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<title>Happy Few - litterature_francaise</title>
<description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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<title>Secrets de famille... mais en breton</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 06:01:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/2117755134.jpg&quot; alt=&quot;la peine du menuisier.jpg&quot; id=&quot;media-2068584&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La narratrice, Marie-Yvonne, dernière enfant d'un couple déjà vieux, grandit dans la Bretagne des années 50, entre un père taiseux, une mère à moitié sourde et une soeur aînée folle. Toute sa vie, elle tente de repriser le fil de son histoire et de comprendre celle de sa famille, bâtie sur des non-dits qui sont autant de secrets.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;N'y allons pas par quatre chemins, chers happy few, et disons-le tout net, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La peine du menuisier&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Marie Le Gall, n'était vraisemblablement pas une lecture pour moi et je l'aurais abandonné rapidement s'il n'avait pas fait partie de la sélection du &lt;strong&gt;Grand Prix Littéraire du Web&lt;/strong&gt;, catégorie &lt;em&gt;Premier roman&lt;/em&gt;. C'est un roman que j'ai trouvé ennuyeux et sans grâce, qui tente de retracer l'histoire de cette famille de paysans puis ouvriers&amp;nbsp;bretons, à coups de réflexions et d'historiettes&amp;nbsp;pour le moins&amp;nbsp;décousues. Il y a de nombreuses&amp;nbsp;longueurs et&amp;nbsp;de multiples&amp;nbsp;redites&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Des nuages et des ombres</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 06:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/1978050719.jpg&quot; alt=&quot;le livre des nuages.jpg&quot; id=&quot;media-2064951&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Tatiana est Mexicaine. Après une année passée&amp;nbsp;à Berlin grâce à une bourse d'études, elle a décidé de rester dans cette ville qu'elle aime et déteste de manière égale, vivant de petits boulots. On lui propose un jour un travail de scribe : transcrire sur papier les pensées que le Docteur Weiss, historien de renom sur le déclin, a enregistrées afin d'écrire un livre sur Berlin. En travaillant pour lui, elle rencontre Jonas, un météorologue qui a une passion pour les nuages...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis bien embarrassée pour vous parler de ce roman, chers happy few : il n'est pas mauvais mais il n'est pas&amp;nbsp;bien bon non plus, ai-je trouvé, évoluant dans les eaux incertaines du &quot;peut mieut faire&quot;. Il y a un côté appliqué dans l'écriture de Chloe Aridjis dont c'est ici le premier roman, et cette application peine du coup à tirer son histoire vers le haut (j'en profite&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Invisible</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 00:40:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/00/1350670376.jpg&quot; alt=&quot;l'invisible.jpg&quot; id=&quot;media-2063722&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Un avocat, trente-cinq ans et une vie sans intérêt, malgré un job très bien payé dans un gros cabinet au Luxembourg, découvre un matin qu'il est devenu invisible. Passé le premier moment de stupeur, enfin délivré d'une image qu'il déteste, il décide de profiter de cette nouvelle situation pour se libérer du carcan de la société et donner libre cours à ses pulsions.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'invisible&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Pascal Janovjak est un roman totalement sans intérêt, chers happy few, voilà c'est dit, j'assume. Sur la base d'une histoire qui a un sérieux goût de déjà lu et de déjà vu, il ne nous sera rien épargné des poncifs inhérents au thème de l'invisibilité : notre héros si peu héros le devient parce qu'il se sent transparent dans un monde où nous nous côtoyons sans nous voir (avouez que c'est puissamment neuf comme idée, mmmh ?) et il franchit toutes les étapes que lui permet&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;Je m'appelle Paul Valéry. Mettons.&quot;</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 18:19:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/00/1436923858.jpg&quot; alt=&quot;l'homme de 5 h.jpg&quot; id=&quot;media-2063599&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le narrateur, en sortant de la Bibliothèque Nationale où il fait des recherches, rencontre un homme qui ressemble un peu à Paul Valéry et qui lui dit, en substance, qu'André Breton a eu tort de prêter à ce dernier ces propos que nous connaissons tous sur le roman, le fameux &quot;on ne peut plus commencer un roman par 'La marquise sortit à cinq heures'.&quot; Intrigué par cet homme qui ne peut pas être Valéry mais qui présente avec l'auteur de troublantes similitudes physiques et qui semble connaître son oeuvre de manière intime et personnelle, le narrateur se perd en sa compagnie dans une longue balade littéraire et culturelle sur la trace des &quot;cinq heures&quot;, balade qui l'emmènera plus loin que prévu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'homme de cinq heures&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Gilles Heuré est un roman à côté duquel je serais assurément passée, chers happy few, s'il n'avait pas été sélectionné pour le Prix des&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/&quot;&gt;Chroniques&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Don't cry for me Argentina</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 19:01:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;(dans votre grande magnanimité, vous excuserez le titre de ce billet, chers happy few) (ou pas) (je tiens quand même à préciser pour ma défense que je viens de lire 12 romans imposés en moins de 15 jours, je trouve que si le seul dommage collatéral est un titre un peu pourri, je l'ai échappé belle, j'aurais pu faire pire comme lancer un swap pour happy few ou m'inscrire à&amp;nbsp;trois challenges) (ah, non, ça c'est fait me dit-on dans l'oreillette, my bad)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/1769972621.jpg&quot; alt=&quot;la perrita.jpg&quot; id=&quot;media-2078356&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Argentine, 1996, un dimanche de mars. La vieille Ernestina attend sa petite-fille de 18 ans, qu'elle n'a jamais vue : la jeune fille fait partie de ces centaines d'enfants volés à leurs parents arrêtés, torturés et exécutés pendant la dictature. Malvina a été élevée par un militaire et sa femme, Violetta, qui a fermé les yeux sur ce qui se passait autour d'elle. Ernestina et Violetta, au cours&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Des pleurs dans la nuit</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 18:59:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/02/379235298.jpg&quot; alt=&quot;deshommes.jpg&quot; id=&quot;media-2084886&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lors de l'anniversaire de Solange, sa soeur, Feu de Bois, presque clochard, qui vit aux crochets de tous, lui offre une broche magnifique.&amp;nbsp;Mais la somptuosité du cadeau soulève de l'incompréhension de la part des convives, incompréhension qui se mue rapidement en colère et en mots irréparables. Feu de Bois, sous l'emprise de sentiments dans lesquels se mêlent la fureur, l'humiliation mais aussi des relents de ce qu'il a vécu&amp;nbsp;durant la guerre d'Algérie, se rend alors coupable d'une agression. Son cousin, Rabut, se souvient alors de l'histoire de Feu de Bois et notamment de ce qui s'est passé en Algérie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Des hommes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est le deuxième roman que j'ai décidé de lire dans le cadre du &lt;strong&gt;Prix Goncourt des Lycéens&lt;/strong&gt; (qui sera attribué lundi 9 novembre), chers happy few, et le moins que l'on puisse dire est que je sors de cette lecture totalement partagée. La première partie de ce roman&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Cher libraire</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/27/cher-libraire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 18:40:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme tout LCA qui se respecte, chers happy few, j'ai connu des libraires de toutes sortes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des grands, des petits, des efflanqués, des ronds, des timides, des bavards, des étrangers qui ne parlaient pas ma langue (mais quelle idée aussi, de rentrer systématiquement dans une librairie même quand je ne parle pas un mot de la langue du pays ?), des qui n'avaient de libraire que le nom (car oui, cela existe, malheureusement, et pas seulement&amp;nbsp;dans ces supermarchés de la culture où on veut nous faire prendre des vendeurs pour des libraires), mais surtout des passionnés, des lecteurs, des vrais, de ceux qui s'enthousiasment avec sincérité, loin des modes et des Prix. Je me souviens bien de mon libraire de province, qui dans cette petite ville accablée de soleil mettait trois bonnes semaines à voir arriver les livres qu'on lui commandait (j'ai bien cru que je n'arriverais jamais à lire&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Résistant</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/19/resistant.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 18:01:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/1120555234.jpg&quot; alt=&quot;karski.jpg&quot; id=&quot;media-2051006&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 1942, alors que la Pologne est dévastée par les nazis et les Soviétiques, Jan Karski est envoyé en mission&amp;nbsp;auprès du gouvernement en exil à Londres. Il doit l'alerter sur le sort des Juifs et prévenir le monde entier des massacres perpétrés dans les camps. Jan Karski s'acquitte de sa tâche et inlassablement&amp;nbsp;raconte ce qu'il a vu dans le ghetto de Varsovie. En pure perte, nul ne l'écoute. Trente-cinq ans plus tard, il témoigne dans &lt;em&gt;Shoah&lt;/em&gt;, le film de Lanzmann.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Me voilà bien ennuyée pour vous parler de cet ouvrage, chers happy few, qui a, si je ne m'abuse, eu bonne presse partout. Si &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Jan Karski&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est sous-titré roman, il n'en est un que dans sa dernière partie, où Haenel se met enfin à la place de cet homme et en fait un personnage qui s'interroge inlassablement sur les raisons qui ont poussé les Alliés à ne pas agir&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;L'amour n'est pas de l'antimatière&quot;</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Jeunesse</category>
<category>Littérature française</category>
<category>SF</category>
<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 19:01:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/1073786648.jpg&quot; alt=&quot;thomas drimm.jpg&quot; id=&quot;media-2022131&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Thomas Drimm a 13 ans moins le quart. Il vit dans une banlieue minable des Etats-Uniques, un état totalitaire sous ses faux airs de république, où le président Narkos III n'est qu'un fantoche sous perfusion. Dans cette société où le Hasard a été érigée en ligne de vie, où les obèses sont internés et les dépressifs &quot;retraités&quot; en pièces détachées,&amp;nbsp;Thomas, préobèse et fils d'un alcoolique, est déjà un raté. Un dimanche, il tue, par inadvertance et d'un coup de cerf-volant, Léonard Pictone, un scientifique de renom qui avait une mission et qui, pour&amp;nbsp;la mener à bien, s'incarne après sa mort, dans... l'ours en peluche de Thomas. Le jeune garçon va se retrouver héros bien&amp;nbsp;malgré lui&amp;nbsp;d'une trépidante aventure.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour &lt;em&gt;Un aller simple&lt;/em&gt;, s'essaie pour la première fois, avec la série consacrée à Thomas Drimm,&amp;nbsp;à la littérature jeunesse, sous une forme particulière puisque&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;Il y a souvent une nette tendance à la nostalgie chez les Nathalie&quot;</title>
<link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/10/02/il-y-a-souvent-une-nette-tendance-a-la-nostalgie-chez-les-n.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Challenge du 1% littéraire 2009</category>
<category>Littérature française</category>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 19:07:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/01/201160731.jpg&quot; alt=&quot;la délicatesse.jpg&quot; id=&quot;media-2016088&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Nathalie et François s'aiment depuis sept ans. Sept ans d'un bonheur conjugal sans effort et sans nuage, tant ces deux-là semblent s'être accordés le plus naturellement du monde dès le premier regard. Oui, mais voilà, un dimanche, alors que Nathalie est en train de lire un roman russe, François, parti courir, est renversé par une voiture. Veuve, Nathalie s'enferme dans le travail et refuse d'envisager de refaire sa vie. Jusqu'au jour où, pour une sombre histoire de moquette et de talons aiguilles, elle embrasse, presque par inadvertance, un de ses jeunes subalternes, Markus...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La délicatesse&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est sans conteste &lt;strong&gt;le plus abouti&lt;/strong&gt; des romans de David Foenkinos (&lt;a href=&quot;http://5emedecouverture.wordpress.com/&quot;&gt;chouchoutisé depuis longtemps par sa vestale attitrée&lt;/a&gt;) que j'ai lus, chers happy few. Sur un sujet grave et plus profond qu'il n'en a l'air, Foenkinos bâtit &lt;strong&gt;une intrigue aérienne pleine de trouvailles&lt;/strong&gt;. Si son sens de la formule en agace plus d'un, je l'aime pour&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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