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04.04.2011
"I crush the cities and turn them into waste... I let evil enter."
"She has a high opinion of herself", Andrea said.
"Oh yes. When she gets into a car, her ego has to ride shotgun."

Atlanta est sous le coup d'une menace sans précédent : Erra, la destructrice de cités, accompagnée de ses sept compagnons (Déluge, Venin, Torche, Ténébres et consorts, que des gars sympas, quoi), a décidé de raser la ville. Et, manque de bol, elle "reconnaît" Kate, qui avait tant bien que mal réussi à faire profil bas jusque là (deux personnes seulement avaient deviné sa véritable identité) : entre les deux femmes s'engage alors un duel sans merci, compliqué pour Kate par les liens qu'elle a noués entre autres avec Julie et la Meute, qui font de ceux qu'elle aime une cible toute trouvée. Va y avoir de la castagne.
Le premier trimestre 2011 aura décidément été marqué par la découverte de séries de fantasy proprement fabuleuses, chers happy few, entre Barrons et Mac, Alexia et Conall et Kate et Curran, je ne sais plus où donner de la tête (et c'est la première fois que je lis autant de séries en continu, cette façon de faire m'était assez étrangère jusqu'à présent, je dois bien l'avouer). La série Magic est décidément excellente et les auteurs (si mes renseignements sont bons, il s'agit d'un couple) tiennent brillamment la durée, tant dans les intrigues qui se nouent et se dénouent à chaque fois que dans le fil conducteur général (l'identité et la quête de Kate), tant dans les personnages (apparus quasiment tous depuis le premier volume et qui ne cessent de s'étoffer depuis) que dans le cadre spatio-temporel (nous sommes à Atlanta vers 2050, dans un univers post-apocalyptique extrêmement inquiétant). Ce quatrième volume (et dernier paru à ce jour) réutilise comme les autres très intelligemment la mythologie et il est, comme les précédents, bourré d'action, de scènes intenses (les combats sont parfaits et violents) et d'humour, à l'image de son héroïne, Kate Daniels, qui dégaine aussi vite le sabre que les réparties cinglantes (quand on sait qu'en plus son roman préféré est The princess Bride, elle a toutes les qualités). Je ne spoilerai pas mais j'ai follement aimé le tournant pris dans ses relations avec Curran, le lion garou alpha de la Meute, et vu comment tout cela se termine, je pense que la confrontation tant attendue avec le big bad guy ne devrait pas tarder. Il ne me reste plus qu'à patienter jusqu'au 31 mai, date de sortie du tome 5, Magic slays. Can't wait, furry happy few.
Ilona Andrews, Magic bleeds, Ace fantasy, 367 pages, 2010
Contrairement aux trois tomes précédents, celui-ci n'est pas traduit en français.
Le tome 1, le tome 2, le tome 3. Que d'organisation et de maîtrise du lien, je suis bluffée.
Challenge Lu en VO
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20:47 Écrit par fashion dans Challenge Lu en VO, Fantasy, Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mon english pal descend, la french one par contre stagne, comme c'est étrange, sinon j-5, oui je sais, again, bah on ne se lasse pas des bonnes choses, non ?
Commentaires
Écrit par : Karine:) | 04.04.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 05.04.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : yueyin | 07.04.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 10.04.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : trillian | 13.04.2011
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