on aime (oui, je m'avance un peu pour vous, chers happy few, je suis comme ça, j'aime le risque) : la série Kate Daniels d'Ilona Andrews, que je trouve vraiment vraiment géniale.

Catégorie heroic fantasy qui charcle et qui est presque "un mélange de l'heptarchie des Iles britanniques avant le 8e siècle, de la christianisation aux 5e-6e siècles, et de la féodalité du Moyen Age central" comme le dit une mienne amie over kultivée  : Le trône de fer de G.R.R Martin, qui a définitivement illuminé mon mois de juin, même si j'ai eu envie de le tuer à plusieurs reprises, ce pervers qui prend un malin plaisir à torturer son lecteur. 

Catégorie steampunk fantasy pleine d'humour, d'objets étranges et de personnages qui rugissent facilement : la série Soulless de Gail Carriger, dont j'attends impatiemment le cinquième et dernier tome.

Catégorie SF pleine de zombies et de pages : Le passage de Justin Cronin.

Catégorie comédie romantique avec des éclats de rire inside et quelques larmes, car je suis une femme sensible, moi madame : Attachments de Rainbow Rowell.

Catégorie romance en jupons : Lord of scoundrels de Loretta Chase et How to marry a marquis de Julia Quinn (ma découverte de l'année en romance historique).

Catégorie réécriture : Lavinia d'Ursula le Guin et Pride, Prejudice and Jasmin Fields de Melissa Nathan.

Catégorie romance contemporaine : It had to be you de Susan Elizabeth Phillips.

Catégorie je suis une blogueuse légitime, je lis aussi de vrais romans (mais uniquement les jours pairs de pleine lune de 21h à 21h46) : Stoner de John Williams.

Catégorie classique (qui ne soit pas une relecture) : Nord et Sud d'Elizabeth Gaskell.

Catégorie jeunesse : The last dragonslayer de Jasper Fforde et The perks of being a wallflower de Stephen Chbosky.

 

Et comme un billet récapitulatif ne serait pas complet sans eux :

Meilleur moment kulturel de l'année : Much ado about nothing de Shakespeare avec David Tennant en juin dernier à Londres. Je pense que j'arrêterai jamais de couiner, en fait. 

 

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Meilleure nouvelle kulturelle de l'année : l'oscar de Colin. Enfin. 

 

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Allez, ce fut une bonne année, va. 


 

 

27.09.2011

Top Ten Tuesday #15

Tiens, ça faisait longtemps que je n'avais pas fait une liste, non ? (J'ai la flemme de chercher, je me crois donc sur parole.)

The Broke and the Bookish nous propose aujourd'hui de faire le Top Ten des 10 romans qu'on a très envie de relire. Vu que la relecture est chez moi une maladie assez tenace et un plaisir immense dont je ne pourrais pas me passer (et heureusement, vu mon métier), je me colle à cette liste avec plaisir, et avec le clavier.

 

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1. La série Fever de KMM. Parce que Barrons, parce que V'lane, parce que les droits ont été achetés par Hollywood et que KMM fantasme à mort sur le cast, avec toutes ses lectrices (pensez donc, elle nous propose toutes les semaines des photos d'hommes à moitié nus, la coquine), parce que Barrons, parce que cette série m'a tenue en haleine pendant deux semaines et m'a rendue quasiment hystérique (enfin plus que d'habitude), parce que "You're leaving me, Rainbow Girl", parce que la douleur de Barrons, parce que, parce que, quoi. (J'ai mentionné Barrons ?)

2. Orgueil et préjugés. Ah, non, ça, c'est fait. J'en ai eu une envie subite l'autre jour dans le métro, je l'ai téléchargé sur mon kindle (vous ai-je dit que la lune de miel durait ?), 10 secondes plus tard (et uniquement  2$ de charge parce que je vis en France, le roman étant momentanément gratuit sur amazon) je me replongeais dans l'histoire d'Elizabeth. (Pour la 43ème fois, so what ?)

3. Harry Potter. J'ai lu les romans au fur et à mesure de leur parution sans jamais y revenir. Puis ma fille a dévoré la série à son tour et les a relus plusieurs fois, me donnant envie de m'y replonger. (Oui, ma fille est une LCA de la plus belle eau, comme c'est étrange.)

4. Les enfants du jeudi de Judy Blume. Un bouquin lu une dizaine de fois gamine, dont la traduction est épuisée (je l'ai même cherchée en bibliothèque, c'est dire l'ampleur de mon envie) et dont je garde un excellent souvenir (c'est l'histoire de deux enfants, un frère et une soeur, qui font de la danse, la soeur, poussée par la mère ; le frère, d'abord en cachette, j'ai souvenir d'un roman très fort).

5. La série Thursday Next de Jasper Fforde. Le dernier tome est dans la PAL et je relirais bien les précédents avant celui-ci, parce que mon niveau d'anglais s'étant amélioré depuis, je pense que je suis passée à côté de bricolettes qui méritent élucidation. Quand je disais que je n'étais que rigueur scientifique.

6. Les hauts de Hurlevent. Un roman que je n'ai pas vraiment apprécié et je me demande s'il le mérite ou si je suis passée à côté. Une seule solution, le relire.

7. L'Odyssée, dans la traduction de Jacottet. Il est sur la table de chevet (depuis deux ans, mais nul n'a besoin de savoir ça), ça va venir.

8. Soulless de Gail Carriger. J'aime tellement cette série que la perspective que Timeless, dont la sortie est prévue pour mai prochain, soit le dernier, m'a donné envie de relire le tome 1, délicieux et so witty.

9. Les amants de Cuba de Merline Lovelace. Un roman profond et dense, qui met en scène la guerre d'Indépendance cubaine d'une mnière historiquement irréprochable. #cough# Il y a surtout un délicieux et séduisant personnage masculin. Oups. (Blague à part, Merline Lovelace est un auteur hyper prolifique, ex-Colonel de l'armée américaine (si, si, juré) et je meurs d'envie de lire aussi ses "Military romances", un genre à mon avis sous-exploité, on se demande bien pourquoi.)

10. Les nouvelles complètes de Philip K. Dick, un de mes auteurs préférés, ever. J'avais acheté l'intégrale de ses nouvelles chez Denoël (une bonne idée quand on sait que ces ouvrages ne sont plus du tout disponibles et quasiment pas trouvables en occasion), je les ai lues et relues, je pense qu'une re-relecture s'impose parce qu'il y a des jours comme ça, où on a besoin d'une petite dose de paranoïa pour finir la journée.

Et vous, chers happy few, des envies subites de relecture, histoire d'allonger ma LAL ? (J'ai fait le tour des Top Ten de nos amis américains, j'ai noté une dizaine de titres, shoot again, je suis prête.)

13.07.2011

Top Ten Tuesday #14

Je sais bien qu'on est mercredi, so what ? Si une blogueuse ne peut plus faire ce que bon lui semble dans son Salon, où va-t-on, je vous le demande ? (Le premier qui répond "au bar" sera puni ; pas d'alcooliques dans ces murs, non mais.)

Aujourd'hui, chers happy few (enfin, hier, donc), The Broke and the Bookish proposait un TTT sur le thème : les auteurs que je meurs d'envie de rencontrer, voire même avec qui je me damnerais pour dîner (et plus si affinités) (enfin, pour certains) (n'allez pas croire non plus que je ne sois que petit coeur tout mou et envies pas sages, ce n'est pas mon genre, évidemment).

 

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1. Jasper Fforde : il était à St Malo et pas moi (life is a bitch), j'en connais une qui a déjeuné avec lui (et m'a narguée à coups de textos "il est beau", "je suis sous le charme", "quel homme", "et cet accent briton", "et il écrit la suite des aventures de Thursday", "il aime sa mère", "et les croissants"). Je rêve de discuter avec lui de l'extinction des dodos, de Dickens et de Jack Spratt. Entre autres. Jasper, si tu m'entends, I'm in love (je n'ai jamais pu résister à un homme à fossettes, un abus de Kirkdouglasseries dans mon adolescence certainement).

2. Neil Gaiman : un homme qui allie la plume au blouson en cuir, c'est limite too much. Limite.

3. Joss Whedon : voilà un homme à qui je poserais bien des milliers de questions, et pas que sur ce qu'il avait prévu pour les saisons non tournées de Firefly. Je me demande s'il aime les sushis, tiens, aussi.

4. Janet Evanovich : je meurs d'envie de lui faire certaines suggestions... cencernant son coiffeur, évidemment. Qu'alliez-vous donc imaginer, que je pourrais réclamer plus de scènes à forte concentration de Ranger nu ? Si peu dans ma manière.

5. Jane Austen : en voilà une dont la vie m'intrigue, quand même. Je ne suis que curiosité mal placée, je sais. (Et je ne lui dirai pas ce que sont devenues ses oeuvres, je doute que les zombies et autres monstres marins la remplissent d'aise, la pauvrette.)

6. Charles Dickens : je veux la fin de Drood, comme tout le monde.

7. Gail Carriger : une femme qui vit dans un harem empli d'amants arméniens, forcément, ça m'intéresse.

8. George R.R Martin : alors, lui, si je l'avais en face, je le secouerais comme un prunier pour ce qu'il m'a fait subir dans Le Trône de Fer, pour toute la rage et la frustration que j'ai accumulées à la lecture du tome 3 et je lui demanderais de me donner la suiiiiiite (ben oui, la patience n'est pas mon fort).

9. William Shakespeare : no comment.

10. David Tennant : comment ça, c'est pas un auteur ? Vous pinaillez, là, chers happy few, et laissez-moi vous dire que c'est mesquin.

 

 

10.06.2011

Mais enfin, Fashion, à nous, la raison, la vraie, la diras-tu ?

Dans le nombreux courrier de fans énamourés que je reçois tous les jours, chers et fidèles happy few (j'en suis à me demander si je ne devrais pas moi aussi créer une chaîne de télé toitube pour répondre en live à toutes ces questions aussi existentielles que profondes qui me sont adressées, histoire de répandre mon savoir universel), il est une question qui manifestement vous taraude, la coquine, juste après le fameux "Mais comment fais-tu pour lire autant ?" (J'ouvre les livres et je tourne les pages, je sais, c'est proprement stupéfiant, mais il y a plus, il y a mieux : je lis avec les deux yeux ouverts en même temps, ce qui explique mon efficacité.) : "Mais, Fashion, pourquoi éprouver le besoin de bloguer ?" (en même temps, quand on sait que c'est la première question que tous les journalistes, attachés de presse, lecteurs et autres posent quand on les rencontre, c'est manifestement l'expression d'une soif de savoir inextinguible). J'ai donc décidé de répondre à cette question ô combien fascinante sous forme d'un Top Ten Friday.

Why que je blogue, donc ?

1. Pour avoir le poil soyeux. Depuis que je tiens ce modeste salon, par une mystérieuse relation de cause à effet sur laquelle les spécialistes stupéfaits planchent nuit et jour, mes cheveux sont devenus souples et brillants.

2. Pour recevoir du courrier. Vous n'avez pas d'amis ? Une boîte mail désespérément vide malgré votre inscription à toutes les newsletters de France et de Navarre ? Ouvez un blog. Vous recevrez tous les jours des mails d'amour ("Comment osez-vous chroniquer des romans Harlequin, blogueuse mononeuronale de peu de légitimité que vous êtes ?!"), lyriques ("Ah, Fashion, quelle prose que la vôtre, ne voulez-vous pas faire de la publicité pour mon roman publié à compte d'auteur que je vous propose d'acheter à un tarif défiant toute concurrence, pensez donc, je vous fais une ristourne de 1,542% TTC. PS : je vous envoie ce mail en 84 exemplaires de peur que vous ne l'ouvriez pas la première fois.") ou désintéressés ("Je vous offre mon roman, en échange vous en faites de la pub sur votre blog, votre facebook, vous linkez ma page facebook sur votre blog de manière permanente et vous dites au monde entier que je serai en dédicace le 24 à la librairie de Trifouillis les oies, attention, places limitées, on ne peut mettre que quatre chaises.").

3. Pour que les attachés de presse de maisons d'édition over généralistes, genre celles qui ne publient que des romans qui se déroulent dans le monde de l'automobile moldave ou des essais sur l'usage et l'évolution des sanitaires de la préhistoire à nos jours m'envoient des propositions de SP assorties d'une demande de mes statistiques.

4. Pour pouvoir dans les dîners en ville répondre à l'invariable question : "C'est quoi ton job ?" par "Blogueuse influente". Depuis que je dis ça, je n'ai plus droit aux invariables "Ouais, feignante, ça va, t'as assez de vacances ?" et autres "Moi, mon fils, il a une prof de Lettres complètement folle, mais bon, elles le sont toutes, hein", mais à un regard plein de respect, voire même d'envie (la vénération viendra quand je me mettrai à twitter et que j'ouvrirai une page facebook pour mon blog, mais je n'ai pas le temps, là, j'ai trop à faire avec la gestion de mes SP, classés par ordre de priorité de lecture et listés dans mon petit carnet prévu à cet effet).

5. Pour avoir enfin des cartes de visite à mon nom.

6. Pour être invitée à des événements over people. Entre le prix de la nouvelle qui contient le plus d'adjectifs de Ste Marie les Mouettes, la rencontre-dédicace-dégustation d'un éleveur de canards qui a tenu son journal intime de janvier 2001 à août 2002 et qui raconte sa perception du 11 septembre de son Périgord natal (par sa mère, son père est breton) et le petit déjeuner avec un auteur cacochyme et sourd qui a vendu 36 exemplaires de son premier roman publié à 86 ans, Une vie digne et bien remplie, je ne sais où donner de l'agenda.

7. Pour avoir des sujets de conversation. Du la courtoisie du backlink à la politique d'utilisation des images libres de droit en passant par des débats de fond : répondre à tous ses commentaires ou uniquement à ceux qui contiennent plus de trois virgules, visiter les gens qui nous visitent les jours pairs ou les jours impairs en ôtant les week-ends, accepter ou pas un partenariat pour un recueil de poèmes russes sur la solitude de la ménagère devant son rayon de compotes... ô combien de questions, combien de capitaines !

8. Pour devenir Maître du Monde : blogueurs, blogueuses de tous les pays, unissons-nous ! Créons un parti et réclamons des droits : nous voulons que le bloguing soit reconnu comme un véritable travail à temps plein, que les épinards soient définitivement bannis des cantines scolaires, que Marat Safin soit nommé ministre de la culture et de la sexytude et que la paix règne dans le monde !

9. Pour rétablir quelques vérités essentielles : David Tennant est le meilleur acteur du monde, il y a bien une mauvaise littérature mais elle n'est pas forcément celle qu'on croit, l'éclectisme n'est pas une maladie, même s'il s'avère qu'il est parfois contagieux, les fraises tagada sont la preuve de l'existence de Dieu (avec le champagne, le Pimm's dans un pub bondé un samedi soir de printemps dans un quartier de Londres sans touristes avec des copines, la parution d'un roman de Neil Gaiman, un mail d'un auteur adulé et aimable, le rendez-vous annuel avec Ranger et Morelli, Michael Fassbender dans son petit blouson en cuir), lire un roman à l'eau de rose n'a jamais fait de mal à personne (sauf peut-être à l'autre, là, Emma je ne sais plus comment) et la littérature sauvera le monde. Avec le shampoing Head & Shoulders, évidemment.

10. Pour le plaisir de faire des listes. De rencontrer des gens fabuleux. D'aller au théâtre voir David chou avec des copines qui ont déjà prévu de ne pas s'asseoir à côté de moi. D'échanger 236 mails par jour avec des blogueuses devenues des amies et de savoir qu'il y en aura toujours une qui aura la bonne réponse au bon moment. De recevoir des colis pleins de livres et de sirop d'érable. De boire un vinho verde dans une rue pentue de Lisbonne. De tester toute la carte des cocktails de quelques bars parisiens. En plusieurs fois. De prendre un fou rire au petit matin en lisant un SMS. De découvrir un auteur que je n'aurais jamais lu sans l'insistance d'une blogueuse bien intentionnée et de me dire que j'ai fait une rencontre. Geronimooooo ! (Il eut été impensable que le Docteur n'eût pas le dernier mot, lui qui fut ma plus belle découverte bloguesque.)

 

22.03.2011

Top Ten Tuesday #13

Aujourd'hui, iridescents happy few, nos amis américains nous proposent de nous pencher sur ces 10 choses qui nous agacent terriblement dans les romans et qui provoquent en nous des réactions aussi diverses que le haussement de sourcil distingué, le rire nerveux ou le cri primal (à réserver aux lectures en solitaire, le voisin de métro est un être impressionnable, voire peureux).

 

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1. Les références prestigieuses sur les 4èmes de couverture. En général, plus les mânes d'auteurs aussi morts que célèbres sont convoquées, plus le roman est mauvais. Toujours se méfier des soi-disant héritiers de Fitzgerald ou Hemingway, en général ils sont plus proches de Marc Lévy que de Balzac.

2. Les traductions approximatives qui "sentent" la langue originale : mauvaises constructions syntaxiques, jeux de mots bizarres, ponctuation aléatoire... tout ça me hérisse et peut me faire carrément arrêter la lecture. Psychorigidité, j'écris ton nom.

3. Les romans qui auraient pu se suffire à eux-mêmes mais dont l'auteur a fait une série. C'est une pratique hélas courante en ces temps où le Dieu Marketing règne sur la littérature. Tu as une idée, coco ? On va en faire une trilogie. Tu as deux idées ? On va en faire une série.

4. Les cliffhangers artificiels, qui sortent d'un chapeau pour que le lecteur se sente obligé d'acheter la suite. Tiens, si on mettait le héros en danger de mort ? Et si on faisait apparaître un nouveau personnage ? Et si on révélait quelque chose d'inattendu sur le douloureux passé du personnage principal ? Et si je ne lisais pas la suite, mmmh ?

5. Les auteurs qui prennent le lecteur pour un écervelé aculturé. Je déteste qu'on me donne une citation accompagnée du nom de l'auteur (c'est bon, merci, moi aussi j'ai lu Shakespeare), je ne supporte pas qu'on explicite une thèse empruntée à un autre auteur (pas la peine de la ramener pendant 2 pages en résumant maladroitement Freud), en bref je n'aime pas qu'on étale une culture superficielle, j'aime qu'on s'en serve parce qu'elle est une partie de soi-même et je trouve normal de considérer que le lecteur la partage en amont.

6. Les auteurs qui trouvent bon d'expliquer le comportement de leurs personnages en long en large et en travers. Si un personnage est bien construit, nul besoin d'en dresser un minutieux et rasoir portrait psychologique, il suffit de le voir agir pour le comprendre. Ce travers va en général de pair avec les insupportables : "Je vais me venger, dit-il méchamment." ou autre "Je t'aime, rétorqua-t-elle avec une tendresse bouleversante." Si je veux lire ce genre d'ineptie, j'ouvre un Harlequin, merci.

7. Les mises en place trop longues et trop descriptives de la part de romanciers qui pensent qu'il faut donner toutes les clés tout de suite. Au bout de dix pages sans action, je jette l'éponge.

8. Les dialogues creux, ceux qui s'étalent sur dix lignes sans donner aucune information d'aucun ordre, ni provoquer autre chose que l'ennui. Remplissage, vous avez dit remplissage ?

9. Les phrases courtes, le lexique pauvre, l'abus de parataxe. Non, ce n'est pas "percutant", c'est mal écrit, nuance.

10. Les histoires qui se rattachent mal à l'intrigue principale. Certains oublient le maître mot : co-hé-rence. Est-il vraiment nécessaire de rajouter une anecdote sur le passé sulfureux de la tante de l'héroïne ? A-t-on vraiment besoin de savoir que notre jeune premier a un dégoût profond des épinards depuis une scène traumatisante à la cantine quand il avait trois ans ? Que vient faire là le fétichisme du cousin ? Je vous jure, parfois le stylo rouge me démange sérieusement.

Et vous, sagaces happy few, qu'est-ce qui vous fait sortir de vos gonds ?

Les autres Topistes : Cuné, Karine...

08.03.2011

Top Ten Tuesday #12

(non, je ne suis pas en retard, persifleurs happy few, je suis juste à l'heure américaine, what else ?)

En ce verdoyant et rieur mardi où j'ai dispensé la kulture et le savoir dans un lieu béni où j'ai passé quasiment douze heures (le premier qui dit que les profs sont des feignants lira les oeuvres complètes de Saint Augustin en moldave avec notes de bas de page en croate médiéval), The Broke and the bookish nous propose de dresser la liste de nos Dynamic Duos préférés, ces couples, ces binômes, ces groupes qui nous font rire, nous émeuvent ou nous plaisent. Et comme il n'y a pas que la littérature dans la vie, j'ai élargi un peu la consigne, mais franchement, who cares ?

 

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1. Mac et Barrons, dans la série Fever de Karen Marie Moning. Voilà bien longtemps qu'un couple de papier ne m'avait autant plu : leur relation, fondée d'abord sur une répulsion/j'ai quand même besoin de lui de la part de Mac - comment une femme peut-elle porter autant de rose et poser autant de questions de la part de Barrons évolue terriblement et j'en aime toutes les étapes.  Ils me font mourir de rire, m'émeuvent et leurs conversations muettes sont la meilleure trouvaille du bouquin. (Oui, je sais bien que je l'ai déjà dit mais la répétition est la base de la pédagogie, vous ne le saviez pas ?)

2. Stephanie Plum et Lula dans la série de Janet Evanovich. Lula est un personnage parfait, qui se met toujours dans des situations abracadabrantesques dont Stephanie est bien incapable de la sortir, et pour cause, elle est aussi maladroite qu'elle. Du nudiste suicidaire au concours de BBQ en passant par le sauvetage par l'escalier de secours ou Lula coincée dans la fenêtre de la voiture sans oublier les ravitaillements en doughnuts, les achats compulsifs de chaussures et les régimes farfelus (le meilleur étant certainement celui où Lula mange de tout en un seul exemplaire), j'adore les situations dans lesquelles elles se retrouvent et leurs conversations surréalistes (Lula est du genre à demander à un homme endormi de l'épouser, à prendre son ronflement pour un assentiment et à trouver qu'il ne s'investit pas assez dans la préparation du mariage). Love them.

3. Tommy et Tuppence Beresford, dans les romans d'Agatha Christie. Un couple selon mon coeur : amis puis amants, liés par un solide sens de l'humour et des réalités, ils sont, entre autres, les grands-parents d'Amelia Peabody et Radcliffe Emerson et d'Alexia Tarabotti et Lord Maccon, autres couples que je chéris.

4. Sherlock Holmes et le Docteur Watson. Ces deux hommes complémentaires sont unis par une amitié très forte mais silencieuse, et j'aurais bien du mal à imaginer Holmes sans son fidèle acolyte, qui manie si bien la plume et le pistolet.

 

grave-willow-and-xander.jpg5. Willow et Xander dans Buffy. Amis depuis le jardin d'enfance, ces deux-là se passent à côté de toutes les manières possibles. Ils se comprennent sans se parler, se pardonnent tout et c'est Xander qui ramène une Willow totalement sous l'emprise du chagrin et de la magie noire dans le droit chemin par la grâce d'un crayon de couleur jaune, dans une scène qui me fait pleurer à chaque fois.

 

 bones et booth.jpg6. Bones et Booth. Elle est l'anthropologue judiciaire, il est l'agent fédéral, elle est froide et rationnelle, il est chaleureux et croyant, elle réfléchit trop, il pense avec son coeur, ils se cherchent et ne se trouvent jamais, parce que parfois la vie ne permet pas de réparer les erreurs de timing. Et ils forment une sacrée équipe, chacun poussant l'autre hors de ses retranchements.

 

 

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7. Jeeves et Bertram Wooster dans les romans de P. G Wodehouse. Bertram se retrouve sans cesse dans le pétrin où son absence de finesse et sa candeur le précipitent, Jeeves le tire de tous les mauvais pas imaginables avec flegme et assurance. Et le duo télévisé Stephen Fry/Hugh Laurie est tout simplement parfait dans l'adaptation britannique.

 

 

doctor-and-donna.jpg8. Le Docteur et Donna. Des dernières compagnes, Donna est sans conteste ma préférée et j'adore la relation qu'ils entretiennent : pas d'amour tragique comme avec Rose, pas de sentimentalité bêlante repoussée par le Docteur comme avec Martha mais une relation de potes (ce n'est pas pour rien que l'épisode où ils se retrouvent s'intitule Partners in crime), pleine d'une franchise toutafaitement rafraîchissante et de dialogues réjouissants.

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9. Mrs King et Lee Stetson dans Les deux font la paire (Scarecrow and Mrs King), la série télévisée des années 80 qui a enchanté mon adolescence (tout s'explique, je sais). Il la rencontre par hasard et met du piquant dans la vie de cette femme au foyer tranquille. Il incarne le chevalier so dashing et très mystérieux, il tombe amoureux d'elle. Un parfait cliché. Un parfait duo.

 

 

 

Donna-and-the-Dynamos-the-girls-from-mamma-mia-6255870-404-404.jpg10. Donna & The Dynamos dans Mamma Mia!. Quand je vois ces trois femmes amies depuis toujours partager rires et confidences, boire plus que de raison, pleurer et chanter, tirer des plans sur la comète, draguer et se consoler, je me dis que dans vingt ans, mes copines et moi en serons là. Et ce sera bien.

 

 

Grand jeu du jour : combien Karine et moi en avons-nous en commun ? Les paris sont ouverts.

02.03.2011

Top Ten Tuesday #11

Oui, je sais bien qu'on est mercredi, pinailleurs happy few, mais je suis un peu décalée depuis les vacances ; je pense que le séjour de Karine m'a définitivement mise à l'heure québécoise (autant vous dire que la rentrée a été un tout petit peu difficile, mais bon, le sommeil c'est surfait comme disait le poète moldave qui gloussait en lisant des Harlequin pour occuper ses insomnies). Mais vous pensez bien que le thème de la semaine : Ces livres que je voulais absolument tout de suite dans la minute... mais que je n'ai toujours pas lus, était évidemment fait pour la folle LCA que je suis, chers happy few (oui, aujourd'hui, c'est thérapie).

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Ne nous leurrons pas, perspicaces happy few : quand on a 362 livres dans sa PAL, c'est qu'on est un (tout petit) peu (si peu) atteinte de compulsivité. Mais parfois plus que d'habitude. Ahem.

 

1. First among sequels de Jasper Fforde. Acheté à sa sortie (2008), j'avais eu du mal à le trouver à Paris et j'avais fini par le commander chez Gibert où j'avais fait une crise d'hystérie auprès du vendeur pour qu'il m'envoie un texto pour me prévenir de son arrivée. Puis je me suis dit ensuite que je ne pouvais pas lire ce roman parce que je croyais à l'époque que ce serait le dernier de la série et je ne voulais pas quitter Thursday. Mais comme le suivant est sorti la semaine dernière, je vais pouvoir enfin le lire. CQFD. (J'avais prévenu, chers happy few, je suis fol-le).

2. L'autre rive de Georges-Olivier Chateaureynaud. J'avais lu une critique très élogieuse de ce roman dans Le Monde des Livres et je m'étais précipitée en librairie le jour de sa sortie (2007), alléchée par ce qui se présentait comme une variation autour des Enfers. Non seulement je ne l'ai toujours pas ouvert, mais il est sorti en poche l'année dernière. Depuis je ne lis plus Le Monde des Livres. (Comment ça, aucun rapport ?)

3. Des horizons rouge sang de Scott Lynch. Comme j'avais adoré le premier volume de cette série, Les mensonges de Locke Lamora (lu en août 2008), je me suis immédiatement procuré la suite, qui dort depuis sur une étagère. Je la dépoussière de temps en temps. Oui, je suis comme ça, bien urbaine.

4. Olympos de Dan Simmons. Conquise par Ilium (lu en mai 2010), j'ai couru chez Gibert le week-end qui a suivi et je croyais vraiment, dans ma grande naïveté, lire le tome 2 dans la foulée. C'était sans compter sur les dix autres livres qui m'ont sauté dessus en me disant "laisse-le, tu le liras plus tard". En même temps, dans la PAL depuis 9 mois, on a connu pire. Ô combien.

5. Paradise Kiss, l'intégrale de Ai Yazawa. Edité en version intégrale en 2008, au moment où je passais toutes les semaines chez le libraire de manga, j'avais éprouvé un irrésistible besoin de lire tout de suite cette série dont tout le monde disait le plus grand bien. Ce manga est toujours dans la PAL deux ans après mais il est apparemment devenu très difficile de se le procurer, la preuve que j'ai bien fait de craquer, non ?

6. Magic strikes, Magic bleeds, Magic burns d'Ilona Andrews. Après mon enthousiasmante lecture de Magic bites (en janvier dernier), j'ai clamé à tous les vents qu'il me fallait absolument la suite sous peine de maux tous plus terribles les uns que les autres. Comme je vis avec un homme compatissant qui sait qu'il ne faut pour rien au monde me priver de lecture et de dragons zombies, il est revenu d'une de ses pérégrinations avec les trois volumes suivants. Je l'ai remercié comme il se doit puis j'ai enterré les volumes dans la PAL anglaise (78 volumes and counting).

7. Broken, Haunted, Industrial magic, Dime store magic de Kelley Armstrong. J'avais tellement aimé le tome 1 de cette série, Morsure (lu en mai 2008) que Karine m'avait envoyé les quatre suivants dans la foulée. Et, comment dire ? Ben, je ne sais toujours pas ce qui arrive à Clayton et compagnie. Je mérite le fouet, je sais.

8. Cry wolf de Patricia Briggs. Quand j'ai découvert chez Forbidden Planet à Londres que Briggs avait écrit une autre série dans le monde de Mercy Thompson, j'ai sauté de joie et embarqué ce petit volume, pour découvrir en parcourant la blogo anglo-saxonne que les amateurs de Mercy étaient globalement déçus, ce qui a refroidi mon envie (je suis over influençable, my bad). Mais je vais le lire, c'est certain, un jour de pluie où je serai en manque de loup-garou.

9. Les falsificateurs d'Antoine Bello. Emballée en décembre dernier par Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet, je me suis précipitée dans les trois librairies de mon quartier pour acheter tout ce que je trouvais de lui. Puis j'ai réorganisé ma PAL. Et j'ai redécouvert ce titre (et les autres) en préparant ce Top. Ne dites rien, je sais.

10. Le dernier rayon du soleil de Guy Gavriel Kay. La tapisserie de Fionavar ayant été un de mes éblouissements fantasyesques il y a de cela pas mal d'années, j'avais acheté ce roman en 2007, persuadée qu'il serait lu très rapidement. Pensez donc, des Vikings, un one shot, de la fantasy... Mais une malédiction pèse sur cet ouvrage, que j'ai trimballé une dizaine de fois en tous lieux et en toutes occasions mais que je n'ai jamais ouvert. Un mystère palesque jamais résolu.

 

08.02.2011

Top Ten Tuesday #10

Aujourd'hui, happy few de mon coeur menthe à l'eau, le Top Ten Tuesday propose à ceux qui le veulent de dresser la liste des 10 prénoms de personnages de fiction que l'on donnerait à ses enfants. Je ne pouvais pas passer à côté d'une si belle occasion de montrer l'étendue de mon bon goût, évidemment. Ahem.

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1. Beowulf. Histoire d'avoir un héros à la maison : on ne sait jamais, un dragon est si vite arrivé.

2. Aragorn. Un enfant promis à un bel avenir, genre éleveur de chevaux ou ouvreur de portes de saloon.

3. Heidi. Il y en aura au moins une qui aimera la montagne dans la famille.

4. Fitzwilliam. Un prénom si doux et si facile à diminuer. Hein Fitzounet d'amour ?

5. Andromaque. Une fille assurée d'épouser un sexy man. Faudra juste veiller à ce qu'elle ne choisisse pas n'importe qui comme deuxième mari.

6. Eraste. Séduction, intelligence et sexytude, c'est le cocktail parfait pour un fils, non ? (Oui, je sais que dans la tradition grecque il s'agit de tout autre chose mais je suis une fille russe today.)

7. Ranger. Un prénom facile à porter, facile à épeler.

8. Colin. Surtout s'il naît en Alaska, of course.

9. Arachné. Une fille habile de ses dix doigts, assurément.

10. Frénégonde. C'est la faute de Mo, c'est tout.

 

Elles ont fait une liste : Erzie, Karine, Yueyin...

05:00 Écrit par fashion dans Poétique de la liste | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : j-5

01.02.2011

Top Ten Tuesday #9

Pour la reprise des Top Ten Tuesday que j'avais, à mon corps défendant, un peu délaissés (en même temps, si je me tenais aux contraintes, ça se saurait) et pour fêter son Golden Globe (et son futur Oscar, évidemment, no way qu'il aille à James Franco, trop jeune, ou Javier Bardem, trop moche) (inutile de hausser les sourcils, va, aucune personne normalement pourvue d'yeux ne peut trouver Javier beau, ce serait hérétique) (ce qui ne m'empêche pas d'avoir eu envie de lui broder une parure de lit à son nom après Vicky, Cristina, Barcelona, mais c'est parce que je suis faible, comme tout le monde le sait), Karine, Yueyin et moi vous proposons aujourd'hui un Top Ten consacré à Colin Firth, le seul, l'unique, celui à qui j'ai déclaré mon amour il y a de cela bien des années.

Voici donc, for your eyes only, mes 10 films préférés avec Colin*. Et avec photos. Ne me remerciez pas, c'est de bon coeur. (Et ne râlez pas, j'aurais pu vous infliger la même chose avec David Tennant**.) (Ah, vous faites moins les malins tout d'un coup, là.)

 

1. Orgueil et préjugés (Pride & Prejudice), version BBC, 1995.

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The ultimate Darcy. Que les Matthewphiles ne disent rien, merci.

 

2. Love actually, 2003

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Un homme qui apprend le portugais par amour, je ne sais pas vous, chers happy few, mais moi, ça m'émeut.

 

3. L'importance d'être constant (The importance of being Earnest), 2002

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 Colin plus Oscar, la preuve de l'existence de Dieu. Pas moins.

 

4. Un mariage de rêve (Easy virtue), 2008

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Où on apprend que Colin peut être sarcastique et mécanicien. Et qu'il porte fort bien le feutre en plus, le bougre. La classe.

 

5. Nanny McPhee, 2005

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Colin est over touchant en veuf débordé. Je suis prête à lui élever ses enfants, tiens.

 

6. Le journal de Bridget Jones (Bridget Jones' diary), 2001

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Un homme qui porte le pull renne avec autant de sexytude peut me demander n'importe quoi. Si, si.

 

7. St Trinian's, 2007

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S'il voulait bien prendre le poste de ministre de l'Education Nationale en France, je pense que ma motivation remonterait en flèche. Oui, je suis une femme facile, so what ?

 

8. Mamma Mia !, 2007

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Because he is quite spontaneous.

 

9. La dernière légion (The last legion), 2007

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Il porte tellement bien l'armure romaine que ce serait limite un péché de la lui enlever. Limite. (En fait, en revoyant les photos de lui en armure, j'espère qu'il a touché une prime de ridicule.)

 

10. Ce dont rêvent les filles (What a girl wants), 2003

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Politicien british et coincé. What a fantasy.

 

La semaine prochaine, mes dix films préférés avec Christophe Lambert. (Si, si, j'en ai vu au moins dix, vous pouvez être atterrés.)

 

*Sur les 18 que j'ai vus, ce qui est loin de représenter toute sa filmo, évidemment. Je plaide en sus coupable : je n'ai pas vu certains films très connus comme La jeune fille à la perle ou Valmont. Mais que fait la police ?

**En même temps, comme dirait Karine, quand on parle de David chou, on a un peu l'impression de se parler à nous-mêmes, ce qui, remarquez, ne nous dérange pas tant que ça.

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