30.10.2007
Hommes à moustache...
Chers happy few, l'heure est grave. Très grave. Un sacrilège cosmique, voire même intergalactique a été commis. Rien de moins. Et je ne parle pas du retour de Jenifer (où était-elle passée ?) ni de la reprise de la Star Ac', ni même de ce qui tient lieu de chevelure aux deux membres féminins du jury de Popstars, non, je vous parle de quelque chose de bien plus grave.
Je vous parle de ça :

Gibbs a une moustache! (Non, inutile de vous pincer, chers happy few, j'ai bien écrit "Gibbs" et "moustache" dans la même phrase, il n'y a pas d'erreur, c'est consternant, je vous l'accorde volontiers!)
Et pas n'importe quelle moustache, non, une espèce de limace immonde qui lui mange tout l'espace subnasal, une moustache qu'Hercule ou Georges auraient renié sans hésiter, la vouant d'un trait unanime aux gémonies et à l'ultime punition : le rasage! Et pire encore, pour ajouter l'infâmie au sacrilège, Tony DiNozzo a osé comparer cette horreur à celle de Clark Gable! Enfer et damnation! Pour mémoire, Clark, c'était ceci :

Une moustache noble, tout en finesse, une moustache quasi lupinienne (j'invente des adjectifs si je veux d'abord), taillée pour sublimer la lèvre frémissante du séduisant et sémillant monsieur...
Alors chers happy few, je vous le demande, unissons-nous pour réclamer la disparition immédiate de la moustache de Gibbs! Pétitionnons de conserve! Et que personne ne vienne me sortir de salades sur la sexytude des hommes à moustache : en son temps, Maupassant y consacra une jolie (et drôle) nouvelle, mais malgré tout l'érotisme dégagée par le baiser à moustache, je dis non! Chers happy few, insurgeons-nous!
PS : pour ceux qui ne verraient pas du tout de qui je parle, un aperçu ce soir sur M6, qui diffuse la quatrième saison inédite de NCIS.
PSbis : je suis bien consciente que cette note est à trop forte teneur kulturelle, mais je suis en vacances et je revendique le droit de me consacrer à des sujets vitaux d'intérêt international, non, mais!
PSter : pour le plaisir des yeux et parce que tout le monde n'est pas en vacances, quelques moustachus qui le valent bien!
Groucho (je n'ai pas dit que c'était forcément des hommes sexy...)
Rembrandt (n'oublions pas que ce blog est kulturel avant tout) et
le beau Tom (je sais que vous l'attendiez, et comme je vous aime, je ne veux pas vous décevoir...)
Et vous chers happy few, quel est votre moustachu favori ?
06:30 Publié dans It's raining men, Littérature française, Séries télé | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note
03.09.2007
Vive la pluie qui nous mouille et nous rend beaux (certains plus que d'autres...)
Figurez-vous, chers happy few, que ce matin, alors que je me livrais (assez mollement) à une fascinante activité ménagère dans ma salle de bains, une pensée me vint (car oui, j'ai beau frotter si fort l'émail de la baignoire que l'éponge s'en souvient, mon cerveau, lui, vagabonde en toute liberté ce que je trouve assez pénible, voire même proprement scandaleux). Donc, me dis-je en mon for intérieur, cela fait bien longtemps que je n'ai pas fait une liste.
Une jolie liste, genre un Top 5.
Et mes activités aquatiques combinées au sublime temps de rentrée que nous autres parisiens subissons depuis l'aube, me donnent envie de rester dans la thématique que le destin, ce coquin, nous impose et je vous propose donc :
le top 5 des plus belles chemises mouillées à l'écran.
1. Harrison Ford dans Indiana Jones, les trois, puisque quand il n'est pas mouillé, il est en nage, et que ses chemises ont tendance à se déchirer extrêmement facilement, si ce n'est pas beau, ça madame!
2. Colin Firth dans Orgueil et préjugés, dans cette scène d'anthologie où franchement on se demande ce qui est passé par le cerveau du scénariste (un abus de Nutella, je ne vois que ça) pour rajouter cette scène si peu austenienne mais si, mmmh, firthienne...
3. Orlando Bloom dans Pirates des Caraïbes 3, lors du combat final dans le maëlstrom. Quand on sait qu'en plus ce charmant jeune homme a une immense balafre dans le dos, pfff, que de sexytude, c'est presque trop, chers happy few!
4. Daniel Craig dans Casino Royale, franchement cet homme est bien bâti et porte bien la chemise, non ? (et même le maillot moche, c'est pour dire)
5. Hugh Grant dans Bridget Jones 1 et 2 : le scénariste est-il une femme ?
Comme je n'ai pas les talents de Soeur Anne, je ne mettrai pas de photos, mais franchement chers happy few, qui a dit que l'imagination était surfaite ?
Et vous, quelles chemises mouillées hantent vos rêves ? (les happy few de genre masculin peuvent mettre des t-shirts mouillés parce que je suis d'une grande ouverture d'esprit)
PS : ce billet de haute volée kulturelle est dédié à Stéphanie, elle sait pourquoi.
EDIT de la fin de matinée : à la demande générale, j'ai mis de côté ma cybersaucitude et je suis allée vous chercher des photos... N'étant décidément pas aussi douée que Soeur Anne (dont la moite photo d'un Clooney transpirant restera dans les annales de l'érotisme soft) (Soeur Anne, ne me remercie pas de t'envoyer des happy few), je vous mets ce que j'ai trouvé, c'est peu mais c'est mieux que rien...
Le bel Indy, en action...
Darcy, mais la photo est moche et ne rend pas hommage à ce torride moment...
Impossible de trouver mieux pour le jeune et fringant Will Turner...
Il se trouve que le t-shirt, c'est bien aussi...
Voici la version chemise before mouillage...
Et enfin le cynique Daniel Cleaver sur la barque, imaginons-le à l'eau, un effort que diable!
EDIT du début d'après-midi pour faire plaisir à Chimère et Fafa...

Oui, la photo est petite, mais c'est pour éviter les accidents de travail...
EDIT de fin d'après-midi
6.
Chemise, débardeur, qu'importe la pièce de vêtement...7.
... pourvu qu'on ait le short!EDIT du surlendemain, à la demande expresse de Mel Gibson qui se sent floué et un peu humilié :
Avec chemise...
... et sans!
10:40 Publié dans It's raining men, Poétique de la liste | Lien permanent | Commentaires (140) | Envoyer cette note
13.06.2007
Colin Ier
Chers happy few, voici venu le temps que vous attendez tous, où, sous les rires et les chants, je vais enfin vous parler de cet homme qui nous fait toutes rêver (certaines plus que d'autres), celui qui a incarné le parangon de la virilité austenienne sur écran et qui demeure sexy en toutes circonstances, même les plus extrêmes, comme par exemple dans un pull avec un renne.
Le seul, l'unique...
Colin Firth.
Voilà. Je pourrais m'arrêter là et vous laisser contempler la photo en paix, mais j'ai décidé aujourd'hui de faire oeuvre de salubrité publique et de vous expliquer pourquoi ce n'est pas la peine de continuer à caresser en secret le doux espoir de faire un jour la connaissance de ce charmant et séduisant monsieur. Cet homme m'est destiné. Et je vais vous le prouver en cinq points (car parfois je suis méthodique).
1. Il est né le 10 septembre 1960. Nous avons donc le même signe astrologique. Son chemin de vie est le 8. Le mien le 6. Or, selon un numérologue reconnu, nos chemins de vie nous destinent "à une intense et très longue passion" (source Télé star). Ensuite, il est plus âgé que moi d'un certain nombres d'années qui dans la tradition tibétaine correspondent à un cycle de chance, de bonheur et d'amour fou. Vous l'avez compris, chers happy few, cet homme m'a été envoyé par les étoiles. Et qui sommes-nous pour résister à la force stellaire ?
2. Il est anglais. Moi aussi. La preuve, quand je me rends à l'étranger, on me prend toujours pour une habitante de la belle Albion et en France on me croit prof d'anglais. Je vis une passion intense avec ce pays et cette langue, il ne manque plus qu'un homme. Je l'ai trouvé.
3. Ses parents étaient profs. Voilà donc un homme qui comprend l'angoisse de la correction des copies, la frustration de la répétition et qui ne risque pas de me reprocher d'être tout le temps en vacances!
4. Il a passé son enfance au Nigeria. Depuis L'homme au complet marron, je rêve de la Rhodésie, depuis les aventures de Mma Ramoswe, je rêve du Bostwana et depuis Out of Africa, j'ai une ferme en Afrique. On ne peut pas résister à autant de signes.
5. Il a la daubattitude. Dans sa longue filmographie (près de 70 films), on compte des chefs-d'oeuvre comme Trauma ou What a girl wants. Et pour qui a-t-il tourné tous ces nanars, d'après vous, hein?
Je vais vous dire, chers happy few, inutile de chercher à discuter : entre Colin et moi, c'est une histoire de destin.
Et pour vous consoler, comme je suis bonne fille, je vous fais part d'une découverte fracassante. Colin a un frère. Jonathan. Et comme j'ai mal pour vous, je vous mets sa photo.
N'y aurait-il pas comme un air de famille ?
PS : et pour ceux et celles qui ne se consumeraient pas pour le beau Darcy (car il paraît qu'il y en a mais les raisons de ce non-consumage restent obscures), je vous donne la permission de révéler dans les commentaires le(s) nom(s) de ceux qui vous font frémir, à condition que vous y joigniez une explication détaillée et rationnelle (pas moins) qui puisse justifier un tel errement kulturel...
13:55 Publié dans It's raining men, Un grand cri d'amour | Lien permanent | Commentaires (131) | Envoyer cette note


