« A l'abordage, cacahouètes et potage! | Page d'accueil | Si seulement, si seulement »

17.11.2009

Le colonel Moutarde en string léopard dans le jacuzzi

(oui, je sais, ce titre est affligeant, chers happy few, mais moins que le roman dont il est question ici) (je dis ça pour vous préparer à ce qui va suivre, car j'ai pitié de vos petits coeurs tout mous) (vous remarquerez aussi la présence subtile d'un jacuzzi dans ce titre ô combien raffiné car oui, j'ai décidé de convoquer l'esprit harlequinesque pour me donner le courage d'en rire)

 

crombie.jpg

Duncan Kincaid est superintendant à Scotland Yard. Comme il est totally overbooked malgré sa coolitude, il décide de prendre une semaine de vacances, comme ça, wildly, dans le Yorkshire, histoire de se ressourcer dans des paysages bucoliques, chabadabada. Mais hélas, comme on n'est jamais tranquille, les cadavres s'accumulent devant sa chambre. C'est pas grave, grâce à ses superpouvoirs, Duncan va résoudre cette faute de goût en 318 pages.

 

 

Il en va parfois des romans comme de l'histoire du tyran de Syracuse, chers happy few : c'est quand on croit avoir touché le fond qu'on découvre que le pire était à venir. Je pensais sincèrement avoir atteint une espèce de point de non-retour avec l'inénarrable Eclat du diamant, mais ce Meurtres en copropriété est à mon avis encore plus mauvais. Si, si, c'est possible.

 

Voici un roman terriblement désuet (en même temps, la couverture aurait dû me mettre la puce à l'oreille, chers happy few, my bad), à mi-chemin entre Agatha Christie et le Cluedo, mais sans la verve de la première ni le kitsch nostalgique du deuxième. L'intrigue est terriblement mal ficelée : dans une copropriété d'appartements achetés pour une semaine par an par des bourgeois un peu argentés, les vacanciers meurent les uns après les autres dans des circonstances un peu bizarres, qui électrocuté dans la piscine, qui assassiné à coups de raquette de tennis sur le court (oui, je pense aussi que c'est une arme avec laquelle il faut s'acharner, mais ne pinaillons pas)... Et bien évidemment tout le monde est suspect. Duncan mène l'enquête d'abord en parallèle de la police puis en collaboration avec elle, et je dois bien dire que c'est le pire flic que j'ai jamais vu : on a beau nous seriner toutes les deux pages qu'il est tellement brillant qu'il est superintendant alors qu'il a à peine trente ans mais il ne voit pas plus loin que le bout de son nez, n'interroge pas un témoin qui vient manifestement lui dire quelque chose de grave et a un coeur d'artichaut (toutes les femmes lui tournent la tête et elles le lui rendent bien, toutes énamourées dès qu'il apparaît dans une pièce) qui semble l'empêcher de penser droit. Les autres personnages ne sont pas mieux lotis, ils semblent tous concourir pour remporter la palme de la superficialité et de la platitude. Et comme ce roman, c'est Noël avant l'heure, s'ajoute à ça un style carrément épouvantable, rempli de redondances, de redites et d'explications vaseuses. Je vous donne un exemple pour la route, chers happy few, car je suis d'humeur partageuse :

 

"C'est peut-être pour ça qu'Eddie Lyle ne m'aime pas, dit Helen qui s'assit en face de Gemma après lui avoir servi du thé. Pour lui ce n'est pas très bien d'être irlandais. (Vous noterez la belle traduction. Y en a certains qui devraient réviser un peu leur petit Harrap's, je dis ça, je dis rien.) C'est un ancien militaire, même si ça ne se voit pas. (sic) Il a servi en Irlande du Nord et il méprise en bloc tous les Irlandais. Ou alors c'est parce que mon mari travaille pour l'entrepreneur. (Elle eut un petit geste circulaire qui englobait la résidence.) Je ne sais pas où il a appris à être aussi snob. Ses parents avaient un magasin de spiritueux dans la vieille ville [...]

Helen North était bavarde, et ses propos dénotaient une certaine malveillance envers Edward Lyle. il avait dû la traiter de haut comprit Gemma." (Non ? On remarquera la grande perspicacité de Gemma, et le talent fou de la romancière. Je suis littéralement bluffée, chers happy few.)

 

Un roman écrit avec les pieds et roulé sous les aisselles, dont la lecture est, vous l'aurez compris, vivement déconseillée.

 

 

Deborah Crombie, Meurtres en copropriété (A share in death), Le Livre de Poche, 318 pages dont la longueur est inversement proportionnelle à la densité, traduit n'importe comment par Anne Crichton, 1993 pour la première édition, 2009 pour la traduction.

Keisha est moins critique.

Commentaires

Bon, je ne lirai pas ce livre (mais à cause de la couverture, je vais me faire du thé!)... mais j'ai quand même bien ri avec l'extrait!!

Écrit par : Karine:) | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Je comptais l'acheter pour ma maman qui est fan d'Agatha Christie mais là...heu...comment dire...
Parfois je me demande bien à quoi pensent les traducteurs (tiens ça me fait penser que Millenium est encore dans ma PAL...)!

Écrit par : Cynthia | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

«Un roman écrit avec les pieds et roulé sous les aisselles»
Juste pour nous sortir des expressions comme ça, ça vaut la peine que tu lises des mochetés... Merci pour le fou rire!

Écrit par : Grominou | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ohh et bien, ça donne envie .... De rire :)

Écrit par : Carine | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ben au moins tu m'as fait rire. Un exploit à cette heure indue du matin! :-))

Écrit par : chiffonnette | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ah bon, mais, moi, la couverture me plaît. C'est pas normal, alors ?
Et j'adôôre le Cluedo.
...
Ok, je suis vieille.

Écrit par : erzébeth | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Moins critique... mais on sent quand même que j'ai trouvé ce livre banal et inintéressant, non?
Manu dans les commentaires m'apprend que la suite de la série est moins mauvaise... Mais je n'irai pas vérifier.
Lu un week end de paresse, ce qui explique peut être que ma gentillesse ait ressorti sur ce coup là!
Et puis il y a des invraisemblances, mais je n'ose les donner au cas où quelqu'un voudrait le lire (!) Par exemple tout de même, si quelqu'un dévale un escalier, on l'entend, non?

Écrit par : keisha | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Où l'on constate une fois de plus que les plus mauvais livres font souvent les billets les plus drôles !
@Erzebeth : moi aussi j'aime bien la couv' !

Écrit par : papillon | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Mauvaise série en ce moment !
PS : elle est comment l'expo Arthur ( très très envie d'aller m'y perdre... je suppose qu'il est inutile de te proposer d'y retourner m' y accompagner :))

Écrit par : emmyne | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

La lecture de ton billet est en revanche tout à fait conseillée pour se mettre de bonne humeur ! Quand tu descends, c'est tout bénef' pour nous : pas d'allongement de liste ou de pile, et du pep's pour la journée. Moi je dis, arrête de chroniquer ce qui t'a plu... Et ce billet sur "L'éclat du diamant", il est prévu, ou tu as eu pitié ?

Rien à voir : tu as survécu à la sortie d'hier ?

Écrit par : Melanie B | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

J'adore ton titre :). Je me demande toujours comment les écrivains ne maîtrisant que le mode d'écriture "rédaction de début de collège", soit sujet-verbe-complément-point-et on recommence (parfois d'ailleurs ou souvent même comme ici sans grande cohérence entre ces phrases), font pour ne pas s'endormir d'ennui devant leur ordinateur/machine à écrire (je ne me demande cependant plus comment ils font pour être publiés, la logique de la chose étant déprimante de simplicité: écrit avec les pieds=facile à lire=se vend bien=profit=au diable la qualité).
J'ai quand même dû relire deux fois la phrase "(Elle eut un petit geste circulaire qui englobait la résidence.)" avant de la comprendre. Je voyais déjà la dame en train de faire de la magie (ce doit être le petit geste circulaire harry potterien évoquant inconsciemment la présence d'une baguette magique) et de placer la résidence sous un champ de protection, genre ville sous dôme sur une planète lointaine ou boule à neige, au choix. Je devrais peut-être éviter de te lire de si bon matin, en fait ;).

Écrit par : Agnès | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ce que j'aime moi, c'est que ton titre ne va pas du tout avec la couverture du bouquin :) Culte. Je veux dire, kulte (pardon :p)
"Un roman écrit avec les pieds et roulé sous les aisselles", tu devrais réclamer un copyright pour cette expression.

Écrit par : Ofelia | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Je ne lis que les coms car le livre est en attente sur la table (dès que j'ai fini les 2 petits qui le précèdent).
Au moins je suis "prévenue", mais la couverture m'enchante donc je t'ignore jusqu'à ce que la dernière page soit tournée. :)

Écrit par : uncoindeblog | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ben moi aussi j'aime la couv' et le Cluedo, et Agatha Christie (même si les nouvelles traductions ne fâchent beaucoup). Mais tant pis ! Et puis, c'est pas comme si nous n'avions rien à lire (je me répète à escient, pour voir si des fois mon inconscient pouvait comprendre le message et cesser de m'envoyer dans les librairies quand je cherche des châtaignes ou des sous-pulls).

Écrit par : Fantômette | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

dieu que j'aime quand tu débines un bouquin!

et si tu flippes des mauvaises traductions autant que moi, ne lis JAMAIS la Princesse des Glaces, JAMAIS! Déjà Millenium était truffé d'erreurs de traduction, mais bon la force de l'intrigue, l'épaisseur des personnages, faisaient bien passer la pilule, mais La Princesse des Glaces est LE livre le plus mal traduit du monde, et ils se sont mis à deux pour commettre cette bouse. Raaaaa.

angel
HAIT les traducteurs à la petite semaine qui trahissent les auteurs.

Écrit par : a n g e l | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

J'aurais peu craquer pour la couverture. J'aurais pu craquer pour ton titre.
Bon après lecture de ton billet, je pense que je ne vais pas croiser la route de ce roman et revenir à Agatha, the best.

Écrit par : Shopgirl | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Moi je me demande à quoi pensent les membres des comités de lecture des éditeurs. Quant à savoir à quoi pensent les traducteurs, je le sais, étant moi-même traductrice et m'étant entendu dire par la représentante d'une grande maison d'édition "Nous ne travaillons qu'avec les gens que nous connaissons, Mademoiselle" (j'étais encore Mademoiselle à l'époque...).
Euh, sinon, elle a raison, la dame, il ne faut pas dire du mal des Irlandais.
Et Millenium, même en suédois, ce n'est pas terrible non plus, il ne faut pas croire que ce pays produit des Selma Lagerlöf tous les jours...

Écrit par : Pascale | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

L'extrait est épouvantable. C'est sensé avoir un sens tout ça? Je fuis en courant!

Écrit par : zarline | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Le genre de billet que je lis en détail et en savourant chaque mot... chose à ne pas faire avec ce livre, à en croire l'extrait ! Et j'adore tes tags !

Écrit par : kathel | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Entre la présentation de l'intrigue (avec son superhéros !) et le "écrit avec les pieds et roulé sous les aisselles" (ah bon, tu ne les aimes pas, ces délicieuses petites friandises ?), tu t'es éclatée, sur ce coup-là (mais il est vrai que tu ne t'étais pas du tout éclatée pendant ta lecture !) et je me suis bien marrée !

Écrit par : Brize | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Cela te va bien aussi quand tu n'es pas contente :):):)

Écrit par : anjelica | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Tu devrais en lire plus souvent, des romans pareils... Celui-là me fait penser que j'ai toujours un billet en attente sur un roman policier "du terroir" où les membres d'un cabinet médical meurent les uns après les autres...

Écrit par : Mo | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

J'adooooooore ces billets !
Quand lances-tu un challenge Navets ? :)))

Écrit par : Zag | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Traduire un roman, c'est pas facile. Sauf que quand on ne sait pas le faire, on fait comme moi, on se contente de manuels techniques... et on évite d'écrire des phrases sans queue ni tête. Après, moi je dis, faut voir l'original... c'est peut-être tout aussi mauvais et mal écrit en VO! Les traducteurs sont toujours les cibles des critiques... parfois ils les méritent, mais parfois non!!
Je sais, voilà une critique des plus constructives... :D

Écrit par : Pimpi | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Loooooool! J'adore le titre!

Écrit par : Edelwe | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

C'est très drôle de te lire quand tes lectures sont mauvaises...j'en redemande, mais je ne suis pas sûre que tu sois d'accord!!

Écrit par : lancellau | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ouais, ben moi je suis vachement déçu... je crie au scandale, au mensonge !
"Travailleuses, travailleurs, on vous ment, on vous spolie !"
Elle est où la photo du colonel Moutarde en string léopard dans le jacuzzi, hein ? Elle est où ?
Argggh, comme je suis frustré !

Écrit par : In Cold Blog | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Tu traverses une mauvaise passe avec tes lectures en ce moment non ? Mmh si tu cherches pire, il y a toujours les J.B Livingstone en polar que je peux recommander si tu n'as jamais lu, faut avoir fait l'expérience une fois pour comprendre le sens du mot "néant".

Mais là tu fais oeuvre utile en limitant nos PAL et en nous faisant économiser des sous et en cette future période des fêtes ce n'est pas négligeable.

Écrit par : Chimère | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ah là là , je suis morte de rire !
Et à part ça, j'ai jeté un coup d'oeil sur le "En passant"...Que j'aimerais être capable de partir comme ça, aussi facilement que je prends le métro, pour aller faire un peu de shopping à Londres ! Je suis jalooouuuuse !!!

Écrit par : Turquoise | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Un petit bêtisier ? allez, stp !!!!

Écrit par : Stephie | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

@karine :) : la couv' est plutôt jolie dans le genre désuet.
@cynthia : j'aime beaucoup Agatha Christie mais ce bouquin en est très très loin, limite à des années lumières. :)
@grominou : au moins ce genre de lecture sert à quelque chose... :))
@carine et chiffonnette : c'est déjà ça. Et coyez-moi, c'était pas gagné, vu l'engin. :))
@erzébeth : mais non, tu as raison, la couverture est jolie. C'est juste qu'elle annonce finalement la couleur côté "on dirait que Miss Marple va surgir, au moins elle sauvera l'intrigue mais non en fait". :))
@keisha : je te rassure tout de suite, on comprend bien que tu l'as trouvé très moyen! :)) le coup de l'escalier m'a énervée aussi : elle tombe devant sa chambre, il n'entend rien et sort deux heures après comme si de rien n'était. tu parles d'un flic!

Écrit par : fashion | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

@papillon : c'est pas faux, mais c'est parce que faire un billet sérieux sur un roman affreux, c'est au-dessus de mes forces. :)
@emmyne : mauvais passe dont je suis sortie en lisant "Le passage". :)) Je veux bien y retourner, oui!!! Je n'ai pas pu tout bien voir, j'ai passé mon temps à vérifier que les élèves ne s'affalaient pas sur les vitrines et écoutaient bien la conférencière... On se maile ?
@melanie b : j'ai eu pitié, je ne vais pas tirer sur une ambulance déjà bien amochée... La sortie s'est bien passée, enfin aussi bien que ce genre de sortie peut se passer, hein ? :))
@agnès : ou arrêter de lire de la fantasy, ça déteint. :)))
@ofelia : bah, j'ai piqué le "roulé sous les aisselles" ailleurs, alors je vais pas réclamer un copyright, hein. :)))

Écrit par : fashion | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

@delphine : eh ben bon courage! :)))
@fantômette : et tu en trouves beaucoup des châtaignes en librairie ? :)))
@a n g e l : je ne lirai pas La princesse des glaces, je te le promets solennellement. :)))
@shopgirl : oui, reviens à Agatha, c'est mieux. :)
@pascale : je me demande vraiment pourquoi cette auteure est publiée. Passons sur le style (trad ou pas, difficile de trancher) amis l'intrigue est vraiment nullissime.
@zarline : oui, fuis, c'est plus sage. :)
@kathel : merci! :)
@brize : je me suis dit que temps perdu pour temps perdu, autant y aller franco. :))

Écrit par : fashion | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

@anjelica : merci. :))
@mo : un polar du terroir, oh my, je n'ose imaginer la teneur du truc.
@zag : comment ? Tu crois que je lis ce genre de choses exprès ? Point ne suis maso, tu sais. :)))
@pimpi : tu as tout à fait raison, et c'est peut-être aussi affreux en VO. Cela étant, le "c'est pas très bien d'être irlandais" n'est pas français. :))
@edelwe : merci. :))
@lancellau : je n'en peux plus oui, tu veux dire! :)
@ICB : my bad, vraiment. Et du coup je suis allée chercher un visuel mais le colonel Moutarde en string ne court bizarrement pas les rues. :)))
@chimère : je viens de sortir de cette mauvais passe, thank goodness, j'étais à deux doigts de dégainer le Harlequin. :)))
@turquoise : cette fois-ci je ne fais pas que du shopping, je vais voir une comédie musicale. :))
@stephie : parce que je t'aime bien, je te recopie l'incipit :
"Les vacances de Duncan Kincaid commençaient bien. A peine venait-il de s'engager sur la petite route qu'un rayon de soleil perça les nuages et vint illuminer le paysage. Comme si un projecteur céleste avait illuminé pour lui ce coin vallonné de la lande du Yorkshire."
Entre les répétitions et la comparaison ("projecteur céleste", WTF ?), j'aurais dû comprendre tout de suite.

Écrit par : fashion | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ouais, ça aurait mérité un abandon dès les premières lignes... Merci en tout cas ;)

Écrit par : Stephie | 18.11.2009

Répondre à ce commentaire

Je me marre! :)

Écrit par : casanova | 19.11.2009

Répondre à ce commentaire

je ne lirai pas tous les commentaires mais j'adooore ce billet !! Et honnêtement, ça ne m'étonne pas trop pour un polar du livre de poche. Mais la grande question est : comment ce titre a atteri entre tes mains ??

Écrit par : Emeraude | 19.11.2009

Répondre à ce commentaire

@stephie : de rien! :)
@casanova : tant mieux. :)
@emeraude : l'éditeur me l'a envoyé. His bad. :)

Écrit par : fashion | 19.11.2009

Répondre à ce commentaire

Doubichouc !!! avec plusieurs couches à l'intérieur :-)))

Écrit par : yueyin | 20.11.2009

Répondre à ce commentaire

Un magnifique billet sur un bouquin lamentable, bravo pour ta plume, nous au moins on se régale !

Écrit par : Gio | 21.11.2009

Répondre à ce commentaire

Ces romans ont au moins le mérite de nous faire écrire des billets drôles !! ;-)

Écrit par : Caro[line] | 21.11.2009

Répondre à ce commentaire

Morte de rire, j'ai adoré ce billet venimeux, et en effet, le passage cité nous donne à voir une belle bouse. Merci Fashion, que pouvais-je demander de mieux pour mon retour parmi la blogosphère, qu'un petit article bien mordant qui me redonne à moi aussi envie de m'y remettre.

Écrit par : Magda | 21.11.2009

Répondre à ce commentaire

@yueyin : malheureusement, ce sont des couches indigestes. :)
@gio : merci, c'est gentil.
@caro[line] : il faut bien qu'ils servent à quelque chose. :))
@magda : you're back ? Chouette alors! :))

Écrit par : fashion | 23.11.2009

Répondre à ce commentaire

Je viens de passer un très bon moment à imaginer un meutre à coups de raquette de tennis ! Non vraiment ton billet est un régal. Finalement, rien de tel que les livres ratés pour nous sortir de la morosité ;-)

Écrit par : Gaëlle Nohant | 27.11.2009

Répondre à ce commentaire

@gaëlle nohant : c'est pas faux, à condition qu'ils soient courts. :)))

Écrit par : fashion | 29.11.2009

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire