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<title>Happy Few - et_ce_soir_au_cinema_de_minuit...</title>
<description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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<lastBuildDate>Thu, 31 Dec 2009 12:11:51 +0100</lastBuildDate>
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<title>There shall be no evil</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>De l'écrit à l'écran</category>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 07:31:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/01/1553122101.jpg&quot; alt=&quot;solomon-kane2.jpg&quot; name=&quot;media-2181124&quot; id=&quot;media-2181124&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;1600. Solomon Kane, brute sanguinaire assoiffée d'or, mène ses soldats au coeur d'une citadelle lourdement défendue, dans le désert africain. Mais alors qu'il est parvenu à la salle du trésor, le collecteur d'âmes du Diable vient réclamer son dû&amp;nbsp;: il&amp;nbsp;proclame que l'âme de Kane appartient au Malin. Parce qu'il a beau avoir commis les pires atrocités, il n'en demeure pas moins chrétien (oui, je sais, dit comme ça, c'est étonnant mais ça s'explique finalement plus tard), Solomon refuse de&amp;nbsp;céder : il s'enfuit et tente de se racheter une conduite en donnant sa fortune à l'Eglise et en se retirant dans un monastère anglais. Mais s'il croit s'en tirer à si bon compte, il se trompe le bougre&amp;nbsp;car en ces temps troublés où règnent en maîtres les plus forts et les plus odieux, l'humanité a besoin du bras d'un homme qui n'a peur&amp;nbsp;de rien, et surtout pas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Nothing's permanent. Not even death.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 10:58:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Terry Gilliam&amp;nbsp;est un cinéaste, chers happy few, qui occupe une place à part dans mon petit coeur tout mou de spectatrice, un cinéaste qui ne cesse d'interroger et de mettre en scène, dans une filmographie riche et cohérente, &lt;strong&gt;les pouvoirs de la fiction et&amp;nbsp;l'influence de&amp;nbsp;l'imagination sur la réalité&lt;/strong&gt;, thèmes qui me fascinent et dont le traitement gilliamien, pour des raisons diverses et variées, me touche beaucoup, certainement parce que ses références sont en grande partie les miennes ; j'ai l'impression à chaque fois que je vois un de ses films de voir projetées sur écran certaines de mes pensées voire de mes obsessions (oui, c'est un peu flippant, je le reconnais bien volontiers, chers happy few, il me fait exactement le même effet que Philip K. Dick) (ne dites rien, je sais que ça vous&amp;nbsp;fait peur tout d'un coup, mais je vous jure que je ne suis&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Andrew, will you marry me ?</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 19:34:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme vous le savez depuis longtemps, chers happy few, l'un de mes genres cinématographiques de prédilection, en dehors du navet plein d'explosion et de testostérone, est la comédie romantique : j'avoue sans honte un goût prononcé pour la guimauve, les situations téléphonées et les répliques-à-mouchoir (quand le héros doit refaire la conquête de l'héroïne dans les dix dernières minutes du métrage, je suis généralement contrainte d'essuyer furtivement une larme, oui, je sais, je suis une midinette au coeur d'artichaut, c'est affreux). Mais ce que vous savez moins, c'est que l'une de mes actrices préférées est Sandra Bullock, qui excelle je trouve dans la comédie, dans la grande tradition de ces actrices américaines à la fois&amp;nbsp;jolies et pleines d'abattage (je l'aime tellement que j'ai poussé le vice jusqu'à voir plusieurs fois &lt;em&gt;Les ensorceleuses&lt;/em&gt;, oui, je sais, vous pouvez ricaner, va, chers happy few, je suis au-dessus du sarcasme).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je ne pouvais&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Sauvons le monde, parce qu'il le vaut bien</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 11:09:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;(Ce billet est le résultat d'un harcèlement de tous les instants, subi de la part de certaines LCA que je ne veux pas nommer. Pour toute réclamation, adressez-vous donc à&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://5emedecouverture.wordpress.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Caroline&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;,&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Chiffonnette&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://uncoindeblog.over-blog.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Delphine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;, elles transmettront.)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme vous le savez déjà, perspicaces happy few, j'ai un net penchant pour les films de la lose, aussi appelés daubes par des esprits forcément chagrins. J'aime voir à l'écran des explosions, de la castagne, des scènes abracadabrantes, des histoires qui tiennent sur un timbre-poste et des répliques à deux balles, à croire que j'ai été un homme dans une vie antérieure. Il était donc évident que je finisse par me retrouver dans une salle obscure devant&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/01/1477087431.jpg&quot; alt=&quot;gi joe.jpg&quot; id=&quot;media-1921326&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;(Quelle belle affiche, aux couleurs toutes symboliques et à la composition de maître, pas moins.)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Faut-il vraiment que je pitchasse, chers happy few déjà atterrés&amp;nbsp;par ce qui va suivre ? (Bon en même temps, c'est vrai que&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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<title>Let's misbehave</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Sat, 09 May 2009 06:30:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'heure est grave, chers happy few. Farpaitement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a longtemps que je n'ai pas consacré une petite chronique à Colin. Très longtemps. Trop longtemps.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour réparer cette terrible erreur, et dans l'intérêt de la kulture (car vous me connaissez, chers happy few, et vous savez que rien ne m'arrête quand il s'agit de faire du bien à nos cerveaux), je suis allée voir :&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/01/108751940.jpg&quot; alt=&quot;un mariage de rêve.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1742319&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1928. Larita (Jessica Biel), jeune pilote de course automobile et américaine, épouse le très jeune John Whittaker (Ben Barnes, mignonnet avec le charisme d'une olive), très peu de temps après avoir fait sa connaissance à Monaco. Le jeune homme la ramène en Angleterre pour la présenter à ses parents. Mais la mère de John (Kristin Scott-Thomas, parfaite) prend tout de suite en grippe la jeune femme, qui introduit dans cette famille coincée composée d'un père cynique et en retrait (Colin Firth, parfait, évidemment) et de deux&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Forever ?</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>De l'écrit à l'écran</category>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 11:48:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/01/1943961685.jpg&quot; id=&quot;media-1505447&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;twilight.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Doit-on vraiment pitcher, chers happy few ? Y en auraient-ils vraiment parmi vous qui auraient passé les derniers mois dans une cave et qui auraient échappé à la déferlante &lt;em&gt;Twilight &lt;/em&gt;? Pour ceux qui débarquent donc d'une planète sans Edward (les pauvres), je vous renvoie à &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/10/04/vampire-vous-avez-dit-vampire.html#more&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mon billet &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(car parfois, je suis atteinte d'une espèce de paresse scripturale, chers happy few, et j'en suis bien marrie, vous pouvez me croire) (ou pas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Serais-je allée voir &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Twilight&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; si je n'avais pas lu la série ? Rien n'est moins sûr tant les bande-annonces, teasers et autres photos dévoilées sur le net depuis quelques mois ne suscitaient en moi aucun frisson de midinette. Et les billets des québécoises, qui l'ont vu il y a longtemps, ne m'avaient pas donné envie, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais pour la kulture, cette maîtresse exigeante, je me devais d'aller juger sur pièce cette adaptation,&amp;#8230;
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<title>Dans le bush</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2009 23:09:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/02/74831059.jpg&quot; id=&quot;media-1489676&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;australia.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Lady Sarah Ashley (Nicole Kidman, que décidément j'aime de plus en plus) quitte l'Angleterre pour rejoindre son mari, qui a acheté une ferme en Australie et tente de faire fortune dans l'élevage de bétail. Elle veut le convaincre de vendre la ferme et de rentrer à la maison. Mais à son arrivée, elle découvre que son mari a été assassiné et que le roi du bétail, King Carney, est prêt à tout pour avoir le monopole du boeuf en Australie. (Dit comme ça, c'est peu glamour mais c'est le pitch.) Par esprit de contradiction et parce qu'elle n'est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, Lady Ashley décide de mener au bout l'oeuvre de son mari et de convoyer le troupeau à Darwin avec l'aide de The Drover (littéralement Le Convoyeur) (sublimissime Hugh Jackman)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous dire la vérité toute nue, chers happy few, parce que vous le&amp;#8230;
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<title>Just wanna be with you</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2008 10:28:00 +0100</pubDate>
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Les salles de classe sont des endroits dangereux, chers happy few. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Absolument. Vous êtes là, innocente et échevelée comme à votre habitude, à expliquer à huit élèves de Seconde (ne me demandez pas pourquoi ils ne sont que huit, il y a des mystères qui gagnent à rester inexpliqués) que &lt;em&gt;Le Secret derrière la porte&lt;/em&gt; de Fritz Lang peut se lire comme une relecture de &lt;em&gt;Barbe-Bleue&lt;/em&gt;, de même dans une moindre mesure que &lt;em&gt;Soupçons&lt;/em&gt; d'Hitchcock et une charmante élève vous pose alors une question. Gentiment. L'air de rien. Limite en sifflotant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question à laquelle vous ne vous attendez pas. Celle qui tue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Et vous, madame, vous avez vu quels films au cinéma pendant les vacances ?&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je bafouille, l'élève insiste et je réponds alors, d'une voix étouffée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Euh... &lt;em&gt;Hellboy 2&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;James Bond&lt;/em&gt;.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les filles se regardent bizarrement et un garçon, comprenant soudain qu'il tient là un phénomène&amp;#8230;
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<title>Quantum of sexytude</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/763193776.jpg&quot; id=&quot;media-1374041&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;18996228.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Dans les jours qui suivent &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;, James Bond (Daniel Craig, who else ?), après une course-poursuite sur les routes toscanes, délivre à M (Judy Dench) le fameux Mr White (enfin, fameux pour ceux qui ont vu le précédent opus, pour les autres il faut me croire sur parole). Mais il y avait une taupe au MI-6 et White disparaît. James Bond se lance sur les traces de l'Organisation (Quantum donc), toujours à la poursuite des meurtriers de Vesper (Eva Green dans &lt;em&gt;Casino royale&lt;/em&gt; pour ceux qui décidément ne suivent pas)  et croise la route de Dominic Greene (Mathieu Amalric), qui a vraiment l'air de cacher quelque chose, le bougre (en plus il porte des chemises hawaïennes, il manquerait plus qu'il fume, tiens).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, chers happy few, on est obligé de faire des choses insensées pour la kulture. Comme vous le savez, je viens de lire &lt;em&gt;L'avenir de l'eau &lt;/em&gt;d'Erik Orsenna&amp;#8230;
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<title>La parenthèse enchantée</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fashionvictim)</author>
<category>Et ce soir, au cinéma de minuit...</category>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 06:30:00 +0200</pubDate>
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S'il y a un cinéaste dont je ne rate jamais aucun film, chers happy few, même cas de force majeure comme un accouchement ou Colin qui attend à la maison (oui, je sais, mais on peut bien rêver un peu, non ?), c'est bien Woody Allen. Notre histoire d'amour a commencé en 1987, quand j'ai vu &lt;em&gt;La rose pourpre du Caire&lt;/em&gt;, un film qui a enchanté la cinéphile qui sommeillait en moi (je sais que c'est difficile à croire quand on voit le nombre de daubes dont je fais l'apologie, chers happy few, mais j'ai été cinéphile) (un jour) : la réflexion sur le cinéma, le personnage interprété par Mia Farrow, l'humour, tout m'a séduite. J'ai donc entamé la découverte à rebours de la filmographie allenienne, à coups de cassettes vidéos de qualité douteuse et pas toujours en VO (c'est qu'à l'époque, dans une petite ville de province, il fallait souffrir&amp;#8230;
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