20.11.2008

Sexy day

Parce qu'aujourd'hui, c'est jeudi, chers happy few, je me sens obligée de vous rédiger une petite note avec de la sexytude inside, car, oui, j'oeuvre sans relâche pour le plaisir de mon lectorat, toute entière dévouée à cette noble et kulturelle tâche qu'est l'étude des sexy men. Et parce qu'il faut promouvoir tous les supports, chers happy few, aujourd'hui c'est au théâtre que je vous convie.


En effet, en ce moment se produit au Théâtre Le Temple (Paris 11°) une joyeuse troupe, cinq garçons formidables, bourrés de talent (et de testostérone) :


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Les Drôles de Mecs!




Entraînée au départ bien malgré moi (et ceux qui ne me croient pas seront condamnés à lire l'oeuvre intégrale de Danielle Steel en moldave, j'en vois qui rigolent moins tout d'un coup) par Caro[line], secondée traîtreusement par Stéphanie, je me suis retrouvée conquise au bout d'environ deux minutes trente par ce spectacle musical plein d'énergie et de clins d'oeil. Sans temps mort, avec un véritable sens du rythme et de la composition, ces cinq garçons, danseurs chevronnés, rendent hommage de manière parodique en vrac, à la comédie musicale, aux séries télévisées, aux films, aux émissions de télé et aux chansons que nous connaissons tous. Dans ce melting-pot férocement drôle, il y en a pour tous les goûts, ma préférence allant sans hésiter à YMCA, à Titanic (je riais tellement que la dame devant moi s'est retournée, se demandant qui hoquetait ainsi) ou encore à Grease. On y croise James Bond, Terminator, Darth Vador ou encore Claude François, Michaël Jackson, Friends, Superman et bien d'autres. Le tout s'enchaîne de manière cohérente et rapide, entrecoupé de morceaux de danse pure (hip-hop, break-dance), emmené par des danseurs talentueux, survoltés et... sexy en diable, qui donnent une illustration supplémentaire à la fameuse théorie du muscle utile, celle sur laquelle on se livre en ce moment à des recherches rigoureuses. Que ne ferait-on pas pour la science, chers happy few ?

Drôles de Mecs, au Théâtre Le Temple, rue du Faubourg du Temple, Paris 11°, à l'affiche jusqu'au 31 décembre tous les jours sauf le lundi.

Un aperçu du spectacle ici
Deux infos utiles, parce que vous le valez bien, chers happy few : si vous ne voulez pas finir sur la scène, ne vous mettez pas au premier rang et si vous ne voulez pas que M6music vous interviewe, faites l'idiote devant la caméra. Résultat garanti. J'ai testé pour vous.


Et parce que la sexytude m'environne de partout en ce moment, j'ai trouvé en rentrant chez moi une enveloppe rebondie, qui contenait, dans de jolis emballages turquoise :

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Rhett Butler's People de Donald McCaig et un carnet sublimement personnalisé : mais à qui sont ces beaux yeux, mmmh ?

Merci Virginie! et vivent les sexy men!

02.10.2008

Faisons plaisir à notre cerveau

Comme l'a très justement souligné un célèbre magazine, chers happy few, ce blog n'a pour autre vocation que de faire plaisir au cerveau de ceux qui le lisent. Voilà pourquoi, afin de ne pas faire mentir cette jeune et jolie réputation, j'ai décidé à l'unanimité de moi-même qu'il était largement temps d'élever un peu le débat et de répondre à des questions essentielles, qui, j'en suis persuadée, taraudent les lecteurs que vous êtes, comme "Pourquoi Kant ?" (encore que cette question semble surtout hanter l'esprit d'Alinéa), "De l'influence stendhalienne évidente dans la chick-lit du 16 novembre 1985 au 24 avril 1994 à 10 heures", "Toutes les concierges s'appellent-elles vraiment Renée dans les romans de Muriel B. ?", "Y a-t-il une vie après la Star'Ac ?" ou "J'ai la berlue ou Jude Law perd ses cheveux ?"... Pour entamer cette série de débats hautement kulturels et parce que c'est aujourd'hui jeudi, jour propice aux fantasmes comme l'ont révélé les entrailles de sashimi (Pythie is my middle name, oui, je sais, ce n'est pas facile à porter tous les jours, chers happy few, plaignez-moi), j'ai donc décidé de répondre à la question que nous nous posons toutes :


"Les quadras sont-ils sexy ?"



Enfin.


Oui, je sais, vous l'avez attendu ce billet. Mais il paraît que plus on attend, meilleur c'est. Je dis ça, je dis rien. Comme d'habitude.


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Parce qu'on m'a honteusement reproché de n'aimer que les bruns, parce que James Bond n'est plus le même depuis lui, parce qu'il a étonnamment redonné ses lettres de noblesse à l'improbable boxer bleu ciel en lycra (qui avouons-le n'en demandait pas tant, le pauvre) et parce qu'il a permis à Choupynette d'illustrer parfaitement sa théorie du muscle utile, Daniel Craig ouvre cette puissante et musculeuse réflexion.


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Viggo Mortensen a fait fantasmer toutes les femmes en brandissant l'épée et en chevauchant son fougueux destrier (celles qui verraient dans cette phrase innocente qui ne fait que souligner la grandeur épique du personnage d'Aragorn autre chose que ce qu'elle dit ne sont que des naughty girls, je dis ça, je dis rien) et on lui pardonne volontiers d'avoir tourné quelques nanars (il faut avoir vu Hidalgo une fois dans sa vie, quand même, c'est hautement kulturel) et d'avoir cinquante ans dans quelques semaines : de toute façon, il ne les fait pas.


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Il a suscité des vocations et ravivé le fantasme de la blouse blanche, redonné tout son sens au regard de cocker qui fait fondre et il a une belle voix feutrée : l'illustration parfaite de son prénom en somme (l'étymologie, y a que ça de vrai). Patrick Dempsey nous fait attendre la saison 4 de Grey's anatomy en frissonnant de plaisir anticipé.


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Parce que comme un certain Christian dont il était question ici même il y a quelques semaines, il porte le latex avec sexyté et virilitude (à moins que ce ne soit le contraire), parce qu'il est dégoulinant de charme dans les comédies romantiques (que celles qui n'ont pas vu Sex Guide se jettent dessus, mais avec élégance, hein, restons civilisées) et parce que les cheveux longs lui vont mieux qu'à Johnny D., Hugh Jackman, ladies! (Non, Yueyin, ne me remercie pas, tout le plaisir est pour moi.) (Of course.)


Et parce que j'ai promis à une amie qu'une photo de lui figurerait dans ce billet (même si cette amie a très mauvais goût parfois, surtout quand il s'agit de chanteur) :


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Alors, chers happy few, sexy or not sexy ?

...

Comment ça il en manque un ?

...


Celui-ci peut-être ?


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Que ne ferait-on pas pour faire plaisir à son cerveau ?


PS : ce billet est dédié à Emmyne. Elle sait pourquoi.




18.09.2008

Mmmmh... Sexy boys...

Figurez-vous, chers happy few, que pour dire les choses sans détour et en bon français de France, je suis grave overbookée. Farpaitement. La faute (comme d'habitude) à l'Education Nationale, qui m'a envoyée cette année dispenser la culture dans un endroit où, tenez-vous bien, les élèves sont ravis qu'on leur transmette du savoir et se montrent intéressés quand vous leur expliquez les subtilités de la focalisation stendhalienne (si, si, je vous jure que c'est vrai, chers happy few, j'en suis à peine remise). Et, eu égard au véritable enfer que j'ai vécu l'année dernière (D. est un petit joueur avec ses cercles à côté de ce qui se déroule dans certaines salles de classe, vous pouvez me croire sur parole, chers happy few innocents), je profite pleinement de ce qui ne peut être, n'ayons pas peur des mots, qu'un céleste miracle, envoyé tout exprès pour me remercier de mes nombreuses bonnes actions (c'est maintenant que je comprends mieux ce qui m'a poussée à écrire des billets hautement kulturels sur les chemises mouillées et les hommes à moustache : mon karma, tout bêtement).


Bref. Comme vous l'aurez remarqué dans votre perspicacité éblouissante, chers happy few, je peine donc un peu à vous livrer le fameux billet quotidien, celui qui vous entraîne avec une finesse colossale dans les hauteurs vertigineuses de la Kulture la plus prodigieuse (je me suis livrée, récemment, en public et avec des élèves à un abus de Victor Hugo et il m'en reste des traces, chers happy few, pardonnez-moi, je ne le referai plus, promis juré, si je mens je lirai le dernier Angot). Pour me faire pardonner cet abandon de poste et comme aujourd'hui c'est jeudi, j'ai donc décidé de vous livrer un billet plein d'artistiques photos de Sexy boys, qui ne sont pas quadras (je sais, j'ai promis il y a longtemps un billet sur les Sexy Quadras mais il faura attendre encore un peu, encore un point de moins à mon karma, c'est terrible). Voici donc quelques trentenaires (certains sont presque quadras, ça compte, non ?) pour égayer un peu votre journée, chers happy few!


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Parce que j'ai beau en parler depuis des semaines, certaines se savent toujours pas qui il est : Nathan Fillion, Captain Tightpants, dont l'anniversaire devrait être un jour férié, tiens, ça nous permettrait de regarder encore Firefly...


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Mathew Mcconaughey dont le nom imprononçable est à la hauteur de sa sexytude et de sa filmographie daubesque (la photo est extraite de Sahara, le film d'aventures le plus nanardesque de tous les temps. Indispensable, donc.)


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Il a volé haut la main la vedette à Brad Pitt dans ce délirant concours de jupette qu'est Troie, il m'a rendu plus supportable la vision du géant vert et il porte tellement bien le perfecto et les cheveux longs que c'en est limite indécent : Eric Bana rules.


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Christian Bale est certainement l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération, son interprétation de Batman m'a clouée dans le fauteuil et il a une voix, oh my!


Alors, chers happy few, heureux ?


PS : ce billet est dédié à toutes celles qui trouvaient que ce salon devenait trop kulturel. Elles se reconnaîtront.
PSbis : j'ai réutilisé le titre d'un de mes billets que personne n'a lu. Parfois je m'autorise des choses pareilles, je suis wild, je sais.
PSter : et parce que les copines aiment entretenir mes addictions, Carolyn Grey m'a offert :
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le mug Firefly. Friends rule!

19.06.2008

Le jeudi, c'est... étymologie! (2)

Aujourd'hui, chers happy few, je vais tenir une promesse faite ici même dans cet humble salon et profiter de ce billet à Haute Teneur Kulturelle pour vous parler de l'étymologie d'un prénom qui, si vous voulez mon avis, n'est pas reconnu à sa juste valeur, j'en tiens pour preuve le peu d'enfants qui le portent... Il s'agit bien évidemment de Georges. Mais avant de me lancer dans une analyse pointue du pourquoi du comment de la désaffection qui semble le toucher, un peu d'Histoire s'impose.


En effet, pour comprendre l'étymologie de Georges, il faut se pencher un peu sur son saint patron, celui qui est devenu célèbre pour avoir terrassé le dragon, représentation du mal, Satan is bad, bla bla bla, etc. Mais ce que l'on sait moins, chers happy few, c'est qu'en réalité ce bel homme a tué un pauvre dragounet de rien du tout qui se contentait de brûler une récolte annuelle histoire de faire trembler les paysans apeurés et de ronfler sur son tas d'or : une vie de dragon normale, en somme. Et cette pauvre bête qui n'en demandait pas tant a vu débarquer un jour un jeune blanc-bec ivre de rêves de gloire, et surtout avide de conquêtes féminines : c'est pour les beaux yeux des pucelles de la ville voisine qu'il défia ainsi le dragon, car il subodorait, le bougre, qu'être un héros lui ouvrirait tous les coeurs. Et l'histoire lui donna raison puisqu'à partir de ce haut fait d'armes, il fut poursuivi par les assiduités de toutes les femmes, jeunes ou vieilles, belles ou laides, petites ou grandes, qu'il rencontra. On prétend même que c'est à cause de lui que les chevaliers de tous les royaumes se mirent en tête que pour séduire une femme il fallait à tout prix tuer un dragon et lui offrir en gage d'amour éternel des chaussures taillées dans la peau de la malheureuse bête. De là à comprendre que Saint Georges est à l'origine de l'extinction de la race dragonale et de la mode des chaussures inmettables, il n'y a qu'un pas, chers happy few, que je vous propose de franchir allègrement! Voilà pourquoi Saint Georges est le saint patron des hommes bourrés de testostérone (il en faut pour manier l'épée) et, par ricochet, des midinettes. Cette révélation est corroborée par l'étymologie (c'est là que la science que vous attendez tous entre enfin en scène chers happy few), puisque Georges signifie "celui qui cultive sa sexytude virile" (ceux qui ne me croient pas n'ont qu'à aller faire un tour dans un dictionnaire d'étymologie, ils trouveront la page des Georges juste à côté de la page des Hugues).


La preuve en images, chers happy few :

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Celui par qui tout est arrivé : Saint Georges himself, dont on admirera le joli minois. Vous remarquerez d'ailleurs que je ne vous ai pas menti, chers happy few et que le dragon qu'il a combattu était vraiment riquiqui, limite mesquin. A l'arrière-plan, une midinette éplorée.

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Georges Cuvier, naturaliste et zoologue, qui a donné ses lettres de noblesse à l'anatomie comparée. Pas mal, non ? (Je lui trouve un air particulièrement viril et intelligent, pas vous ? Et le costume est très seyant, y a pas à dire.)


...



(Il me semble entendre une clameur monter du fond de la salle, menée par une certaine A., qui pour des raisons assez obscures, a tenu à garder l'anonymat.)


...


C'est bon, je cède sous la pression, mais je tiens à rappeler quand même que ce salon est avant tout kulturel, je dénie donc toute responsabilité dans ce qui suit.

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Le chevalier George, portant une montre en peau de dragon...

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...il a bien mérité un café le pauvre...

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... voire même un bain... Quel homme!


Alors, chers happy few, convaincus ? Personnellement, devant l'ampleur et la rigueur de ma démonstration un seul mot me vient : what else ?


PS : dans un prochain billet, je me pencherai sur les hommes qui boîtent, chers happy few, et, si j'ai le temps, je me tournerai vers la suite de l'alphabet et je ferai des recherches poussées sur l'étymologie des prénoms qui commencent par un J. Que ne ferait-on pas pour la science ?
PSbis : le tableau de Saint Georges est de Raphäel, tant de kulture dans un seul billet, c'est limite trop, chers happy few!

05.06.2008

Le jeudi, c'est... étymologie!

Aujourd'hui, chers happy few, dans un élan enthousiaste (mais contrôlé), j'ai décidé de rédiger un petit billet sur une science méconnue et néanmoins fascinante, l'étymologie, vous savez, celle qui nous permet de nous sortir des situations les plus embarrassantes (moi plus que vous, c'est certain, chers happy few, étant donné que tout le monde n'a pas la chance d'essayer de dispenser du savoir et de la kulture à des têtes ma foi très récalcitrantes) avec brio et la tête haute (et, j'avoue tout, avec parfois le feu aux joues du scientifique qui vient d'inventer un nouveau mammifère). J'ai donc décidé de manière totalement arbitraire et complètement unilatérale, de vous parler aujourd'hui d'un... prénom, tant il est vrai que le choix d'icelui (ah, j'en vois un qui se pâme au troisième rang à côté du radiateur, les mots bizarres sont de retour, enfin!) peut influer sur la destinée d'un enfant : on sait par exemple qu'il ne faut pas appeler son fils François-René si on ne veut pas le voir fréquenter les falaises en se lamentant sur son sort avec force alexandrins ni Marcel si on veut qu'il mange autre chose que des madeleines délicatement trempées dans du thé...



Forte de ces constatations, je m'en vais me pencher sur le cas d'un prénom peu répandu : Hughes. (C'est là que ceux qui suivent comprennent tout d'un coup vers quoi se dirige ce billet, car, contrairement aux apparences, il se dirige bien quelque part, je sais, c'est fou, chers happy few.)


Hughes est un prénom peu répandu en France, donné à une dizaine d'enfants chaque année, et c'est un tort, chers happy few, croyez-moi! En effet, Hughes est un prénom d'origine germanique qui signifie "intelligence et sexytude", pas moins (si vous ne me croyez pas, je vous invite vivement à consulter un dictionnaire étymologique). Si l'on se penche un peu sur l'Histoire, chers happy few, on ne rencontre que des Hughes fringants d'intelligence et de virilité, qu'ils soient ecclesiastiques (comme Hughes de Cluny) ou laïcs (il y a eu toute une tripotée de Hughes chez les ducs de Normandie) et force est de constater (j'avais dit que c'était le retour des expressions administratives) que les Hughes contemporains font montre des mêmes qualités. Et, pour appuyer ma brillante démonstration, je suis allée dénicher pour vous, chers happy few, trois specimen totalement inconnus, parfaits parangons d'intelligence et de sexytude.

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Hugh Grant, qui est le descendant d'une célèbre famille écossaise composée de soldats et d'aristocrates (comme Jamie Fraser, oh my, n'est-ce point incroyable ?) et qui a fréquenté Oxford, d'où il est sorti brillamment diplômé en Littérature anglaise.

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Hugh Jackman, qui a fait des études de journalisme avant de revêtir des costumes en latex, qui a dit que les études ne menaient à rien ?

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Hugh Laurie, diplômé en anthropologie et en archéologie avant que de l'être en médecine.


Trois porteurs du même prénom, trois représentations parfaites de son étymologie! Alors, chers happy few, la leçon n'est-elle pas magistrale ?


PS : ce billet à Haute Teneur Kulturelle est un hommage à Alain Rey (non, je vous rassure tout de suite, il n'est pas mort), que j'aime d'amour.
PSbis : une autre fois, nous verrons pourquoi tous les George(s) ont l'oeil qui frise (ou la moustache, c'est selon).
PSter : ce billet ne remplace pas celui sur les fringants quadras, annoncé depuis des lustres (car parfois, chers happy few, je suis occupée, voire malade, voire les deux à la fois).

21.05.2008

Sexys papys

Figurez-vous, chers happy few, que je me suis rendue compte l'autre jour en sortant du cinéma que de manière proprement scandaleuse (et totalement inattendue), l'écart d'âge se creuse entre les jeunes premiers hollywoodiens et moi-même, ce qui me pousse à me poser l'intéressante et métaphysique question : où sont les quadras, les quinquas, voire même soyons fous, les papys qui ont illuminé mon adolescence et fait fantasmer des générations entières de groupies hystériques ? Que sont-ils devenus ?


Eh bien, rien que pour vous, chers happy few, et pour célébrer à ma manière la sortie d'Indiana Jones sur nos écrans, voici, fidèles au poste (et à nos fantasmes ?) mon Top 5 des Sexys Papys!


1. On l'a découvert en mercenaire de l'espace gouailleur et cynique et on ne s'en est pas tout à fait remis (enfin, surtout moi). Avec sa panoplie du parfait baroudeur, il a fait chavirer le monde entier (du moins sa moitié féminine) et il est de retour aujourd'hui sur nos écrans après 19 ans d'attente :

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2. La barbe lui sied et il est toujours aussi beau même s'il y a longtemps qu'il a remisé l'Aston Martin au garage :
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3. Il aura tout porté, du total look cuir au kilt en passant par la coupe années 80 (j'espère que le coiffeur qui avait lancé cette mode a été puni comme il se doit) et la balle de revolver en sautoir, mais ce sont finalement les rides qui lui vont le mieux :
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4. Il n'a pas l'âge d'être papy (quoi que) mais il en a l'air et depuis Urgences, on ne veut être soigné que par lui :
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5. Il a sauvé le monde à de nombreuses reprises, et s'il y a perdu des cheveux, il n'a rien perdu de sa sexytude :
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Je vais vous dire, chers happy few : vivent les rides et les cheveux gris!


PS : ce billet est dédié à mon père, sexy en diable (et ce n'est pas moi qui le dis mais ses hordes de fans)!
PSbis : un prochain billet sera consacré aux fringants quadras, parce qu'ils le valent bien, chers happy few!
PSter : merci à Chiffonnette qui a trouvé le titre de ce billet! Et je vous conseille d'aller faire un tour chez Stéphanie, qui célèbre la vieillesse à sa manière!


30.10.2007

Hommes à moustache...

Chers happy few, l'heure est grave. Très grave. Un sacrilège cosmique, voire même intergalactique a été commis. Rien de moins. Et je ne parle pas du retour de Jenifer (où était-elle passée ?) ni de la reprise de la Star Ac', ni même de ce qui tient lieu de chevelure aux deux membres féminins du jury de Popstars, non, je vous parle de quelque chose de bien plus grave.

Je vous parle de ça :


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Gibbs a une moustache! (Non, inutile de vous pincer, chers happy few, j'ai bien écrit "Gibbs" et "moustache" dans la même phrase, il n'y a pas d'erreur, c'est consternant, je vous l'accorde volontiers!)

Et pas n'importe quelle moustache, non, une espèce de limace immonde qui lui mange tout l'espace subnasal, une moustache qu'Hercule ou Georges auraient renié sans hésiter, la vouant d'un trait unanime aux gémonies et à l'ultime punition : le rasage! Et pire encore, pour ajouter l'infâmie au sacrilège, Tony DiNozzo a osé comparer cette horreur à celle de Clark Gable! Enfer et damnation! Pour mémoire, Clark, c'était ceci :


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Une moustache noble, tout en finesse, une moustache quasi lupinienne (j'invente des adjectifs si je veux d'abord), taillée pour sublimer la lèvre frémissante du séduisant et sémillant monsieur...


Alors chers happy few, je vous le demande, unissons-nous pour réclamer la disparition immédiate de la moustache de Gibbs! Pétitionnons de conserve! Et que personne ne vienne me sortir de salades sur la sexytude des hommes à moustache : en son temps, Maupassant y consacra une jolie (et drôle) nouvelle, mais malgré tout l'érotisme dégagée par le baiser à moustache, je dis non! Chers happy few, insurgeons-nous!


PS : pour ceux qui ne verraient pas du tout de qui je parle, un aperçu ce soir sur M6, qui diffuse la quatrième saison inédite de NCIS.
PSbis : je suis bien consciente que cette note est à trop forte teneur kulturelle, mais je suis en vacances et je revendique le droit de me consacrer à des sujets vitaux d'intérêt international, non, mais!
PSter : pour le plaisir des yeux et parce que tout le monde n'est pas en vacances, quelques moustachus qui le valent bien!

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Groucho (je n'ai pas dit que c'était forcément des hommes sexy...)
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Rembrandt (n'oublions pas que ce blog est kulturel avant tout) etcc530a77cbbf740b4b95aaadfe72fbde.jpg
le beau Tom (je sais que vous l'attendiez, et comme je vous aime, je ne veux pas vous décevoir...)


Et vous chers happy few, quel est votre moustachu favori ?

03.09.2007

Vive la pluie qui nous mouille et nous rend beaux (certains plus que d'autres...)

Figurez-vous, chers happy few, que ce matin, alors que je me livrais (assez mollement) à une fascinante activité ménagère dans ma salle de bains, une pensée me vint (car oui, j'ai beau frotter si fort l'émail de la baignoire que l'éponge s'en souvient, mon cerveau, lui, vagabonde en toute liberté ce que je trouve assez pénible, voire même proprement scandaleux). Donc, me dis-je en mon for intérieur, cela fait bien longtemps que je n'ai pas fait une liste.


Une jolie liste, genre un Top 5.


Et mes activités aquatiques combinées au sublime temps de rentrée que nous autres parisiens subissons depuis l'aube, me donnent envie de rester dans la thématique que le destin, ce coquin, nous impose et je vous propose donc :


le top 5 des plus belles chemises mouillées à l'écran.



1. Harrison Ford dans Indiana Jones, les trois, puisque quand il n'est pas mouillé, il est en nage, et que ses chemises ont tendance à se déchirer extrêmement facilement, si ce n'est pas beau, ça madame!

2. Colin Firth dans Orgueil et préjugés, dans cette scène d'anthologie où franchement on se demande ce qui est passé par le cerveau du scénariste (un abus de Nutella, je ne vois que ça) pour rajouter cette scène si peu austenienne mais si, mmmh, firthienne...

3. Orlando Bloom dans Pirates des Caraïbes 3, lors du combat final dans le maëlstrom. Quand on sait qu'en plus ce charmant jeune homme a une immense balafre dans le dos, pfff, que de sexytude, c'est presque trop, chers happy few!

4. Daniel Craig dans Casino Royale, franchement cet homme est bien bâti et porte bien la chemise, non ? (et même le maillot moche, c'est pour dire)

5. Hugh Grant dans Bridget Jones 1 et 2 : le scénariste est-il une femme ?

Comme je n'ai pas les talents de Soeur Anne, je ne mettrai pas de photos, mais franchement chers happy few, qui a dit que l'imagination était surfaite ?

Et vous, quelles chemises mouillées hantent vos rêves ? (les happy few de genre masculin peuvent mettre des t-shirts mouillés parce que je suis d'une grande ouverture d'esprit)


PS : ce billet de haute volée kulturelle est dédié à Stéphanie, elle sait pourquoi.

EDIT de la fin de matinée : à la demande générale, j'ai mis de côté ma cybersaucitude et je suis allée vous chercher des photos... N'étant décidément pas aussi douée que Soeur Anne (dont la moite photo d'un Clooney transpirant restera dans les annales de l'érotisme soft) (Soeur Anne, ne me remercie pas de t'envoyer des happy few), je vous mets ce que j'ai trouvé, c'est peu mais c'est mieux que rien...

aadaa150d7e8c590917ba51f6b7f4335.jpg Le bel Indy, en action...


d1deb1855c4434bc641afd421e4ad8a0.jpg Darcy, mais la photo est moche et ne rend pas hommage à ce torride moment...


48f15f10cfed48f0c3356266aa1177b1.jpg Impossible de trouver mieux pour le jeune et fringant Will Turner...


54eb1a26303e661a8b94f0e03aac5cda.jpg Il se trouve que le t-shirt, c'est bien aussi...


5e1ba60017908cabc86169792e0ce918.jpg Voici la version chemise before mouillage...


71f87fe44b5536d60d81139f4547d992.jpg Et enfin le cynique Daniel Cleaver sur la barque, imaginons-le à l'eau, un effort que diable!




EDIT du début d'après-midi pour faire plaisir à Chimère et Fafa...

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Oui, la photo est petite, mais c'est pour éviter les accidents de travail...


EDIT de fin d'après-midi

6.
873a8d09ec9d0686478276c3ae10b536.jpg Chemise, débardeur, qu'importe la pièce de vêtement...


7.
7b460312003841f8d9501fdf69c9942b.jpg ... pourvu qu'on ait le short!








EDIT du surlendemain, à la demande expresse de Mel Gibson qui se sent floué et un peu humilié :

734731923db07614998600bfe07bab0d.jpg Avec chemise...


a4f9d6e4f31c627e6e7cad48fdf0e889.jpg ... et sans!

13.06.2007

Colin Ier

Chers happy few, voici venu le temps que vous attendez tous, où, sous les rires et les chants, je vais enfin vous parler de cet homme qui nous fait toutes rêver (certaines plus que d'autres), celui qui a incarné le parangon de la virilité austenienne sur écran et qui demeure sexy en toutes circonstances, même les plus extrêmes, comme par exemple dans un pull avec un renne.

 

 Le seul, l'unique...

 

Colin Firth.

 

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Voilà. Je pourrais m'arrêter là et vous laisser contempler la photo en paix, mais j'ai décidé aujourd'hui de faire oeuvre de salubrité publique et de vous expliquer pourquoi ce n'est pas la peine de continuer à caresser en secret le doux espoir de faire un jour la connaissance de ce charmant et séduisant monsieur. Cet homme m'est destiné. Et je vais vous le prouver en cinq points (car parfois je suis méthodique).

 

 

1. Il est né le 10 septembre 1960. Nous avons donc le même signe astrologique. Son chemin de vie est le 8. Le mien le 6. Or, selon un numérologue reconnu, nos chemins de vie nous destinent "à une intense et très longue passion" (source Télé star). Ensuite, il est plus âgé que moi d'un certain nombres d'années qui dans la tradition tibétaine correspondent à un cycle de chance, de bonheur et d'amour fou. Vous l'avez compris, chers happy few, cet homme m'a été envoyé par les étoiles. Et qui sommes-nous pour résister à la force stellaire ?

 

2. Il est anglais. Moi aussi. La preuve, quand je me rends à l'étranger, on me prend toujours pour une habitante de la belle Albion et en France on me croit prof d'anglais. Je vis une passion intense avec ce pays et cette langue, il ne manque plus qu'un homme. Je l'ai trouvé.

 

3. Ses parents étaient profs. Voilà donc un homme qui comprend l'angoisse de la correction des copies, la frustration de la répétition et qui ne risque pas de me reprocher d'être tout le temps en vacances!

 

4. Il a passé son enfance au Nigeria. Depuis L'homme au complet marron, je rêve de la Rhodésie, depuis les aventures de Mma Ramoswe, je rêve du Bostwana et depuis Out of Africa, j'ai une ferme en Afrique. On ne peut pas résister à autant de signes.

 

5. Il a la daubattitude. Dans sa longue filmographie (près de 70 films), on compte des chefs-d'oeuvre comme Trauma ou What a girl wants. Et pour qui a-t-il tourné tous ces nanars, d'après vous, hein?

 

Je vais vous dire, chers happy few, inutile de chercher à discuter : entre Colin et moi, c'est une histoire de destin.

 

Et pour vous consoler, comme je suis bonne fille, je vous fais part d'une découverte fracassante. Colin a un frère. Jonathan. Et comme j'ai mal pour vous, je vous mets sa photo. 

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N'y aurait-il pas comme un air de famille ?

 

 

 

 

PS : et pour ceux et celles qui ne se consumeraient pas pour le beau Darcy (car il paraît qu'il y en a mais les raisons de ce non-consumage restent obscures), je vous donne la permission de révéler dans les commentaires le(s) nom(s) de ceux qui vous font frémir, à condition que vous y joigniez une explication détaillée et rationnelle (pas moins) qui puisse justifier un tel errement kulturel...