31.10.2009
Au bout du pont surgirent les fantômes
(oui, je sais, ce n'est pas la citation exacte, chers happy few, mais le premier qui fait mine de dire quelque chose sera condamné à revoir Nosferatu en moldave sous-titré en flamand, il fera moins le malin, non mais)
Me voici de retour, chers happy few, de la belle et brumeuse cité de Bruges où j'ai promené mes low boots pendant quelques jours, car on est comme ça nous les profs, toujours en vadrouille, vous pouvez nous plaindre, nous savons que nous le valons bien. Et comme cette fois-ci, contrairement à Barcelone, je n'avais pas oublié l'APN, vous allez avoir droit à quelques photos (enfin, celles qui ne sont pas floues ou mal cadrées, ce qui nous laisse finalement peu de choix, chers happy few, je le reconnais bien volontiers).
Bruges, pour ceux qui ne le sauraient pas, c'est la Venise du nord (avec comme une légère différence de température, je dis ça, je dis rien, comme d'habitude). Qui dit Venise dit canaux :


Entre deux musées d'art flamand et trois églises pleines de merveilles, à Bruges, on ne peut pas passer à côté de
Sinon, j'ai très vite appris à dire librairie :
14.04.2007
Baedecker... c'est moi!
Chers happy few, me voici de retour de la cité des Doges où sous un soleil radieux, j'ai bien évidemment oeuvré pour vous, comme vous n'en doutez pas un instant... Je vais donc disserter pour votre seul plaisir sur les hauts lieux de la kulture vénitienne.
En premier lieu, le caffé Florian, que l'on ne présente plus, où pour le modeste supplément de 5 euros 80 par verre, vous pouvez déguster un délicieux caffé dell'imperatore
ou un très bon amaretto, au son d'un orchestre qui se fait un plaisir de vous jouer quelques mesurettes de Vivaldi.
Le serveur est polyglotte, très stylé et molto amabile, et on se sent assaillie par toute la kulture de ceux qui nous précèdèrent sur les banquettes rouge carmin, Musset, Byron, Verdi... Je vais vous dire, chers happy few, c'est presque trop de kulture d'un coup, on se sentirait limite obligée de se commander un deuxième verre!
En deuxième lieu, les osterie et autres cantinone où c'est la kulture gastronomique de Venise qui se dévoile. Elle varie selon l'osteria et l'étude se devant d'être sérieuse, il faut en essayer plusieurs...
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ah! les cicheti...
le spritz...
Puis bien évidemment les trattoria (trattorie, je ne sais plus, je ne sais pas), où je vous avouerai que tout à ma découverte des spécialités (sarde al saor, seppie al nero, pesce grillés et autres), je n'ai pas pris de photos. Vous me pardonnerez, chers happy few!
Dans les kiosques, la kulture est aussi au rendez-vous, la preuve, Nadine de Rotschild est une star en Italie !
(Cette photo a été prise spécialement pour Zag et Evil Julia, qui je le sais, m'en seront éternellement reconnaissants.)
Enfin, et pour prouver à Violette que oui, Venise c'est hype, voici en avant-première l'une des tendances phare de l'hiver prochain...
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...les bottes en tricot! Seyantes, elles s'assortissent très facilement avec toutes vos tenues favorites, du jogging blanc à la robe housse sur leggings. Comment a-t-on pu s'en passer jusqu'à ce jour ?
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PS : ce billet est entièrement dédié à la mémoire de Marco Polo, qui sait pourquoi, et à celle de Gary Cooper, qui l'a merveilleusement incarné dans ce film sublime qu'est Les aventures de Marco Polo (1938) où l'on apprend que, non content de rapporter les pâtes en Italie dans son petit "sac à spaghets", c'est aussi lui qui a introduit le french kiss en Chine. Quel homme!
18:56 Publié dans A l'étranger | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note