31.12.2009
Hello 2010!
Mine de rien, chers happy few, c'est déjà la troisième fois que je présente mes voeux sur ce blog (le temps file à toute allure sur la flèche de la destinée, pas moins) (oui, je sais, et je n'ai lu aucun Harlequin depuis des mois, c'est juste que la cure estivale a laissé des traces dans mon organisme, oups, désolée) et comme il est bien difficile de se renouveler pour ce genre de choses, j'ai décidé de ne pas le faire (ben oui, c'est mon blog, je fais ce que je veux, non mais) et de vous présenter un petit bilan rapide de cette année 2009.
Je ne sais pas combien j'ai lu de romans cette année (ça commence bien, tiens, un tel manque de rigueur, tsss), ce que je sais en revanche c'est que, menacée d'étouffement, j'ai désherbé l'hydre PALesque avec beaucoup d'ardeur pour la ramener à taille humaine : elle est à 200 depuis quelques mois et ne bouge pas, tout ce que je lis étant immédiatement contre-balancé par ce que j'achète ou qu'on m'envoie, et le Challenge PAL, que j'ai arbitrairement décidé de prolonger ad blogam aeternam, n'y change rien, le pauvre.
En 2009, je me suis rendue compte qu'organiser des challenges fun, c'était quand même beaucoup plus intéressant que les challenges sérieux, d'où les Harlequinades co-organisées avec Chiffonnette qui ont fait lire des Harlequin à l'ensemble de la blogosphère intergalactique (il paraîtrait même que certaines ont aimé mais on n'est sûr de rien). Et pour poursuivre sur ma lancée du n'importe-quoi il y eut le Doctor Swap co-organisé avec Karine et qui fut un véritable régal, chers happy few. Farpaitement.
En 2009, j'ai croisé quelques auteurs (certains me reconnaissent à présent et il paraîtrait même que d'autres demanderaient de mes nouvelles quand ils ne me voient pas, surtout un certain Neil) (ne dites rien, je sais), été juré pour un Prix (et je ne m'en suis pas encore remise, la preuve je ne veux plus entendre parler de nouveautés avant, allez, la semaine prochaine), participé à quelques initiatives (un Bookcamp, le Goncourt des Lycéens en marge, le Prix Landerneau comme en 2007, le Marathon des Mots), co-organisé la deuxième édition de Books and The City, répondu à quelques interviews, emballé quelques colis (5 swaps, ce qui est extrêmement raisonnable, non ?) (ahem), lu d'excellents romans et d'autres très mauvais (et bizarrement pas forcément des Harlequin, comme quoi), relu beaucoup d'auteurs classiques (car parfois il faut bien que je travaille, si, si) et j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma vie, celle du Docteur.
PS en forme de teaser : en 2010 il y aura un Swap Sexy Men 2, un Books and the City 3, quelque chose pour occuper notre été et quelques surprises! Oh yeah.
16.12.2009
Quoi de bon en 2009 ?
Eh oui, chers happy few, la fin d'année apporte avec elle, selon une tradition maintenant établie par mes soins il y a déjà deux ans, les Fashion Awards, que je décerne toute seule comme une grande, en toute subjectivité et partialité, évidemment, sinon où serait le fun, je vous le demande ? Comme chaque année, donc, quelques vainqueurs tout ébaubis d'avoir les honneurs de la première place, à la santé de qui je boirai une flûte de champagne rosé (qui a dit que toutes les occasions de boire étaient bonnes, mmmh ?) (j'en connais qui vont se retrouver avec L'éclat du diamant au pied du sapin, ça leur apprendra à vivre un peu, tiens)!
Cinéma et Séries Télévisées
Meilleures scènes nécessitant de sortir d'urgence un mouchoir que l'on utilise copieusement (mais avec glamour) :
La fin de la saison 4 de Doctor Who (oui, première catégorie, et déjà un Award, c'est ça le talent) à cause de ce qui arrive à Donna et à Rose (je ne spoile pas mais les deux cumulés, c'était trop pour mon petit coeur tout mou, j'ai sangloté comme une malheureuse) et la scène de Là-haut où Carl découvre qu'Ellie a rempli l'album qu'il croyait vide (je l'ai vu deux fois, j'ai pleuré deux fois, c'est beau la constance). J'en profite d'ailleurs pour dire que ce film d'animation est le mieux scénarisé depuis longtemps.
Meilleure mise en abyme :
Clint Eastwood revisitant son propre mythe dans Gran Torino. A la fois drôle, émouvant et un peu flippant : reste avec nous, Clint, on t'aime.
Meilleur film avec des explosions et des sexy men inside :
Star Trek. Ils sont beaux, ils sont jeunes, ils veulent en découdre, ils ont des pyjamas moulants et parfois même des oreilles en pointe et en plus ça canarde de partout. Deux heures de pur bonheur donc.
Baiser le plus aaahhh :
Celui sous l'arbre entre Hugh J. (who else ?) et Nicole K. dans Australia (sorti en 2008 mais fin décembre, ça ne compte pas) (de toute façon, je fais ce que je veux, non mais)
Daube la plus poilante (c'est le cas de le dire) (oups, désolée) :
New Moon. Des poils, de l'amûûûûûr, des regards lourds de sens et chargés de désir (ah non, ça c'est dans les Harlequin, my bad), un maquillage intéressant et du chabadabada. On en redemande. Ou pas.
Meilleure réécriture :
La scène du restaurant dans The Ugly Truth, réécriture d'une autre scène de restaurant, celle de Quand Harry rencontre Sally. Drôlatique. Et Katherine Heigl a un sacré talent comique.
Révélation du prénom le plus sexy :
David, sans hésiter. Entre l'agent du FBI qui croit que le gouvernement lui ment, celui qui court beaucoup pour sauver le monde et celui qui se comporte comme une fille mais avec virilité, 2009 a été l'année des Davidounet d'amour. On ne va pas s'en plaindre.

Littérature
Meilleur come-back :
Paul Auster, avec qui je ne m'entendais plus vraiment, et qui m'a enchantée avec Seul dans le noir, qui renoue avec le Paul que j'ai tant aimé, le conteur hors pair à la petite musique si particulière.
Plus belle indigestion :
Possession, ses interminables pages de poésie victorienne, ses universitaires revêches et son intrigue minuscule.
Meilleure parodie :
Ivanhoé à la rescousse de Thackeray ou comment démonter en une centaine de pages tous les poncifs du roman historique du XIXème siècle. Y a pas à dire et n'en déplaise à certaines, William est un maître.
Meilleure surprise :
La saison 6 d'Angel en comic book : haletante, surprenante, drôle, en un mot excellente.
Série la plus sexy :
Les aventures de Mercedes Thompson, la changeuse indienne qui a de bien mauvaises fréquentations : entre loups-garous, vampires et faes, elle ne sait plus où donner de la tête. La lectrice, elle, n'en a que pour Adam, l'Alpha au regard de braise.
Plus belle bibliothèque :
Celle avec ses chariots et ses coursives du Chagrin du roi mort. On veut tous la même.
Et, comme chaque année, mon Top 3 :
Le coeur cousu de Carole Martinez. Déjà offert 3 fois. Une merveille de sensibilité et d'émotion dans une langue sublime.
Vaincue par la brousse de Doris Lessing. Un roman âpre et douloureux, somptueux et violent.
The hunger games de Suzanne Collins. Un thriller de SF passionnant et totalement maîtrisé.
(Je remarque que cette année, il n'y a que des femmes, ça nous change de l'année dernière.)
Et vous chers happy few, vos meilleures découvertes de l'année ?
02.12.2009
Un peu de radio ?
Parce que parfois j'ai de drôles d'idées, chers happy few, j'ai proposé il y a quelques mois à Chiffonnette et Stéphanie de podcaster (je vous rassure tout de suite, ce n'est pas moi qui ai employé ce terme, que j'ai découvert pour l'occasion) une petite émission de radio. C'est ainsi qu'autour d'une bière et entre deux fous rires sont nées les L.I.T, les Lectrices Intrépides et Téméraires (à moins que ce ne soient les Lectures Insolites et un peu Tordues, allez savoir).
De nos élucubrations sont sorties ces quelques minutes de podcast que je vous livre donc, chers happy few. Comme l'automne a été très chargé, l'enregistrement date un peu, mais je sais que dans votre grande magnanimité, vous ne direz rien, va. Et comme il est fort probable que nous récidivions après quelques ajustements, nous serions grandement reconnaissants à ceux qui voudraient bien nous faire un petit logo!
Bonne écoute, chers happy few!
09:41 Publié dans Choses vues | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : au moins on s'est bien marré, c'est l'essentiel, la prochaine fois on fera une vidéo tiens, rien ne nous arrête
11.11.2009
And the winner is...
Comme la plupart d'entre vous le savent, chers happy few, j'ai participé au Grand Prix littéraire du web, quasiment à l'insu de mon plein gré (ceux qui ne me croient pas recevront un petit paquet surprise à base de Harlequin, aux grands maux les grands remèdes).
Lancé au mois d'août par deux passionnés, le site des Chroniques de la rentrée littéraire a réussi le pari un peu fou et ô combien excitant de chroniquer la quasi-intégralité des romans de la rentrée littéraire en faisant appel aux blogueurs. Pour ne pas s'arrêter en si bon chemin, ils ont décidé de créer un prix associé au site, le Grand Prix littéraire du Web : les internautes ont alors été invités à cliquer pour élire leurs romans favoris, ce qui a conduit à une sélection de 13 romans, lus par un jury de lecteurs non-professionnels (dont je faisais partie, donc, pour ceux qui auraient du mal à suivre en ce jour férié ou qui auraient bu un peu trop de champagne rosé avec leurs copines, non, je ne vise personne car je suis magnanime), qui en a primé 4.
Les nominés étaient (oui, on se croirait aux Oscars, mais où sont les sexy men en smoking, mmmh ?) :
Catégorie Premier roman :
Le Livre des nuages de Chloé Aridjis
L'homme de cinq heures de Gilles Heuré
L'invisible de Pascal Janovjak
L'éclat du diamant de John Marcus
La peine du menuisier de Marie Le Gall
Catégorie Roman français :
Enclave de Philippe Carrèse
Le grand exil de Martin Pavloff
La perrita d'Isabelle Condou
Conquistadors d'Eric Vuillard
Catégorie Roman étranger :
La clé de l'abîme de Somoza
Histoire de mes assassins de Tejpal
Les aubes écarlates de Leonora Miano
Le Livre des choses perdues de John Connolly
A l'issue d'un véritable marathon de lecture (avant de démarrer, je n'avais lu que le roman de Connolly, qui faisait partie de mon top 3 de l'année 2008), nous nous sommes réunis pour délibérer, expérience que j'ai vraiment beaucoup appréciée : il y eut des discussions passionnées, des accrochages, des entêtements (hélas pour moi, aucune tentative de corruption au champagne) et au final, après quelques heures de discussion, nous avons primé :



Et décerné un Prix spécial à :

Et hier soir a eu lieu la remise des Prix, présentée par David Abiker. Etaient présents Gilles Heuré qui a expliqué la genèse de son roman et Isabelle Condou, très émue par cette reconnaissance du public.
Comme je vous aime bien, chers happy few, je vous mets le slide diffusé lors de la soirée, avec quelques avis des membres du jury sur les romans de la sélection (vous pouvez chercher les miens si ça vous amuse, mais je n'en ai pas écrit pour chaque roman) :
Au final, une expérience enrichissante, que je suis contente d'avoir partagé avec mes complices dans le crime, Leiloona et Stephie! Un grand merci à Rafael et Abeline, qui ont accompli un travail de titan et qui, paraît-il, seraient prêts à remettre ça en janvier... Quelle énergie, chers happy few!
11:35 Publié dans Choses vues | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
14.10.2009
Que sont mes challenges devenus ?
La fin de l'année approche à grands pas, chers happy few (la preuve, le froid est arrivé par chez nous sans crier gare, le bougre), et je me suis dit, suivant en cela l'exemple bien inspiré de Chimère qui a ouvert le bal, qu'il était temps, comme chaque année, de faire le point sur l'avancée de mes challenges, et de tenter de réanimer ceux qui peuvent l'être (à l'image de la résurrection in extremis et tout simplement extraordinaire du Challenge du Nom de la Rose l'année dernière, bouclé le 31 décembre sous les vivats des (deux) happy few qui ont suivi avec passion cette folle course). Cette année, me connaissant (un sage aurait dit qu'on ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre mais c'était un sage qui ne me connaissait manifestement pas, après tout personne n'est parfait), je ne me suis lancée que dans... 5 challenges. Et je peux vous dire que c'était manifestement trois de trop.
A tout seigneur tout honneur, le Challenge Jane Austen, lancé le 15 mars 2009 ici-même, qui prouve si besoin était que je devrais toujours réfréner l'enthousiasme qui m'habite avec régularité. Je rappelle les règles pour ceux qui voudraient s'inscrire (c'est encore possible) : (re)lire tous les romans de Jane, une biographie et un ouvrage critique et regarder toutes les adaptations télévisées et ciné possibles. Et, après sept mois, je dois dire que j'ai été particulièrement brillante sur ce coup-là, puisque je n'ai strictement rien (re)lu et rien vu. Moi je dis que c'est assurément une affaire qui roule. (Par contre, je me suis relancée dans Dickens et j'ai même acheté trois volumes de la Pléiade. Et si je lançais le Charlie Challenge ?) (Hum.) (Désolée.)
Lancé comme une plaisanterie, repris par l'intégralité intergalactique de la blogosphère (au moins), les Harlequinades auront au moins eu le mérite de prouver au monde entier que parfois je suis consciencieuse et rigoureuse et que je sais faire mes devoirs moi aussi non mais. J'ai chroniqué en effet un Harlequin fantasy, un J'ai lu Monde mystérieux, trois Harlequin Blanche et un Harlequin Duo Désir. Si on ajoute à cela les dix autres titres lus dont je n'ai pas parlé, je crois qu'on peut définitivement dire que j'ai remporté ce Challenge haut la main, la preuve que plus c'est sérieux et profond, meilleure je suis. Je m'auto-congratule, tiens.

Attention, miracle, chers happy few : ce Challenge blog-o-trésors imaginé par Grominou auquel je me suis inscrite le 9 janvier 2009 est bouclé à moitié, ce qui est proprement épastouflant. J'entends déjà les méchantes langues dire qu'il n'y avait que 4 romans à lire et que je n'ai rien lu pour ce challenge depuis le mois de mars, ce qui est techniquement vrai, chers happy few, je veux bien le reconnaître dans ma grande ouverture d'esprit. Cependant, sachant qu'il me reste à lire Femmes et filles de Gaskell (déjà dans la PAL) et La cloche de détresse que j'ai envie de lire depuis longtemps, je crois pouvoir dire sans trop m'avancer que ce challenge risque fort d'être bouclé dans les temps, chers happy few. Wait and see.

Comme l'année dernière j'avais bouclé le Challenge du 1% littéraire sans m'y inscrire, j'ai décidé de passer à la vitesse supérieure et de mettre mon nom sur la liste (oui, je suis une aventurière, je sais). Et, comme l'année dernière, même si je me suis un peu perdue dans les comptes et malgré la tricherie de Levraoueg, j'ai bouclé ce challenge en lisant 7 romans de la rentrée (je n'en ai chroniqué que 6, parce que je suis comme ça, parfois, un peu wild sur les bords). Et comme j'ai accepté, dans un moment de faiblesse totalement incompréhensible de faire partie du jury du prix des Chroniques de la rentrée littéraire, je dois lire 15 titres supplémentaires avant le 4 novembre. Je m'oriente donc avec glamour vers un challenge du 3% littéraire. Toutes ces nouveautés qui pleuvent, voilà qui va comme d'habitude me faire revenir vers mes classiques chéris, chers happy few.
Dernier de mes Challenges, l'Objectif PAL que je m'étais donné était -20 en 3 mois. Et cela le 21 août 2009. Sachant que j'ai lu très exactement... 2 romans de ma PAL (oui, je sais, bel effort), il me reste 1 mois et demi pour lire 18 titres, ce qui serait faisable si je n'avais pas cent cinquante douze lectures obligatoires qui s'accumulent un peu partout (sans compter les livres de la bibliothèque, ha, quelle blague, j'en ris encore, chers happy few). Un Challenge qu'à mon avis je ne suis pas près de tenir, à moins qu'Hermione ne me prête son retourneur de temps, ou que le Docteur ne m'emmène faire un tour dans le TARDIS. Pour la bonne cause, évidemment.
Et vous, chers happy few, vous en êtes où ?
31.08.2009
Pique-nique et colegram, troisième
Comme vous le savez tous, chers happy few, c'était hier que se tenait la troisième édition du Pique-nique de la Blogoboule, brillamment orchestrée par Caro[line]. Nous étions 36 cette année (nous sommes de plus en plus nombreux et c'est tant mieux) et comme les années précédentes, ce fut l'occasion de revoir ceux qu'on ne voit pas souvent et de faire connaissance avec d'autres. Il y eut du soleil, du vin, du saucisson de taureau, des cakes et des feuilletés en tous genres, des pâtisseries pleines de chocolat (bravo les cuisinières!), beaucoup de rires, des discussions de haute volée, les résultats du jeu Harlequin de Caro[line] (où j'ai gagné un roman très kulturel) une lecture harlequine à voix haute (c'est devenu la tradition, merci Antoine!), en bref une journée par-faite! Un petit slide pour commémorer la journée : chaque participant qui le souhaitait pouvait venir avec un livre qui se déroulait dans un pays ou une ville qu'il avait aimé. Evidemment, certains ont triché, mais dans ma grande magnanimité je ne dénoncerai personne, sauf si, bien sûr vous m'envoyez du chocolat. Ou une bouteille de Tariquet.
En bonus, la photo des madeleines de Faelys, parce que je ne m'en suis pas remise :
PS : je n'ai pas choisi la chanson qui va avec le slide, un reste de cyberquichittude sans doute... Parce que bon, hier c'était tout sauf un battlefield quand même...
10:08 Publié dans Choses vues | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note | Tags : pique-nique de la blogoboule j'adore, cuné une photo est pour toi, sauras-tu retrouver laquelle ?
13.06.2009
Pique-nique de la blogoboule, épisode 3
Pour ceux qui ont raté Books and the city saisons 1 et 2 comme pour ceux qui s'y sont follement amusé, pour ceux qui gardent un excellent souvenir des pique-nique des années précédentes comme pour ceux qui ne sont pas venus par timidité ou parce qu'ils avaient mieux à faire (encore que pour avoir mieux à faire que picoler tranquillement avec des blogueurs et des auteurs, il faut être appelé par le Docteur, pas moins) (oui, c'est la seule excuse valable, vous êtes prévenus), et surtout pour Ys, qui le réclame à cor et à cris depuis des mois, Caro[line] réorganise le fameux Pique-nique de la Blogoboule le dimanche 30 août 2009. Vous avez un blog ? Vous commentez sur les blogs de lecture ? Vous êtes cordialement invités à vous joindre à nous (oui, les irréductibles dont je fais partie en seront comme chaque année). Toutes les infos et les inscriptions se font sur le blog de Caro[line] : wanna join us, chers happy few ?
PS sans aucun rapport (eh oui, le fameux PS sans aucun rapport est de retour, chers happy few, je sais que vous êtes ravis) : je descends à Toulouse pour le week-end avec Caro[line], Papillon et Stéphanie : nous allons au Marathon des Mots où Lambert Wilson m'attend. Un billet à mon retour si vous êtes sages.
PSbis sans aucun rapport : aujourd'hui, sur La page littérature, un billet sur Garden of Love de Marcus Malte.
28.05.2009
Do you like music ?
Parce qu'il n'y a pas que la littérature dans la vie, chers happy few, et parce qu'il n'y a pas de raison que je sois la seule à subir les expérimentations, les bizarreries et les franches réussites de groupes indé pré-rock, no power pop, high fi, pro folk, fast core et j'en passe (vous remarquerez que nous autres LCA ne sommes pas les seuls à avoir un jargon pour le moins... jargonneux), je profite de la sexytude de ce jeudi (oui, je sais, il y a bien longtemps que je n'ai pas alimenté cette rubrique et je mea culpate, vous pouvez me croire chers happy few, à tel point que je pense regarder deux films de jeunesse totalement inconnus de Daniel C. à la suite, suivis d'un improbable navet avec un certain Hugh J. jeune et en salopette, c'est dire jusqu'où s'étend ma culpabilité) pour vous présenter le nouveau zine de sept sexy garçons dans le vent :

14.04.2009
Envie d'écrire ?
Parce que je sais pertinemment que se cachent parmi vous de fines plumes, chers happy few (inutile de nier, je sais tout, c'est ma croix, call me Cassandre), je vous donne aujourd'hui une information ébouriffante :
l'association Toulouse Polars du Sud, présidée par Claude Mesplède himself (pour ceux qui vivraient sur une autre planète ou qui, mais je ne veux pas croire qu'ils soient nombreux car cela me peinerait terriblement, ne liraient jamais de romans policiers, je rappelle que Claude Mesplède est ze spécialiste national du roman policier, et que son Dictionnaire des Littératures Policières est un must have de toute bibliothèque qui se respecte, pas moins), donc disais-je avant d'ouvrir cette parenthèse, évidemment plus longue que prévu (c'est mon fardeau et je l'assume, chers happy few), cette association organise le premier Salon du Polar toulousain en octobre prochain.
Et pour fêter l'événement, l'association Toulouse Polars du Sud organise un concours de nouvelles de polar (au sens large : romans noirs et policiers historiques sont admis).
Le thème : De Toulouse à l'Espagne.. (et vice-versa).
(Moi je dis qu'un sujet pareil devrait en inspirer plus d'un, en toute impartialité, of course, c'est pas comme si j'étais toulousaine avec pas mal d'Espagne dans les veines, je dis ça, je dis rien.)
Ce concours est ouvert à tous les francophones sans restriction de nationalité, de résidence ou d'âge (deux catégories sont ouvertes, plus de 18 ans et mois de 18 ans), jusqu'au 15 juin 2009. Les prix seront remis en octobre 2009 lors du Salon.
Pour plus de renseignements et pour s'inscrire, un petit clic ici!
A vos stylos, à vos claviers, à vos plumes d'oie, chers happy few! (ben oui, ne soyons pas sectaires, chacun écrit avec ce qu'il veut, avec son sang même pourquoi pas) (ma largeur d'esprit me confondra toujours, chers happy few) (en toute modestie, évidemment)
09:01 Publié dans Choses vues | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : concours de nouvelles, espagne et toulouse dans le même intitulé, ce n'est que du bonheur, of course
28.03.2009
Passe ton livre à ton voisin!
Une nouvelle chaîne, des plus originales, a vu le jour chez Loula, chers happy few. Le principe est simple : je vous propose de vous donner 3 livres. Vous laissez un commentaire si vous êtes intéressés par un titre (premier arrivé, premier servi) et vous vous engagez en échange à proposer vous aussi 3 titres sur votre blog. Le but de cette chaîne ? Faire baisser les PAL (vous n'êtes pas obligés d'avoir lu les livres que vous donnez) et faire circuler les livres. Comme j'ai demandé un livre à Mo, je vous en propose donc à mon tour!
Stupeurs et tremblements d'Amélie Nothomb. Reçu dans le cadre du Lotobook et abandonné, parce que décidément Amélie et moi, on ne s'entend pas du tout.

La douce empoisonneuse d'Arto Paasilina. Je ne l'ai pas encore lu mais il fait partie de la Chaîne des Livres, il y aura donc doublon. (Par souci du détail, je précise que mon édition n'est pas celle-ci mais la collection Piment de France Loisirs, j'ai été incapable de trouver un visuel.)

L'assassinat de Christophe Dufossé, chroniqué pour La page littérature.

Murs de papier de Hanno Millesi, chroniqué ici même (et beaucoup aimé).
Alors, intéressés, chers happy few ? Vous savez ce qu'il vous reste à faire!








