03.02.2011
"You know, now that you mention it, you do remind me a little of Hooch"
Because Chiffonnette is the best. What else ?
Non, vous ne rêvez pas, happy few de mon coeur grenadine, la citation du jeudi fait un retour tonitruant dans ce modeste salon (qui a dit que c'était parce que je n'étais pas près d'écrire un billet sérieux ? non mais quelle insolence ; tout se perd, ma brave dame, tout se perd) (et pas uniquement les copies) (ahem). Aujourd'hui, donc, happy few sériephiles, deux citations en relation avec les deux séries qui m'ont occupée il y a peu : Castle (dont j'ai revu la saison 2, le Père Noël de ma carte bleue l'ayant déposée au pied de l'arbre) et Life on Mars.

(Castle a fait une grosse bêtise et Beckett lui en veut terriblement.)
Martha : Do you have a strategy ?
Castle : Be my charming self.
Martha : What about Plan B ?
(Gene Hunt, commissaire, et Sam Tyler, inspecteur, s'engueulent. Comme d'habitude.)
Gene Hunt : I think you've forgotten who you're talking to.
Sam Tyler : An overweight, over-the-hill, nicotine-stained, borderline-alcoholic homophobe with a superiority complex and an unhealthy obsession with male bonding?
- Gene Hunt : You make that sound like a bad thing.
Je vous laisse avec cette note aléatoirement mise en page, happy few de mon coeur, il faut que je vienne à bout du dernier Angot sans m'arracher tous les cheveux, ce qui, disons-le tout net, s'annonce difficile. Ma vie n'est que sacerdoce et renoncement, c'est bien connu.
05:00 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : non rien de rien, non, je n'ai rien à dire ce matin, sinon que j'attends les vacaaaaaaances, plus que 10 jours, je veux dormiiiiiiiiiiiiir, et lire, et dormir, et aller à new-york, ou à lisbonne
13.01.2011
Castle, my love
Sur une idée de Chiffonnette, la seule, l'unique.
Dans Naked Heat, deuxième volet des aventures de Nikki Heat écrites par l'inénarrable et so séduisant Richard Castle, notre Inspectrice favorite se retrouve confrontée à un meurtre dont les ramifications s'avèrent particulièrement compliquées, et elle est contrainte de faire de nouveau équipe avec Jameson Rook. Ce dialogue entre Jameson et Nikki se déroule au commissariat.
"Here's my theory."
"Oh, God, I forgot. The theories."
"Young woman, nefarious hooker over here." He cupped his left hand and held it up. "Ageing boomer S and M demolished politico over here." He held up his cupped right. "I think she's the tipster who took him down and now he wants payback for her."
"Your theory is interesting, except for one flaw."
"Which is ?"
"I wasn"t listening."
Un billet sur ce roman dans les jours qui viennent, chers happy few, parce que vous le valez bien. Et Rick encore plus.
00:07 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : pour que je tague, promettez-moi monts et merveilles, des perles de pluie venues de pays, où il ne pleut pas, david sur scène devant moi, mon caffe latte préféré tous les matins, une aston martin grise, mon poids en pelotes de laine, et un moyen de ne plus jamais, jamais, avoir froid aux pieds
16.12.2010
No I'm not a prostitute. I'm a writer, which in Los Angeles is often the same thing.
Sur une idée de Chiffonnette, la seule, l'unique.
Aujourd'hui, happy few avides de kulture, une petite citation extraite de This Pen for Hire de Laura Levine, parce que oui, j'ai de la suite dans les idées, c'est comme ça, je suis constante et rigoureuse.
(Andy, un agent de stars, suspect n°1 sur la liste de Jaine, vient de proposer à cette dernière, qui se fait passer pour une journaliste du New york Times, d'écrire un scénario.)
"I drove home, fantasizing all the way.
What if I took Andy up on his offer ? What if I came up with a blockbuster movie ? Of course, eventually Andy would figure out I wasn't really with The New York Times. But by then, maybe he'd go so in love with my idea that he'd let bygones be bygones and go ahead with the project anyway. Maybe he'd take it to a major studio, and they'd greenlight it at first meeting, and he'd get me thousands of dollars. Maybe even millions.
By the time I pulled up in front of my duplex, I was mentally living at the beach in Malibu, best friend with Babs Streisand, driving a pale blue Jaguar, and married to Mel Gibson."
Que celle qui ne s'est jamais furieusement (mais avec distinction) livrée mentalement à ce genre de douce rêverie lui jette le premier tome de la Critique de la raison pure, tiens, chers happy few. Je pourrais le faire, of course, tant ce genre de fillerie n'est pas du tout mon genre (pourquoi épouser Mel Gibson quand on peut convoler en justes noces avec David Tennant, franchement, je vous le demande), mais je ne sais pas où j'ai mis mon exemplaire. Je sais, c'est ballot.
06:02 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : donnez-moi une seule bonne raison de taguer, et je le ferai
09.12.2010
Amabilités
Sur une idée de Chiffonnette, la seule, l'unique.
Aujourd'hui, chers happy few, je me sens d'humeur vacharde (non, je ne suis pas que courtoisie et colliers de fleurs, nul n'est parfait) et la lettre de Flaubert à Zola mise en ligne par mon amie Cuné m'a donné envie d'aller chercher quelques amabilités d'écrivains. C'est donc un florilège que je vous livre en ce jour. Et parce que la méchanceté fait autant rire qu'elle fait grincer des dents, enjoy.
Jules Renard (dont je ne saurais trop recommander la lecture du Journal) à propos de Mallarmé : "Mallarmé, intraduisible, même en français." (Pfff, moi j'aime bien Mallarmé, surtout les jours de neige.)
Claudel à la mort de Gide : "La moralité publique y gagne beaucoup et la littérature n'y perd pas grand chose." (Je n'aime pas plus Claudel que Gide personnellement, mais who cares ?)
Baudelaire, à propos de George Sand : "Elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde. Elle a, dans les idées morales, la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiment que les concierges et les filles entretenues." (Tsss, c'est pas gentil de dire du mal du petit personnel, Charles.)
Zola à la mort de Baudelaire : "Dans un siècle, les histoires de la littérature française mentionneront Les fleurs du mal seulement comme une curiosité." (Ou pas.)
Barbey d'Aurevilly à propos de Zola : "C'est le Michel-Ange de la crotte." (J'aime Barbey d'amour, mais il s'est un peu, comment dire... fourvoyé ?)
06:00 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : bitch oh ma bitch, ces écrivains sont de vraies langues de pute parfois, mais avec classe et élégance, ou presque
02.12.2010
Parce que le jeudi, c'est raviolis
Sur une idée de Chiffonnette, la seule, l'unique.
They raced for the cover of the wood as the storm finally broke again and the wind swirled icy rain around them. They reached the tree line breathless, the Doctor's hair plastered to his forehead.
Rose giggled at him. 'Why can't you ever take us somewhere nice and warm ?'
'Hey!' The Doctor looked indignant. 'I took you to New Earth! Apple grass, remember ?'
'Yeah! Not exactly a relaxing break, though, being taken over..."
'The sign of a good holiday!' He flicked the water from his fringe. 'Anyway, now I've brought you to a nice wood. A nice wet wood.'
'A nice wet, dark wood.'
'Yes.' The Doctor peered into the gloom. 'Actually it's more tulgy than wet. Yes. Definitely a tulgy wood.' He set off down the leaf-strewn path. 'Lovely word "tulgy". Doesn't get enough use. Very good for describing woods... And puddings. I've had some wonderfully tulgy puddings in my time.'
Rose hurried to catch him up. 'Tulgy puddings ? What sort of restaurants have you been eating in ?'
'You've never had a tulgy pudding ? Oh, you haven't lived.'
Mike Tucker,The Nightmare of Black Island, BBC Books, 2006
Rose et le Docteur, forever and a book. Précisons qu'ils ont cette conversation lexicale et linguistique alors qu'ils viennent de découvrir qu'un monstre terrifiant se terre sur la côte d'un petit village gallois. I love them.
06:00 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : oh i forgot to tag my not, and cuné didn't say a thing, pffff, that's all folks, i can't always be witty and delightful, get over it
18.11.2010
"I don't trust a man with curly hair."
I can't help but picture little birds laying sulfurous eggs in there, and it disgusts me.
(Mon Dieu, je pense la même chose, je suis peut-être malade, chers happy few, mais je ne suis pas la seule, et ça, ça n'a pas de prix.)
Sur une idée de Chiffonnette, toujours.
En ce moment, je suis dans la saison 1 de Glee, chers happy few, une série pleine de défauts mais très drôle et attachante, en grande partie à cause de ses personnages, belle galerie de losers névrotiques, dominés par la figure de Sue Sylvester, la coach des cheerleaders. (Pour ceux qui vivraient sur une autre planète, cette série a pour cadre une chorale dans un lycée perdu d'une petite ville de l'Ohio.) Ce jeudi citation sera donc consacré à cette femme dont le sens de la répartie n'a d'égal que son talent de fashionista (accepter un rôle dans lequel on se balade tout le temps en survêt adidas montre un grand sens de l'abnégation de la part de Jane Lynch, je ne peux que m'incliner).
Let me be the one to break the silence. That was the most offensive thing I've seen in twenty years of teaching. And that includes an elementary school production of Hair.
...
Sue : High school is a caste system. Kids fall into certain slots. Your jocks and your popular kids up in the penthouse. The invisibles and the kids playing live-action out in the forest : bottom floor.
Will : And... where do the Glee kids lie?
Sue : Subbasement.
...
Will : Since 1992, 95 percent of your Cheerios should have flunked Spanish. And I, for one, am not going to be a part of it anymore!
Sue : Ugh, Will! We all know your devotion to that dying language!
Will : Dying language ?
Sue : Let me break this down for you, okay ? I empower my Cheerios to be champions. Do they go on to college ? I don't know... I don't care. Should they learn Spanish ?... Sure, if they want to become dishwashers and gardeners. But if they wanna be bankers and lawyers and captains of industry, the most important lesson they can possibly learn is how to do a round-off!
06:30 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation, Séries télé | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : merci caroline et cuné pour la découverte de cette série, qui a transformé ma vie en musical, comment ça j'en fais trop ?
04.11.2010
What's in a quote ?

Than are dreamt of in your philosophy." (I, 5)
05:51 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : william my love, il serait temps que je te consacrasse un peu de mon emploi du te, pour le moment overbooké, mais quand on aime on se débrouille, limite on arrête de corriger des copies, pour l'écrivain de son coeur, il faut que je me procure "the comedy of errors", parce que j'ai un enregistrement audio avec daviiiiid, thanx to cuné, que j'aime d'amour
28.10.2010
Philosophie mi amor

10:15 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : je suis au bord du suicide par ingestion d'encre sur papier, si l'année prochaine j'accepte encore d'être jurée, dans ces conditions, abattez-moi chers happy few, ou envoyez-moi david pour me raisonner, allez j'y retourne, en chantant évidemment, you know me
23.09.2010
On serait pas jeudi ?

06:00 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
09.09.2010
Babe

Ranger said. "I've asked Cal to follow you around."
"Cal has a flaming skull tattooed onto his forehead. And he has muscles in places muscles aren't supposed to grow. Cal looks like... Steroidasaurus."
"Don't underestimate him," Ranger said. "He can spell his name. He's not overly violent as long as he remembers to take his medication. And he gives good shade."
To the Nines
07:48 Écrit par fashion dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note



