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21.08.2007
La bibliophile et le libraire
En 1949, Helene Hanff, dramaturge New-Yorkaise sans le sou, contrainte de corriger des scripts pour vivre, grande amatrice de vieilles et érudites éditions, qui ne lit jamais de romans (à l'exception notable de Jane Austen...), écrit à une librairie de livres d'occasion londonienne, Marks & Co., sise au 84, Charing Cross Road afin qu'ils lui envoient des ouvrages qu'elle ne trouve pas aux Etats-Unis. C'est le début d'une correspondance qui va durer plus de vingt ans...
Lors de mon périple toulousain, j'ai demandé à Yueyin et Flo, comme ça, au débotté, de me donner le titre d'un roman qu'elles avaient adoré : le choix de Yueyin s'est immédiatement porté sur cette correspondance, qui n'est pas un roman. Il s'agit de la correspondance réelle entre Helene Hanff et Frank Doel, l'employé de la librairie en charge de son dossier, et de quelques autres, car au fil des ans se noue entre l'Américaine et les Anglais une véritable et profonde amitié. Helene envoie aux londoniens encore rationnés de la viande et des oeufs, denrées alors pratiquement introuvables à l'époque et Frank se démène pour remplir les exigences d'Helene en matière d'éditions rares.
Helene Hanff se révèle être une épistolière dotée d'un humour incroyable : elle a une plume acérée et spontanée, qui rend certains passages complètement désopilants, qu'elle parle d'auteurs ("de toutes façons, je n'aime pas Blake, il a trop de vapeurs"), d'éditions ("Vous appelez ça un journal de Pepys ? Ce n'est pas le journal de Pepys mais un minable recueil de morceaux choisis du journal de Pepys, édité par je ne sais quelle mouche du coche, que la peste l'étouffe! ça me donne envie de vomir."), d'Histoire ("Mon premier script traitera de l'histoire de New-York pendant sept années d'occupation britannique. A ce propos, je m'EMERVEILLE d'être capable de m'élever au-dessus de tout cela pour vous parler amicalement et sans rancune parce que votre comportement en Amérique, entre 1776 et 1783, a été tout simplement REPUGNANT.") ou de vie quotidienne ("Vous ai-je raconté qu'au printemps dernier [mon dentiste] m'a dit qu'il me fallait faire couronner toutes mes dents ou sinon les arracher toutes ? J'ai décidé de les faire couronner parce que j'ai pris l'habitude d'avoir des dents.")
Se dessine ainsi en creux le portrait d'une femme énergique, qui se débat un peu professionnellement (elle ne connaîtra jamais la gloire littéraire, travaillant comme scénariste pour la télévision puis finissant par écrire des manuels d'histoire pour les enfants), quasi-autodidacte (issue d'une famille d'immigrés très pauvre, elle n'a pas pu faire d'études), possédant un esprit très vif et une insatiable curiosité intellectuelle. Elle rêve de se rendre à Londres, pour enfin mettre un visage sur ces plumes qui lui écrivent à tour de rôle, mais, fatalité ou peur, elle ne pourra s'y rendre qu'en 1971, une fois sa correspondance avec la librairie Marks & Co. publiée telle quelle et devenu un véritable succès d'édition. Hélas, la librairie est fermée, et Frank Doel, le flegmatique anglais, un peu collet monté qui se dégèle au fil de la correspondance, est décédé.
Cette correspondance est adaptée à la télévision en 1975, puis au théâtre en 1981, mais ironie du sort, pas par Helene Hanff elle-même, puis au cinéma en 1987 par David Jones qui y dirige Anthony Hopkins et Anne Bancroft (je n'ai pas vu le film, peut-être que certains parmi vous chers happy few, pourront nous dire si l'adaptation est intéressante...). Helene Hanff meurt en 1996, pratiquement comme elle a vécu toute sa vie : sans le sou...
Vous aurez compris chers happy few, que je vous recommande très chaudement cet ouvrage, qui met en scène une LCA d'une genre un peu particulier, drôle et à l'enthousiasme très communicatif (je n'ai qu'une envie, lire le journal de Samuel Peppys!)!
Helene Hanff, 84 Charing Cross Road, Le Livre de Poche
Les critiques élogieuses d'Allie, Papillon, Flo, Yueyin, Chimère (la moins enthousiaste). Si j'ai oublié quelqu'un(e), n'hésitez pas à me le dire!
10:13 Écrit par fashion dans Littérature anglo-saxonne | Lien permanent | Commentaires (86) | Envoyer cette note
Commentaires
Je mets quand même une option sur le prêt du livre - s'il est à toi -, après Mum, of course !
Écrit par : Alinéa | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireBon, allez, je t'achète avec des macarons, ça te va ?
Écrit par : Alinéa | 21.08.2007
Répondre à ce commentaire(vous aussi vous appelez votre mère Mum?) o_O
oh...
BizZ
Écrit par : Fafa | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : cathulu | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireje ne vais jamais m'en sortir :)
Écrit par : Stéphanie | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireSinon, hors-sujet : ça y est, y a le blog de Zag ! Trop über-moumoutte ! :-)
Écrit par : Caro[line] | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireD'après Cathulu, donc, nous ne perdrions pas notre temps à le voir !!! ;o)
Très, très bonne lecture, j'en avais gardé un bon souvenir aussi ! J'avais lu la suite, mais ça manquait un peu de peps en comparaison.
Écrit par : Clarabel | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireUn véritable remontant ce bouquin non ? un peu comme le chocolat...
Écrit par : yueyin | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireJe prête la suite à Yue quand on se revoit donc elle pourra te la faire suivre si ça t'intéresse.
Écrit par : Flo | 21.08.2007
Répondre à ce commentaire@Caro[line] : Merci pour ton mot (le qualificatif d'über-moumoutte me plaît bien, même si je n'en saisis pas toutes les nuances - et tous les degrés...) !!!
Écrit par : * Z A G * | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : BelleSahi | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireJ'avais adoré le lire.
Helene Hanff m'avais énormément touchée et j'étais triste de voir qu'elle n'avait pas eu le succès qu'elle aurait mérité.
Et le fait qu'ils ne se rencontrent pas est romanesque en diable, non ?
Et quelle langue !
Un bijou.
Écrit par : May | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireAprès top-moumoutte, mixé avec über, ça donne : über-moumoutte !
Écrit par : Caro[line] | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireje sens que c'est le genre de livre qui va plaire et à Chéwi et à moi, donc hop, voilà, commandé :)
(quelle inflluence tu as tout de même!!)
Écrit par : a n g e l | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Tamara | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : BelleSahi | 21.08.2007
Répondre à ce commentaire@fafa : de rien, de rien, j'aime éveiller chez les gens un délicieux sentiment de réminiscence... :)))
@cathulu : ah, ça vaut le coup de voir ce film alors! J'étais un peu dubitative parce que le genre épistolaire ne se prête pas trop à la transcription cinématographique...
@stéphanie : je te le prêterai quand Alinéa me l'aura rendu... :))
@caro[line] : pareil que pour Stéphanie, on fera circuler mon exemplaire... J'ai mis le lien du blog de Zag dans le blog-it!
@clarabel : ah, je ne savais pas qu'il y avait une suite! Elle s'appelle comment ? Il s'y passe quoi ?
@yueyin : exactement, c'est comme le chocolat:))) J'attends tes morceaux choisis du journal de Peppys! :))
@flo : yep, yep, je suis intéressée par la suite!
@zag : eh ben, quelle unanimité! et oui, c'est über-moumoute, je confirme! :))
@bellesahi : et en plus il n'est pas cher!
@may : moi aussi j'ai trouvé ça assez romanesque, surtout dans les non-dits...
@caro[line] : je confirme que le über vient de chez Violette...
@angel : oh la la, je me sens dans la peau d'une prescripteuse d'une lecture (pour une fois que ce n'est pas auprès d'élèves récalcitrants, j'apprécie! :))))
@tamara : on va le faire circuler, ne t'inquiète pas!
@bellesahi : ah, voilà un très beau roman épistolaire (et très glaçant aussi)!
Écrit par : fashion victim | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireQuant à la suite c'est "La duchesse de Bloomsbury street", et comme le dit Clarabel, c'est moins bien. On ne retrouve pas le ton de la correspondance dans ce compte-rendu de son voyage à Londres.
Écrit par : Gachucha | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Naina | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireEt ça me donne même envie de voir le film, Anthony Hopkins vaut le coup de toute façon, non ? ;-)
Écrit par : Emeraude | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Flo | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : chiffonnette | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : BelleSahi | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Fafa | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : khassiopée | 21.08.2007
Répondre à ce commentaire@naina : oui, c'est cette exigence qui la rend d'ailleurs si drôle (elle exige telle édition, tel traducteur...)!
@emeraude : Anthony Hopkins, mouais bof, voilà un acteur qui ne m'émeut jamais, bizarre, non ?
@flo : ah, mais les références (partagées ou non), voilà qui fait une partie du charme de cet ouvrage... Alors finalement, je vais peut-être lire la suite (Alinéa, si tu passes par ici et que tu oses dire que je suis une "pushover", je ne te prêterai pas ce livre!:)))
@chiffonnette : toi aussi tu as plusieurs soeurs ? Alinéa m'achète à coup de pâtisseries incroyables (dont les fameux macarons) et je cède toujours car je suis faible, hélas! :)))
@bellesahi : moi aussi je l'aime beaucoup.
@fafa : je ne trouve pas le genre épistolaire dérangeant, il permet de s'affranchir de certaines lourdeurs parfois inhérentes au style romanesque. "Lady Susan" par exemple se lit comme un charme...
@khassiopée : bienvenue! Villeneuve ? On the Lot ?
Écrit par : fashion victim | 21.08.2007
Répondre à ce commentairedu coup (j'aime pas être véxé ) je viens de le commander!!! :o)))))
Écrit par : lamousmé | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Pascal | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : lyle | 21.08.2007
Répondre à ce commentaire@pascal : ah, encore un point en faveur de cette adaptation! Je vais la chercher alors!
@lyle : mouais, bon, le livre est sur la table de chevet, t'as qu'à te pencher! :))
Écrit par : fashion victim | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : vanessa(eliabar) | 21.08.2007
Répondre à ce commentaireTrès sympathique livre, et touchant... il faut s'imaginer qu'à cette époque, les lettres, il fallait les attendre. Et puis, construire une telle amitié sans jamais se rencontrer, en partant juste de goûts communs, moi je trouve ça merveilleux.
Écrit par : Marie | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireAmerican Gods est un grand livre, assurément. Dès que j'aurai retrouvé le goût d'écrire je m'en ferai l'écho.
A bientôt ;-)
Écrit par : secondflore | 22.08.2007
Répondre à ce commentaire@marie : c'est un peu comme nos blogs finalement... :))
@secondflore : la prosélyte que je suis est bien évidemment ravie de ton appréciation!!! (et j'espère que c'est uniquement le goût d'écrire des critiques qui s'est éloigné, pas celui d'écrire tout court...)
Écrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireLe genre épistolaire n'est pas dérangeant. Mais c'est un échange différent. Il suscite une forme de réflexion chez le lecteur que le genre romanesque traditionnel ne provoque pas.
Dans le cas de correspondances officielles par exemple on lit du courrier qui ne nous a jamais été adressé. Ce qui n'a rien a voir avec le roman censé être écrit pour des lecteurs. Je suis très sensible à ce genre de détails.
Beaucoup regrettent que le frère (il me semble) de Colette ait brulé toutes les lettres que Colette envoyait à sa mère. Moi pas. Le contenu d'un courrier n'appartient qu'à son destinataire. Ceci dit, je suis ravie de pouvoir bouquiner les échanges de Camus et de René Char
BizZ
Écrit par : Fafa | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 22.08.2007
Répondre à ce commentaire@Fafa : merci de m'encourager ! j'attraperai l'exemplaire de Fashion quand il me passera sous le nez !
Écrit par : Tamara | 22.08.2007
Répondre à ce commentaire@fafa : ah, mais c'est qu'on ne parle pas forcément de la même chose : il y a le roman épistolaire ("Lady Susan", "Les liaisons dangereuses"...), les correspondances publiées avec autorisation de l'auteur et remaniées pour l'occasion (c'est le cas ici) et les correspondances posthumes, parfois très personnelles et que les auteurs n'auraient pas forcément voulu voir publiées... En fait, mon commentaire n'était pas très clair parce que j'ai mélangé les catégories 1 et 2 (le saucisson de canard obscurcit l'esprit:))
@tamara : je réponds à la place de Bellesahi, au cas où elle ne passerait pas par là aujourd'hui : il s'agit de la correspondance entre deux amis durant la Seconde Guerre Mondiale, deux allemands dont l'un s'est exilé aux Etats-Unis et je ne peux rien dire de plus car c'est un roman épistolaire à chute (genre très peu représenté). Je peux te le prêter, c'est très très court!
Écrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Florinette | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Flo | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireC'est décidé j me mets au port du badge... ça va en jeter !!!!
Écrit par : yueyin | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : khassiopée | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Florinette | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : khassiopée | 22.08.2007
Répondre à ce commentaire@khassiopée : ouf, c'est le bon! :)) (n'étant pas d'ici, je ne savais pas qu'il y avait un bon et un mauvais libraire...)
Écrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : khassiopée | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Emeraude | 22.08.2007
Répondre à ce commentaire@emeraude : je reconnais volontiers que c'est un excellent acteur mais il ne me fait jamais frissonner...
Écrit par : fashion victim | 22.08.2007
Répondre à ce commentaireEt tu sais, j'ai dû faire un topo à Anne chez Valdebaz sur l'affaire des badges car la pauvre n'y comprenait rien :D
@Florinette : mais la mode des badges a existé ! Dans les 80' on se recouvrait le blouson (en jeans) de badge, tu ne te souviens pas ? :D Quant aux pins je dois bien en avoir une boîte entière qui traîne chez mes parents :p
Écrit par : Flo | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Florinette | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireJ'envisage un attentat terroriste contre meteo france argggh !
Écrit par : khassiopee | 23.08.2007
Répondre à ce commentaire@caro[line] : moi je vais les mettre sur ma trousse et sur mon sac de classe (presque 33 ans et un sac de classe encore, pfff...:))
@khassiopée : il paraît que ça s'arrange ce we, y a intérêt sinon on fait les bagages et on remonte, tant pis pour les embout'!
Écrit par : fashion victim | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireTiens, moi aussi je vais en mettre sur ma trousse. :-)
Écrit par : Caro[line] | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireJ'arrive à peine à croire que tu sois venue en noir et blanc à Toulouse !! :o
NB : moi aussi j'aime bien Pucca (mais n'en suis pas encore au point de m'être acheté quoi que ce soit de la marque, j'ai juste une carte postale envoyée par Chimère).
Écrit par : Flo | 23.08.2007
Répondre à ce commentaire@flo : Ben oui, je suis sobre quand je suis en vacances... :))
Écrit par : fashion victim | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Caro[line] | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : khassiopee | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireAlors vous devez être dans le seul endroit de Rrance où il ne pleut pas! Quel été!
Écrit par : Béatrice | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireJ'ai acheté un BADGE PUCCA !
Oui Madame !
Que je me suis empressée de mettre sur ma belle trousse. :-)
Je suis über-fière de moi. :-)))
Écrit par : Caro[line] | 23.08.2007
Répondre à ce commentairePerso je dois avoir la totale dans la gamme Pucca SAUF le papier peint.
Je suis explosée de rire.
Puccabiz
Écrit par : Fafa l'intello | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : lyle | 23.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : nath | 28.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 28.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Joelle | 31.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 01.09.2007
Répondre à ce commentaire- ne pas avoir lu les commentaires précédents
- ne pas comprendre le succès de ce livre
- ne pas l'avoir aimé du tout (j'ai eu l'impression de lire une liste de courses)
@ +
Cécile
Écrit par : Cécile de Quoide9 | 12.09.2007
Répondre à ce commentairePuis je suis passée à la médiathèque pour lire les 20 premières pages.
Du coup je me suis retrouvée à supplier ma bibliothécaire de me laisser l'emprunter sans avoir encore rien rendu.
Je l'ai eu dans mon sac à 13h30, cet après-midi j'ai travaillé et à 20h je l'avais terminé. Un exploit pour moi de prendre le temps de ne faire que lire à peine sorti du boulot.
Merci merci pour ce conseil ! Et je suis vraiment contente de l'avoir acheter pour mon ami.
Écrit par : Tiphanya | 22.12.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 23.12.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Gio | 17.11.2009
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion | 18.11.2009
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