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07.06.2011
Le mardi, tout est permis
Comme ce salon n'est que crédibilité, profondeur, kulture et épinards, happy few de mon coeur sirop d'orgeat, vous imaginez bien qu'il a fallu pas moins de dizaines de menaces à base de privation de cocktails pour que je me joigne à l'initiative pour le moins iridescente de Stephie, qui se propose, le premier mardi de chaque mois, de chroniquer une lecture "inavouable", comme la relecture des oeuvres complètes d'Enid Blyton ou celle à une main du dernier opus de Jamie Oliver (ben oui, l'autre main manie la spatule) (qu'alliez-vous donc imaginer, mmmmh ?). Comme vous le savez, j'avoue tout, c'est là mon moindre défaut et à moins de me filmer en train de lire un roman érotique (idée qui bien évidemment ne m'a ja-mais effleurée), j'ai déjà chroniqué tout ce qu'il est possible de chroniquer comme kukulteries. J'ai donc profité de l'initiative de Stephie pour ajouter une pierre à l'édifice over sérieux de ma thèse sur le lien entre le kilt et le poil à travers les âges.

Dans The Highlander's touch, le kilt se porte bien, avec grâce, distinction et virilité, mais uniquement sur les hommes qui mesurent plus d'un mètre 90 pour 120 kilos de muscles huilés. Le port de ce costume over sexy ne saurait bien sûr se passer du cheveu long et soyeux (les écossais du XIIème siècle ont inventé le shampoing aux herbes, sans paraben et anti-pelliculaire bien avant le reste du monde, encore une preuve de la supériorité intellectuelle de ce peuple) et de l'accent légèrement rocailleux qui provoque chez les demoiselles en détresse une liquéfaction aussi instantanée que délicieuse dont on ne peut les blâmer. On n'oubliera évidemment pas d'assortir la couleur de son kilt à celle de ses yeux et de manier avec vigueur une épée à peine rouillée qui sublime ce costume ô combien seyant. Le port du kilt ne saurait s'accompagner de sous-vêtements (les écossais n'étaient pas en avance pour tout, ils avaient clairement choisi le camp de la propreté au détriment de celui de la pudeur, mais qui suis-je pour les en blâmer ?), ce qui facilite le rougissement de la jeune américaine étrangement farouche alors qu'elle vient du XXIème siècle (ne cherchez pas à comprendre, chers happy few, c'est com-pli-qué) (en fait, non, mais j'ai la flemme de pitcher, il est way too early pour ça) lorsqu'elle aperçoit un bout de cuisse musclée et agréablement poilue et le troussage de femmes vite fait over bien fait contre un mur dans un couloir sombre d'un château même pas hanté (l'écossais est urbain, quand même, jamais en public).
Tsss, qu'est-ce qu'on ne lirait pas pour faire plaisir aux copines quand même...
Karen Marie Moning, The Highlander's touch, Dell, 2000, 356 pages

Challenge Lu en VO
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06:45 Écrit par fashion dans Challenge Lu en VO, Fantasy | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
Commentaires
Écrit par : chiffonnette | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Stephie | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : choupynette | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Syl. | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireFashion, sans toi, la Kulture ne serait pas ce qu'elle est et je pense que tu devrais recevoir le prix nobel de l'abnégation. Toutàfaitement!
Sinon, euh.... à quand la suite?? Hihihihi!
Écrit par : Pimpi | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireEt tu trouves ça mieux...
Écrit par : Mo | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : anne | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : lasardine | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : sandy | 07.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Soeur Anne | 08.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Noukette | 09.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cécile | 10.06.2011
Répondre à ce commentaire@stephie : j'envisage une publication de ma thèse courant 2028. :-)
@choupynette : je suis bien contente que tout le monde me reconnaisse cette capacité à faire des choses déagréables pour la science. Merci les filles. :-)
@syl : je devais écrire ce billet pour le mois kiltissime, puis je me suis trouvée prise de court pour le rendez-vous de Stéphie, que j'avais promis d'honorer, un soir de sobriété, d'où ce billet, écrit un peu à l'arrache, il faut me pardonner. :-)
@pimpi : je pense lire le tome 4 pendant la surveillance du bac, ça va impressionner les élèves. :-)
@mo : mieux que les autres lectures à une main ? En fait, vu ma façon de cuisiner, non. :-))) Mais ça dépend clairement ce que tu comptes faire de la spatule. :-)))
@anne : ça dépend qui tient la spatule. :-))
@lasardine : tout le plaisir est pour moi. Hu, hu, hu. :-))
@sandy : on se demande. :-))
@soeur anne : tu veux dire que je lis tout le temps la même chose ? Tsss, si peu, si peu. :-)))
@noukette : n'oublions pas le muscle aussi. Over important.
@cécile : c'est un roman poétique, qui ne peut susciter chez moi que ce type d'élan. :-))
Écrit par : fashion | 10.06.2011
Répondre à ce commentaire*battements de cils innocents*
Écrit par : Mo | 10.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 10.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Yueyin | 13.06.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 13.06.2011
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