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        <title>Happy Few - challenge_tbr</title>
        <description>Le blog avec de la Kulture à l'intérieur</description>
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                <title>Naufragée</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Challenge TBR</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                                <pubDate>Thu, 06 Mar 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/1088712156.jpg&quot; id=&quot;media-882217&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1159896815.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Ollie a 27 ans quand elle perd son mari, Sam, dans un accident de bateau. Désemparée, la jeune femme tente de faire son deuil en se remémorant les épisodes de leur amour, rencontre, mariage, vie commune... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurie Colwin est un auteur très célèbre aux Etats-Unis, chers happy few, et qui est en train de le devenir en France, où ses romans sont tardivement traduits (elle est morte prématurément en 1992 à l'âge de 48 ans, et elle est l'auteur de 5 romans, de recueils de nouvelles et de livres de cuisine). Je l'ai découverte pour ma part il y a quelque temps avec une nouvelle &quot;tirée à part&quot; par les éditions Autrement, &lt;em&gt;La vie en lunettes roses&lt;/em&gt;, qui raconte la vie d'une femme perpétuellement sous l'influence de la marijuana, ce qui est prétexte à s'interroger sur la réalité de la vie qu'elle mène. Dans ce roman, &lt;em&gt;Accidents&lt;/em&gt; (dont je n'aime pas trop le titre français), il se passe un peu la même chose dans la mesure où la disparition brutale (mais prévisible) de Sam va pousser Ollie à réévaluer leur relation à l'aune de son absence. Elle va comprendre pourquoi elle est tombée amoureuse de cet homme imprudent et vide et ce qu'il représentait pour elle. C'est à &lt;strong&gt;une véritable psychanalyse&lt;/strong&gt; que le lecteur est convié, et la façon dont Ollie&lt;strong&gt; analyse ses sentiments et fait son deuil est proprement passionnante et incroyablement juste&lt;/strong&gt;. Outre une façon admirable de mener l'histoire (tout s'enchaîne de manière extrêmement fluide dans un roman qui est très maîtrisé), il y a un véritable talent  de la caractérisation chez Laurie Colwin, qui excelle à faire naître en deux lignes un &lt;strong&gt;portrait assez impitoyable &lt;/strong&gt;de ses personnages (comme Meridia et Leonard, les parents de Sam, Meridia dont il est dit qu&quot;&lt;em&gt;elle avait deux remèdes pour tout guérir : une douche chaude en cas de maladie, une douche froide pour les problèmes affectifs&lt;/em&gt;&quot;) ou &lt;strong&gt;au contraire terriblement attendrissant &lt;/strong&gt;(Charlie, le pédiatre et l'amant de passage en est le meilleur exemple). Cette histoire d'amour et de deuil se révèle être au final &lt;strong&gt;un roman initiatique &lt;/strong&gt;au terme duquel Ollie se sera trouvée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un roman que je conseille donc vivement, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurie Colwin, &lt;em&gt;Accidents&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Shine on, bright and dangerous object&lt;/em&gt;), Le Livre de Poche (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Berton)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman lu pour le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Challenge TBR n°1 de février-mars &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(5/12)
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                <title>&quot;Le temps s'est arrêté&quot;</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Challenge TBR</category>
                                <category>Littérature française</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/00/895950231.jpg&quot; id=&quot;media-881790&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1281545004.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;   Philippe Delerm, adulte, se remémore les étés passés dans le Tarn-et-Garonne, à Malause, dans la maison de ses grands-parents paternels...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un récit, chers happy few, que je n'aurais jamais eu l'idée de lire si une personne bien intentionnée et qui cuisine divinement bien, ne me l'avait pas mis entre les mains, la faute à des expériences décevantes avec cet auteur, que je préférais jusqu'à présent dans ses oeuvres jeunesse. Et il aurait été dommage que je passe à côté de cet ouvrage, tant il a agi sur moi à la &lt;strong&gt;charmante façon d'une madeleine de Proust&lt;/strong&gt;. Je suis née au bord de la Garonne, ce tranquille fleuve vert, j'ai grandi dans le Tarn-et-Garonne, et ce qui est évoqué ici, que ce soit la géographie comme la façon de vivre dans ce département écrasé de soleil, a résonné en moi, même si je suis beaucoup plus jeune que Philippe Delerm, qui est de la génération de mes parents. J'ai connu moi aussi les parties de pêche au bord du canal (&quot;&lt;em&gt;qui ne devient canal du midi qu'à Toulouse&lt;/em&gt;&quot;), les balades à vélo, les repas dehors, la bonhommie joviale et en même temps méfiante des habitants (Delerm remarque très justement que dans cette région, les gens se voient beaucoup dehors et s'invitent peu), le marché où les étals sont les mêmes d'année en année, et bien évidemment le foie gras et l'accent, que l'on ne perd jamais tout à fait. La vision de ce Tarn-et-Garonne est d'autant plus juste me semble-t-il que Delerm n'y venait que l'été, ses parents, instituteurs, ayant été contraints de prendre un poste dans le Nord puis en région parisienne (la délocalisation sauvage des personnels de l'Education Nationale ne date pas d'hier...). Il porte donc sur ces étés brûlants, où on essaie d'échapper à l'ennui de la sieste obligatoire, où on attend les fêtes de village et les concours de pêche, un &lt;strong&gt;regard tendre et émouvant&lt;/strong&gt;. Il y a un goût de paradis perdu dans ce récit, chers happy few, et c'est superbe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;A recommander aux Tarn-et-Garonnais, aux amateurs de nostalgie et aux autres, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Delerm, &lt;em&gt;A Garonne&lt;/em&gt;, Points&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman lu pour le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Challenge TBR n°1 de février-mars &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(4/12)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/06/07/5218307.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://krolinh-lectures.blogspot.com/2007/06/garonne-philippe-delerm.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Caro[line]&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://sylvie-lectures.blogspot.com/2007/05/garonne-philippe-delerm.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sylvie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : pour ceux qui se demanderaient où en est ce challenge, j'ai lu &lt;strong&gt;4 romans &lt;/strong&gt;et j'en ai &lt;strong&gt;abandonné 2&lt;/strong&gt;, fait rarissime chez moi (ça fait 3 abandons en un an) : &lt;em&gt;Le livre du thé&lt;/em&gt;, que j'ai trouvé illisible et sans intérêt et &lt;em&gt;Autoportrait en vert&lt;/em&gt;, qui m'est complètement tombé des mains pour une raison assez incroyable : je n'ai strictement rien compris à ce que je lisais, le roman a donc eu raison de moi à la page 42... J'en suis donc à la moitié de ce challenge. Tout est possible encore!
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                <title>Je suis du pays de mon enfance</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Challenge TBR</category>
                                <category>Littérature française</category>
                                                <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/02/01/931f9ae49bf00624a93e4b5220ed71d8.jpg&quot; id=&quot;media-840281&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6fb64255c5564c017aeb1c64fccf75ec.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  Dans la série des &lt;em&gt;Petits éloges&lt;/em&gt;, c'est Valentine Goby qui se colle aux &lt;strong&gt;grandes villes&lt;/strong&gt;, dans un petit volume contenant plusieurs textes, qui sont plus des&lt;strong&gt; instantanés &lt;/strong&gt;que des nouvelles, divisé en trois parties &lt;em&gt;La fin de l'enfance&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;New-York Kaléidoscope&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Péristories&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout chers happy few forme un ensemble malheureusement &lt;strong&gt;très inégal&lt;/strong&gt;. Autant la première partie, &lt;em&gt;La fin de l'enfance&lt;/em&gt; m'a littéralement emballée, par son approche qui me ressemble beaucoup de la grande ville, perçue comme un lieu sécurisant, plein de promesses et de possibles (il y a même un passage sur les films en VO que j'aurais pu avoir écrit moi-même, dans &lt;em&gt;Paris-New-York selon Chloé&lt;/em&gt;), par la douceur qui se dégage des vacances chez les grands-parents à Boulogne-Billancourt (&lt;em&gt;Vacances bulgom à Boulogne-Billancourt&lt;/em&gt;) ou par la poésie des parfums suspendus de Manhattan (&lt;em&gt;Les fleurs célestes de Manhattan&lt;/em&gt;). J'ai trouvé la vision de Grasse par les yeux de la femme qui compare la ville dans laquelle elle revient à ses souvenirs d'enfant très juste et très émouvante (&lt;em&gt;Vieille ville&lt;/em&gt;). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, j'ai trouvé les &lt;strong&gt;deux autres parties beaucoup moins réussies&lt;/strong&gt;. Le kaléidoscope new-yorkais ne m'a pas touchée, assemblage de fragments décousus, de sensations et d'émotions, que j'ai trouvé assez froid. La dernière partie est inégale, j'ai bien aimé les textes sur Jérusalem (&lt;em&gt;Jérusalem les yeux fermés&lt;/em&gt;) et sur Copenhague (&lt;em&gt;Copenhague Nord Sud&lt;/em&gt;), Valentine Goby décrivant bien dans le premier cas le temps suspendu d'avant l'horreur et dans le deuxième la déception de trouver du soleil et des touristes là où elle attendait le froid et la seule présence de la petite sirène. Mais les autres m'ont carrément ennuyée, même celles sur Londres et sur Rome, qui sont deux villes que j'adore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une déception donc, seule la première partie m'ayant vraiment convaincue, chers happy few!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valentine Goby, &lt;em&gt;Petit éloge des grandes villes&lt;/em&gt;, Folio 2€&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avis de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/2007/11/valentine-goby-petit-loge-des-grandes.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Stéphanie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; qui m'a prêté ce recueil (merci encore!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recueil lu pour le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Challenge TBR n°1 de février-mars &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(3/12)
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                <title>La rose de la dune</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Challenge TBR</category>
                                <category>Littérature néerlandaise</category>
                                                <pubDate>Wed, 06 Feb 2008 21:50:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/00/02/6830c9f691b3e4a230b5279640bca8fd.jpg&quot; id=&quot;media-826989&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;593656cd19d30070b291880357418d47.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;em&gt;Duinroos&lt;/em&gt;, (littéralement &lt;em&gt;Rose de la dune&lt;/em&gt;), est une maison de vacances aux Pays-Bas que l'on peut louer à la semaine ou au mois, d'avril à octobre. Cette maison est occupée par des vacanciers qui se suivent et ne se ressemblent pas et ce sont leurs vacances qui nous sont racontées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un &lt;strong&gt;fort joli roman&lt;/strong&gt;, chers happy few, dont j'ai beaucoup aimé &lt;strong&gt;la construction &lt;/strong&gt;: chaque vacancier se voit consacrer un chapitre (il y en a six au total), entre lesquels vient parfois s'intercaler un chapitre consacré à la femme de ménage chargée de l'entretien de cette maison, espèce d'ange tutélaire qui veille sur la maison et, de loin, sur les vacanciers. Ces derniers trimballent leurs souffrances, leurs doutes et leurs espoirs et la&lt;strong&gt; maison, personnage central du roman&lt;/strong&gt;, semble insuffler à chacun la sérénité qui lui faisait défaut. Les &lt;strong&gt;histoires &lt;/strong&gt;sont &lt;strong&gt;variées&lt;/strong&gt;, amours déçues, amours naissantes, questionnement sur la maternité, couples en crise, septuagénaires aux portes de la mort, et leur &lt;strong&gt;traitement toujours très juste et parfois émouvant&lt;/strong&gt;, comme cet homme qui vient dans cette maison pour mourir et qui retrouve le goût de la vie ou cette femme qui, elle, sait qu'elle va mourir et est ici pour la dernière fois. J'ai beaucoup aimé la façon dont &lt;strong&gt;chacun s'approprie la maison&lt;/strong&gt;, en y laissant des objets que la gouvernante rejettera à la mer, toute à l'idée que rien ne se perd jamais, ou en oubliant des choses, parfois importantes, comme le doudou du petit Floris. Le &lt;strong&gt;fil conducteur &lt;/strong&gt;de ce roman pourrait être, outre la maison, le &lt;strong&gt;livre d'or&lt;/strong&gt;, que la femme de ménage laisse bien en vue afin que chacun le remplisse, et qu'elle envoie en fin de saison au propriétaire, comme une trace de ces vies qui, l'espace de quelques jours, ont été vécues dans cette maison. Le style est assez beau, on sent la caresse et la froidure du vent, l'âpreté des embruns, la joie des balades à vélo et le goût des crêpes au lard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un très joli roman chers happy few, qu'il faut lire même quand on n'est pas en vacances!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vonne van der Meer, &lt;em&gt;Les invités de l'île &lt;/em&gt;(&lt;em&gt;Eilandgasten&lt;/em&gt;), 10/18 (domaine étranger) (traduit du néerlandais par Daniel Cunin) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les avis de &lt;a href=&quot;http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/article-11909325.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Papillon&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://rennette.canalblog.com/archives/2008/01/17/7597276.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rennette&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/06/01/5149962.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Clarabel&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman lu pour le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Challenge TBR n°1 (février-mars) &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (2/12)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : à noter que le titre français a été modifié pour la sortie en poche. Il était paru pour la première fois aux éditions Héloïse d'Ormesson sous le titre &lt;em&gt;La maison dans les dunes&lt;/em&gt;.
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                <title>Machiavel en jupon</title>
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                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
                                                <category>Challenge TBR</category>
                                <category>Littérature anglo-saxonne</category>
                                <category>Révisons nos classiques</category>
                                                <pubDate>Sat, 02 Feb 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/media/01/00/8f61853d9efc6a75475e2add02bba2b3.jpg&quot; id=&quot;media-809876&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;b3581fb21255fd7fd89971dc74abf913.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;  La famille Coventry accueille une nouvelle gouvernante, Jean Muir. La jeune femme, qui semble à la fois fragile et décidée, sème rapidement un vent de tourmente dans cette famille riche et noble. Qui est-elle réellement et que veut-elle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un auteur, chers happy few, dont je n'avais lu que le célébrissime roman pour la jeunesse, &lt;em&gt;Les quatre filles du Docteur March&lt;/em&gt;, qui est certainement un de mes romans préférés. J'ai même fini par dénicher ses suites (merci les brocantes), &lt;em&gt;Le docteur March marie ses filles &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;La grande famille de Jo March&lt;/em&gt;, qui sont certes moins réussis, mais j'étais ravie de suivre encore un peu la vie de ces filles si attachantes et de leurs proches. Et je ne savais même pas (car parfois mon inkulture est grande, chers happy few, vous pouvez me conspuer) que Louisa May Alcott avait écrit autre chose, jusqu'à ce que je lise un billet de &lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel &lt;/a&gt;(who else ?), qui disait du bien de ce roman. Aussi, quand, innocente et emmitouflée dans ma sublime écharpe verte, je suis tombée sur ce roman dans un antre de tentation bien connu du boulevard Saint-Germain, aidée par mon carnet rose, j'ai cédé (car la chair de la LCA est faible, vous en savez quelque chose, n'est-ce pas, chers happy few ?) et j'ai donc suivi l'avis éclairé de Mrs C. Evidemment, bien m'en a pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un &lt;strong&gt;roman vraiment étonnant&lt;/strong&gt;, au &lt;strong&gt;rythme assez haletant&lt;/strong&gt;, qui raconte l'histoire de la&lt;strong&gt; revanche sociale d'une femme &lt;/strong&gt;à qui la vie n'a donné qu'intelligence, beauté et ruse, mais ni fortune ni rang. Il est un peu construit comme une pièce de théâtre tant les rebondissements et les manipulations s'enchaînent. Les références au théâtre sont d'ailleurs nombreuses, tant dans le personnage de Jean Muir, actrice consommée, que dans la mise en scène de saynètes ô combien habiles qui lui permettront de parvenir à ses fins ou même dans la phrase finale, qui revient à la jeune femme : &quot;la dernière scène n'est-elle pas meilleure que la première ?&quot; Même si on sait tout de suite que Jean Muir est une rouée de première, on ne peut pas s'empêcher de ressentir de la sympathie pour cette femme calculatrice douée d'un singulier esprit d'à-propos et d'un don certain pour la stratégie. Il faut dire aussi qu'à côté d'elle les autres personnages paraissent bien falots, tous aveuglés qu'ils sont par la finesse de la jeune femme. Le tout est raconté dans un style enlevé et très fluide, ce qui bien évidemment ajoute au charme de ce roman inattendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une agréable réussite, chers happy few, que je ne saurai trop vous recommander de lire!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louisa May Alcott, &lt;em&gt;Derrière le masque &lt;/em&gt;(&lt;em&gt;Behind a mask : or a woman's power&lt;/em&gt;), Editions Joelle Losfeld (traduit de l'anglais par Florence Lévy-Paolini) (et j'en profite pour saluer cette maison d'édition que j'aime beaucoup et qui publie des textes de qualité derrière de très jolies couvertures)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/louisa_may_alcott/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Miss Tentatrice, qui en profite pour en conseiller deux autres du même auteur), de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://cuneipage.over-blog.com/article-4234371-6.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cuné&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui postule brillamment au titre et qui est accro aux &lt;em&gt;Quatre filles du Docteur March&lt;/em&gt;, comme ça je me sens moins seule), de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://leslecturesdecaroline.over-blog.com/article-10461651.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Caroline&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (qui a bien aimé) et de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://majanissa.over-blog.com/article-4532481.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Majanissa&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (emballée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman lu pour le &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;challenge TBR n°1 de février-mars&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (1/12)
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                <title>Oh my God! Une résolution!</title>
                <link>http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/01/29/oh-my-god-une-resolution.html</link>
                <author>noreply@ (fashionvictim)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    Je ne sais pas vous, chers happy few, mais ma &lt;strong&gt;PAL est devenue un cauchemar terrifiant&lt;/strong&gt;. Comme elle s'élève en piles &lt;em&gt;chambranlantes&lt;/em&gt; (copyright &lt;a href=&quot;http://moncoinlecture.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Karine&lt;/a&gt;), tels de dantesques buildings bâtis par un cerveau qui aurait des problèmes d'équilibre, je ne peux y échapper : quand je rentre dans ma chambre, je ne vois qu'elle! Je l'ai fractionnée, délocalisée, ensevelie sous des cartes, des photos, des papiers, des collants à repriser (croyez-moi, vous ne voulez pas en savoir plus), rien à faire, elle me toise, du haut de ses trois chiffres et elle me nargue, la bougresse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne, j'ai décidé que cette fois-ci je la réduirai, quoi qu'il m'en coûte! Je me lance donc, inspirée par nos amis anglo-saxons dont l'imagination et l'ingéniosité sont sans limite, dans des &lt;strong&gt;challenges modulables&lt;/strong&gt;, qui ne durent pas plus de deux mois chacun : le but, ne lire que des livres de ma PAL qui correspondent à des critères précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc en avant-première mondiale mon &lt;strong&gt;premier challenge To Be Read, pour les mois de février et de mars &lt;/strong&gt;: lire les romans de ma PAL qui font &lt;strong&gt;moins de 250 pages&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la liste est la suivante : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/02/01/machiavel-en-jupon.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alcott&lt;/strong&gt; Louisa May, &lt;em&gt;Derrière le masque&lt;/em&gt;, 200 p.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christensen&lt;/strong&gt; L. S, &lt;em&gt;Herman&lt;/em&gt;, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Colwin&lt;/strong&gt; Laurie, &lt;em&gt;Accidents&lt;/em&gt;, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Delerm&lt;/strong&gt; Philippe, &lt;em&gt;A Garonne&lt;/em&gt;, 136 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fitzgerald&lt;/strong&gt; Francis Scott, &lt;em&gt;Gatsby le magnifique&lt;/em&gt;, 205 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Goby&lt;/strong&gt; Valentine, &lt;em&gt;Petit éloge des grandes villes&lt;/em&gt;, 132 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Bris &lt;/strong&gt;Michel, &lt;em&gt;Un hiver en Bretagne&lt;/em&gt;, 190 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Okakura&lt;/strong&gt; K., &lt;em&gt;Le livre du thé&lt;/em&gt;, 101 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rosnay&lt;/strong&gt; Tatiana, &lt;em&gt;La mémoire des murs&lt;/em&gt;, 139 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sparks&lt;/strong&gt; Nicholas, &lt;em&gt;A tout jamais&lt;/em&gt;, 214 p.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tikkanen&lt;/strong&gt; H, &lt;em&gt;Renault mon amour&lt;/em&gt;, 179 p.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/02/06/la-rose-de-la-dune.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Van Der Meer&lt;/strong&gt; V., &lt;em&gt;Les invités de l'île&lt;/em&gt;, 220 p.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous remarquerez quand même, chers happy few, que dans une PAL à trois chiffres, seuls &lt;strong&gt;12 romans &lt;/strong&gt;comportent moins de 250 pages! Je suis maudite... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. &lt;strong&gt;Je me donne donc jusqu'au 31 mars pour lire ces 12 romans, chers happy few et je me souhaite bonne chance!&lt;/strong&gt; (et le premier qui parie devra lire les oeuvres complètes de Graham Greene) (oui, j'ai de la suite dans les idées)
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