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<title>Happy Few - litterature_neerlandaise</title>
<description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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<title>Toutes les histoires de famille sont des labyrinthes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Littérature néerlandaise</category>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/1753403296.jpg&quot; id=&quot;media-1256090&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;41kVgklDzKL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; La narratrice, Hollandaise, raconte sa chronique familiale, en remontant à son arrière-grand-mère allemande, Maria, modiste autoritaire et à ses quatre filles. Sa famille a vécu entre l'Allemagne et les Pays-bas et cette géographie, imposée par les guerres, l'a modelée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme certains aiment les oeufs mayonnaise ou les écharpes rouges, chers happy few, moi j'aime les chroniques familiales : les histoires étalées sur plusieurs générations, les secrets et les bavardages, les fâcheries et les retrouvailles, tout cela me touche beaucoup. Et j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce &lt;em&gt;100% chimique&lt;/em&gt; (titre étrange qui prend tout son sens à la fin du roman), que je trouve &lt;strong&gt;réussi à bien des égards&lt;/strong&gt;. La construction en six parties portant des titres importants dans l'histoire de cette famille (comme &lt;em&gt;Voitures&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Chaussures&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Laine&lt;/em&gt;) permet une narration non linéaire mais très maîtrisée (elle n'est pas fragmentée comme on pourrait le craindre mais très fluide au contraire).&amp;#8230;
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<title>La rose de la dune</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Challenge TBR</category>
<category>Littérature néerlandaise</category>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 21:50:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/6830c9f691b3e4a230b5279640bca8fd.jpg&quot; id=&quot;media-826989&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;593656cd19d30070b291880357418d47.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;em&gt;Duinroos&lt;/em&gt;, (littéralement &lt;em&gt;Rose de la dune&lt;/em&gt;), est une maison de vacances aux Pays-Bas que l'on peut louer à la semaine ou au mois, d'avril à octobre. Cette maison est occupée par des vacanciers qui se suivent et ne se ressemblent pas et ce sont leurs vacances qui nous sont racontées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un &lt;strong&gt;fort joli roman&lt;/strong&gt;, chers happy few, dont j'ai beaucoup aimé &lt;strong&gt;la construction &lt;/strong&gt;: chaque vacancier se voit consacrer un chapitre (il y en a six au total), entre lesquels vient parfois s'intercaler un chapitre consacré à la femme de ménage chargée de l'entretien de cette maison, espèce d'ange tutélaire qui veille sur la maison et, de loin, sur les vacanciers. Ces derniers trimballent leurs souffrances, leurs doutes et leurs espoirs et la&lt;strong&gt; maison, personnage central du roman&lt;/strong&gt;, semble insuffler à chacun la sérénité qui lui faisait défaut. Les &lt;strong&gt;histoires &lt;/strong&gt;sont &lt;strong&gt;variées&lt;/strong&gt;, amours déçues, amours naissantes, questionnement sur la maternité,&amp;#8230;
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<title>En dansant la javanaise</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashion)</author>
<category>Littérature néerlandaise</category>
<pubDate>Sun, 05 Aug 2007 08:48:56 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/2cc5d8c60c5c518eac47968470940cfa.jpg&quot; id=&quot;media-485793&quot; alt=&quot;0427fc8b774eca384f4415ec78f2ed39.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  En 1871, Rudolf Kherkhoven, son diplôme d'ingénieur en poche, quitte Delft pour Java afin de rejoindre l'exploitation familiale de thé. Dans sa famille aux larges ramifications, tous font fortune sur l'île indonésienne dans ce commerce alors en pleine expansion. Rudolf tombe amoureux de l'île et plus particulièrement d'une région montagneuse, le Priangan et il décide d'acquérir et de défricher une terre au pied du mont Tiloe, Gamboeng. Travailleur acharné, comptable hors-pair, homme droit et austère, très conservateur, il épouse en 1879 Jenny Roosegarde Bisshop, jolie jeune fille issue d'une excellente famille dont les membres ont des comportements parfois pour le moins étranges. Ils ont cinq enfants, l'argent commence à entrer dans les caisses familiales mais Jenny n'est pas heureuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai acheté ce roman complètement par hasard, conquise par une quatrième de couverture qui promettait que je tenais là &quot;le roman de l'été&quot;. Or, chers happy few, il s'agit bien plus que&amp;#8230;
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