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        <title>Happy Few - jeunesse</title>
        <description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 20:33:56 +0200</lastBuildDate>
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                <title>N'oublie pas de reboucher le dentifrice</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                                <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/01/930499229.jpg&quot; id=&quot;media-1102479&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51CvhSYd5NL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Apolline vit seule au vingt-quatrième étage de l'immeuble Poivrier. Ses parents sont toujours en vadrouille ; ils parcourent le monde à la recherche d'objets plus ou moins farfelus pour leurs éclectiques collections.  L'occupation favorite d'Apolline pour tuer le temps est de résoudre des énigmes compliquées : elle s'attaque ici à la résolution de mystérieux cambriolages dans le quartier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que voilà un &lt;strong&gt;bel ouvrage&lt;/strong&gt;, chers happy few! La couverture rigide, qui imite les carnets à l'ancienne, légèrement soutachée d'or (oui, il y a longtemps que je voulais employer cet adjectif, voilà qui est fait, je me sens plus légère), est très belle, ce qui rajoute je trouve au plaisir de lecture. L'histoire est à la fois une &lt;strong&gt;histoire policière un peu déjantée&lt;/strong&gt;, où une chatte jaune (c'est d'ailleurs le titre original) dirige une bande organisée de chiens qui lui servent d'indics dans les maisons chics qu'elle cambriole ensuite et &lt;strong&gt;l'histoire un peu triste d'une petite fille qui vit sans ses parents&lt;/strong&gt;, dans un environnement luxueux mais solitaire. Heureusement que M. Munroe, un petit être poilu, velu et muet, veille sur elle. Et pour se consoler et s'occuper, elle a sa collection de chaussures orphelines et de cartes postales du monde que lui envoient ses parents. Il y a beaucoup de &lt;strong&gt;poésie &lt;/strong&gt;dans ce roman, dans les dessins des décors, dans les répétitions qui ressemblent à des contes, dans l'absurdité de certaines situations (tous les jours une armée d'adultes vient accomplir toutes les tâches ménagères, y compris tirer les rideaux ou polir les poignées de portes) et pas mal d'&lt;strong&gt;humour&lt;/strong&gt;. Les dessins sont extra et complètent le texte ou s'y substituent totalement, ajoutant encore beaucoup au plaisir de lecture. Le tout forme un &lt;strong&gt;très bel ouvrage&lt;/strong&gt;, à l'univers un peu particulier, qui a beaucoup plu à ma fille (cette chronique a mis du temps à venir car elle refusait de me le laisser pour que je rédige ces quelques lignes, elle avait peur que je ne le lui rende pas) (ce qui ne veut pas dire que je vole les livres de ma fille, n'allez pas croire, chers happy few).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A lire, à regarder, à déguster, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chris Riddell, &lt;em&gt;Apolline et le chat masqué (Ottoline and the yellow cat)&lt;/em&gt;, Milan jeunesse (traduit de l'anglais par Amélie Sarn) (on se demande d'ailleurs pourquoi le prénom de la petite fille a été modifié)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le billet de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://bouquine.canalblog.com/archives/2008/05/20/9189942.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mélanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; qui m'a furieusement donné envie d'acheter ce roman et ceux de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2008/05/20/9241624.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://gawoulameilleure.canalblog.com/archives/2008/05/14/9175594.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gawou&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.
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                <title>&quot;Les baisers sont un meilleur sort que la sagesse&quot;</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                <category>SF</category>
                                                <pubDate>Thu, 26 Jun 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/897602849.jpg&quot; id=&quot;media-1092852&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51gVcA3NVwL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Tally a enfin obtenu ce qu'elle désirait depuis si longtemps : elle est devenue une Pretty au visage d'ange. Elle cherche à se faire admettre dans la bande des Crims, des jeunes Pretties qui ont eu un passé criminel et dont le chef, Zane, est &quot;intense&quot;. Mais lors de la cérémonie d'admission, un Ugly surgit du passé de Tally : Croy prend des risques pour lui donner une bourse qui contient une lettre et deux cachets. Et brutalement Tally se souvient...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre jour, chers happy few, alors que j'étais innocemment entrée dans la librairie de mon quartier afin d'acheter le livre pour le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chez-anjelica.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;swap Eternel féminin &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(vous remarquerez que je ne fréquente plus les librairies qu'avec une excuse valable), je me suis vue contrainte, pour de sombres raisons de moyen de paiement, d'acheter des livres supplémentaires. Si, je vous jure Monsieur le Juge, je n'y suis absolument pour rien, je ne voulais pas du tout repartir avec &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/montagne-Dominique-Joly/dp/2070527409/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1214407888&amp;sr=1-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;ça&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/grand-livre-anim%C3%A9-Corps-humain/dp/2745922599/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1214407827&amp;sr=1-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ça&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, et encore moins &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Apolline-chat-masqu%C3%A9-Chris-Riddell/dp/2745933957/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1214407768&amp;sr=8-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;ça&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Quant à &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pretties&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, il s'est traîtreusement glissé dans mon panier et quand je m'en suis rendue compte je n'ai pas eu le courage de le reposer d'où il venait. Je suis une âme sensible, Monsieur le Juge, je ne supporte pas les cris de détresse et les larmes des livres qui veulent être adoptés. J'ai donc cédé, Monsieur le Juge, mais c'est pour la bonne cause. Et puis comme je l'ai lu tout de suite, ça ne compte pas, il n'a pas vu la PAL, même de loin (il paraît d'ailleurs qu'il en est marri, il aurait bien aimé séjourner un peu aux côtés de ses pairs et vérifier le confort tant vanté des étagères, qui explique pourquoi certains romans sont là depuis 6 ans) (au bas mot).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j'ai bien fait de céder, chers happy few, parce qu'en toute honnêteté, &lt;em&gt;Pretties&lt;/em&gt; est encore meilleur que &lt;em&gt;Uglies&lt;/em&gt;, pour lequel, je vous le rappelle, j'ai eu un coup de coeur que j'ai &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/06/10/la-beaute-est-elle-soluble-dans-le-totalitarisme.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;exprimé bien fort dans ce modeste salon&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Ce deuxième volet des aventures de Tally est &lt;strong&gt;excellent&lt;/strong&gt;. La jeune fille est devenue une Pretty qui se rend assez vite compte que quelque chose cloche. Elle lutte contre &quot;la belle mentalité&quot; par tous les moyens, aux côtés de Zane, personnage très intéressant, chef de bande secret et charismatique qui a lui aussi compris depuis longtemps que l'Opération ne s'était pas contentée de le rendre beau. &lt;strong&gt;Parfaitement construit&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;plein de rebondissements&lt;/strong&gt;, ce roman d'aventures &lt;strong&gt;marie action et réflexion&lt;/strong&gt; et pose de nombreuses questions de manière fort habile : la fin justifie-t-elle les moyens ? Peut-on sauver quelqu'un qui ne le demande pas ? Qu'est-ce que le libre-arbitre ? Pourquoi certains se rebellent-ils et pas d'autres ? Qu'est-ce que la trahison ? La psychologie des personnages est d'une incroyable justesse et Tally continue de mûrir, en découvrant que les relations sentimentales ne sont pas de tout repos et que l'amitié est une chose difficile quand elle est à sens unique (le personnage de Shay devient terrifiant). C'est peu de dire donc que j'adore cette série, chers happy few!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A lire de toute urgence (enfin, après avoir lu &lt;em&gt;Uglies&lt;/em&gt;) : j'ai comme l'impression que mes pas vont me porter à l'insu de mon plein gré vers la librairie, chers happy few, car évidemment il y a une suite!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scott Westerfeld, &lt;em&gt;Pretties&lt;/em&gt;, Pocket Jeunesse (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Guillaume Fournier)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets d'&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lisezjeunesse.canalblog.com/archives/2008/06/11/9508981.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Emmyne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chrestomanci.over-blog.com/article-10910286.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Virginie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : le titre de mon billet est emprunté à Cummings, cité dans le roman.
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                <title>Serviteurs de la Lumière</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                                <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Aujourd'hui, chers happy few, je vous propose pour commencer ce billet de remonter le temps, pas moins. Comme vous vous en souvenez certainement, lors de la rencontre de mai du célèbre &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://leclubdestheieres.over-blog.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Club des Théières&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, au thème évocateur des &lt;em&gt;Créatures de la Nuit&lt;/em&gt; (je reconnais que c'est moins tordu que les &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/06/21/la-double-vie-d-irina-r.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Figures Géométriques&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (je ne sais pas pourquoi je mets des majuscules partout, une pulsion sans doute), mais franchement ce dernier thème a permis aux participantes de se surpasser dans la triche la plus éhontée, ce qui n'est pas si mal en définitive, surtout pour nos zygomatiques), donc, disais-je, avant d'être intempestivement interrompue par l'ouverture d'une parenthèse, j'avais lu &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/05/18/dur-metier.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'apprenti-épouvanteur&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Joseph Delaney. Et comme j'ai de la suite dans les idées, j'ai lu les &lt;strong&gt;deux volumes suivants&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/33018741.jpg&quot; id=&quot;media-1089228&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51BJY3TPQNL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/01/710614679.jpg&quot; id=&quot;media-1089234&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;512kK7ayeUL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Comme je vous aime bien, je vais vous en faire une &lt;strong&gt;critique groupée&lt;/strong&gt;, paf, comme ça (encore une pulsion sans doute, y a pas à dire, j'ai besoin de vacances) (ah, il paraît que c'est pour ce soir) (chouette alors) (vous avez le droit de me haïr, je comprends parfaitement, chers happy few).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Le jeune Tom Ward, apprenti-épouvanteur qui s'est dépêtré tant bien que mal des griffes de la terrible Mère Maulkin (c'était &lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/05/18/dur-metier.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le tome 1&lt;/a&gt;), se retrouve dans le &lt;strong&gt;tome 2&lt;/strong&gt; confronté à un bien plus redoutable adversaire : le Fléau, ancien dieu enfermé dans un labyrinthe sous la cathédrale de Priestown. L'Epouvanteur n'a jamais réussi à le vaincre mais il doit à présent achever le travail, la maléfique créature étant sur le point de se libérer en étendant son emprise psychique sur toute les habitants de la ville. Mais dans cette ville aux innombrables églises où on ne peut faire un pas sans croiser un membre du clergé, Gregory et son apprenti sont fort mal vus, car ils empiètent sur les plate-bandes des exorcistes qui pensent venir à bout des gobelins et des sorcières à coup de Pater Noster doctement assenés. Et comble de malchance, l'Inquisiteur, sociopathe cruel qui se réjouit de faire dresser des bûchers à tous les coins de la ville, est bien décidé à avoir la tête de nos deux Epouvanteurs... Cet &lt;strong&gt;excellent deuxième volume&lt;/strong&gt; est une &lt;strong&gt;réflexion sur les rapports que la religion entretient avec le reste du monde &lt;/strong&gt;et une &lt;strong&gt;réécriture fantastique des chasses aux sorcières&lt;/strong&gt; que le monde a connues de tous temps. On en apprend un peu sur le passé de John Gregory, qui a aimé deux femmes, et son frère Andrew le serrurier de génie devient un personnage important. Tom prend de l'assurance et se montre capable de prendre des initiatives et des risques, justifiant par là la confiance que sa mère a toujours placé en lui. Ses relations avec Alice, la jeune sorcière qui a bien du mal à se débarrasser de son penchant vers l'obscur, s'étoffent et la jeune fille se révèle complexe et attachante (ce dont on se doutait dès le tome 1).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;tome 3&lt;/strong&gt; s'ouvre au début de l'hiver par la migration de Tom, Alice et l'Epouvanteur vers les quartiers d'hiver de ce dernier, à Anglezarke, village sinistre perdu au pied d'une impressionnante falaise. Cette fois-ci nos héros sont confrontés à Morgan, ancien apprenti de Gregory, passé du côté obscur de la force et qui n'a qu'un but : libérer Golgoth, terrible Seigneur de l'Hiver de sa prison. Le pauvre Tom n'est pas au bout de ses peines... Ce volume est placé sous le &lt;strong&gt;signe du passé de l'Epouvanteur&lt;/strong&gt;, Morgan en représentant une partie, Meg, la sorcière lamia, une autre. C'est un volume sous le &lt;strong&gt;signe du renoncement &lt;/strong&gt;pour Gregory et pour Tom, le premier renonçant à l'illusion de l'amour, le deuxième perdant père et mère et renonçant ainsi définitivement à son enfance. On y découvre qui est réellement la mère de Tom et on y a la confirmation que l'Epouvanteur, même s'il est sur le déclin, a plus d'un tour dans son sac. Comme dans les tomes précédents, on ne peut que louer la &lt;strong&gt;rigueur de la construction narrative &lt;/strong&gt;et de &lt;strong&gt;l'évolution des personnages&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;l'atmosphère très particulière&lt;/strong&gt;, où la solitude, le jeûne et le silence tiennent une grande place, ainsi que la &lt;strong&gt;vision somme toute originale du métier d'Epouvanteur &lt;/strong&gt;: pas de magie (ou très peu), pas de poudre aux yeux, pas de grands remerciements de la part de ceux qui sont sauvés mais de l'étude, de la persévérance, du courage et une bonne dose d'humilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une série décidément de grande qualité, chers happy few, que je ne peux que continuer à recommander chaudement! Le combat contre l'obscur ne fait que commencer!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joseph Delaney, &lt;em&gt;La malédiction de l'Epouvanteur (The spook's curse)&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le secret de l'Epouvanteur (The spook's secret)&lt;/em&gt;, Bayard Jeunesse (traduit de l'anglais par Marie-Hélène Delval)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets de &lt;strong&gt;Yueyin&lt;/strong&gt; sur &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://lireouimaisquoi.over-blog.com/article-6352684.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le secret de l'Epouvanteur&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; et de &lt;strong&gt;Virginie&lt;/strong&gt; sur &lt;a href=&quot;http://chrestomanci.over-blog.com/article-14640165.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les trois premiers volumes&lt;/a&gt;.
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                <title>La beauté est-elle soluble dans le totalitarisme ?</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                                <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/435347090.jpg&quot; id=&quot;media-1062979&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51c6Q8u2AsL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Tally va avoir 16 ans. Elle attend impatiemment son anniversaire, qui va de pair avec l'Opération : grâce à la chirurgie esthétique, elle quittera son statut de Ugly pour devenir à son tour une Pretty à la beauté envoûtante et vivre de fête et d'alcool dans New Pretty Town, de l'autre côté du fleuve. Mais quelques semaines avant cette date, elle fait la connaissance de Shay, qui est née le même jour qu'elle mais qui, à la différence de Tally, ne veut pas être transformée. Shay soutient que des Uglies fugitifs vivent en communauté à La Fumée et elle tente de persuader Tally de s'enfuir avec elle avant l'Opération...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un roman, chers happy few, qui m'a littéralement sauté dans les bras, alors qu'innocente et encombrée d'enfants, je me rendais chez une de mes soeurs pour un (d'ailleurs délicieux) repas dominical : figurez-vous que Falbala (ma soeur, donc), habite à côté d'une librairie qui non seulement a le désavantage d'être ouverte le dimanche mais a en plus l'outrecuidance de ne vendre que des livres (presque) neufs à prix d'occasion (un toupet pareil est assez inconcevable, chers happy few, et je sais que vous le pensez aussi)... Et sans que je puisse m'y opposer et avant même que j'aie le temps de me rendre compte de ce qui m'arrivait (comme d'habitude, en somme), le so girly porte-monnaie avait été délicatement délesté de quelques euros (je n'ose même pas vous dire combien je l'ai payé sinon vous allez me jalouser jusqu'à la fin de ce billet) et ce roman avait rejoint ma toute petite PAL pour une durée tellement brève qu'autant dire que ça ne compte pas, chers happy few!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j'ai été fichtrement bien inspirée en achetant ce roman, qui est, allez, n'ayons pas peur des mots (il paraît qu'ils ne mordent pas), un &lt;strong&gt;coup de coeur&lt;/strong&gt;! J'ai trouvé l'histoire &lt;strong&gt;profondément originale&lt;/strong&gt;, non pas tant dans la mise en place d'une société totalitaire reposant sur l'homogénisation du peuple et le lavage de cerveau des masses que dans son utilisation de la beauté, qui est censée faire de l'égalité une réalité et aplanir toutes les difficultés sociales. Cette société futuriste (nous sommes dans un futur assez lointain) qui se dessine par petites touches est censée être une réaction/solution aux erreurs commises dans le passé par les Rouillés (nous, ainsi nommés en raison de notre sur-utilisation du métal) : plus de gaspillage, plus de guerre, plus d'exploitation à outrance de la nature, plus d'inégalités, plus de violence... Mais évidemment il y a un envers à l'idyllique tableau : l'Opération ne se contente pas de rendre les Uglies beaux, elle les rend aussi malléables, incapables de prendre des décisions et de réfléchir et la violence existe sous la forme des Specials, des êtres génétiquement modifiés pour être des machines au service de la répression. La grande force du roman réside dans la mise en place de cette société qui a l'air si heureuse et si douce, où tout le monde semble accepté et où en fait tout le monde est manipulé et dans la personnalité et l'évolution de Tally, qui découvre malgré elle les tenants et les aboutissants de l'Opération et y fait face, à sa manière, avec beaucoup d'énergie, d'hésitations et d'intelligence, ce qui rend son cheminement intellectuel et psychologique très crédible. L'intrigue est très bien menée et les rebondissements s'enchaînent jusqu'au cliffhanger final : rien n'est résolu, tout reste à faire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je suis en manque, chers happy few, il me faut la suite et vite!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scott Westerfeld, &lt;em&gt;Uglies&lt;/em&gt;, Pocket Jeunesse (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Guillaume Fournier)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un billet sur &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ricochet-jeunes.org/parudet.asp?livrid=35519&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ricochet&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'avis de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chrestomanci.over-blog.com/article-10458896.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chrestomanci&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://carnetdelectures.over-blog.com/article-15733112.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Solenn&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et d'&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lisezjeunesse.canalblog.com/archives/2008/06/11/9508981.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Emmyne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.scottwesterfeld.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le blog de l'auteur&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, où on peut se procurer des t-shirts aux couleurs du roman et où on apprend que Scott Westerfeld est un fan de &lt;em&gt;Buffy&lt;/em&gt; : ah, un auteur selon mon coeur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : il s'agit d'une tétralogie, les deux volumes suivants &lt;em&gt;Pretties&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Specials&lt;/em&gt; sont disponibles chez Pocket Jeunesse aussi, le quatrième, &lt;em&gt;Extras&lt;/em&gt;, est sorti en octobre dernier en anglais.&lt;br /&gt;PSbis : ce roman a obtenu le &lt;strong&gt;Grand Prix de l'imaginaire 2008 &lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;Prix du meilleur roman pour jeunes adultes de l'American Library 2006&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;PSter : Scott Westerfeld est l'auteur d'un roman mettant en scène des vampires, à ce jour non traduit en français, &lt;em&gt;Peeps&lt;/em&gt;. Oh my! Et hop, sur la Londonian LAL!&lt;br /&gt;
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                <title>Les mammouths aussi aiment l'école</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                                <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/552477512.jpg&quot; id=&quot;media-1059673&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51GhcLu3YQL__SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Oscar est un mammouth laineux, qui fait sa première rentrée à l'école, la Mammouth Académie. Il va y apprendre à se méfier des humains, ces êtres sans poil, dont le plat favori est... le mammouth rôti!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah le &lt;strong&gt;réjouissant roman &lt;/strong&gt;que voilà chers happy few! A côté d'un &lt;strong&gt;texte drôle et très enlevé&lt;/strong&gt;, les &lt;strong&gt;illustrations&lt;/strong&gt;, nombreuses et joyeusement brouillonnes, &lt;strong&gt;font partie intégrante de l'histoire&lt;/strong&gt;, complétant le texte ou l'infirmant en montrant le contraire de ce qu'il raconte. J'adore l'idée de départ : des animaux préhistoriques civilisés et soucieux de leurs enfants, qui suivent des cours sur de nombreux sujets, font du sport, se lavent plusieurs fois par jour et s'alimentent très bien (il est beaucoup question de vitamines et de fruits frais), confrontés à des humains sales, idiots et violents qui n'ont qu'une idée en tête : manger du mammouth! Les &lt;strong&gt;personnages sont fort sympathiques et bien typés&lt;/strong&gt;, il y a une véritable intrigue et c'est &lt;strong&gt;bourré d'humour&lt;/strong&gt;, plusieurs passages nous ayant fait beaucoup rire ma fille et moi, surtout la danse d'Oscar et de Renardeau pour échapper au terrible humain qui les garde prisonniers (fou rire inextinguible garanti, rien que d'y penser, j'en pleure encore, chers happy few)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un roman que je recommande à tous, mammouthophiles ou non, dès l'âge de 6 ans!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Neal Layton, &lt;em&gt;La Mammouth Académie (The Mammoth Academy)&lt;/em&gt;, Casterman benjamin (traduit de l'anglais par Rémi Stefani). A noter que les illustrations sont de Neal Layton aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le billet de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://bouquine.canalblog.com/archives/2008/05/14/9093339.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mélanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; qui m'a donné très envie d'acheter ce roman et que je remercie donc vivement pour cette drôlatique découverte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : une suite, déjà parue en français dans la même collection : &lt;em&gt;Panique à la Mammouth Académie &lt;/em&gt;et un troisième volume annoncé pour bientôt : &lt;em&gt;Le voyage de la Mammouth Académie&lt;/em&gt;. Dans le même univers, deux albums sont parus, toujours chez Casterman, &lt;strong&gt;Gawou&lt;/strong&gt; en parle &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://gawoulameilleure.canalblog.com/archives/2008/01/09/7498081.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.
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                <title>Dur métier</title>
                <link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/05/18/dur-metier.html</link>
                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Fantasy</category>
                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                                <pubDate>Tue, 20 May 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/00/1160733750.jpg&quot; id=&quot;media-1021348&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;713096233.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Thomas Ward a treize ans et il est le septième fils d'un septième fils. A ce titre, il a les qualités requises pour devenir l'apprenti de l'Epouvanteur, homme redouté et indispensable, qui tient à distance les forces du mal du Comté. Mais Thomas commence son difficile apprentissage en commettant une grosse erreur : il libère la pire sorcière de tous les temps, la Mère Maulkin. Commence alors la traque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la réunion du Club des Théières de ce joli mois de mai, chers happy few, où les jours s'allongent et où le soleil brille, nous avons choisi comme thème les &lt;strong&gt;Créatures de la Nuit&lt;/strong&gt;. J'ai donc exhumé des profondeurs de ma PAL ce roman jeunesse qui, autant vous le révéler tout de suite (inutile d'installer le suspense, même si le thème s'y prête), est fort bon. Pour vous dire la vérité vraie (car vous le méritez, chers happy few), quand j'ai vu cette histoire de septième fils de septième fils, j'ai un peu grincé des dents car c'est ainsi que débute l'excellente série des &lt;em&gt;Chroniques d'Alvin le Faiseur&lt;/em&gt; d'Orson Scott Card, un maître (en toute simplicité). Heureusement, la ressemblance s'arrête là, et &lt;em&gt;L'apprenti Epouvanteur&lt;/em&gt; s'engage tout de suite sur d'autres sombres chemins. L'intrigue est assez bien menée, l'essentiel résidant dans la découverte par Thomas de ce métier solitaire et détesté en même temps qu'indispensable : les gens font appel aux services de l'Epouvanteur mais ils se signent sur son passage et changent de trottoir et la propre famille de Thomas ne veut plus le recevoir qu'en plein jour, terrifiée par ce que la nuit recèle de monstres. Thomas prend conscience de ses faiblesses (il a bon coeur, mais est-ce vraiment une faiblesse ?) et de ses forces, et le voile se lève un peu sur ses origines : sa mère est manifestement quelqu'un de puissant qui, on le devine, a, entre autres, le don de prophétie. On y croise des gobelins malins, des sorcières terrifiantes et on s'y interroge sur le libre-arbitre : peut-on choisir son destin quand on est né avec certaines caractéristiques et qu'on a été élevé d'une certaine manière ? A ce titre, le personnage d'Alice, petite-fille de la Mère Maulkin, s'annonce comme un personnage intéressant, possédant en elle une très forte part d'obscurité qu'elle ne sait comment combattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un bon roman jeunesse, donc, chers happy few, à mettre dans les mains de nos chers ados à partir de 12 ans et de tous les adultes!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joseph Delaney, &lt;em&gt;L'apprenti Epouvanteur (The spook's apprentice)&lt;/em&gt;, Bayard Jeunesse (traduit de l'anglais par Marie-Hélène Delval)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2006/12/03/3328953.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lireouimaisquoi.over-blog.com/article-4055964.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Yueyin&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : trois autres titres sont parus en français : &lt;em&gt;La malédiction de l'Epouvanteur &lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le secret de l'Epouvanteur&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le combat de l'Epouvanteur&lt;/em&gt;, toujours aux éditions Bayard, dont le format et le papier sont agréables mais j'ai quand même relevé deux coquilles (je sais, c'est peu mais ça m'agace). Deux autres titres sont en cours d'écriture pour un total de 6 volumes au final.&lt;br /&gt;PSbis : une adaptation ciné est en cours, avec aux commandes Kevin Lima, à qui l'on doit &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/12/14/amour-rime-t-il-avec-toujours.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Il était une fois&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;PSter : pour la petite histoire, Delaney, qui se consacre à présent à l'écriture, a longtemps été professeur de littérature anglaise, spécialisé dans les vampires : à quand ce genre de spécialité en France ? 
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                <title>Au coeur des ténèbres</title>
                <link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/04/19/au-coeur-des-tenebres.html</link>
                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Fantastique</category>
                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature française</category>
                                                <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/2076333672.jpg&quot; id=&quot;media-974309&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;128083097.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Tristan a 17 ans et il vient de perdre une de ses amies : elle s'est suicidée. Le père du jeune homme, Pierre, décide alors que le moment est venu de raconter à son fils un épisode terrible de sa propre enfance ; durant une nuit il couche sur le papier les événements horribles survenus durant l'été 80, dans le petit village breton où il a grandi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un roman que j'ai trouvé &lt;strong&gt;terrifiant&lt;/strong&gt;, chers happy few. L'histoire de cette bande de copains, qui vit dans l'insouciance de ses 11 ans, est particulièrement éprouvante. La petite bande, composée de 4 garçons et d'une fille, se soude en fin d'année autour d'un nouveau chef, le secret Maël, qui vient d'arriver dans le village avec sa mère, alcoolique et plus ou moins prostituée. Alors que les enfants jouent près d'un wagon désaffecté par un chaud après-midi, ils découvrent un cadavre atrocement mutilé. A partir de cette découverte, les événements s'enchaînent précipitamment : la peur plane sur le village et d'étranges phénomènes ont alors lieu (chien sorti tout droit des enfers, corbeau qui attaque les humains, scarabées géants et très nombreux qui fondent sur le village, obscurité qui se déploie dans la tête des gens...). Quand les enfants découvrent un deuxième corps, lui aussi mutilé (mais d'une autre manière), Maël leur parle alors du &lt;strong&gt;terrible Bonhomme Nuit&lt;/strong&gt;, qui le poursuit depuis des années et qui réclame les âmes des enfants qui connaissent son existence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman &lt;strong&gt;fantastique&lt;/strong&gt; qui s'inspire d'une légende bretonne (réelle ou fantasmée, cela n'a guère d'importance), raconte l'histoire &lt;strong&gt;du passage à l'âge adulte &lt;/strong&gt;qui pour ces enfants va se faire de manière atroce. On y trouve des &lt;strong&gt;éléments du roman d'adolescence traditionnel&lt;/strong&gt; (la bande, la personnalité particulière du chef, les vacances sous le soleil, les jeux de groupe, la copine dont tout le monde est amoureux), &lt;strong&gt;habilement mêlés à des éléments fantastiques&lt;/strong&gt; comme ce Bonhomme Nuit et tout ce qui s'y rattache, réécriture des croque-mitaines qui peuplent les contes. Je ne peux en dévoiler plus sous peine d'en dévoiler trop, mais sachez que, même si on comprend vite quels sont les tenants et les aboutissants liés à l'apparition de ce voleur d'enfants digne des cauchemars les plus terrifiants, le roman est &lt;strong&gt;fort bien construit&lt;/strong&gt; (on assiste à une véritable escalade de la violence jusqu'à l'affrontement final qui est une des scènes les plus réussies) et tient le lecteur en haleine tout du long. J'ai beaucoup apprécié la vision de cet âge charnière, qui est celui de la pré-adolescence, des amitiés enfantines, de l'amour fraternel et &lt;strong&gt;l'arrière-plan typique des années 80 &lt;/strong&gt;(Goldorak, Albator et les chevaliers Jedi sont au rendez-vous). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un très beau roman sur l'enfance volée, chers happy few ; je ne peux que vous recommander de vous perdre dans sa noirceur...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loïc Le Borgne, &lt;em&gt;Je suis ta nuit&lt;/em&gt;, Intervista, collection 15-20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit d'un livre-voyageur, parti de chez &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lily-et-ses-livres.blogspot.com/2008/01/je-suis-ta-nuit-loc-le-borgne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lily&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, que je remercie encore pour cette belle découverte! Il est passé chez &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2008/02/18/7952285.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://rosealu.canalblog.com/archives/2008/02/29/8133691.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rose&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amandameyre.com/archive/2008/03/12/je-suis-ta-nuit-%E2%80%93-loic-le-borgne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amanda&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Il s'envole à présent vers &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lisezjeunesse.canalblog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Emmyne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : il s'avère que cette maison d'éditions appartient à Luc Besson, qui veut promouvoir la lecture auprès des 15/20 ans (d'où le nom de la collection) par des textes de qualité fantastiques ou de SF. L'âge indiqué par cette collection me semble d'ailleurs approprié : ce n'est pas un roman à mettre dans des mains trop jeunes. Pour en savoir plus sur cette collection, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.actusf.com/spip/?article5469&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;c'est ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>&quot;Je suis hantée par les humains&quot;</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/01/96097681.jpg&quot; id=&quot;media-962572&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1701765663.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Allemagne, début 1939. Liesel a 10 ans et sa mère les conduit, son petit frère et elle, dans une famille d'accueil dans la banlieue de Munich. Le petit frère, Werner, décède pendant le trajet en train. Pendant son enterrment rapide dans une petite ville qui a le mérite de se trouver à côté de la voie de chemin de fer, sa soeur vole un livre, le premier d'une longue série. La Mort entreprend de nous raconter 4 ans de la vie de cette petite fille entêtée, courageuse et qui aime les mots...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un roman, chers happy few, qui divise manifestement la blogosphère en deux camps : les défenseurs acharnés de ce roman et ceux qui n'ont pas vraiment aimé, voire qui ont carrément abandonné. Et moi-même, là-dedans ? vous demandez-vous, car vous ne manquez jamais de vous interroger à bon escient. Eh bien je n'irai pas par quatre chemins chers happy few, pour vous révéler que j'ai adoré ce roman, qui a &lt;strong&gt;tous les attributs pour devenir un classique de la littérature jeunesse&lt;/strong&gt;. L'histoire est &lt;strong&gt;formidable&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;bouleversante&lt;/strong&gt; (j'avoue tout, j'ai pleuré à la fin, ce qui ne m'arrive pas si souvent, chers happy few!), &lt;strong&gt;très bien construite&lt;/strong&gt; : sa linéarité est parfois entamée par des projections dans le futur qui ôtent le suspense mais pas l'envie de savoir comment les choses se sont déroulées (car parfois le chemin pour parvenir au but importe plus que le but lui-même). &lt;strong&gt;Les personnages sont incroyablement attachants&lt;/strong&gt;, on vibre au son de la voix de Hans, le père nourricier, on a peur pour Rudy (le voisin très sympathique) et Liesel, on sourit de la tendresse bourrue de Rosa, la femme de Hans, on tremble au bruit des bottes nazies et on éprouve une immense pitié pour ces Allemands pauvres et dignes, qui tâchent de survivre et de protéger les leurs chacun à leur manière. J'ai beaucoup aimé la narration, assurée par la Mort en personne, &lt;strong&gt;toute en finesse, pleine d'humour et de poésie&lt;/strong&gt;. C'est très astucieux d'avoir choisi la Mort pour raconter l'histoire de Liesel, car cela permet un point de vue original sur les faits et une réflexion sur l'humanité, la guerre, le nazisme, la déportation des Juifs, la lâcheté, l'héroïsme, la vitalité de l'enfance, l'amitié, l'amour... , le tout sans s'appesantir, comme en passant, comme un de ces nuages que vénère Liesel, aux couleurs et aux formes inattendues, car la Mort est compatissante et légère, elle prend les âmes dans les bras, surtout celles des enfants. Et bien sûr, il faut dire un mot de la place des livres et des mots dans cette histoire, les mots qui déchirent et qui endoctrinent mais aussi ceux qui sauvent. A ce titre, les passages où Liesel, dans l'abri anti-aérien fait la lecture à ses voisins, sont très beaux, de même que les livres que dessine pour elle Max, le Juif caché dans le sous-sol (ah, l'histoire de l'homme-plume)! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est un excellent roman extrêmement riche et foisonnant, d'une incroyable densité, un roman sur la guerre et sur l'écriture, sur l'amour et sur la transmission, un roman qu'il faut absolument lire, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Markus Zusak, &lt;em&gt;La voleuse de livres (The book thief)&lt;/em&gt;, Pocket jeunesse (broché et poche) (traduit de l'anglais (Australie) par Marie-France Girod)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celles qui ont adoré : &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/29/8519190.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lilly&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://chezemjy.blogspot.com/search/label/litt%C3%A9rature%20%28autres%29&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Emjy&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Celle qui a bien aimé : &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://moncoinlecture.over-blog.com/article-16919403.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Karine&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Celles qui sont très mitigées : &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amandameyre.com/archive/2007/12/26/la-voleuse-de-livres-%E2%80%93-markus-zusak.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amanda&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/04/15/4632284.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Celle qui a abandonné: &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://de-livre-en-livre.over-blog.com/article-6388299.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gachucha&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;(n'hésitez pas à me donner vos liens dans les commentaires!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : le titre de ce billet est une phrase empruntée à la narratrice, dont décidément j'adore le style, et qui est la dernière phrase du roman.&lt;br /&gt;
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                <title>La fleur et le papillon</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Jeunesse</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                <category>SF</category>
                                                <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/1036698782.gif&quot; id=&quot;media-957516&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;475032528.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Grande-Bretagne, 2140. Dans un monde aux faibles ressources énergétiques, les hommes peuvent faire le choix de vivre éternellement : il leur suffit de signer la Déclaration et de prendre quotidiennement les pilules de Longévité. En échange, il leur est strictement interdit d'avoir des enfants. Certains enfreignent cette loi et ont des enfants clandestinement. Si ces derniers sont attrapés par les Rabatteurs, ils sont envoyés dans un Foyer de Surplus où on leur apprend à ne surtout pas penser et à obéir, afin de former des êtres Utiles à la société. Anna a 15 ans, c'est une Surplus. Elle vit depuis 12 ans au Foyer de Grange Hall et elle ne songe qu'à être la plus obéissante possible afin de devenir un Bon Elément. Tout change quand les Rabatteurs ramènent Peter, un jeune garçon de son âge : il dit la connaître et vouloir la ramener à ses parents...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vraiment surprenant parfois, chers happy few, de voir à quel point les lectures peuvent être thématiques. Ce roman de SF pour adulescents m'a en effet fait penser par certains aspects à &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/03/26/pauvres-creatures.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Auprès de moi toujours &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;de Kazuo Ishiguro : même futur où les individus sont pris dans une machine qui les dépasse et les broie, sauf qu'ici, la rebellion s'installe et c'est tant mieux! Dans un style clair et agréable, Gemma Malley raconte une histoire qui n'est pas vraiment originale mais qui s'inspire des grandes inquiétudes de notre début de siècle (la diminution des ressources énergétiques naturelles, les disparités Nord-Sud, les changements climatiques) mêlées à de vieilles préoccupations de science-fiction que sont la volonté d'immortalité et tous les problèmes qui en découleraient (volonté renforcée par notre connaissance des manipulations génétiques et notre maîtrise de la chirurgie esthétique) et elle crée une &lt;strong&gt;histoire efficace&lt;/strong&gt;, que l'on lit d'une traite. Au-delà du destin d'Anna et des questions qui y sont liées (va-t-elle entrevoir la vérité ? s'échappera-t-elle ? retrouvera-t-elle ses parents ?), se dessine une &lt;strong&gt;société assez terrifiante&lt;/strong&gt; où la jeunesse, pratiquement disparue, fait peur, et où les vieux ont pris le pouvoir avec la ferme intention de le garder &lt;em&gt;ad vitam aeternam&lt;/em&gt;, une société qui a inculqué à ses membres l'obéissance absolue aux lois établies par les Autorités et où l'absence de pensée et de réflexion est remplacée par des mots à majuscules. &lt;strong&gt;L'évolution des personnages est bien vue&lt;/strong&gt;, qu'ils soient adolescents ou adultes (Mrs Pincent, l'Intendante de Grange Hall est un personnage très intéressant, que ce soit dans sa cruauté comme dans sa fin) et certains aspects sont sufisamment noirs pour que le récit reste crédible jusqu'au bout (je ne dirai pas lesquels, inutile de me tenter, les spoilers ne passeront pas par moi chers happy few!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un roman riche et intéressant, à réserver aux lecteurs à partir de 13 ans, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gemma Malley, &lt;em&gt;La Déclaration, l'histoire d'Anna (The declaration, Anna's story)&lt;/em&gt;, naïveLAND (traduit de l'anglais par Nathalie Peronny)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://litteraturepassion.over-blog.com/article-16579019.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clochette&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://dansle-sac-d-olga.over-blog.com/article-7119125.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Olga&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2008/01/06/7437531.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://bouquine.canalblog.com/archives/2007/11/05/6785716.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mélanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui regrette le changement de couverture entre l'édition anglaise et l'édition française et il est vrai que la couverture anglaise est plus évocatrice, même si l'éditeur français a fait un réel effort pour &quot;coller&quot; au roman)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/2008/04/gemma-malley-la-dclaration.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Stéphanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; publie son billet aujourd'hui aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bibliosurf.com/Interview-de-Gemma-Malley&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Une interview de l'auteur sur Bibliosurf&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://videos.tf1.fr/video/news/culture/0,,3639891,00-gemma-malley-nouvelle-romanciere-succes-anglaise-.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Une vidéo sur l'auteur, extraite du JT de TF1&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; où l'on apprend que ce roman est en fait le premier d'une trilogie. Gemma Malley est en train d'écrire le tome 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : pour comprendre le titre de mon billet, il faudra lire le roman, chers happy few (car parfois je suis taquine)!&lt;br /&gt;PSbis : l'indication de l'âge de lecture que je donne n'engage que moi chers happy few, je pense effectivement qu'un bon lecteur de 4ème serait à même d'apprécier ce roman.&lt;br /&gt;PSter : merci infiniment &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Stéphanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour le prêt!
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                <title>Vive les bains de langue!</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/1595568195.gif&quot; id=&quot;media-955366&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2127883836.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Le père de Jean-Charles milite pour les cahiers de vacances et les bains de langue. Il décide donc qu'un été, toute la famille ira camper en Allemagne, histoire que son fils de 9 ans apprenne l'allemand. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en ce moment à la recherche de livres pour nouveaux lecteurs et dans ma quête, je suis tombée sur ce petit roman de Marie-Aude Murail (qu'on ne présente plus), dans la jolie collection Mouche de l'Ecole des loisirs. Et &lt;strong&gt;quel régal&lt;/strong&gt;! C'est &lt;strong&gt;une merveille d'humour et de drôlerie&lt;/strong&gt;! Jean-Charles, contraint par ses parents de faire la connaissance de son voisin de tente, Niclausse, invente pour ce dernier un langage imaginaire, que le jeune garçon prend pour du français et que les parents de Jean-Charles prennent pour du hollandais. Afin de ne pas se perdre dans les méandres de sa mystification, Jean-Charles fait des listes, donnant ainsi à son père l'illusion qu'il travaille, et passe un excellent été! La chute de ce petit roman très enlevé est géniale : grâce à cet épisode, toute la famille l'a dit doué pour les langues et il en appris huit, gardant l'apprentissage du Hollandais... pour la retraite! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A lire et à faire lire à tous, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie-Aude Murail, &lt;em&gt;Le hollandais sans peine&lt;/em&gt;, Mouche de l'Ecole des loisirs, illustrations de Michel Gay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://meslectures.over-blog.com/article-1363708.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Flo&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui pense s'inspirer de Jean-Charles pour créer des méthodes de langue) et de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://livresdemalice.blogspot.com/2007/10/marie-aude-murail.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Malice&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui consacre un billet plus complet à Marie-Aude Murail)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : à mettre entre les mains des enfants dès la fin du CP et à lire à haute voix aux enfants dès la GS. Fous rire assurés!&lt;br /&gt;PSbis : à noter que ce roman a reçu le &lt;strong&gt;Prix Sorcières 1990&lt;/strong&gt;.
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