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04.07.2011
"This would be a long climb uphill, I juste knew it."
Oh mon Dieu, que se passe-t-il ? Serait-ce un effet secondaire des vacances ? De la victoire de Djoko à Wimbledon ? De la récupération totale de mon tympan droit légèrement anéanti après le show glee-esque ? (note to myself : ne pas se rendre à des concerts de vingt-cinq mille personnes dont les trois quarts ne peuvent pas entrer dans un pub, car outre l'ouïe, j'y ai perdu le peu de crédibilité qu'il me restait) (thank goodness, it was in London, otherwise I would have met my students, oh boy) De la découverte de LA petite robe noire parfaitement parfaite chez Naf-Naf ? Mulder y trouverait-il sujet d'enquête ? (Je te rappelle que je suis hyper disponible, Fox, car mon abnégation et mon investissement scientifiques sont sans limites.)
Que vois-je ? Que lis-je ? (avec mes deux yeux, souvenez-vous, car je ne suis que talents multiples et divers)
Non, vous ne rêvez pas, chers happy few : sous vos yeux ébahis, voire ébaubis, voici... un billet lecture.
Qui n'a pas pour sujet un royaume de fantasy mal gouverné avec nain sans nez, dragons écailleux et épées en acier valyrien.
In-cre-di-beu-le.
Bon, c'est quand même un roman de fantasy (faut pas trop espérer d'un coup, c'est mauvais pour la santé) mais mâtiné de science-fiction, ce qui, avouez-le, change tout. Et c'est le tome 5 d'une série dont je vous rebats les oreilles depuis quelques mois, histoire de vous réhabituer en douceur à des billets hautement littéraires, chers happy few ; c'est que je ne voudrais pas vous perdre sous un abus de kulture, ça me chagrinerait presque autant que la vision de Pirates des Caraïbes 4, ce qui n'est pas peu dire.
(Comment ça, vous ne vous rappelez pas de cette série, délicieux happy few ?)
(Vous voulez dire que nonobstant le fait que vous ne notez pas consciencieusement dans votre petit carnet lalesque TOUS les romans dont je parle, vous ne vénérez pas cette géniale série qui a pour héroïne la délicieuse et délicate Kate Daniels, dont la meilleure amie est sans conteste Slayer, son épée magique ?
...
Je ne suis que déception.)
(Va falloir que je boive pour oublier.) (Oh, ça tombe bien, c'est l'heure de l'apéro.) (Ben oui, il est forcément midi quelque part dans le monde, non ?)
Comme je ne suis que magnanimité et bienveillance (souvenez-vous, vacances, bla bla bla, petite robe noire, bla bla bla, vision de David Tennant sur scène, bla bla bla), je vais pitcher pour vous, happy few de mon coeur grenadine. Nous sommes à Atlanta, dans un futur post-apocalyptique (ah, je vois quelques lueurs de compréhension au premier rang, bien) : le monde tel que nous le connaissons n'existe plus, ravagé par des assauts de magie pure qui ont détruit toute technologie et fait émerger des créatures de tous les folklores (garous de toutes sortes, vampires, sorcières, dieux nordiques, grecs ou africains, monstres et j'en passe). Dans cet univers extrêmement dangereux il est une femme, Kate Daniels, au destin pour le moins exceptionnel (non, je n'écris pas de quatrièmes de couvertures pour des romans Harlequin à mes heures perdues) : son ascendance et son éducation la prédestinent à jouer un rôle majeur dans le fragile équilibre qui règne entre les clans de créatures magiques et dans la lutte contre les bad bad guys, dont le plus dangereux de tous est Roland. (J'en ai dit le plus possible sans spoiler, je suis épuisée.)
Dans ce cinquième volume, Kate, qui est désormais à son compte, affronte cette fois-ci un danger bien différent des précédents : René, membre du corps d'élite de la Garde rouge (et que nous avions rencontrée dans le tome 3 lors des Jeux de Minuit) a besoin de Kate pour récupérer Adam Kamen, un homme qui a construit une machine mystérieuse et qui a été enlevé quasiment sous son nez. Kate, associée à Andrea, dont le coming out garouesque dans le tome précédent n'a pas été sans conséquences (ceci n'est qu'un bébé spoil, il ne compte donc pas, pinailleurs happy few), découvre vite que la machine en question est une arme de destruction massive et il ne faudra pas moins d'une alliance entre toutes les créatures magiques pour tenter d'en venir à bout. Magic slays est, comme les tomes précédents, un excellent roman, qui tient à la fois son intrigue et le fil rouge général : Kate découvre des choses sur son enfance et étend ses pouvoirs, tout en asseyant sa relation avec Curran. Ma seule déception : l'absence de Raphael, la hyène garou so sexy, à qui je prédis un retour dans le volume suivant. Je suis comme ça, chers happy few, j'ai des dons de voyance.
Ilona Andrews, Magic slays, Ace fantasy, 2011, 308 pages
Pour les petits curieux qui veulent tout savoir sur les tomes précédents, il suffit de suivre les liens : Magic bites, Magic burns, Magic strikes, Magic bleeds
Challenge Lu en VO
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12:17 Écrit par fashion dans Challenge Lu en VO, Fantasy, Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : pas de tag, je fais grève
Commentaires
Écrit par : Cuné | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Melanie B | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Melanie B | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 04.07.2011
Répondre à ce commentaire"Recherche justement femme même profil organisé pour ranger mes cours, avec possibilité ultérieure rangement bureau et nettoyage des vitres". S'adresser à keisha qui transmettra.
Écrit par : keisha | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireA noter qu'une réédition papier avec de nouvelles couvs est prévue en septembre je crois histoire de redonner sa chance à une série qui ne s'est pas bien vendue et donc d'avoir la suite en français si les ventes marchent bien.
Au pire je continuerai en anglais...
Écrit par : Chimère | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : juliette | 04.07.2011
Répondre à ce commentaireDis, quand on se reverra, est-ce que tu pourras te rappeler de ne pas me prêter cette série ? Ça me ferait très-très plaisir. Merci Fabchou ! :)
Écrit par : erzie | 06.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : laurence | 06.07.2011
Répondre à ce commentaireBon sinon, tu ne nous parles pas de Curran.... en vaut-il la peine ?
Hum et hyène garou ? Tu sais que, dis comme ça, c'est pas super excitant?!
Bon et moi j'avais reconnu cette série, rien qu'à sa couverture.
Elles ont un je ne sais quoi en plus qui fait toute la différence :)... on ne peut pas se tromper.
Écrit par : Cécile | 07.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Turquoise | 07.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Theoma | 08.07.2011
Répondre à ce commentaire@chimère : les couvertures sont tragiquement atroces et pas du tout à la hauteur du contenu qui est effectivement très original : c'est une série qui mérite vraiment le détour.
@juliette : je ne sais pas ce que les Américains ont avec ce prénom, ils semblent le trouver sexy. Comme Jean-Claude. Va comprendre. :-)))
Écrit par : fashion | 10.07.2011
Répondre à ce commentaire@laurence : c'est le miracle vacances. :-))
@cécile : dans cette série, les hyènes garous sont très intéressantes et très séduisantes, juré. :-) Curran est égal à lui-même, Curranesque jusqu'au bout des griffes. :-) Ce que j'aime c'est que la romance n'en est pas vraiment une, ça couche mais ce n'est pas le but ni des intrigues ni de Kate, personnage ô combien complexe.
@turquoise : c'est croquignolet, je confirme. Je me suis pourtant fendue d'un "à propos" bien senti, je l'ai dit plusieurs fois en blog it, mais je continue à recevoir des propositions débiles au possible et des mails profondément inintéressants. Marre, quoi.
@theoma : effectivement, on ne les trouve plus qu'en occase en français.
Écrit par : fashion | 10.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cécile Benisty | 11.07.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 11.07.2011
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